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William Olivier Desmond (Traducteur)
ISBN : 2253151580
Éditeur : Le Livre de Poche (10/05/2006)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 341 notes)
Résumé :
Minuit 3... Grand dîner dans les buissons de la bibliothèque municipale. Marmots à la broche...Sam Peebles est en plein cauchemar. Il n'a pas rendu ses livres à temps et le biblioflic qui le poursuit a tantôt des yeux de loup, tantôt la trompe d'un insecte. Une horrible chose qui s'allonge démesurément pour aspirer sa vie, ses peurs. Ah ! le délicieux fumet des terreurs de l'enfance !

Minuit 4... clic et clac ! Grésillement ! La photo s'extirpe du Sol... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Wazlib
  19 août 2016
"Minuit 2" fut une relative déception face à mes attentes. Allez savoir pourquoi, ces deux tomes (qui ne sont en langue anglophone qu'une seule et même oeuvre: "Four Past Midnight") m'ont toujours énormément intrigué. C'était donc tout excité que j'avais commencé les deux premières novellas, avec un immense sentiment de gâchis à la sortie. Je dois donc l'avouer, ce n'était pas avec une grande motivation que j'ai attaqué "Le Policier des Bibliothèques". Stephen King m'a rappelé, pour mon grand plaisir, que son talent ne s'éloigne jamais longtemps lorsque c'est le cas.
Ainsi, la première novella est plutôt réussie. Ce n'est pas un chef-d'oeuvre, mais c'est loin des Langoliers du premier tome. On assiste donc à une sorte d'histoire de fantômes qui n'en est pas vraiment une, s'enracinant dans les peurs de l'enfance, ces peurs que l'on ne peut que cacher une fois adulte, et qui peuvent resurgir, lorsqu'on stimule tout ce système intelligemment. Tout ce que l'on peut dire, c'est que Stephen King sait y faire, et nous offre ici quelques scènes glaçantes. Une fois n'est pas coutume, le personnage principal, Sam, est très attachant et on se met bien aisément à sa place. En fait, on pourrait même dire qu'il y a un double-personnage principal, avec des évènements les liant assez intimement, puisqu'un récit dans le récit apparait bien vite et monopolise au moins un tiers de la novella, si ce n'est plus. Et c'est une très bonne idée, car le passé de Dirty Dave est clairement ce qui donne ce petit goût pimenté à cette première partie de "Minuit 4". C'est très joliment raconté, avec une montée en puissance palpable, une malaise insidieux grandissant petit à petit pour au final submerger le lecteur, et lui donner un grand coup de pied dans le cul pour qu'il revienne au présent, avec Sam, qui lui aussi est dans de beaux draps.
Je pense que ce n'est même pas la peine de préciser, pour ceux qui l'ont lu, le choc d'une violence inouïe intervenant vers la fin du récit (lors des réminiscences de Sam). King aborde ici un sujet très sérieux, qui fait souffler brutalement un vent glacial sur l'histoire. Mis à part l'oeuvre de Lindqvist, "Let me in", c'est la première fois que je me confrontais à ce type de sujets vraiment difficile à aborder pour un auteur. Et on peut dire que Stephen King n'y va pas de main morte, offrant une scène difficilement soutenable de plusieurs pages qui, il faut l'avouer, choque. Effectivement, l'atmosphère, sans avoir été "légère" avant, devient ici carrément oppressante. Enfin bon, c'est réussi.
Ce qui est nettement moins réussi, en revanche, c'est l'impression d'histoire de seconde zone qui ressort ici. Cela peut paraitre contradictoire, étant donné que je viens de dire que King aborde ici des thèmes graves. Mais non, et je vais m'expliquer. C'est l'impression globale qui me fait dire cela: l'histoire est effectivement beaucoup trop simple pour en faire un roman, et pourtant, on lit ici un truc de 300 pages. Alors c'est une novella, oui, mais je ne peux m'enlever l'idée que King a moins fignolé son travail ici. L'histoire n'a pas vraiment d'ampleur, le lecteur n'est pas transcendé, les divers dénouements sont prévisibles et tombent un peu à plat, le lecteur ayant une réaction à peu de choses semblables devant un nanar de TF6. C'est nettement moins marqué que pour le premier tome, mais ça se ressent quand même. le meilleur exemple de cet aspect "téléfilm de TF6", c'est par exemple la relation entre Sarah et Sam, évoluant absurdement au fil du récit. Là faut pas pousser, ça puait la merde cette idée. Mais bon.
Il n'empêche que "Le Policier des bibliothèques" est une novella plutôt agréable à dire, et qui imprimera au moins au lecteur une scène cruciale et inattendue, insoutenable.
La deuxième novella, "Le Molosse surgi du Soleil" est, je trouve, inférieure (hum, euphémisme, hum). Si le côté série B est ici moins présent, on assiste à un récit nettement moins attirant. J'ai vraiment eu l'impression d'être devant une histoire qui aurait grandement gagné à être traduite en nouvelle, et non en novella. Vraiment, plus de deux cent pages sont ici noircies, alors qu'on s'en serait très bien tiré avec une cinquantaine.
Les personnages sont toujours extrêmement sympathiques, attirants, avec une mention spéciale pour Pop Merrill, se dévoilant comme une jolie création de King, et je me demande quelle est son implication dans le gros roman qu'est "Bazaar" car j'aimerais beaucoup le voir intervenir de nouveau dans un récit de Castle Rock. Ce qui cloche, vraiment, se cantonne à l'histoire qui n'est tout de même pas vraiment brillante. J'ai lu ici et là que certains lecteurs avaient eu l'impression de retourner en enfance, devant un bon "Chair de Poule". Si je ne peux nier une certaine ressemblance avec ces lointaines lectures, si plaisantes car si angoissantes, je trouve néanmoins le travail de transposition des peurs assez frêle. On a tous très bien compris ce que King a tenté de faire ici: une histoire d'épouvante classique, digne de celles de nos enfances, mais transposée à l'âge adulte et ses réflexions. En d'autres termes, il y a ici de nombreux axes d'écritures de King dans beaucoup de ses romans ("Ça" étant l'apogée de son travail sur ce domaine). Mais là, sans déconner, c'est vraiment moyen, pour plusieurs raisons.
La première: ça ne fait pas vraiment peur. Ce chien, de Polaroidville, se mouvant à chaque photo un peu plus vite, doit faire anticiper le pire au lecteur, et cette connaissance de la suite des évènements doit être un moteur à l'angoisse. Mais ce n'est pas le cas ici: on comprend très vite ce qui va se passer, le soufflé retombe, et on assiste à une histoire ennuyante, pourtant servie par une belle écriture, et destinée à finir sans le moindre éclat.
La deuxième raison, et je l'ai déjà soulevée, c'est que c'est beaucoup, beaucoup trop long. J'avais envie de stopper net la lecture à chaque description de photo. On a le droit à vingt descriptions laborieuses (ou un nombre s'en approchant, je n'ai pas compté) tentant désespérément de faire monter la sauce, mais assommant le lecteur de lassitude. oui, on a bien compris qu'à un moment donné, ce putain de clébard va se mettre sur ses deux papattes arrières et bondir. Sans déconner, Stephen, qu'est-ce que tu nous a fait? Tu nous a pris pour des burnes? Que l'on soit bien d'accord, il y a toujours une grande relation de confiance entre King et ses lecteurs, ce premier s'efforçant d'être subtil, et les derniers d'être à la hauteur. Mais là...
En conclusion, "Minuit 4" est fortement dispensable. Partant d'un bon pied, on s'attend à un diptyque de nouvelles supérieur au précédent. Il n'en est rien, et on se retrouve avec le même schéma que pour "Minuit 2", simplement inversé. Une des deux nouvelles est presque bonne, tandis que l'autre se complait dans une banalité étouffante, décevante venant de Stephen King. On ne retiendra donc aucune de ces novellas, et on préfèrera donc s'orienter vers une forme plus tranchée des écrits de King, ses excellents recueils de nouvelles ou ses romans souvent brillants.
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LiliGalipette
  18 août 2017
Recueil de deux courts romans de Stephen King.
Le policier des bibliothèques – Il existe une légende bien connue de tous les enfants américains : s'ils ont du retard pour rendre les livres, le policier des bibliothèques viendra les punir. Quand Sam Peebles emprunte des ouvrages pour terminer un discours professionnel, il ne se doute pas que ses vieilles terreurs d'enfant vont s'incarner sous la forme de la terrible Ardelia Lortz, dont Junction City n'ose pas dire le nom, et s'en prendre à ses amis. Des traumatismes d'enfant refont surface et il faut tout le courage de l'adulte pour vaincre les monstres venus du passé.
Ce n'est clairement pas l'histoire courte/nouvelle de Stephen King la plus renversante que j'aie lue, mais sous l'horreur et la terreur, elle fait la part belle à l'humour et à l'autoréférence, ce qui me plaît toujours quand c'est fait par le roi de l'épouvante, parce que ce n'est pas de l'autosatisfaction, mais une façon de mettre en perspective son oeuvre et de prouver à quel point elle est inscrite dans l'imaginaire collectif et populaire. « Je n'ai jamais entendu un disque de Ozzy Osbourne et n'en ai aucune envie, non plus que de lire les romans de Robert McCammon, Stephen King ou V. C. Andrews. » (p. 35)
Le molosse surgi du soleil – Kevin est le plus heureux des gamins quand il reçoit un polaroïd pour son anniversaire. Mais l'appareil prend toujours la même photo, ou presque. « Ce qui clochait avec cette photo était l'impression qu'elle donnait de clocher. » (p.25) Sur chaque cliché, il y a un chien énorme qui semble se déplacer. Kevin confie l'appareil à Pop Merrill, sinistre citoyen de Castle Rock dont la curiosité malsaine n'a d'égale que la cupidité. Il faudrait détruire le polaroïd, mais il y a des forces qui semblent l'empêcher. « Ce truc prend des photos d'un autre monde. » (p. 338) Cours, Kevin, cet autre monde en a après toi !
Impossible de ne pas penser à Rose Madder et à son tableau dont l'image se change en vision d'horreur. Ici, à nouveau, l'image est vivante et dangereuse et bien décidée à attaquer le jeune propriétaire de l'appareil photo. Cette histoire a le mérite d'être brève : sans être inintéressante, elle n'est pas renversante. Une fois encore, je me suis surtout délectée de l'ambiance particulière propre aux romans de Stephen King : que l'intrigue se déroule à Castle Rock annonce toujours du bizarre ou de l'horrifique. Et c'est encore mieux agrémenté de quelques références à Cujo ou à Christine.
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Louis_LUCAS
  08 mars 2016
Stephen King est un auteur important y compris dans le cercle très fermé de la littérature car c'est à travers son oeuvre que de nombreuses personnes se sont mises à lire. Mon cas n'est pas bien différent puisque j'ai acheté "Carrie" quand j'avais environ quatorze ans puis j'ai enchaîné avec "Running man" - que l'auteur avait signé sous le pseudonyme de Richard Bachman - avant de me mettre à lire compulsivement ses romans jusqu'à ce qu'un jour, un auteur non affilié à l'horreur (Barjavel) qui était alors mon genre de prédilection, m'a donné envie d'explorer de nouveaux horizons. Je n'avais pas lu de Stephen King depuis bien des années et le dernier en date était"Dolorès Claiborne", un roman qui était dans un style assez différent de celui auquel l'auteur nous avait habitué mais non moins intéressant puisque Michelle Bernier (!) l'a même joué sur scène. "Minuit 4", comme son prédécesseur "Minuit 2", propose au lecteur deux histoires distinctes. Dans "Minuit 2", on trouvait "Fenêtre secrète" qui a d'ailleurs donné lieu à une très bonne adaptation de David Koepp avec Johnny Depp dans le rôle-titre. Aucune adaptation, à ma connaissance n'a été faite des deux histoires qui composent "Minuit 4". Celles-ci pourtant valent largement le détour et forment, disons-le d'emblée, un très bon Stephen King. "Le Policier des Bibliothèques" nous plonge dans un univers codifié Stephen King où une fois de plus une intrigue qui parait simple sur le papier se transforme en un récit dense, riche en rebondissements et qui tient en haleine d'un bout à l'autre. Une histoire qui pourrait faire l'objet d'une sympathique adaptation cinématographique mais pas autant que "Le molosse surgi du soleil", indéniablement ma préférée à plus d'un titre. Si vous êtes un lecteur régulier de l'auteur, vous savez que celui-ci a souvent situé son récit dans une ville imaginaire du Maine appelée Castle Rock. Cette trouvaille, qui a fomenté l'univers de King, l'a un jour lassé et il a décidé de mettre fin à Castle Rock en trois récits. le premier était "La part des ténèbres", roman symbolique où l'auteur enterre en quelque sorte ses pseudonymes et le dernier étant bien entendu "Bazaar". "Le molosse surgi du soleil" est donc en quelque sorte le trait d'union entre ses deux récits et est l'occasion pour le lecteur de croiser le Shérif Pangborn qui aura un rôle prépondérant dans "Bazaar" ou d'évoquer Cujo, le chien enragé dont on se demande d'ailleurs si ce molosse ne serait pas la résurrection. le récit est incroyablement bien écrit, les personnages sont si bien fouillés que l'on retrouve en ce ¨Pop" Merill quelques traits communs avec le Leland Gunt de "Bazaar". de manière générale, on retrouve dans ces deux récits des références, des clins d'oeils à d'autres oeuvres du romancier tels que "Ça" ou "Christine" ainsi qu'à d'autres auteurs ou monstres célèbres (la soeur de Kevin Delevan adore la poupée Chucky). Mes retrouvailles avec l'auteur n'ont donc pas été douloureuses mais rassurantes puisqu'elle me permettent de revenir vers un genre auquel j'ai consacré de nombreuses heures de lecture.
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Sycorax
  15 avril 2016
Après avoir lu un numéro spécial de la revue "Bifrost" consacré à l'oeuvre de S. King, j'ai eu envie de relire la novela "Le policier des bibliothèques" (plus relue depuis la sortie initiale de ce recueil).
J'ai retrouvé ce plaisir de lecture de mes 20 ans et me suis laissé emporter par le récit plutôt bien mené (bien que certaines longueurs s'y fassent ressentir de ci-de là).
Le lecteur habitué de l'auteur ne manquera évidemment pas de relever la ressemblance thématique avec le roman "Ça". Pas de redite, ni d'auto-plagiat, mais - à mon sens - un sens consommé de l'exploration du thème de la ville maudite qui cache d'inavouables secrets.
C'est le trauma infantile du personnage principal qui va réveiller les vieux fantômes tapis dans les interstices mentaux de la ville et faire ressurgir un passé fantasmatique et inquiétant. Cela, King sait le faire comme personne !
Le long récit de l'alcoolique (en milieu de novela) qui évoque le passé de la ville et l'abomination qui y vit, est un modèle du genre et vaut à lui seul la lecture de la novela (le meilleur de ce qui fait la réussite de "Ça" et de la nouvelle "1922" y est condensé !).
J'ajouterai que pour avoir lu entretemps, le roman "Nosfera2" du fiston Joe Hill, le lecteur attentif pourra déceler dans ce policier mental des bibliothèques de King, une grosse source d'inspiration, comme si le récit du père avait servi de matrice au récit de Joe Hill, mais plus sous la forme d'une continuité et d'un développement astucieux et intelligent, que d'un simple plagiat éhonté (on y retrouve la bibliothèque municipale comme carrefour et/ou accès à des mondes parallèles, et la description physique du méchant de "Nosfera2" doit notamment beaucoup à celle du policier des bibliothèques).
A vous d'y jeter un oeil : ceux qui n'ont pas encore lu du Joe Hill et qui aiment le S. King du début des années '90 devraient l'adopter ;-)
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Trollibi
  10 août 2018
« La peur, je sais ce que c'est. Une émotion qui bloque et interdit le changement. »
Et de peur, il est bien question dans les deux nouvelles de ce recueil. J'ai plusieurs fois frissonné, emportée par le suspense et les intrigues toujours bien ficelées.
J'ai dévoré celle intitulée « le policier des bibliothèques » qui, en ce qui me concerne, arrive en tête des quatre nouvelles qui constituent les recueils Minuit 2 et Minuit 4. On y retrouve toute l'angoisse du personnage principal poursuivi dans le présent par le pire cauchemar de son passé, par un « ça » qui se nourrit de cette peur. Un vrai petit bijou de suspense comme je les aime !
« le molosse du Soleil » est également une nouvelle très intéressante à lire, bien qu'elle m'ait moins tenue en haleine que la précédente car on comprend vite comment l'intrigue va s'articuler. J'y ai goûté un brin de nostalgie : toute gamine, j'ai eu l'occasion d'utiliser un Polaroïd Autofocus 660 (appelé « Soleil » dans la nouvelle) et la description de l'appareil et du bruit de la photo qui en sort, ont fait remonter un tas de souvenirs, plus heureux que ceux du personnage principal avec son propre appareil photo, heureusement !
Et donc, je suis vraiment contente d'avoir fait exhumer Minuit 2 et Minuit 4 de la réserve où les livres étaient sagement rangés. C'était vraiment une découverte intéressante. Sur ce, je vais m'empresser d'aller les rapporter avant que ma bibliothécaire ne m'envoie le Policier des Bibliothèques !
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
TrollibiTrollibi   31 juillet 2018
On dirait qu’il ne suffit pas (pensa-t-il avec une amertume qui n’était peut-être pas injustifiée) que la vie soit comme une planche étroite jetée au-dessus d’un gouffre sans fond et sur laquelle nous devons marcher les yeux bandés. C’est déjà assez dur, mais il y a pis. Parfois, on vous pousse.
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TrollibiTrollibi   06 août 2018
On ne fixe jamais de rendez-vous à Dame Chance ; elle a l’art de poser des lapins au moment où on a le plus besoin d’elle. Mais si la fantaisie lui prend de se montrer d’elle-même.... eh bien, il est judicieux de laisser tomber ce qu’on est en train de faire, quoi que ce soit, et de l’emmener dîner aux chandelles et au champagne - de la traiter du mieux qu’on peut. Cette salope s’allonge toujours si on la traite convenablement.
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CielvariableCielvariable   30 avril 2018
J'ai pensé que vous pourriez me conseiller sur ce que je dois faire de cet appareil, voilà ce que je voulais dire, acheva-t-il.

_ Détruisez-le, répliqua immédiatement Eleusippus.

_ J'emploierai même la dynamite, ajouta Meleusippus.

_ Commencez par l'acide, avant la dynamite.
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SallySSallyS   17 décembre 2012
Eh bien, fit Kévin, un peu sur la défensive, je dis simplement que nous devrions peut-être y réfléchir. Ce que je veux dire... ce n'est pas un défaut ordinaire, hein? pas comme si les photos sortaient surexposées... ou comme si elles restaient blanches... ce serait autre chose. Mais un truc comme ça, comment est-ce possible? La même photo, encore et encore! Mais regardez! On est à l'extérieur, alors qu'on les a toutes prises à l'intérieur!
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SycoraxSycorax   27 mars 2016
Aux AA, on vous parle des types qui ont un pied dans le passé et un autre dans l'avenir et qui passent leur temps à pisser sur le présent à cause de ça. Mais parfois, c'est dur de ne pas se demander ce qui se serait produit, si on avait fait les choses juste un peu différemment. (nouvelle "Le policier des bibliothèques").
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Vidéo de Stephen King
Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard pour leurs coups de c?ur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 26 avril 2019 :
Notre-Dame de Paris de Victor Hugo et Jacques Seebacher aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/81649-poche-notre-dame-de-paris.html
La Folle Vie de Lili de Liliane Rovere aux éditions Robert Laffont https://www.lagriffenoire.com/148086-livre-sur-le-cinema-la-folle-vie-de-lili.html
Le cahier de recettes de Jacky Durand aux éditions Stock https://www.lagriffenoire.com/146941-divers-litterature-le-cahier-de-recettes.html
Marguerite de Jacky Durand aux éditions Carnets Nord https://www.lagriffenoire.com/68302-divers-litterature-marguerite.html
# SOS Recettes: Les recettes secrètes de Catherine Roig de Catherine Roig et Héloise Goy aux éditions Hachette Pratique https://www.lagriffenoire.com/?fond=404#-sos-recettes---les-recettes-secretes-de-catherine-roig.html
Iboga de Christian Blanchard aux éditions Points https://www.lagriffenoire.com/147175-nouveautes-polar-iboga.html
Les Gratitudes de Delphine de Vigan, Julie Pouillon aux éditions Audiolib
L'Égarée de Donato Carrisi, Antoine Tomé aux éditions Audiolib
L'Outsider de Stephen King, Philippe Résimont aux éditions Audiolib
Martin Eden de Jack London, Denis Podalydès aux éditions Audiolib
Idiss de Robert Badinter, Féodor Atkine aux éditions Audiolib
L'Affaire Rose Keller - tome 1 Les crimes du Marquis de Sade de Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/124185-divers-litterature-l-affaire-rose-keller.html
Les crimes du Marquis de Sade - tome 2 Les filles du panier de Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/147766-romans-historiques-les-filles-du-panier---tome-2-les-crimes-du-marquis-de-sade.html
Zamor - le nègre républicain de Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/134874-romans--zamor---le-negre-republicain.html
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