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EAN : 9782081218741
474 pages
Éditeur : Flammarion (06/10/2008)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 38 notes)
Résumé :
Pourquoi la mort de quelqu'un est-elle toujours une sorte de scandale? Pourquoi cet événement si normal éveille-t-il chez ceux qui en sont les témoins autant de curiosité et d'horreur? Depuis qu'il y a des hommes, et qui meurent, comment le mortel n'est-il pas habitué à ce phénomène naturel et pourtant toujours accidentel? Pourquoi est-il étonné chaque fois qu'un vivant disparaît, comme si cela arrivait chaque fois pour la première fois? Telles sont les questions qu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Lestempsmodernes
  11 février 2014
1.penser sur la mort, autour de la mort, à propos de la mort
penser à autre chose qu'à la mort, et par exemple à la vie
" L'indicibilité tient évidemment au caractère vague, confus et diffus, à l'indétermination même de l'événement qui écourte notre temps vital. (…) le caractère évasif de la finitude mortelle est comme un défi au logos, si la vocation du logos est de déterminer et de préciser. "
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lnmontcenis
  12 janvier 2019
Disciple de Bergson, de Simmel et de Léon Chestov, Vladimir Jankélévitch offre avec ce livre son opus magnum. Toute sa philosophie s'y retrouve : liens entre l'éternel et le fugitif, entre la morale et l'action, entre la pensée et la musique. On est dans les parages de Léon Tolstoï et de sa Mort d'Ivan Illitch, mais aussi bien de Platon ou de Spinoza. Un grand livre qui est tout, sauf morbide. L'essentiel, redit Jankélévitch, ce n'est pas la mort, c'est la vie.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
JacyerJacyer   28 septembre 2013
La vie une fois vécue, bouclée, accomplie, on se demandait : à quoi bon? Oui, à quoi rime cette petite promenade de Monsieur Untel dans le firmament du destin, ce stage de quelques décennies dans la vallée de la finitude? Ce séjour sans tête ni queue dans les pâturages de l'en-deça? Et pourquoi d'abord Monsieur Untel est-il né un jour plutôt que de rester éternellement inexistant? Et pourquoi, étant né, doit-il un autre jour cesser d'être sans qu'aucune explication ne lui soit fournie sur les raisons de cet absurde voyage circulaire? Quelle est donc la finalité de tout cela?
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grisettegrisette   25 août 2010
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
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PiertyMPiertyM   22 décembre 2014
La ride est une allusion à la mort.

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LestempsmodernesLestempsmodernes   11 février 2014
«La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.»
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taktic66taktic66   11 octobre 2017
On ne peut démembrer les trois temps du temps vivant; on ne peut concevoir ni présent ni passé sans un minimum d'anticipation, sans une humble latitude de prévision... Chaque temps du temps prend son sens en corrélation avec les deux autres.
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Videos de Vladimir Jankélévitch (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Vladimir Jankélévitch
Une certaine critique d'art, si répandue qu'elle est devenue vox populi, nous a habitué depuis fort longtemps, notamment depuis l'avènement de l'art « contemporain », à considérer que l'art est véhicule ou « expression » de bien des choses – du moi, des sentiments, des idées politiques, climatiques, morales –, dont semblent exclues les idées spécifiquement artistiques. Ainsi, ce que le spectateur d'une oeuvre d'art est invité à « comprendre » n'est pas l'oeuvre mais ce qu'elle est réputée signifier (exprimer), sens qui ne se voit ni ne s'entend paradoxalement pas, que l'oeuvre « cache » ou dissimule. Conscient de cette dérive, Jankélévitch avait affirmé lors d'un interview que personne n'aime la musique pour ce qu'elle est ; il semblerait qu'il faille étendre cette vérité à un terrain plus ample : presque personne n'aime l'art pour ce qu'il est.
Que signifie aimer l'art pour ce qu'il est ? Telle est la question qui oriente ce travail. Il s'agit, dans la mesure du possible, de penser l'art en tant qu'art, et l'artiste en tant qu'artiste, autrement dit en tant que créateur d'idées artistiques provoquant des émotions esthétiques. Aimer l'art pour ce qu'il est, c'est trouver le sens de l'oeuvre dans l'oeuvre même, se confondant avec sa beauté. L'oeuvre d'art, lorsqu'elle est conçue pour être jugée comme telle, s'adresse avant tout à une sensibilité esthétique ; c'est alors qu'on peut l'appeler « objet de beauté ».
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Dans la catégorie : MortVoir plus
>Epistémologie, causalité, genre humain>Le genre humain>Mort (17)
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