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ISBN : 222624011X
Éditeur : Albin Michel (01/02/2012)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 30 notes)
Résumé :
Qu'il parle de Platon ou de Gladiator, qu'il cherche la clef du bonheur ou qu'il réfléchisse à la question de la mort, Lucien Jerphagnon entraîne son lecteur dans un voyage au long cours de trente siècles. Nous voici les complices, dans le rire et l'étonnement, de Socrate, saint Augustin ou Umberto Eco.

Avec ce grand livre, qui tire un trait d'union entre le temps des mythes et celui des mystères, Lucien Jerphagnon, en humaniste éclairé, offre un flor... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
5Arabella
  09 décembre 2016
Il s'agit d'un ensemble de textes, publiés dans des revues ou magazines. Donc des textes plutôt courts, consacrés aux divers sujets de prédilection de l'auteur, l'antiquité, Saint Augustin, les gnostiques, et quelques sujets plus modernes, comme des articles sur des films, traitant tout de même de l'antiquité.
C'est merveilleusement bien écrit, et se lit tout seul. Cela dit, nous restons à la surface, en ne faisant qu'effleurer les sujets abordés. C'est sans doute inhérent à ces textes courts, destinés à être publiés en revue, mais cela est un peu frustrant. Mes impressions sont contradictoires. C'est à la fois bien agréable de lire quelques pages sur les pérégrinations politiques de Platon, la vie de Sénéque ou les idées de Plotin ou Saint Augustin, rédigées de façon brillante et spirituelle. Mais c'est en même temps frustrant de ne rien apprendre de nouveau, parce que finalement toutes les informations données sont malgré tout relativement connues, et pour ma part, j'ai déjà lu tout cela ailleurs.
J'aurais maintenant envie de lire sur ces sujets des ouvrages un peu plus consistants de l'auteur.
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Bafie
  08 novembre 2015
Ce n’est pas en connaissance de cause que j’ai ouvert cet ouvrage.
Pour moi la formule évoquait Saint Augustin, une figure que j’apprécie et je suis donc plongée sur l’ouvrage sans l’examiner plus avant.
Je suis donc restée quelque peu perplexe en me retrouvant avec un ouvrage de philosophie entre les mains…il y a longtemps que je n’ai plus ouvert un manuel de philosophie.
J’ai dû m’aider du dictionnaire maintes fois, cependant la lecture de monsieur Jerphagnon est fort plaisante et sa façon de nous prendre la main pour nous emmener à la découverte de l’histoire des idées et des idéaux transformerait le pire des cancres de la classe de philo en érudit.
Parfum de collège et de syllabi, nostalgie, rires, pensées et sourires, c’était là un beau moment de lecture
Monsieur Jerphagnon ce livre fait de vous un « O capitaine, mon capitaine » pour l’élève avide de découvertes que j’étais restée sans le savoir.
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jmcorleone
  24 janvier 2015
Rien à voir avec un énième opuscule de psycho de bazar. le titre pourrait induire le lecteur en erreur. En fait , cette phrase autrefois inscrite au fronton du temple d'Apollon de Delphes, que d'aucuns attribuent à Thales et d'autres à Héraclite, reprise en suite par Socrate, est en fait une invite à l'humilité , à la prise de conscience de notre peu de savoir et de notre place dans l'univers, et en conséquence, une exhortation à l'étude et à l'élevation de notre condition d'humain. Mais attention! avec l'Jerphagnon vous en sourirez...
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Michel7090
  23 novembre 2017
Ce livre m'a beaucoup intéressé dans tout la partie consacrée à l'histoire de la philosophie dans le monde grec et romain.
J'ai lâché l'affaire à Bergson, je n'arrive pas à me concentrer sur ce texte.
Attention ça n'est pas un guide ou un manuel, c'est plutôt un ouvrage sur l'histoire des idées. Il est pour autant très intéressant.
Erratum :
j'ai repris ma lecture. Derrière Bergson il y a des pages fort intéressantes sur les différents mouvements contestataires dans l'église au moyen age. Il y a aussi un texte sur les mythes créé par l'homme autour de la mort qui donne de belles références de lecture. Et quelques notes sur le politiquement correct et nos comportements actuels que je trouve assez pertinentes.
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Claw
  30 juin 2016
Il ne s'agit pas là d'un livre de développement personnel ou un truc du genre, mais plutôt d'un essai littéraire dans lequel Lucien Jerphagnon nous parle philosophie en s'appuyant sur des faits qui se sont essentiellement passés durant l'époque des Jules César. C'est très instructif, même si parfois un peu compliqué à lire (en terme de vocabulaire français, mais également avec pas mal d'expression latines que je lisais pour la première fois de ma vie). Malgré tout, le livre se suit assez bien, il n'y a rien d'insurmontable, et c'est finalement assez plaisant.
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critiques presse (2)
Bibliobs   26 mars 2012
Lire Jerphagnon, c'est élargir son esprit au plus grand nombre d'époques possibles en compagnie d'un érudit aussi intègre que malicieux.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Telerama   20 février 2012
Novices et amateurs seront comblés.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
gigi55gigi55   29 octobre 2018
"Rome a grandi sous trois régimes.
La monarchie d’abord (- 753 à - 509) ; mais le règne du dernier Tarquin rendit les Romains allergiques au mot même de roi, comme en témoignent Tite Live et Cicéron.
Vint alors la république sénatoriale (- 509 à - 27). En droit, l’exécutif était réparti entre magistratures électives : consuls, questeurs, préteurs, censeurs. En fait, sur fond de conquêtes (Afrique, Gaule, Espagne, Orient hellénistique) profitables aux intérêts des grandes familles plus qu’au « peuple romain », la démocratie tourna vite à l’oligarchie ploutocratique, peu soucieuse de la «Rome d’en bas»... D’où plus d’une crise entre possédants et proletarii, gens qui ne pouvaient compter que sur leur descendance (proies) pour vivre. L’instauration d’un tribun de la plèbe ne suffira pas à normaliser les rapports. Et quand on voit Caton l’Ancien, parangon de la vertu ancestrale, énumérer dans son Traité d’agriculture « la vieille vache, le vieil esclave » comme biens sur quoi ne pas perdre à la revente, on comprend mieux l’épisode Spartacus (73-71 av. J.-C.). Et l’on est moins tenté de voir la République romaine comme on l’imaginait en 1789. Ajoutons l’absence d’une administration responsable dans les territoires conquis, ce qui ouvrait la voie à tous les détournements ; la montée en puissance des légions, dont les chefs étaient tentés de se mettre à leur compte ; la prolifération aussi des aventuriers de la politique dans une société instable. Ainsi, on ne s’étonnera pas que, de scandales en empoignades et règlements de comptes entre factions, la République ait basculé dans une guerre civile de cent ans.
Puis ce fut la mise en place de ce qu’on appelle l’empire (27 av. J.-C. à 476).
«Rome doit beaucoup aux guerres civiles», chante Lucain dans la Pharsale... Et, paradoxalement, un régime qui va prolonger de cinq siècles son destin. Vainqueur à Actium (31 av. J.-C.) d’Antoine, qui autrement, en compagnie de Cléopâtre, se fût approprié tout l’Orient romain, le jeune Octave, un petit-neveu de César, prend les affaires en main. Un coup d’Etat ? Que non ! Il savait trop ce qui était arrivé à oncle Jules pour avoir tenté, à ce qu’on disait, de restaurer la monarchie. On ne touche pas à la république. Le Sénat, les élections, les magistratures, tout reste en place, garanti
SPqR . Simplement, Octave se laisse confier tous les pouvoirs par le Sénat, avec en plus l’air de les refuser. A la rigueur, il veut bien être princeps, le premier des sénateurs. De tout cela, il s’explique dans les Res gestae, un testament gravé ici et là en latin et en grec. Du grand art : les apparences sont sauves, les fantasmes démocratiques aussi, et cette géniale astuce des magistratures rassemblées sur une seule tête va être reconduite cinq siècles durant par cinquante-huit « princes » aussi différents qu’il se peut. Tous porteront le nom de César et le surnom d’Auguste, dont Octave, le premier, fut décoré. Ce que nous appelons « l’empire » était né.
Lucien Jerphagnon – Roma Aeterna – dans Connais-toi toi-même p. 98-99
Allbin Michel - 2012"
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Flodopas78Flodopas78   12 juin 2014
Nulle part dans l'histoire, l'homme n'aura pris de sa condition plus exacte connaissance que dans la civilisation grecque, ne l'aura traduite avec pareil génie dans les cosmogonies, les épopées, les tragédies, la philosophie. Cela même valut aux Grecs un rayonnement à nul autre pareil.
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ivredelivresivredelivres   11 mars 2015
Savoir parler en public ne signifiait pas seulement s’exprimer sans bafouiller, mais aussi et surtout capter l’attention de l’auditoire et décocher comme une flèche l’argument qui fait mouche s’il est pointé où et quand il faut.
Rien de plus grec que le mot d’ordre Kairon gnôthi, « Repère le moment » ! Aussi cette denrée nouvelle et surfine que proposait l’enseignement des Protagoras, Gorgias, Hippias, Prodicos, Antiphon, Thrasymaque et autres, suscita-t-elle dans le monde politique une formidable demande, un remaniement complet des habitudes de pensée, et aussi une violente réaction allergique dont les effets, comme nous venons de le dire, se font encore sentir de nos jours.
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euphemieeuphemie   12 février 2015
Qu'il y ait du mal dans ce monde, ce n'est pas douteux, mais il n'est que privation du bien. A chacun de s'en délivrer par l’ascèse et par la contemplation philosophique , et non en cédant à des mirages inconsistants où le philosophe ne voit qu'un charlatanisme spirituel.
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