AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2260020593
Éditeur : Editions Julliard (22/08/2013)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 175 notes)
Résumé :
4° de couverture :
(Edition source : Julliard - 08/2013)


Aucun romancier n'aurait pu inventer un personnage aussi fascinant que celui de Bruno Sulak. Tout au long des années 80, ses braquages audacieux et ses évasions répétées – sans la moindre effusion de sang – ont défrayé la chronique judiciaire. Ancien légionnaire, parachutiste émérite, charmeur, généreux et intègre, follement épris de liberté, Bruno Sulak a marqué les mémoires avec... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
ninosairosse
  01 mars 2018
♫Vous avez lu l'histoire
De Jesse James
Comment il vécu
Comment il est mort
Ça vous a plus hein
Vous en demandez encore
Et bien
Écoutez l'histoire
De Bonnie and Clyde♫
Serge Gainsbourg - Brigitte Bardot - 1968 -
C'est René Chateau, occupé pour la promo
film Warner Bros, Bonnie and Clyde Barrow
Contacte Gainsbourg , chanson en intro
Serge, pas foulé, écrit en moins de 24 h chrono
Poème de Bonnie Parker, traduit mot pour mot
René Chateau, c'est lui qui interviewe en 1965 JP Belmondo
pour le magazine Lui, sur le tournage de Pierrot le Fou....
Quel est le rapport avec notre histoire, me direz-vous !
ALors puisque vous voulez savoir installez-vous .....
Le Professionnel, avec Bebel , et son garde du corps , Steeve, " le boxeur " pour les Yougo
P'tit rôle, mais seule image fiable pour les journaux
Quand on se promène au bord de l'eau
comme tout est beau, chante un gars bien
Dans la légion le diable marche avec nous chante le refrain
Faut le savoir, dans la légion ça rigole pas...
Stanislas Sulak , c'est le papa, y laissera un bras
on ne parle jamais de la difficulté pour tous ceux là
de se laver les mains, on ne retient que le coup de main ....
donc Steeve, le boxeur, et c'est un euphémisme rejoint Sulak Bruno, notre héros
Combien pour cette Panthère dans la vitrine ? Houa houa ! (Là faut que je saborde, non faut que j'aborde le style Jaenada et ses parenthèses (Un briquet panthère de chez Cartier, platine diamants, onyx émeraude , il n'en existe que quatre dans le monde, chacun unique;ferme la première), arrive la deuxième.) Rien ne lui résiste, l'esprit humain capable de prodiges optimistes.habitudes intrinseques. Pas question que sa famille subisse les conséquences de son décalage à la marge. Révolté contre la norme, le fric et l'hypocrisie, prendre tout ce qui brille, mêche allumée prêt à faire des étincelles, voire de se faire la belle.....Thalie sa muse, pas tant que ça , l'attend elle s'use, si l'on s'en sert, woman Wonder quand nécessaire .....
Evasion, Train corail , gendarmes otages, revolver , Coffre BmW, Anthony Delon,...je passe tout ça ce serait trop long. Faudrait que je vous cause du Fanfaron, Desproges , de Laurent Fignon, retour case Prison...
(Pour le plaisir ( Palindrome : STAR A CARATS) )
Steeve, abattu par derrière
Désertion des légIonnaires
pour tous les goûts Spaggiari Albert
L'EAU, l'AIR, le FEU , la TERRE
les Quatre éléments, symbole solaire
Regarde devant ce qu'il te reste à faire
Ne regarde jamais derrière
erreur administration judiciaire ?
ardeur musclée pénitenciaire ?
d'un deuxième étage jeté par terre
ou battu à coups de barre de fer
Voltaire très en colère
Homicide involontaire !
évasion manquée, corruption fonctionnaires
1985, à 29 ans, Sulak meurt sans peur à sang Pitié-Salpétriere.


+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          680
carre
  28 août 2014
Bruno Sulak défraya la chronique en devenant l'ennemi public N°1, braqueur gentleman , « ces exploits » eurent le don de se mettre toutes les polices à son dos, tandis que son parcours atypique lui valait une certaine sympathie. Aucun de ces nombreux braquages ne fit couler le sang.
Et la, moi qui viens de refermer le livre de Jaenada, j'en suis sur le cul. Tombé par hasard sur ce destin hors norme, Jaenada décide dans faire un méticuleux récit, avec empathie, n'hésitant pas à poser des questions restées sans réponses lors de sa mort.
Son bouquin est bluffant, prend aux tripes. Mais il sait aussi lui insuffler un brin d'humour salvateur. Jaenada ne s'arrête pas au seul Sulak, il relate les vies de ces proches, Stanislas magnifique père, ne jugeant jamais son fils, Thalie l'amour de Sulak, ces soeurs fières et forcément inquiètes, de ce frère qui refusait de suivre le chemin balisé. de ce flic Georges Moréas, devenu auteur, qui se reconnait dans ce voyou charmeur.
Passionnant de bout en bout, Jaenada n'hésite pas à mêler des éléments de son existence, à rappeler des évènements de l'époque pouvant expliquer la chasse orchestrée par différents services policiers.
Jaenada signe un grand bouquin.
Allez, direct dans votre pense-bête.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          703
palamede
  07 novembre 2017
Si ce n'est peut-être Marseille, la ville de son enfance, rien ne prédispose Bruno Sulak à devenir un voyou.
Son père, d'origine polonaise, est un ancien légionnaire blessé en Indochine et décoré pour ses faits d'armes, et Sulak, dans un premier temps, va suivre la voie paternelle. Après un passage dans l'armée, dont il est renvoyé pour un vol de mobylette, il incorpore la légion étrangère. Mais il déserte quand sa compagnie saute sur Kolwezi sans lui ; à la suite d'une permission, il a laissé passer l'heure du retour à la caserne, sans savoir que sa compagnie partait au Zaïre.
A partir de là, Sulak bascule dans la délinquance. Fuyant une vie trop calme, à la recherche de sensations fortes, il braque ses premiers supermarchés. Il est armé, mais son revolver est chargé à blanc ; il ne veut pas risquer de blesser ou de tuer dans un moment de stress. C'est une conduite qu'il adopte même quand, ensuite, il s'attaque à des bijouteries.
La personnalité de Sulak est celle d'un séducteur ; il est beau, charismatique, intelligent, et son charme agit sur tous ceux qu'il croise. Mais après quelques années de coups spectaculaires, de vie facile, de cavales et de passages en prison, au moment où il veut arrêter, le destin en décide autrement.
Philippe Jaenada est tombé sous le charme de Sulak, braqueur de bijouteries paradoxalement idéaliste et non-violent, et rend le personnage attachant. Après un début un peu déroutant où l'on suit plusieurs histoires parallèles, on est séduit par cette histoire de voyou épris de liberté. Au point que dans les dernières pages du roman, on se surprend à espérer une autre fin que celle qui se dessine.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          590
michfred
  10 janvier 2018
Comme disent joliment les québécois : me v'là tombée en amour!
C'est trop tard, non pour moi (pas d'âge pour le coup de palpitant!) mais pour la love story , si ce n'est dans mes rêves: mon bel amoureux est mort et enterré, et, comble de misère, à un moment et dans des circonstances qui me sont passées complètement sous le nez! On n'en avait, à l'époque, que pour Mesrine, et la geste sanglante de l'ennemi public n°1, si elle a défrayé la chronique et n'avait rien pour me faire fantasmer, a pris toute la place et relégué ce gangster gentil au second plan.
Oui, si vous avez bien lu entre les lignes, je me suis prise de passion pour un beau cambrioleur , plein de talent et de culot, plein de charme et d'humour, dont le charisme fracassant a séduit mauvais garçons, belles filles, mais aussi commissaire , matons, et juge d'instruction!
Jamais le moindre sang sur les mains, seulement le goût du risque et du jeu, celui de la confrontation et du défi, et même, je n'hésiterais pas à le dire, un certain sens de la justice et de la répartition équitable des richesses! Sens de la famille, sens de l'honneur, culte de l'amitié, dons multiples, surdoué en tout, sans ostentation mais avec une certaine jubilation ..on n'en jette plus!!
Sulak. Bruno Sulak.
C'est le nom de ce gentleman cambrioleur, de ce gangster de charme, ce moderne Robin des bois, ce prince des monte-en-l'air et de la cambriole doublé d'un virtuose de l'évasion !
Sulak tel que le voit Philippe Jaenada, dans ce gros livre que je n'ai pas pu poser- dont la vie haletante -deux nuits blanches- et hélas si courte, m'a tenue en haleine et...fait tomber, comme je vous le disais, en amour...
Il faut dire que Jaenada, décidément, sait s'y prendre, pour croquer et faire vivre ses personnages, qu'il sait vous harponner avec doigté, vous faire frire d'impatience, bouillir de rage, fondre de tendresse pour son héros, cela va sans dire, mais aussi pour ses acolytes : ce malfrat serbe au grand coeur, Radisa "Steeve"Jovanovic, son alter ego, prêt à se faire tailler en pièces pour son "frère ", Thalie, "La Grande", son amour, ses parents adorables et adorés , ses soeurs affectueuses, le commissaire Moréas, son flic attitré et beau joueur, trop tôt reconverti dans le scénario et l'écriture de polars, son juge d'instruction, cultivé et sensible, qui convoquait hors de la prison, pour lui faire prendre l'air et échanger des idées, cet esprit rebelle et brillant.
Avec un sens inimitable du rythme, alternant les parenthèses hilarantes et les épisodes pleins de suspense, croisant et recroisant les fils du récit sans s'y perdre, boulimique de renseignements épluchés avec un sens critique aigu, plein de fougue, d'empathie et cependant toujours précis, exact et factuel, Philippe Jaenada est ici à son meilleur, me semble-t-il.
Encore plus palpitant, plus convaincant que dans La Serpe.
Il faut dire qu'il n'est pas besoin, comme avec le personnage de Georges Arnaud, à l'abord déroutant et difficile, de nous retourner comme des crêpes au milieu de son récit : Sulak est un personnage en or, qui conquiert son public au premier sourire- qu'il a ravageur- et emporte tous les coeurs -dont le mien- dès sa première apparition!
La fin, bien sûr, est désolante, mais Jaenada n'est pas responsable du scénario, car les faits, comme on dit, sont têtus. ..on peut même dire , dans ce dernier cas, qu'ils sont crapuleux et que l'immoralité, la barbarie, la lâcheté crasse ne sont pas, comme on pourrait le croire, du côté des délinquants , tant s'en faut!
Réservez-vous un gros week-end, coupez votre portable, et vivez sans modération les émotions formidables de ce livre! Il vaut tous les voyages!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5016
Tostaky61
  05 mai 2016
Comment Philippe Jaenada (Je m'en veux de ne pas l'avoir abordé aux quais du polar) m'a scotché avec son livre sur Robin des bois…. Mais ! Qu'est-ce que je raconte ?
Vous voyez, il m'a envoûté avec son récit de la vie de l'ennemi public numéro 1 (Bon, à l'époque, fin des années 70 début des années 80, ils étaient plusieurs à pouvoir revendiquer ce titre, mais lui, accordons-lui celui de braqueur sans effusion de sang… On a bien le droit de créer des catégories, non ? Comme aux Oscars…). Mais revenons à nos moutons (enfin, nos brebis égarées pour être exacte) Bruno Sulak, à la suite d'un malheureux concours de circonstances et d'une permission mal gérée, décide de quitter la légion dans laquelle il s'est engagé.
Déserteur, désormais, sa vie sera faite de cavales, de fuites, d'évasions, mais surtout de braquages… Des supermarchés, puis des bijoutiers, même les plus prestigieux, et même hors de nos frontières…
L'auteur nous raconte le parcours chaotique de cet Arsène Lupin, ses rencontres, ses coups de folie, ses coups de génie, il nous dépeint, non sans humour et dans son style particulier le portrait d'un homme aux abois, certes, mais aussi sûr de lui, fanfaron par moment, amoureux, généreux, fidèle en amitié jusqu'à prendre des risques insensés. On devine une certaine fragilité et une grande sensibilité qui va jusqu'à émouvoir le lecteur.
Combien de bijoutiers, d'employés, d'assureurs, de comptables combien de policiers, de gendarmes, de juges, de gardiens de prison auront passé des nuits blanches par la faute de Sulak ?
Pour autant, méritait-il une fin si tragique ?
Pour ma part, j'en doute…..
Jaenada saupoudre, çà et là, des petites anecdotes qui nous replacent dans le contexte de l'époque. Des fait-divers, tantôt dramatique, tantôt amusant (Connaissez-vous l'histoire de Jimmy Carter et du lapin aquatique ? Non ? Et bien précipitez-vous sur votre Wikipédia préféré…)
Voilà, l'auteur m'a conquis avec cet ouvrage que je ne saurai que vous conseiller
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          433

critiques presse (3)
Culturebox   24 mars 2014
« Sulak », c’est le titre très sobre du nouveau roman de Philippe Jaenada qui a choisi de retracer le parcours fulgurant et un peu mystérieux de Bruno Sullak, une sorte de gentleman braqueur qui défraya la chronique au début des années 80. Son parcours et sa personnalité, profondément romanesque, ont inspiré l’écrivain.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Lexpress   26 août 2013
Sulak n'est pas une biographie à l'américaine. […] A sa manière badine, il serait un peu dans le registre du Limonov (P.O.L.) de Carrère ou du HHhH (Grasset) de Binet. On tourne les pages sans s'en rendre compte, tant tout cela semble fluide, facile, léger.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LePoint   12 août 2013
Dans ce huitième roman, Jaenada esquisse, avec humour et nostalgie, un monde qui n'existe plus, un monde dans lequel les gangsters avaient encore du panache. Les flics ne sont pas les seuls à être tombés sous le charme : visiblement, l'écrivain l'est aussi.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
ninosairosseninosairosse   22 février 2018
Ce n'est pas son truc, le rôle de second, à Moréas. Pas par orgueil, ni par soif de pouvoir, simplement parce qu'il aime travailler et mener ses enquêtes à sa façon, en suivant son instinct et ses méthodes, sans devoir se plier, en pestant parfois, aux théories plus ou moins pertinentes de quelqu'un d'autre. Ça le contrarie, ça le frustre, et il a beau se dire que la notion de hierarchie est tout de même pas mal inhérente à la police, il n'arrive pas à se faire une raison, c'est contre sa nature. Quand on a le nez de travers, comme il dit ( et il sait de quoi il parle), on peut pencher la tête pour faire croire qu'il est droit, mais on en a vite marre.
p225
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          410
ninosairosseninosairosse   19 février 2018
Elle marchait à sa gauche (en général, un quart d'heure en terrasse n'importe où suffit à s'en rendre compte, les femmes marchent à la droite des hommes - sans doute un automatisme ancestral qui date de la vie en forêt ou, au moins, de l'époque des sentiers infestés de brigands : la femme se place près du bras droit, celui qui peut protéger), car c'était le seul moyen pour elle de pouvoir espérer frôler sa main par inadvertance.
p29
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          410
ninosairosseninosairosse   17 février 2018
Les trois garçons sont livrés à eux-mêmes du jour au lendemain. L'une de leurs tantes devient leur tuteur officiel, mais elle n'a pas plus d'influence sur eux qu'une libellule sur trois rhinocéros. Drago part de travers, hors de lui, il glisse vers les petites magouilles et les vols à l'étalage, il n'écoute plus personne, il hait son père et ne pense qu'à venger sa mère [...].
p59
Commenter  J’apprécie          430
ninosairosseninosairosse   01 mars 2018
Le temps d'un battement de cœur, de cils, de vie, de mort, tout s'arrête, tout continue, encore, il veut écrire, retenir cette encre qui fuit....Pourquoi ? Il sait, lui, Bic encre perdue, stylo jeté, effacé, oublié, pourtant jusqu'à l'ultime goutte il écrira, te dira, vivra pour moi - que ne suis-je stylo ! - dans un dernier sursaut, dernière transfusion, vivre ou mourir ensemble.
p478
Commenter  J’apprécie          411
tamara29tamara29   14 décembre 2013
Je sais que je ne changerai rien mais j'irai malgré tout jusqu'au bout de mes convictions. Je hais la violence à un tel point que je me suiciderais si je n'avais pas l'impression que ce serait leur faire trop plaisir. Alors, cette société bâtie sur la violence, j'en userai, mais à ma façon, seulement à ma façon. Il y a des raisonnements de vie que je ne comprends pas mais que je respecte. Pour chacun. Je ne me situe nulle part dans cette société. Le fric, la vie, je m'en fous. Je n'ai aucune cause à défendre. Elles sont toutes vaines car de toute façon, c'est toujours le plus fort qui gagne. Comme je ne puis l'être, je vais simplement vivre comme je l'entends.
[Lettre écrite par Bruno Sulak à sa famille après une évasion -juin 1980]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Videos de Philippe Jaenada (41) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philippe Jaenada
http://festivaldulivre.colmar.fr/
28e Festival du livre Colmar 2017 On lirait le Sud.
Ma Tasse de thé : Interview de Philippe Jaenada pour son livre La serpe, édité chez Julliard, prix Fémina 2017.
autres livres classés : braquageVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
578 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre
. .