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ISBN : 2266118404
Éditeur : Pocket (01/10/2001)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 383 notes)
Résumé :
Un incorruptible au pays de Pharaon...
Comme chaque année, au premier jour du printemps, alors que toute l’Égypte honore ses ancêtres, Ramsès II se prépare à entrer seul dans la pyramide de Guizèh, où se trouve le testament des dieux. Sans lui, Pharaon perdrait toute légitimité et se verrait contraint d'abdiquer. Au même moment, le juge Pazair poursuit, implacable, son enquête sur la mort mystérieuse de deux gardes chargés de surveiller le sphinx de Guizèh. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
  21 septembre 2013
La Pyramide assassinée, de Christian Jacq, me laisse ambivalant. J'ai adoré ce voyage dans le temps et dans l'espace. Tout au long de ma lecture, j'ai été plongé dans l'Égypte antique, y ai découvert quantité d'informations, de détails (beaucoup, même, mais jamais trop) sans cette lourdeur qui accompagne parfois certains romans historiques.
Ici, on ne revisite pas la vie d'un énième pharaon mais plutôt les aventures d'un simple juge, Pazair, et de ses amis qui tentent de déjouer un complot. Un roman policier, quoi. Des personnages émanant du bas-peuple, pour la plupart. Bref, rien à voir avec les grandes fresques historiques auxquels certains sont habitués. Exit Touthankamon, Néfertiti, Ramsès II et Cléopâtre. C'est rafraichissant.
Le lecteur ne s'ennuit jamais. Il est plutôt emporté par l'action et les rebondissements, très nombreux. Toutefois, à l'occasion, ils sont tellement spectaculaires que cela gâche un peu le plaisir de lire. Trop, c'est comme pas assez. Il devient difficile de croire que tout (ou presque) réussit à Pazair.
D'ailleurs, le jeune juge est trop parfait. S'il vivait à notre époque, on dirait qu'il est plus catholique que le pape. Dévoué à ses amis, reconnaissant, honnête, zélé, il n'a que des qualités. Il en va de même pour ses amis, beaux, forts, courageux... alors que ses ennemis ne sont que vieux, fourbes, corrompus.
Ceci dit, j'ai tout de même apprécié ma lecture et je lirai avec plaisir les deux autres tomes de la trilogie le Juge d'Égypte.
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Patience82
  04 août 2017
Livre lu dans la cadre de la pioche de juin, choisi par Witchblade.
J'ai enfin eu l'occasion de lire cet auteur, et mon avis est plutôt mitigé. Malgré un style un peu lourd, ça se lit assez bien. Les personnages sont attachants mais très manichéens. Au début je me suis dit que c'était sympa de retrouver des héros jeunes et plein d'espoir en la justice, partis au combat contre la corruption et la promotion canapé. Mais au bout de 400 pages, ça devient quelque peu indigeste.
Pour le positif, j'ai apprécié le côté documenté présentant le quotidien dans l'Antiquité égyptienne. Et l'auteur a su ménager son petit effet à la fin, ce qui va quand même me pousser à lire la suite de la trilogie.
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litolff
  13 septembre 2012
Le Juge d'Egypte, tome 1 : La Pyramide assassinée de Christian Jacq
Une trilogie qui se dévore avec plaisir.
La trilogie du juge d'Egypte est avant tout un superbe récit policier, bien ficelé et aux énigmes inextricables, teinté de politique et de justice.
Mais le récit ne serait pas convaincant s'il ne fourmillait de détails historiques, mythologiques, médicaux, religieux, qui s'intègrent pleinement dans le récit. Une abondance de détail qui ne nuit pas au style clair et simple.
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MiaJack
  11 avril 2019
Après plusieurs années sans avoir lu Christian Jacq, ce livre fût une totale re-découverte de son style.
Qu'on soit d'accord, c'est un vulgarisateur, aussi j'ai prit ce livre de ce point de vue sans me focaliser de trop sur la véracité historique.
Je dois dire que j'ai été agréablement surprise et que je n'ai pas réussit à décrocher de ce premier tome.
Les personnages sont attachants bien qu'un peu caricaturé de prime abord.
Pazair qui en est le héros est parfait ( trop ?). Pour le coup j'ai aimée ce côté bon sous tout rapport, j'ai trouvée que cela changeait des personnages qui vous font une révélation fracassante qui change d'un seul coup l'image parfaite qu'on à de lui. Non Pazair est intègre, sincère, mais je pense que ce côté très lisse peut aussi déranger. Souti est le cliché du meilleur ami dévergondé, peu sérieux mais très loyal. Branir du vieux sage expérimenté . Néféret de la femme forte ...
Quant aux autres personnages, on à toujours le sentiment qu'ils cachent quelque chose. On ne peut pas vraiment leur faire confiance, mais j'ai aimée cet aspect mystérieux qui laisse supposer la trahison ou la magouille à chaque rencontre.
L'intrigue est un peu longue à venir, mais ça ne m'a pas dérangée plus que ça. Si le rythme avait été plus rapide, je pense que cela aurait crée des incohérences et vite été indigeste. Il y'a aussi la vie des personnages autour qui ne concerne pas directement l'enquête, du coup l'auteur prend le temps de tout installer. C'est toujours un choix quitte ou double. Ou adore en savoir plus car cela nous permet de nous immiscer encore plus dans l'histoire, et de s'attacher aux personnages, ou on trouve ça pénible et le rythme de lecture est cassé et l'intérêt descend. Je fais partie de la catégorie qui apprécie qu'on puisse creuser dans la vie des personnages, tant que ça reste constructif et intéressant et que ça apporte des informations à l'auteur, ou que ça à un intérêt pour l'histoire. Pour ma part, je n'ai pas trouvée ça lourdingue dans le cas présent, j'ai beaucoup appréciée les rencontres entre Pazair et Néféret. Leur histoire d'amour est un peu mièvre, mais pas trop omniprésente non plus ( ouf ! ) .
En bref, quelques petits défauts mais je lirais la suite avec plaisir ( et de toute façon à moins d'avoir détesté le livre, la fin vous donnera envie de lire le 2ème ) en espérant qu'il tienne autant en haleine ( voir même plus, ça serait appréciable. )
Si vous aimez le style de Christian Jacq tentez le coup, moi j'ai vraiment beaucoup aimée.
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cicou45
  07 février 2011
Roman (le premier d'une trilogie) où l'on découvre l'Egypte pharaonique dans toute sa splendeur.
Sur ce fons d'une beauté éblouissante et où la mythologie est omniprésente, s'ajoute une intrique policière puisque l'une des pyramides a été pillée. Roman absolument envoûtant où se trouvent réunis intrigue, complots et alliance entre des grands de la société égyptienne.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   26 juillet 2015
PROLOGUE

Une nuit sans lune enveloppait la grande pyramide d’un manteau de ténèbres. Furtif, un renard des sables se faufila dans le cimetière des nobles qui, dans l’au-delà, continuaient à vénérer Pharaon. Des gardes veillaient sur le prestigieux monument où seul Ramsès le Grand entrait, une fois l’an, afin de rendre hommage à Khéops, son glorieux ancêtre ; la rumeur prétendait que la momie du père de la plus haute des pyramides était protégée par un sarcophage en or, lui-même recouvert d’incroyables richesses. Mais qui aurait osé s’attaquer à un trésor aussi bien défendu ? Personne, à l’exception du souverain régnant, ne pouvait franchir le seuil de pierre et se repérer dans le labyrinthe du gigantesque monument. Le corps d’élite affecté à sa protection tirait à l’arc sans sommation ; plusieurs flèches auraient transpercé l’imprudent ou le curieux.
Le règne de Ramsès était heureux ; riche et paisible, l’Égypte rayonnait sur le monde. Pharaon apparaissait comme le messager de la lumière, les courtisans le servaient avec respect, le peuple glorifiait son nom.
Les cinq conjurés sortirent ensemble d’une cabane d’ouvriers où ils s’étaient cachés durant le jour ; cent fois, ils avaient répété leur plan avec la certitude de ne rien laisser au hasard. S’ils réussissaient, ils deviendraient, tôt ou tard, les maîtres du pays, et lui imprimeraient leur marque.
Vêtus d’une tunique de lin grossier, ils longèrent le plateau de Guizeh, non sans jeter des regards fiévreux vers la grande pyramide.
Attaquer la garde serait une folie ; si d’autres, avant eux, avaient songé à s’emparer du trésor, nul n’y était parvenu.
Un mois auparavant, le grand sphinx avait été dégagé d’une gangue de sable accumulée par plusieurs tempêtes. Le géant, aux yeux levés vers le ciel, ne bénéficiait que d’une faible protection. Son nom de « statue vivante » et la terreur qu’il inspirait suffisaient à écarter les profanes. Pharaon à corps de lion taillé dans le calcaire en des temps immémoriaux, le sphinx faisait se lever le soleil et connaissait les secrets de l’univers. Cinq vétérans formaient sa garde d’honneur. Deux d’entre eux, adossés à l’extérieur du mur d’enceinte, face aux pyramides, dormaient à poings fermés. Ils ne verraient ni n’entendraient rien.
Le plus svelte des conjurés escalada le mur d’enceinte ; vif et silencieux, il étrangla le soldat qui dormait près du flanc droit du fauve de pierre, puis supprima son collègue, posté près de l’épaule gauche.
Les autres conjurés le rejoignirent. Éliminer le troisième vétéran serait moins aisé. Le gardien-chef se tenait devant la stèle de Thoutmosis IV{1}, dressée entre les pattes avant du sphinx, pour rappeler que ce pharaon lui devait son règne. Armé d’une lance et d’un poignard, le soldat se défendrait.
L’un des conjurés ôta sa tunique.
Nue, elle s’avança vers le garde.
Ébahi, il fixa l’apparition. Cette femme n’était-elle pas l’un des démons de la nuit qui rôdaient autour des pyramides pour voler les âmes ? Souriante, elle approchait. Affolé, le vétéran se leva et brandit sa lance ; son bras tremblait. Elle s’arrêta.
— Recule, fantôme, éloigne-toi !
— Je ne te ferai aucun mal. Laisse-moi te prodiguer mes caresses.
Le regard du gardien-chef demeura rivé sur le corps nu, tache blanche dans les ténèbres. Hypnotisé, il fit un pas vers lui.
Quand la corde s’enroula autour de son cou, le vétéran lâcha sa lance, tomba à genoux, tenta vainement de hurler, et s’effondra.
— La voie est libre.
— Je prépare les lampes.
Les cinq conjurés, face à la stèle, consultèrent une dernière fois leur plan, et s’encouragèrent à continuer, malgré la peur qui les tenaillait. Ils déplacèrent la stèle et contemplèrent le vase scellé marquant l’emplacement de la bouche d’enfer, porte des entrailles de la Terre.
— Ce n’était pas une légende !
— Voyons s’il existe bien un accès.
Sous le vase, une dalle munie d’un anneau. Ils ne furent pas trop de quatre pour la soulever.
Un couloir étroit, très bas, en forte pente, s’enfonçait dans les profondeurs.
— Vite, les lampes !
Dans des coupes en dolérite{2}, ils versèrent de l’huile de pierre, très grasse, facile à enflammer. Pharaon interdisait son usage et son commerce, car la fumée noire qui se dégageait de sa combustion rendait malades les artisans chargés de décorer temples et tombes, et salissait plafonds et parois. Les sages affirmaient que ce « pétrole{3} », comme le nommaient les barbares, était une substance nocive et dangereuse, une exsudation maligne des roches, chargée de miasmes. Les conjurés n’en avaient cure.
Pliés en deux, le crâne heurtant souvent le plafond de calcaire, ils progressèrent à marche forcée dans le boyau, vers la partie souterraine de la grande pyramide. Personne ne parlait ; chacun avait en tête la sinistre fable selon laquelle un esprit brisait la nuque de quiconque essayait de violer le tombeau de Khéops. Comment savoir si ce souterrain ne les écartait pas de leur but ? De faux plans avaient circulé, afin d’égarer d’éventuels voleurs ; celui qu’ils détenaient était-il le bon ?
Ils se heurtèrent à un mur de pierre qu’ils attaquèrent au ciseau ; par bonheur, les blocs, peu épais, pivotèrent sur eux-mêmes. Les conjurés se glissèrent à l’intérieur d’une vaste chambre au sol de terre battue, haute de trois mètres cinquante, longue de quatorze, et large de huit. Au centre, un puits.
— La chambre basse... Nous sommes dans la grande pyramide !
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SachenkaSachenka   21 septembre 2013
- Un homme au coeur violent ne peut être qu'un fauteur de troubles, de même qu'un bavard ; si tu veux être fort, deviens l'artisan de tes paroles, façonne-les, car le langage est l'arme la plus puissante pour qui sait la manier.
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akhesaakhesa   20 septembre 2013
Aux yeux d'un egyptien,il n'existe pas d'animal plus seduisant qu'une vache;de ses grandes oreilles,elle percevait la musique des etoiles placees comme lui sous la protection de la deesse Hathor
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marina53marina53   26 mars 2012
Pazair passa la soirée chez son maître. En s'y rendant, il eut l'impression d'être suivi; il ralentit l'allure, se retourna à deux ou trois reprises, mais ne vit plus l'homme qu'il croyait avoir repéré. Sans doute s'était-il trompé.
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benhur23benhur23   04 novembre 2013
Restait une troisième possibilité, fort inquiétante : que le petit juge fût l'émissaire de quelqu'un d'autre, d'un courtisan retors à la tête d'une machination dont Pazaïr n'était que la partie visible. Furieux à l'idée qu'un imprudent osât le défier sur son propre terrain, Mentmosé appela son intendant et lui ordonna de préparer son cheval et son char. Une chasse au lièvre, dans le désert s'imposait ; tuer quelques bêtes affolées lui détendrait les nerfs.
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Vidéo de Christian Jacq
La bande annonce du film d'animation La Reine Soleil (2007) réalisé par Philippe Leclerc d'après le roman La Reine Soleil (1988 - Prix Jean d'Heurs du roman historique).
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