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EAN : 9791093835389
Éditeur : Bragelonne (20/09/2017)
3.66/5   41 notes
Résumé :
À onze ans, Delia Cross est une jeune actrice talentueuse. Elle vit avec ses parents et son frère jumeau, qui organisent leur vie en fonction d'elle.
À la veille d'un contrat déterminant pour sa carrière, la jeune fille est victime d'un terrible accident. Seule Cathy, sa fidèle chienne, peut la protéger.
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
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marina53
  13 novembre 2017
Un grand merci à Babelio et aux éditions Bragelonne...
Chez les Cross, famille aisée habitant Los Angeles, c'est la petite Delia, 11 ans, qui fait presque vivre toute sa famille. Ses parents, Patricia et Bart, ont quitté chacun leur boulot pour s'occuper à plein temps de la carrière de leur fille, actrice et mannequin. Elle mène une vie à cent à l'heure : se rend aux répétitions, court les castings et les séances de shooting, maman, menant sa carrière d'une main de fer, sur son dos, papa se souciant peu de la carrière de sa fille et préférant s'occuper de sa collection de voitures. Quant à son frère jumeau, Robbie, beaucoup plus introverti, il mène une vie un peu plus normale puisque lui va à l'école. Et il y a Caity, le bouvier australien, avec qui Delia entretient une relation fusionnelle. Inséparables à la maison ou sur les plateaux. Malheureusement, tout ce joli petit monde, fait de paillettes et d'étoiles, va s'effondrer...
Peut-on décemment assurer l'équilibre d'une famille sur une seule et même personne ? Visiblement, chez les Cross, la réponse est oui. Mais, alors, que se passe-t-il si la poule aux oeufs d'or chavire ? "Comme un chien" décrit non sans un certain cynisme la gloire et la chute d'une starlette dans une famille avide d'argent et de renommée. Mais, là n'est pas seulement le thème de ce livre puisque les auteurs, Jack Ketchum et Lucky McKee, s'attardent sur la relation fusionnelle entre Delia et sa chienne, Caity, véritable personnage à part entière dont on suit d'ailleurs les pensées et les sentiments au fil des pages. Les auteurs nous livrent un roman un brin fantastique, sombre et intense, à la fois touchant et violent, où l'on bascule peu à peu dans la noirceur. Les auteurs portent un regard acerbe sur la société actuelle, n'hésitant pas à écorcher ici et là la société de consommation, la télévision et les journalistes, les parents qui font porter leurs propres rêves sur le dos de leurs enfants. Les personnages sont pour certains détestables, n'hésitant pas à montrer les crocs, pour d'autres, comme la maman, plutôt aux abois, pour d'autres encore combatifs. Un roman plein de rebondissements, finement mené, qui nous plonge dans une ambiance de plus en plus oppressante.
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Antyryia
  24 septembre 2017

Vous avez des difficultés de trésorerie ?
Un enfant ?
Faîtes en une star !
Après tout, vous ne serez pas les premiers. Songez par exemple aux chanteurs qui a quatre ans étaient en tête du top 50. Ou aux joueuses de tennis programmées depuis leur plus tendre enfance pour devenir des championnes.
Dans la famille Cross, la jeune célébrité, c'est Délia. A quatre mois, elle tournait déjà sa première publicité. Et de séances photos en apparitions télévisuelles, de chorégraphies en castings, la jolie Délia va finalement décrocher à onze ans seulement un second rôle dans une série télévisée, aux côtés d'une star de cinéma, suite à son éblouissante prestation lors de l'épisode pilote.
"Elle va entrer dans une série. Une série diffusée en national."
Un aboutissement pour l'innocente jeune fille et surtout pour ses parents, qui voient tous leurs efforts enfin couronnés de succès.
Un vrai travail d'équipe.
Quand un auteur comme Jack Ketchum et un réalisateur comme Lucky McKee s'attaquent au sujet de l'exploitation d'enfants, on devine facilement que l'histoire va prendre une tournure cauchemardesque. Plus besoin de présenter l'écrivain, auteur du controversé "Une jeune fille comme les autres", roman dont on ne peut ressortir indemne. Quant au cinéaste, je l'avais presque oublié mais c'est lui qui a réalisé "May" en 2002, un film d'horreur qui m'avait à l'époque particulièrement traumatisé.
Il ne s'agit pas de leur première collaboration, mais aucun des nombreux livres de Ketchum publiés entre 1989 et 2016 n'ont encore été traduits.
Jusqu'à celui-ci.
Comme un chien nous fait donc entrer dans le quotidien de la famille Cross, dont l'univers tourne uniquement autour de l'enfant prodige.
Et grâce à elle.
C'est le père, Bart, qui gère les comptes de cette véritable petite entreprise familiale. Irresponsable, il aime profiter de leur inépuisable richesse en se faisant plaisir avec la voiture de ses rêves ou le poste de télévision HD dernier cri. Il multiplie les placements foireux et les décisions stupides, mais sans forcément penser à mal.
Patricia, la mère, est celle qui mène la carrière de sa fille d'une main de fer. Autoritaire, elle l'accompagne à chaque audition, chaque shooting photos. Elle négocie les contrats. Elle impose à sa fille une hygiène de vie irréprochable pour s'assurer de son succès.
Elle contrôle.
Elle qui n'a jamais pu devenir actrice se projette désormais dans sa propre fille et vit la gloire par son intermédiaire.
Robbie le frère jumeau est quant à lui en retrait. Sa vie est celle d'un jeune garçon normal, qui va à l'école. Mais il souffre d'être constamment dans l'ombre de sa soeur, se sentant tellement quelconque par rapport à elle.
"C'est toi qui fait rentrer l'argent. Ca s'appelle de l'exploitation, petite soeur."
Quant à Délia, il serait injuste d'en faire une enfant martyr. Mais elle ne vit pas la vie des enfants de son âge. Elle ne fréquente que des adultes, qu'il s'agisse de ses professeurs particuliers ou des professionnels entourant sa carrière.
"Elle, elle ne croise que des adultes. Focalisés sur elle. Parce qu'ils ont quelque chose à tirer d'elle."
Et elle n'a pas la moindre liberté, devant toujours respecter les horaires imposés : coucher, lever, repas, rendez-vous. Elle se laisse entraîner dans le sillon maternel, sans avoir le droit de réfléchir à ses propres aspirations.
Heureusement, sa chienne Caity est là.
"C'est un bouvier australien roux de deux ans et demi. Très photogénique. Vingt kilos de muscles canins. Un poil délicat, parsemé de flocons blancs. Des yeux sombres, intelligents, dont l'un, entouré d'une tâche noire, lui donne un air de gosse maquillé en pirate pour Halloween."
Caity, qui l'accompagne partout, y compris sur les plateaux télé.
Qui est prête à tout pour protéger ou rassurer sa jeune maîtresse.
Entre les deux, la relation est fusionnelle. Elles sont comme connectées.
"Ces deux-là, elles sont ... On dirait des soeurs siamoises."
Caity est le cinquième membre de la famille Cross. le lecteur peut suivre régulièrement en italiques sa vie de chien, ce qu'elle voit, ce qu'elle pense.
Elle qui parle parfois à la première personne du pluriel.
"Elle lève les yeux.
Et nous apercevons les étoiles."
Et puis un jour, tous les rouages de cette vie de paillettes vont se dérégler.
La poule aux oeufs d'or ne pondra plus.
Terminés les rêves de grandeur.
Dans des circonstances que la quatrième de couverture n'aurait pas du dévoiler, l'horreur va se déchaîner et la carrière de Délia se terminer du jour au lendemain, dans la plus intolérable des souffrances.
Commencera alors le véritable malaise.
Jusqu'à présent, ça n'était rien.
Parce que cette belle et noble famille se préoccupera davantage de son sort que de celui de sa fille.
"Qu'est-ce qu'ils vont devenir, tous autant qu'ils sont ?"
Et tous les moyens seront bons pour gagner de l'argent et continuer à arpenter les plateaux des émissions de télévision.
Voilà en gros de quoi parle Comme un chien. Il s'agit de l'égoïsme et de la cupidité d'une famille dans toute sa démesure.
"Même sur de petites chaînes, l'argent sera toujours bon à prendre."
Avec au centre cette jeune fille victime de la bêtise des uns, de l'ambition des autres, et qui se retrouve manipulée, écrasée, piégée dans cette existence médiatique que sa mère lui a choisie.
Qui n'a droit à la parole que si ce qu'elle a à dire peut servir les intérêts financiers de la famille.
"On t'a pas demandé ton avis, hein ?"
L'empathie qu'on ressent pour elle est juste énorme.
Proportionnellement inverse à la haine ou au dégoût que nous procurent les parents de cette famille de déséquilibrés.
Au passage, les auteurs égratignent aussi l'univers télévisuel.
En dénonçant d'abord la compétition que peut représenter l'obtention d'un rôle, y compris pour des enfants qui n'ont parfois pas leur mot à dire et qui sont poussés par leurs parents davantage que par leur propre vocation, qui veulent juste faire plaisir alors que les enjeux financiers les dépassent.
"Tu as hérité d'un don. Tu n'as qu'à t'en servir."
Puis en montrant du doigt toutes ces émissions racoleuses où des témoins racontent comment leur vie a été bouleversée ou évoquent une curieuse particularité, ainsi que celles qui cherchent l'audimat en reconstituant des drames. Des programmes souvent trafiqués qui autrement dit recherchent le bénéfice en se servant du malheur d'autrui, et dont la face cachée ou la profonde débilité sont ici révélées.
Mais tout n'est pas que noirceur irrespirable dans le roman de Jack Ketchum et de Lucky McKee. D'une part, certains protagonistes finiront par trouver une sorte de rédemption, et surtout il ne faut pas oublier Caity.
Parce que ce livre, c'est aussi l'histoire de sa fidélité envers Délia.
Entre ces deux inséparables, on peut même parler d'amour inconditionnel tant elles représentent tout l'une pour l'autre dans cette réalité difforme qui les entoure.
Liées l'une à l'autre, l'instinct protecteur du canidé capable de sentir le danger sera vital pour Délia. Au sens propre comme au figuré.
En clair, cette chienne, c'est un peu un rayon de lumière au sein des ténèbres.
Roman d'une grande violence, tant physique que psychologique, Comme un chien jongle entre les genres. Thriller horrifique, dramatique, mâtiné d'une petite touche de fantastique, il nous propose une lente plongée dans les abysses de la cruauté, de l'avidité et de la bêtise humaine.
Qui est un puits sans fonds.
Distillant un léger malaise dès ses premières pages, celui-ci ne fera que s'amplifier jusqu'à devenir intolérable.
Parce qu'en dépit de quelques exagérations, tout paraît hélas si crédible.
Jusqu'à se demander si le personnage aux réactions les plus humaines de ce sinistre récit n'est pas ...
... Un chien.
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Crossroads
  16 novembre 2017
Un thriller fantastique sauce King, habilement mis en exergue sur la couv', ils sont malins chez Bragelonne. King ressuscitait les chats, Fante taxait les clebs de stupidité, Ketchum et McKee en ont fait un personnage à part entière, doué d'une raison propre qu'il exprime à l'envi et en italique, s'cusez du peu, au gré de ses multiples réflexions canines.
Original et divertissant, ce Comme Un Chien fait dans le thriller fantastique de qualité.
Une famille ayant décidé de mettre tous ses oeufs dans le même panier, la fille, en véritable enfant star, faisant ici office de corbeille en osier, assortie d'un animal de compagnie à la langue baveuse bien pendue, le canevas est original et plutôt accrocheur.
Un grain de sable de la taille d'une météorite, une cellule familiale qui implose, un revirement surnaturel qui comblera les amateurs de vendetta taille XXL, le tout se lit plaisamment, sans gros cassage de ciboulot, tout en suscitant un embryon de réflexion quant à l'exploitation outrancière de son fier rejeton, véritable machine à cash vénérée à hauteur de ses bilans comptables.
Très bon moment.
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Verdorie
  04 avril 2018
C'était la quatrième fois que Jack Ketchum avait fait appel à Lucky McKee (réalisateur et écrivain américain) pour écrire un texte à quatre mains. Malheureusement c'était aussi la dernière, puisque J. Ketchum est décédé le 24 janvier dernier, à l'âge de 71 ans.
Et pour lui rendre un dernier hommage, j'aurais aimé être plus élogieuse concernant ce livre qui dépeint un effroyable drame familial. le titre d'origine, « The secret life of souls » prédit d'ailleurs bien davantage à quel point une âme humaine peut cacher sa véritable nature... fût-elle celle d'une mère qui vend son enfant au show-biz' pour en tirer des revenus plus que confortables. le père poltron est au reste guère mieux quand il lorgne sur une voiture de collection hors de prix, tout en biberonnant plus que de raison. Mais c'est la jalousie du fils, et frère jumeau de Delia, la poupée-star de 11 ans, qui va mettre le feu aux poudres. C'est alors que le lecteur, sidéré, va se rendre compte jusqu'où des parents peuvent aller pour tirer profit d'une petite fille qui n'avait rien demandé d'autre que de vivre une vie « normale », en compagnie de son chien.
C'est donc une histoire qui se veut une critique, mais qui ne va -hélas- pas suffisamment loin dans la virulence. On aurait pu la définir comme thriller psychologique, si les auteurs avaient mieux approfondi les caractères des personnages (à part celui de la mère, bien développé dans toute sa bassesse)... ou peut-être comme un récit quasi-fantastique parce que la relation très forte entre Délia et son bouvier australien, Caity, va bien au-delà de l'évidente empathie.
Mais voilà, ayant lu des livres autrement plus corsés de Ketchum (« Une fille comme les autres », « Morte saison »), je suis restée sur un gout de fadeur et d'insatisfaction. Enfin... presque !, attendu que dans la dernière partie du livre (excepté l'épilogue, trop « joice » à mes goûts), j'ai retrouvé l'auteur que j'ai apprécié, celui capable de me secouer.
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verobleue
  16 juillet 2020
« Comme un chien » de Jack Ketchum et Lucky McKee est un roman noir plutôt qu'un thriller, un livre qui provoque le malaise à la lecture.
A 11 ans Delia enchaîne les shootings et fait vivre sa famille, les Cross, une famille aisée de Los Angeles. Patricia, sa mère, mène sa carrière d'une main de fer et s'épanouit plus encore quand sa fille est sur le point d'avoir le second rôle d'une série TV. Une consécration pour Patricia qui a toujours rêvé de devenir actrice. Bart, le père, dépense l'argent de sa fille, en voitures de collection et autres objets coûteux.
Delia n'y voit pas d'inconvénients. Son quotidien est fait de dures journées de travail, d'auditions et de répétitions mais pour elle, c'est inné. Elle est naturelle devant la caméra et elle plaît. Fataliste, ça ne la dérange pas vraiment. Son seul contact avec les enfants de son âge, c'est avec son frère jumeau, Robbie, un peu effacé. Heureusement pour Delia, il y a Caity, son bouvier australien, qui ne la quitte jamais, ils sont quasiment fusionnels, comme connectés.
Une nuit, un incendie se déclare dans la chambre de Delia. Sauvée in extremis par son chien, Delia survit, défigurée. Mais sa mère y voit une opportunité, prête à tout pour maintenir son activité.
La mise en place des personnages est détaillée pour les ancrer dans leurs rôles et laisser flotter une atmosphère froide et ambiguë. Dès que l'accident survient, l'histoire entre dans le vif du sujet et j'ai été interpellée par les manigances de la mère. Et croyez-moi, le rythme s'intensifie au point que j'ai eu du mal à lâcher le livre.
Ne cherchez pas les bons sentiments, ils n'ont pas de place ici. le roman est d'un réalisme froid qui peut désorienter mais qui amène des dénouements imprévisibles. L'écriture est facile d'accès. Cette histoire, avec son puff de fantastique, détaille et critique la société avec pessimisme. L'intégrité des parents et la crédibilité des médias sont particulièrement visées.
Un très bon moment de lecture!
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
YdamelcYdamelc   22 septembre 2017
Après son départ, elle reste, assise, nue, sur le bord de son lit, pendant un temps qui lui paraît long. Puis, sous l'impulsion d'une sorte d'horloge interne, elle se lève et procède à des ablutions de péripatéticienne dans le bidet. L'entrejambe et les dessous de bras savonnés, rincés, séchés, elle enfile sa nuisette et retourne au lit s'allonger. Peu après, la voiture arrive, des portières claquent et le vide qui en résulte est le résumé de sa vie.
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marina53marina53   13 novembre 2017
La vie vous joue de ces tours, parfois. Il a déjà eu l'occasion de le remarquer. Elle vous emmène très haut, puis vous fait retomber d'autant plus durement, et revient pour vous pisser sur les pompes, en plus.
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marina53marina53   13 novembre 2017
On ne se rencontre jamais soi-même, à moins de surprendre son propre reflet dans l'oeil d'un autre être humain.
Loren Eisley
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collectifpolarcollectifpolar   26 décembre 2019
Et, au fond, ça ne fait rien qu’elle soit à Delia d’abord et à lui ensuite. Il a lu des choses à propos des chiens. Il sait qu’il y a celui qui reçoit les ordres et les transmet, et la meute. Robbie, c’est la meute. Par définition, maman et papa sont des chiens dominants – des alpha, comme on dit. Ils sont plus grands, ils parlent plus fort. Ils donnent les ordres.
Mais Caity n’a pas l’air très concernée. Elle a sa propre vision des choses. Elle bouscule les idées reçues. La voix qu’elle écoute en second dans l’ordre de fréquence et d’attention, c’est la sienne, pas celle des parents. Robbie s’en satisfait et, même, il lui en est reconnaissant. Sa place dans la meute est confortable.
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rkhettaouirkhettaoui   25 septembre 2017
Elle étudie des photos de sa fille sur l’écran de l’ordinateur. Du doigt, elle les fait défiler dans un sens, puis dans l’autre. Gros plans sur le visage de Delia. Elles sont toutes bonnes parce qu’elle a embauché un excellent photographe. Pat est très sensible aux nuances, aux contrastes. Elle saura tirer le meilleur de chaque cliché. Elle connaît le visage de sa fille aussi bien que le sien, qui se reflète sur l’écran comme si son double fantomatique se cachait derrière, à distance, voilé mais ravivé dans le regard de sa fille.
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