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EAN : 9782266118408
416 pages
Éditeur : Pocket (01/10/2001)
3.95/5   441 notes
Résumé :
Un incorruptible au pays de Pharaon...
Comme chaque année, au premier jour du printemps, alors que toute l’Égypte honore ses ancêtres, Ramsès II se prépare à entrer seul dans la pyramide de Guizèh, où se trouve le testament des dieux. Sans lui, Pharaon perdrait toute légitimité et se verrait contraint d'abdiquer. Au même moment, le juge Pazair poursuit, implacable, son enquête sur la mort mystérieuse de deux gardes chargés de surveiller le sphinx de Guizèh. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
3,95

sur 441 notes

Sachenka
  21 septembre 2013
La Pyramide assassinée, de Christian Jacq, me laisse ambivalant. J'ai adoré ce voyage dans le temps et dans l'espace. Tout au long de ma lecture, j'ai été plongé dans l'Égypte antique, y ai découvert quantité d'informations, de détails (beaucoup, même, mais jamais trop) sans cette lourdeur qui accompagne parfois certains romans historiques.
Ici, on ne revisite pas la vie d'un énième pharaon mais plutôt les aventures d'un simple juge, Pazair, et de ses amis qui tentent de déjouer un complot. Un roman policier, quoi. Des personnages émanant du bas-peuple, pour la plupart. Bref, rien à voir avec les grandes fresques historiques auxquels certains sont habitués. Exit Touthankamon, Néfertiti, Ramsès II et Cléopâtre. C'est rafraichissant.
Le lecteur ne s'ennuit jamais. Il est plutôt emporté par l'action et les rebondissements, très nombreux. Toutefois, à l'occasion, ils sont tellement spectaculaires que cela gâche un peu le plaisir de lire. Trop, c'est comme pas assez. Il devient difficile de croire que tout (ou presque) réussit à Pazair.
D'ailleurs, le jeune juge est trop parfait. S'il vivait à notre époque, on dirait qu'il est plus catholique que le pape. Dévoué à ses amis, reconnaissant, honnête, zélé, il n'a que des qualités. Il en va de même pour ses amis, beaux, forts, courageux... alors que ses ennemis ne sont que vieux, fourbes, corrompus.
Ceci dit, j'ai tout de même apprécié ma lecture et je lirai avec plaisir les deux autres tomes de la trilogie le Juge d'Égypte.
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Patience82
  04 août 2017
Livre lu dans la cadre de la pioche de juin, choisi par Witchblade.
J'ai enfin eu l'occasion de lire cet auteur, et mon avis est plutôt mitigé. Malgré un style un peu lourd, ça se lit assez bien. Les personnages sont attachants mais très manichéens. Au début je me suis dit que c'était sympa de retrouver des héros jeunes et plein d'espoir en la justice, partis au combat contre la corruption et la promotion canapé. Mais au bout de 400 pages, ça devient quelque peu indigeste.
Pour le positif, j'ai apprécié le côté documenté présentant le quotidien dans l'Antiquité égyptienne. Et l'auteur a su ménager son petit effet à la fin, ce qui va quand même me pousser à lire la suite de la trilogie.
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litolff
  13 septembre 2012
Le Juge d'Egypte, tome 1 : La Pyramide assassinée de Christian Jacq
Une trilogie qui se dévore avec plaisir.
La trilogie du juge d'Egypte est avant tout un superbe récit policier, bien ficelé et aux énigmes inextricables, teinté de politique et de justice.
Mais le récit ne serait pas convaincant s'il ne fourmillait de détails historiques, mythologiques, médicaux, religieux, qui s'intègrent pleinement dans le récit. Une abondance de détail qui ne nuit pas au style clair et simple.
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Pas-chacha
  18 janvier 2021
Intéressante visite dans l'antiquité égyptienne au temps de Ramsès. C'est très intéressant de découvrir la vie d'alors, son organisation et toutes ses originalités. L'auteur nous fait vraiment découvrir un monde.
L'histoire quant à elle est pleine de péripéties. Un roman policier où le détective est un juge. Assez de personnages pour ne pas s'ennuyer et d'intrigues secondaires qui permettent de construire le récit.
Le seul bémol est, qu'à part quelques scènes osées, que ça me fait plus penser à un roman adolescence. Les personnages sont très tranchés; et je ne trouve pas beaucoup d'étoffe psychologique aux différents protagonistes.
Mais bon, hâte de connaître la suite quand même!
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Charlenej131
  22 août 2021
Bonsoir tout le monde,
Qu'il est beau le voyage en Égypte. Un voyage littéraire mais tellement dépaysant.
Celui que nous offre Christian Jacq avec ses merveilleuses descriptions.
Une marche en bordure du Nil avec son eau si limpide et bleue comme le ciel.
De Thèbes à Memphis. Les pieds dans le sable blanc et chaud. Sous un soleil mordant , vous voyagerez dans des paysages somptueux. Mêlés de temples, villages et grandes villes.
Vous apprendrez aussi beaucoup sur les diverses divinités invoquées et respectées du peuple égyptien. Et c'est là que j'ai pris énormément de plaisir.À apprendre différents noms. À faire des recherches sur internet. À apprendre leurs significations. de la déesse Mâat (déesse de la justice), jusqu'à Anubis Dieu à tête de chacal et beaucoup d'autres..saviez-vous que Imothep était un grand prêtre ? Et pas une vilaine momie comme nous le montre le film. ( Je plaisante évidemment. )
Je ne sais pas si Christian Jacq nous inculque que des choses "vraies" cependant les découvertes que j'ai pu faire concernant les Égyptiens sont stupéfiantes. Ils maîtrisaient énormément de choses. En ce qui concerne le respect d'autrui, la création de diverses choses (comme la première montre créée avec un système à eau), la médecine (nous apprenons beaucoup aussi sur la médecine naturelle). Sans oublier leurs connaissances hallucinantes concernant la construction de bâtiments. Bref. Je suis sous le charme totalement.
Évidemment comme partout il y a des brebis galeuses. Je vous laisse découvrir le roman pour celà.
Un roman historique romancé. Très bien écrit et fluide de lecture. Une enquête au sein de l'Égypte ancienne.
Au départ j'ai eu du mal à "entrer" dans l'histoire. Mais quand c'est lancé c'est bon ! de plus j'étais dans l'attente justement d'en découvrir plus sur ce merveilleux pays.
J'ai aimé aussi les passages sur le livre des morts ainsi que sur des citations et diverses méthodes d'enseignements employées.
Je suis fortement étonnée de l'ouverture d'esprit pour l'époque. de cette façon la fécondité, les relations hommes femmes ne sont pas taboues. Au contraire il s'agit là d'un véritable ballet de séduction. Les femmes et les hommes sont très soucieux des images qu'ils dégagent. L'auteur aborde sans ombrage cette facette inattendue du peuple d'Égypte.
Je vous souhaite expressément de découvrir ce petit bijou littéraire.
Je pense que je me prendrai la suite bientôt. de plus les personnages sont très intéressants et attachants. Il s'agit là d'une saga de trois livres.
Pour résumer dans l'ordre :
SAGA LE JUGE D'ÉGYPTE
TOME 1: La pyramide assassinée
TOME 2: La loi du désert
TOME 3: La justice du vizir
Je vous souhaite une très bonne soirée.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   26 juillet 2015
PROLOGUE

Une nuit sans lune enveloppait la grande pyramide d’un manteau de ténèbres. Furtif, un renard des sables se faufila dans le cimetière des nobles qui, dans l’au-delà, continuaient à vénérer Pharaon. Des gardes veillaient sur le prestigieux monument où seul Ramsès le Grand entrait, une fois l’an, afin de rendre hommage à Khéops, son glorieux ancêtre ; la rumeur prétendait que la momie du père de la plus haute des pyramides était protégée par un sarcophage en or, lui-même recouvert d’incroyables richesses. Mais qui aurait osé s’attaquer à un trésor aussi bien défendu ? Personne, à l’exception du souverain régnant, ne pouvait franchir le seuil de pierre et se repérer dans le labyrinthe du gigantesque monument. Le corps d’élite affecté à sa protection tirait à l’arc sans sommation ; plusieurs flèches auraient transpercé l’imprudent ou le curieux.
Le règne de Ramsès était heureux ; riche et paisible, l’Égypte rayonnait sur le monde. Pharaon apparaissait comme le messager de la lumière, les courtisans le servaient avec respect, le peuple glorifiait son nom.
Les cinq conjurés sortirent ensemble d’une cabane d’ouvriers où ils s’étaient cachés durant le jour ; cent fois, ils avaient répété leur plan avec la certitude de ne rien laisser au hasard. S’ils réussissaient, ils deviendraient, tôt ou tard, les maîtres du pays, et lui imprimeraient leur marque.
Vêtus d’une tunique de lin grossier, ils longèrent le plateau de Guizeh, non sans jeter des regards fiévreux vers la grande pyramide.
Attaquer la garde serait une folie ; si d’autres, avant eux, avaient songé à s’emparer du trésor, nul n’y était parvenu.
Un mois auparavant, le grand sphinx avait été dégagé d’une gangue de sable accumulée par plusieurs tempêtes. Le géant, aux yeux levés vers le ciel, ne bénéficiait que d’une faible protection. Son nom de « statue vivante » et la terreur qu’il inspirait suffisaient à écarter les profanes. Pharaon à corps de lion taillé dans le calcaire en des temps immémoriaux, le sphinx faisait se lever le soleil et connaissait les secrets de l’univers. Cinq vétérans formaient sa garde d’honneur. Deux d’entre eux, adossés à l’extérieur du mur d’enceinte, face aux pyramides, dormaient à poings fermés. Ils ne verraient ni n’entendraient rien.
Le plus svelte des conjurés escalada le mur d’enceinte ; vif et silencieux, il étrangla le soldat qui dormait près du flanc droit du fauve de pierre, puis supprima son collègue, posté près de l’épaule gauche.
Les autres conjurés le rejoignirent. Éliminer le troisième vétéran serait moins aisé. Le gardien-chef se tenait devant la stèle de Thoutmosis IV{1}, dressée entre les pattes avant du sphinx, pour rappeler que ce pharaon lui devait son règne. Armé d’une lance et d’un poignard, le soldat se défendrait.
L’un des conjurés ôta sa tunique.
Nue, elle s’avança vers le garde.
Ébahi, il fixa l’apparition. Cette femme n’était-elle pas l’un des démons de la nuit qui rôdaient autour des pyramides pour voler les âmes ? Souriante, elle approchait. Affolé, le vétéran se leva et brandit sa lance ; son bras tremblait. Elle s’arrêta.
— Recule, fantôme, éloigne-toi !
— Je ne te ferai aucun mal. Laisse-moi te prodiguer mes caresses.
Le regard du gardien-chef demeura rivé sur le corps nu, tache blanche dans les ténèbres. Hypnotisé, il fit un pas vers lui.
Quand la corde s’enroula autour de son cou, le vétéran lâcha sa lance, tomba à genoux, tenta vainement de hurler, et s’effondra.
— La voie est libre.
— Je prépare les lampes.
Les cinq conjurés, face à la stèle, consultèrent une dernière fois leur plan, et s’encouragèrent à continuer, malgré la peur qui les tenaillait. Ils déplacèrent la stèle et contemplèrent le vase scellé marquant l’emplacement de la bouche d’enfer, porte des entrailles de la Terre.
— Ce n’était pas une légende !
— Voyons s’il existe bien un accès.
Sous le vase, une dalle munie d’un anneau. Ils ne furent pas trop de quatre pour la soulever.
Un couloir étroit, très bas, en forte pente, s’enfonçait dans les profondeurs.
— Vite, les lampes !
Dans des coupes en dolérite{2}, ils versèrent de l’huile de pierre, très grasse, facile à enflammer. Pharaon interdisait son usage et son commerce, car la fumée noire qui se dégageait de sa combustion rendait malades les artisans chargés de décorer temples et tombes, et salissait plafonds et parois. Les sages affirmaient que ce « pétrole{3} », comme le nommaient les barbares, était une substance nocive et dangereuse, une exsudation maligne des roches, chargée de miasmes. Les conjurés n’en avaient cure.
Pliés en deux, le crâne heurtant souvent le plafond de calcaire, ils progressèrent à marche forcée dans le boyau, vers la partie souterraine de la grande pyramide. Personne ne parlait ; chacun avait en tête la sinistre fable selon laquelle un esprit brisait la nuque de quiconque essayait de violer le tombeau de Khéops. Comment savoir si ce souterrain ne les écartait pas de leur but ? De faux plans avaient circulé, afin d’égarer d’éventuels voleurs ; celui qu’ils détenaient était-il le bon ?
Ils se heurtèrent à un mur de pierre qu’ils attaquèrent au ciseau ; par bonheur, les blocs, peu épais, pivotèrent sur eux-mêmes. Les conjurés se glissèrent à l’intérieur d’une vaste chambre au sol de terre battue, haute de trois mètres cinquante, longue de quatorze, et large de huit. Au centre, un puits.
— La chambre basse... Nous sommes dans la grande pyramide !
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DanieljeanDanieljean   26 juillet 2015
L’animal de Thot t’a choisi, décréta de sa voix rocailleuse le berger Pépi, allongé dans les roseaux. Tu n’as pas le choix. Agé de soixante-dix ans, Pépi était bougon et n’aimait pas se lier. Être seul avec les animaux lui paraissait le comble de la félicité. Refusant d’obéir aux ordres de quiconque, il maniait son bâton noueux avec dextérité et savait se cacher dans les forêts de papyrus lorsque les agents du fisc, telle une volée de moineaux, s’abattaient sur le village. Pazair avait renoncé à le convoquer devant le tribunal. Le vieillard n’admettait pas que l’on maltraitât une vache ou un chien, et se chargeait de corriger le tortionnaire; à ce titre, le juge le considérait comme un auxiliaire de police
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SachenkaSachenka   21 septembre 2013
- Un homme au coeur violent ne peut être qu'un fauteur de troubles, de même qu'un bavard ; si tu veux être fort, deviens l'artisan de tes paroles, façonne-les, car le langage est l'arme la plus puissante pour qui sait la manier.
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akhesaakhesa   20 septembre 2013
Aux yeux d'un egyptien,il n'existe pas d'animal plus seduisant qu'une vache;de ses grandes oreilles,elle percevait la musique des etoiles placees comme lui sous la protection de la deesse Hathor
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marina53marina53   26 mars 2012
Pazair passa la soirée chez son maître. En s'y rendant, il eut l'impression d'être suivi; il ralentit l'allure, se retourna à deux ou trois reprises, mais ne vit plus l'homme qu'il croyait avoir repéré. Sans doute s'était-il trompé.
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