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Anne McCaffrey (Traducteur)
ISBN : 2264028823
Éditeur : 10-18 (17/02/1999)

Note moyenne : 3/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Grâce à Stuart Kaminsky la nostalgie n'a pas changé. C'est avec un plaisir chaque fois renouvelé que l'on retrouve au fil des aventures de Toby Peters, l'ex-flic au grand coeur tourné enquêteur privé pour cause d'indépendance d'esprit, le Hollywood de la grande époque et ses monstres sacrés en proie à quelques difficultés passagères intimes ou publiques. Après Errol Flynn, Mae West, Bette Davis et Gary Cooper - entre autres -, c'est au secours des Marx Brothers que ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Aline1102
  01 juillet 2012
Les Marx Brothers ont des ennuis! Chico, le joueur compulsif de la petite bande, se retrouve avec une dette de jeu qu'il prétend ne pas être la sienne. Mais les mafieux qui veulent le voir rembourser la somme réclamée ne plaisantent pas: ils veulent leur argent ou ils tueront Chico.

Toby Peters arrive donc à la rescousse des trois frères et n'hésite pas, pour éclaircir le mystère qu'on lui soumet, à prendre contact avec al Capone en personne. Ce dernier, qui n'est plus que l'ombre de lui-même, envoie notre héros à Chicago. Là bas, Peters doit contacter les familiers de Capone, qui devraient l'aider dans son enquête... du moins, s'ils le veulent bien !

Changement de décor et d'ambiance pour ce nouvel opus des aventures de Toby Peters.

Le privé malchanceux se rend à Chicago pour les besoins de son enquête et l'atmosphère de la ville n'a rien à voir avec le Los Angeles auquel on s'est habitué au fil des récits de Stuart Kaminsky. Chicago est froide, enneigée et sombre. Peters est enrhumé et déprimé et on se sent aussi abattu que lui.

La ville n'est pas la seule responsable de l'ambiance très différente de cet opus: le récit est plus sombre et plus triste. Les personnages semblent fragiles et désabusés. Les Marx Brothers eux-mêmes sont discrets, effacés et pas du tout rigolos!

Peters, par contre, est fidèle à l'image que l'on se fait de lui: malchanceux, les problèmes lui tombent dessus à la minute même où il s'embarque à bord du train pour Chicago. Et, bien entendu, il s'enrhumme dès son premier soir en ville! Ce rhume est d'ailleurs le prétexte qu'utilise Kaminsky pour insérer dans son roman l'intervention d'un personnage très british (ce que j'apprécie toujours, vous vous en doutez): Ian Fleming tente ainsi de guérir Toby de son refroidissement!

Malgré ses déboires, Peters s'accroche et finit, comme toujours, par triompher des "méchants". le dénouement de l'intrigue est d'ailleurs tout à fait inattendu, puisque plusieurs des suspects que l'on envisage tout au long du récit ne sont finalement pas les bons coupables... Comme d'habitude, donc, Kaminsky reste lui aussi fidèle à lui-même: malgré le changement de décor il conserve une maîtrise parfaite de son énigme et parvient à nous balader sur une bonne dizaine de fausses pistes.
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pleasantf
  06 octobre 2016
Un privé est engagé par la MGM pour sortir Chico Marx des griffes de la mafia de Chicago qui lui réclame des dettes de jeu.
Kaminsky nous livre là un pastiche loufoque qui met en scène des personnages réels comme les Marx Brothers et Al Capone. C'est drôle et bien mené.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   05 avril 2016
Par âge mûr, j’entends qu’ils avaient un an ou deux ans de plus que moi. La limite inférieure de l’âge mûr s’élevait miraculeusement chaque année, s’arrangeant toujours pour rester en avance sur moi. Si je vivais assez longtemps, j’arriverais peut-être à éliminer entièrement l’âge mûr de mon expérience. Un beau jour, en me réveillant, j’aurais simplement à admettre que j’étais devenu vieux.
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rkhettaouirkhettaoui   05 avril 2016
Un jour, j’ai lu dans le Saturday Evening Post un article sur les obsessions. Les miennes sont aussi raisonnables que possible. J’aime que les portes et les tiroirs soient fermés. Que les robinets ne gouttent pas. Et que la vaisselle soit faite avant de me coucher.
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rkhettaouirkhettaoui   05 avril 2016
Je m’y connais en accents. Par exemple, on reconnaît toujours les Canadiens. Ils disent Frinça pour Français. J’étudie la nature humaine. Merde, je n’ai rien d’autre à faire, à part me geler les fesses et lire des romans policiers.
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rkhettaouirkhettaoui   05 avril 2016
Cette vie de demi-luxe, ça semblait bon, mais ça commençait aussi à m’inquiéter. Je savais ce que j’allais retrouver en rentrant. Je ne voulais pas trop m’habituer à ce que je ne pouvais pas me payer.
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rkhettaouirkhettaoui   05 avril 2016
Le monde est plein de « si » et de « peut-être ». Il y a des gens qui ne vivent que de ça.
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