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EAN : 9782266322768
528 pages
Pocket (21/04/2022)
4.58/5   87 notes
Résumé :
"« Là où s’épanouit le jasmin se trouve la première clé. »

Tel est le dernier message laissé à Taline par Nona, sa grand-mère, qui l’a élevée, guidée, accompagnée à chaque étape de sa vie. Celle qui lui a appris à reconnaître tout un univers subtil d’odeurs – chèvrefeuille, amande, terre mouillée... – et à les associer pour créer de nouvelles fragrances. Maintenant que Nona est morte, Taline, terrassée par le chagrin, est seule à la tête de l’entrepri... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
4,58

sur 87 notes
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celine85
  10 avril 2021
Alerte coup de coeur
Taline vient de perdre sa grand-mère, un vrai déchirement pour elle car Nona était la personne la plus importante de sa vie. Cette femme dont elle était très proche et qu'elle pensait bien connaitre lui avait transmis son talent. Toute petite, elle la faisait jouer au « jeu des odeurs ». C'est donc tout naturellement que Taline reçoit en héritage l'entreprise familiale de parfum et son domaine de Bandol. Elle lui a également laissé une grande enveloppe avec des instructions. A l'intérieur un message bien mystérieux où elle espère qu'elle lui pardonnera. Dans une deuxième enveloppe, elle lui propose de jouer ensemble au jeu des odeurs en lui proposant 3 parcours olfactifs sur les traces de ses racines. Taline se prend au jeu et découvre un 1er carnet en cuir avec pour titre « La petite poétesse de Marache » avec en dessous un nom : Louise Kerkorian. Elle ne se doute pas que ce jeu qui lui permet de décider librement de découvrir ou pas son histoire familiale va bouleverser à jamais sa vie en acceptant d'y participer…
En 2021, nous fêtons le 20ème anniversaire de la loi française reconnaissant le génocide arménien. Un évènement marquant pour l'auteure au vue de ses origines (française aux origines arméniennes et libanaises). Elle a donc décidé de s'inspirer de son histoire familiale pour écrire ce livre. Son histoire et sa profession (thérapeute) lui ont permis d'écrire un roman puissant et poétique à la fois en trouvant les mots justes et la bonne distance. J'ai découvert cette auteure par ce livre et je suis tombée sous le charme de sa plume. En plus de parler du génocide arménien, ce roman évoque les liens mères/filles, le poids des secrets et la transmission des traumatismes d'une génération à une autre et met en avant cette capacité de résilience que peut avoir un être humain.
Un roman marquant, inoubliable qui va apparaitre forcement dans mon top 10 des meilleures lectures de cette année 2021
Disponible prochainement en librairie (14 avril 2021)


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Valmyvoyou_lit
  13 mai 2021
« Elle avait cent deux ans et j'étais certaine qu'elle ne mourrait jamais ». Taline vient de perdre sa grand-mère, qui était comme sa mère et qui l'a élevée. Après les obsèques, elle apprend que Nona lui a légué sa maison de Bandol, dans laquelle elle a des souvenirs heureux. de son vivant, Nona a toujours guidé Taline. Elle lui a enseigné le jeu des odeurs quand elle était petite, car elle avait détecté que la petite avait un odorat exceptionnel. Elle lui a appris à inventer et c'est tout naturellement qu'elle lui a légué son entreprise de parfums. Cependant, elle ne lui a pas dit comment vivre sans elle.

« Là où s'épanouit le jasmin se trouve la première clé. » Par ce message, Nona entraîne sa petite fille dans un jeu de piste. Sous le massif de jasmin, se trouve un petit carnet, le premier de trois. Ils ont été rédigés par Louise, la mère de la défunte. Il relate l'histoire familiale que Taline ne connaît qu'à travers ses cauchemars. Son inconscient porte le poids des souffrances des générations passées. Nona lui offre la possibilité d'affronter le passé familial, mais elle lui laisse la liberté de le refuser. Elle lui met entre les mains ce qu'elle ne lui a jamais confié.

Le premier carnet décrit l'enfance heureuse de Louise, à Marache, en Turquie, auprès de ses parents, de son frère, de sa soeur, et de son grand-père. Ce dernier est un personnage qui m'a énormément touchée. Il est bienveillant. Il a été le guide qui a permis à Louise de se révéler, qui l'a initiée à la réflexion, qui lui a montré la beauté du monde, etc. C'est un être d'amour et de sagesse, il m'a fait pleurer d'attendrissement, puis de chagrin. Ce cahier est également celui qui dévoile le talent de Louise : c'est une magicienne des mots, elle est la « poétesse de Marache », elle pose des mots sur les émotions des autres, elle console et elle rassure avec ses textes, elle aime avec ses vers. Mais les mots ne peuvent pas lutter contre la barbarie.

Le deuxième carnet débute le 24 avril 1915. Six cents intellectuels arméniens ont été arrêtés à Istanbul. Louise a quatorze ans et sa vie plonge en enfer, comme celle de milliers de familles. le brasier, les marches de la mort, la faim, la soif, le froid, la peur, la barbarie, la destruction des corps et des âmes, des scènes sanglantes : Louise écrit le génocide arménien, qui lui a pris tout ce qu'elle était. Tout, sauf les mots. Ce sont eux qui décrivent et qui rentrent dans notre chair, pour dépeindre l'indescriptible et l'innommable. Ce sont eux qui bouleversent et révoltent. Pourtant, malgré les horreurs, nous entendons leur poésie. Je me suis arrêtée pour contempler la beauté du texte qui exprime la cruauté ; comme une opposition. J'ai été bouleversée par le courage, le dévouement de Louise et par ses sacrifices.

Le troisième carnet est celui des tentatives de reconstruction[…]

La suite sur mon blog...

Lien : https://valmyvoyoulit.com/20..
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MELANYA
  19 juin 2021
Ecrivaine française, née d'un père arménien et d'une mère française, Ondine Khayat est très impliquée dans les causes humanitaires.
Avec son premier roman, « Lucine » (paru en 2007), elle avait reçu le Prix Henri-Verneuil.
A présent, il s'agit de son dernier roman  « Le parfum de l'exil » (éditions Charleston) (un récit inspiré de sa propre histoire familiale).
«Là où s'épanouit le jasmin se trouve la première clé .«  (Une phrase que l'on trouvera dans le texte.)
Autant vous livrer tout de suite l'éloge de Tatiana de Rosnay : « Un roman subtil et puissant qui laisse un sillage inoubliable. » Ce sillage, c'est celui du parfum ou des parfums qu'élabore Taline, « un nez » et qui a appris les notions fondamentales avec sa grand-mère Nona. Or, celle-ci vient de décéder et elle était intensément dans le coeur de Taline car toujours présente à ses côtés.
Le lecteur peut penser que « Le parfum de l'exil » ressemble à l'essence d'un passé familial. Cette essence est celle, par exemple, du « jeu des odeurs », dans lequel Nona apprenait à Taline à respirer, l'une après l'autre, des odeurs très différentes, de bien les garder en elle, puis de passer à une autre, jusqu'à en arriver à un mélange très subtil pour enfin, les sentir.
Taline, à présent seule, dirige une entreprise de parfums qui avait été créée par Nona. A la lecture du testament, Taline hérite de la maison de Bandol ainsi que de carnets à ne lire que dans ce lieu.
Taline, dont le mariage bat de l'aile avec Charles, toujours en déplacement et toujours retenu pour cause de problèmes, décide de se rendre le plus souvent possible à Bandol mais quand Charles revient, elle se plie à son bon vouloir, le rejoint. Un jour, elle finit par se rebiffer et dit qu'elle ira s'installer à Bandol, dans cette maison qui ne ressemble pas du tout à son magnifique appartement où tout a été décidé par Charles. Dans cette maison de Nona, elle retrouve au moins son passé, une présence. Les souvenirs remontent à la surface.
Elle décide de lire enfin ces fameux carnets, présentés comme des énigmes avec des codes. Quand elle en résout un c'est pour l'amener au suivant.
Le premier carnet a pour titre « La petite poétesse de Marache » ainsi que le nom de Louise Kerkorian. Nona y a écrit un témoignage sur sa vie, sur le génocide arménien mais lui fait aussi faire un parcours d'odeurs.
Dans cet ouvrage, on trouve de nombreuses réflexions sur : la poésie – la guerre – la politique – l'amour – la famille – l'horreur – la souffrance – la douleur – mais aussi sur : la nature – les fleurs -
les relations mère / fille (Taline et sa mère, plutôt indifférente) – l'exil – l'espoir – la résilience. C'est ainsi que Taline cherche à se libérer de ses cauchemars pour, enfin, pouvoir vivre sa vie à elle.
Dans ses « Remerciements », l'auteure a écrit : Ce livre est le plus personnel que j'ai écrit, celui qui m'a le plus coûté. J'ai l'impression, à l'heure où j'achève ces lignes, de revenir d'un très long voyage. » Ce voyage, nous l'avons fait avec elle et je dois reconnaître que j'ai été enchantée de découvrir ce récit.
C'est une somme d'informations que forme « Le parfum de l'exil » de Ondine Khayat, un livre que j'ai eu la chance de recevoir dans le cadre du Cercle Livresque de Lecteurs.com. Je vous adresse un grand merci ainsi qu'aux éditions Charleston.
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Sourisetdeslivres
  19 avril 2021
Ondine Kayat commence son roman par un jeu de pistes sur les racines du passé. La grand-mère de Taline lui a laissé des indices sous forme d'énigmes pour permettre à sa petite fille de trouver 3 carnets. Tous les 3 écrits par Louise.
Qui est-elle par rapport à Taline ?
Qu'est-ce que l'héroïne va découvrir sur la femme qu'elle aime plus que tout au monde, qu'elle idolâtre ?
Est-elle prête à découvrir ses failles ?
Pourquoi sa grand-mère lui a-t-elle laissé ce témoignage bouleversant
Quels secrets va-t-elle découvrir ?
Arrivera-t-elle grâce à eux à faire son deuil ?
À continuer sa vie, à reprendre l'entreprise créée par son aïeule
Elle est à la fois effrayée et impatiente de les lire.
Un parcours olfactif de 3 odeurs différentes.
Taline et Nona, sa grand-mère, jouaient à ce jeu depuis sa plus tendre enfance.
Se plonger dans une odeur est un réconfort pour la femme de 37 ans qu'elle est.
Ce parcours lui offrira des réponses, mais lui rapportera aussi des parfums associés à son enfance, à la vie passée à côté de sa grand-mère, qu'elle a tant aimée.
J'ai préféré retourner sur les traces du passé même si le présent est très intéressant.
On y apprend la fabrication d'un parfum.
Du début jusqu'à sa commercialisation.
Les différentes traditions, comment développer son odorat.
Les 7 familles olfactives, les grands noms de la parfumerie, les pionniers de cette industrie.
Je me suis surprise plus d'une fois à être enveloppée d'une fragrance que Taline évoque, qu'un souvenir lui provoque et qu'elle te transmet.
Taline c'est une femme qui a le sentiment d'être dans une vie qui n'est pas la sienne.
Elle sent qu'il lui manque une pièce du puzzle de sa vie.
Elle perd parfois pied débordée par ses perceptions.
Elle ressent tout intensément.
Une femme qui n'arrive pas à démêler l'écheveau de ses émotions.
Pourtant, elle en a besoin pour créer ses parfums.
Les carnets lui donneront peut-être réponse à ses cauchemars récurrents.
Le premier carnet te raconte les événements à travers les souvenirs d'une dame âgée alors qu'elle n'avait que 8 ans.
C'est Louise qui écrit.
Un carnet des jours heureux.
Celui de l'innocence de l'enfance qui met un terme définitif à la tristesse et empoigne la vie en la rendant belle.
L'insouciance dénuée d'écorchures.
Le premier carnet est le printemps et l'été. Joyeux, heureux.
Ce premier carnet c'est la rosée du matin dans le jardin de son grand-père, le second est de la boue surgie du désert qui anéantit son enfance.
Le second bascule dans l'hiver.
Le sombre.
Il débute lorsque Louise est âgée de 14 ans
Une enfance qui s'achève brutalement dans le sang et les larmes.
Plus aucune fleur ne pousse dans le jardin des émotions de Louise.
Le 3e est différent des deux premiers. Il aborde encore une autre souffrance, je ne te dévoile rien de ce dernier ni des 2 autres ? Tous ont leur nécessité dans la vie de l'héroïne, Taline, et une place dans le récit, dans la chronologie des faits présents et passés.
Ondine Kayat te donne les dates clés qui ont mené à cet épisode terrible de l'histoire.
Les rafles, les arrestations d'environ 600 intellectuels arméniens, une marche de l'anéantissement, des scènes de désolations, d'horreur.
Malgré toutes les horreurs que j'ai lues, ce roman est poétique grâce à la passion de Louise pour les mots et philosophique par les questions qu'elle pose à son grand-père avec les réponses qu'il lui donne.
La vie, la mort, l'apparence, le souvenir sont quelques-unes des pistes de réflexion.
J'ai accueilli et aimé chacune des facettes de la plume de Ondine Kayat.
Je me suis laissé bercer par les souvenirs retournant à Marache à partir de 1909.
J'ai adoré qu'elle te fasse ces rappels :
– Célébrer la vie et ne pas laisser gagner les bourreaux
— Créer la lumière pour lutter contre l'obscurantisme
– Briser la chaîne génétique du malheur, de tant de souffrances accumulées au fil du temps.
Les nommées et celles qui détruisent beaucoup plus : celles qui sont tues.
Jamais prononcées, mais dévastatrices.
Ondine Kayat te rappelle aussi de protéger ton jardin intérieur et de ne jamais oublier tes racines.
Si l'on ne veille pas sur son innocence, la réalité l'anéantit.
Il faut donc toujours conserver les yeux de la jeunesse, car on ne devient un être complet que lorsqu'on est capable de ressentir comme un enfant tout en prenant son envol et en s'ancrant dans la réalité.
Tu vas visiter La Syrie et le Liban, Alep et Beyrouth, le mont Taurus, Damas, Paris, Londres, Bandol, Athènes.
Tu assimileras quantité d'informations sur certaines de ces villes.
Tu liras les dégâts des hommes au nom de différentes croyances.
Lavande, citron, pin d'Alep, embruns de la mer, cuir, fraise, jasmin, curry, cannelle, sésame, rose, tu sentiras chacune des notes que l'auteure fait susciter dans ta mémoire olfactive. Certain que je ne connaissais pas, je me suis étonnée à les imaginer.

Ce roman parle d'un génocide qui a fait plus d'un million de morts et de ses conséquences sur des générations entières.
Ce roman parle de mères incapables d'aimer, de leurs raisons.
D'une mère qui a failli et qui répare.
Elle recoud leur vie au fil du pardon.
4 générations se tiennent debout face à l'histoire et face à l'histoire de leur famille.
Des mots emprunt de douleur et d'espoir.
Des mots à opposer à la laideur du monde.
Pour que l'émotion renaisse dans les décombres et que les fleurs de la vie ne soient pas totalement ensevelies
C'est un long voyage dans les grottes de la mémoire. Long, car Louise peine à revenir au présent et je me doute que l'auteure a ressenti ça elle aussi.
On sent qu'elle a laissé des morceaux de son coeur sur les mots posés sur ces maux.
Ce n'est pas un coup de coeur, car je n'ai pas réussi à m'attacher réellement à Taline ni à sa vie personnelle, mais c'est un très beau, et dur, roman sur l'Arménie.
Ce n'est pas le premier roman que je lis sur ce génocide, mais Ondine Kayat l'aborde avec beaucoup de poésie, c'est très lyrique et doux comme c'est très violent quand cela doit l'être. Elle n'édulcore pas les faits, mais leur donne une puissance, une résonnance particulière grâce à sa plume que l'on doit certainement entendre en écho sur le mont Taurus.
Louise est une héroïne incroyable, son histoire est une leçon de force et de résilience, d'espoir et d'amour, de dévouement.

Lien : https://unesourisetdeslivres..
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Dans_tous_mes_etats
  16 mai 2022
Certain romans sont écrits pour laisser une trace. Pour laisser un souvenir. Pour ne pas oublier. Pour transmettre. Pour comprendre. Pour expliquer. Pour ouvrir les yeux.
Le parfum du souvenir qui s'échappe dans ces pages ne peut laisser indifférent. Il nous enlace, nous saisit. Cette fragrance se libère telle une évidence.
Quand il faut se souvenir pour bien se reconstruire, se construire.
Taline vient de dire un dernier au revoir à sa grand-mère Nona, qui lui laisse un dernier message : « Là où s'épanouit le jasmin se trouve la première clé ».
Elle va découvrir l'histoire familiale écrite par son arrière-grand-mère Louise, recueillie au creux de trois carnets.
Une histoire puissante et bouleversante. Une transmission de génération en génération de traumatismes.
Une histoire à lire et à re lire pour ne pas oublier ce qu'a vécu le peuple arménien. J'ai découvert des souffrances, des drames.
Merci Ondine Khayat de m'avoir livré l'histoire de votre famille.
Bonne semaine
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critiques presse (1)
Actualitte   29 mars 2021
Inspirée de son histoire familiale, Ondine Khayat livre un roman puissant, de Beyrouth à Paris, et empli de poésie, qui évoque les liens mères/filles, la transmission des traumatismes et rend hommage à la capacité de résilience de l’être humain.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
ILLEILLE   17 août 2021
Elle est plus présente dans ma vie que nombre de vivants. Alors qui peut prétendre qu'elle est morte? Je suis certain que c'est la même chose pour toi. Elle a semé la vie partout, jusque dans le désespoir le plus sombre. Alors oui, son corps, tel que nous l'avons connu, n'est plus là. Mais qui peut affirmer pour autant qu'elle est morte alors qu'elle incarne la vie, plus que n'importe lequel d'entre nous?
+ Lire la suite
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ILLEILLE   17 août 2021
_Chaque couleur, en se mariant à une autre, forme une harmonie. Imagine ce jardin, peint d'une seule couleur. Ne serait-il pas triste à mourir? Il en est de même pour les croyances des hommes. Elles forment une immense chaîne, dont chaque graine donne une fleur nouvelle dans le jardin de Dieu.
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DianeTatsDianeTats   05 mai 2021
— Rien ne t’appartient, Louise. Mais tu es responsable de la fleur qui grandit chaque jour en toi.
Je baissai les yeux pour voir à l’intérieur de moi. Puis je courus dans ma chambre et j’avalai un grand verre d’eau, pour que ma fleur pousse bien droit.
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LalecturedeManonLalecturedeManon   20 avril 2021
- Louise, c’est magnifique ! Pourquoi tu n’écris plus ?
Je fus touchée par sa gentillesse, mais je me sentis incapable de lui expliquer qu’il y avait trop de sécheresse en moi pour que des fleurs puissent encore pousser.
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l_iris_mel_iris_me   27 juin 2021
Je n'étais plus protégée par aucun des remparts de l'enfance. Ma citadelle avait été assiégée et vaincue. Je savais maintenant que les monstres ne donnaient pas aux portes en attendant que quelqu'un vienne leur ouvrir.
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Videos de Ondine Khayat (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ondine Khayat
"Le parfum de l'exil", le nouveau roman d'Ondine Khayat sera disponible en librairie et en ebook le 14 avril 2021 !
Plus d'informations http://bit.ly/leparfumdelexil
Pour vous procurer le livre : - Notre site : https://www.editionsleduc.com/produit/2481/9782368125816 - Fnac : https://livre.fnac.com/a15514006 - Amazon : https://www.amazon.fr/dp/2368126171
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