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EAN : 9782221109557
288 pages
Éditeur : Robert Laffont (24/09/2007)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 38 notes)
Résumé :
A la fin de son pontificat, Jean-Paul II, très actif dans ce domaine, a eu l'heureuse idée de canoniser sœur Freya, une religieuse belge, connue pour son inlassable dévouement à la cause des plus défavorisés. Cette distinction a ravi tous les Belges, et sainte Freya est devenue une gloire nationale. La stupéfaction de Mgr Van Camp est donc totale quand il reçoit un e-mail accusateur, au titre sans ambiguïté : " Freya était une salope. " Le corbeau se fait fort de ré... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
majero
  08 août 2020
Magistral rendu de ce bon Evêque liégeois si fier d'avoir pu canoniser la religieuse Freya mais faisant appel à l'Opus Dei pour démasquer le 'corbeau' menaçant de publier un passé trouble de la nonne.
Comme à son habitude, avec beaucoup d'humour et de finesse, Job sait nous surprendre avec ses personnages, Marie-Jeanne, la secrétaire aux jolies jambes de Monseigneur, Turquin à la tête de l'Opus liégeois, recrutant Martin, petit informaticien de la Banque Mosane, et cette Freya, apportant réconfort aux âmes perdues, ses dilemmes et son assassinat.
Et cela fleure bon l'endroit et l'époque vintage de mon enfance.
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spleen
  28 mai 2017
Sainte , Soeur Freya ? sans doute , puisque le procès en sainteté a été rondement mené par l'Abbé Turquin;  les procès , c'est son rayon , car il a été avocat avant de rentrer dans la prélature et il ne se laissera pas abattre par quelques petits obstacles pour monter en grade dans la hiérarchie de l'Opus Dei , sainte donc mais pas Sainte Nitouche , et là , le double d'une lettre écrite de la main de la soeur et envoyée par un maitre-chanteur jette froidement le trouble sur l'intégrité morale de Freya , cette soeur qui distribuait sa bonté et sa bienveillance aux plus pauvres, aux drogués et aux prostituées ...
Pour mener cette enquête bien délicate, pas question pour l'Abbé Turquin ou pour l'évêque van Camp de donner de leurs personnes  , Martin, employé de banque et féru d'informatique fera l'affaire. Ce père de famille , désemparé par le cancer de sa petite fille a mis tous ses espoirs dans Sainte Freya : puisqu'elle a déjà guéri un enfant, pourquoi pas sa Céline ? et il est prêt à tous les risques pour que la sainteté de Freya ne soit pas remise en cause car la guérison de Céline est peut-être à ce prix .
On sent que Armel Job se fait plaisir en égratignant l'église catholique et surtout l'Opus Dei , en dénonçant le fossé entre ces hommes devenus des prélats où ambition et orgueil ont pris le pas sur  l'humilité et la compassion que l'on pourrait attendre de gens d'église , au contraire de Freya, une femme proche des autres, toute en douceur et en empathie et dont le coeur a pu déborder au delà de sa mission de religieuse .
Dommage que l'intrigue soit un peu molle, on comprend vite qui est Corbax , le maitre-chanteur , et ce roman n'est pas le meilleur d'Armel Job à mon avis mais la critique acerbe de ce milieu particulier compense le reste  !  
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adtraviata
  20 mai 2019
Quand j'ai commencé ce roman qui date de 2007, j'ai d'abord eu beaucoup de plaisir : voilà qu'Armel Job s'attaquait au sujet de la sainteté, de l'Eglise, avec une contestation pour le moins rocambolesque de la canonisation toute fraîche de Freya Deliège. Mais au fil de l'enquête que mène un prêtre de l'Opus Dei et son « surnuméraire » (son « mendaïï » on peut le dire – mais qui poussera l'enquête bien plus loin que prévu), des questions sérieuses sont abordées : le poids de l'institution, la frontière entre le bien et le mal – et surtout qui décide de cette frontière -, la définition de la sainteté, l'amour. Tout cela à travers un beau personnage de femme, complexe, Freya, dont on découvre la vraie histoire par rapport aux accusations du corbeau. Une femme libre, bonne, aimante, qui peut-être ne correspond pas, en effet, aux critères de la sainteté selon l'Eglise.
Armel Job situe son roman à Liège, sans nommer la ville (mais avec ce clin d'oeil du patronyme de Freya…) On sent qu'il s'est bien documenté, qu'il connaît bien ce dont il parle et sa critique ironique de certains aspects de l'institution Eglise (à travers l'Opus Dei notamment et les dernières années du pontificat de Jean-Paul II) est subtile. Il est assez intelligent pour faire deviner entre les lignes une autre vision possible des choses. Et le plaisir de lecture est comme toujours renforcé par l'élégance de son écriture.
Lien : https://desmotsetdesnotes.wo..
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barjabulette
  31 octobre 2018
Je ne suis pas une grande fan des romans policiers. Je ne sais donc pas très bien parler de mes attentes. J'avoue que, lorsque je lis un livre en général, je me laisse bercer par le cours de l'histoire sans chercher à savoir qui est le coupable ou encore ce qui va arriver.
Je suis, par contre, assez fan des livres d'Armel Job, je n'ai encore jamais été déçue : j'ai lu " tu ne jugeras point" ainsi que " Loin des mosquées" et j'ai toujours pris du plaisir à la lecture.
Je trouve, en plus, que l'auteur me surprend toujours... je m'attends à un déroulement et c'est autre chose qu'il se passe.
Dans "Sainte Freya", il nous raconte l'assassinat de Soeur Freya, puis sa canonisation et, enfin, le mobile du meurtre.
J'ai trouvé que c'était bien ficelé, l'intrigue bien menée. Je ne m'attendais pas au dénouement.
Par contre, j'ai été perturbée par la chronologie des faits. Il m'a semblé que, parfois, il y avait certaines incohérences au niveau temporel.
Ceci dit, cela reste un moment de lecture agréable.
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Myrinna
  15 février 2014
Roman palpitant dont la fin est inattendue. L'auteur nous tient en haleine jusqu'à la dernière page avec une héroïne peu commune et même si celle-ci n'était pas parfaite aux yeux des lois ecclésiastiques, elle reste une femme attachante et profondément humaine.
Armel Job n'a rien à envier à Dan Brown même si les meurtres sont moins spectaculaires, l'intrigue est quant à elle bien ficelée et la profondeur des personnages gagne en puissance.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
adtraviataadtraviata   20 mai 2019
Si Freya comprenait si bien les centaines d’hommes et de femmes qu’elle a aidés à vivre, c’est qu’elle avait connu elle aussi leurs chemins de traverse. Dieu l’avait aimée ainsi. Ainsi Il l’avait faite sainte. Il a, semblerait-il, un faible pour les pécheurs. Ce n’est pas Lui qui empêcherait que ses saints exaucent les égarés, de préférence même aux modèles de vertu. La justice distributive, Il la laisse aux gardiens du temple, aux propagateurs de la foi, à certaine Prélature qui n’a d’autre souci que le bon ordre des troupes célestes, la rectitude des anges, l’impeccabilité de l’uniforme de gloire. (p. 153)
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adtraviataadtraviata   20 mai 2019
Vous ne vous imaginez tout de même pas que Freya était du côté des gens respectables comme ceux qui vous envoient offrir en gants blancs leur pardon aseptisé. Freya a toujours eu un faible pour les pécheurs, comme vous dites, c’est-à-dire, en fait, les vivants qui font ce qu’ils peuvent avec le bien et le mal.. Comme vous et moi. (p. 231)
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