AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

William Olivier Desmond (Traducteur)
EAN : 9782277235293
564 pages
Éditeur : J'ai Lu (05/10/1993)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 579 notes)
Résumé :
Vous-êtes-vous déjà demandé ce qui se passe après-minuit? Tout bascule. Le temps se courbe, s'étire, se replie ou se brise en emportant parfois un morceau de réel. Et qu'arrive-t-il à celui qui regarde, les yeux écarquillés, la vitre entre réel et irréel juste avant qu'elle explose et que des aiguilles de verre se mettent à voler en tous sens ? Les cauchemars de Stephen King vous empêcheront longtemps de dormir après minuit.

Minuit 1: L'heure où un av... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
MarjorieD
  24 mai 2017
Stephen King est un écrivain que je tiens dans la plus haute estime, un génie des Lettres contemporain, tous genres confondus (n'en déplaise à ses détracteurs qui ne liront pas ce billet de toutes façons) et ça me coûte toujours de ne pas lui attribuer le nombre d'étoiles maximal. Disons-le d'emblée, des deux nouvelles qui composent ce recueil (ou plutôt courts romans), ma préférence va à la seconde, Vue imprenable sur jardin secret, et de loin.
Je ne m'attarderai donc pas sur Les Langoliers, car malgré une histoire digne des meilleurs épisodes de la quatrième dimension et une imagination qui se révèle à nouveau hors du commun (mais où King va-t-il chercher tout ça ? La réponse, peut-être, dans le second récit ?*), je l'avoue : je me suis emmerdée ! (Sauf un passage où l'image, inattendue, m'a bien fait… rire) Que de longueurs ! Mais ce qui m'a avant tout déplu, c'est le manque de profondeur des personnages dont certains confinent à la caricature (ça me fait mal de le dire). Seuls Craig Toomy et Dinah, la jeune aveugle, sauvent la mise, et encore. le développement psychologique de ses personnages étant à mon sens du grand art chez S.King, vous comprenez m'a déception.
Par contre, de ce point de vue, je me suis régalée avec Vue imprenable sur jardin secret. le lecteur y observe la lente dégradation d'un esprit humain arrivant à son point de rupture psychotique.
Morton Rainey, dit Mort, est un auteur en proie à une longue dépression depuis que… (je ne vous le dis pas : c'est la clé du récit), aggravée encore par la séparation d'avec son amour de toujours qui l'a trahi. Et le voilà seul et en panne d'inspiration, dans la résidence d'été de son couple défunt, perdue sur les bords du lac Tashmore (lieu fictif), où débarque un certain John Shooter venu l'accuser de plagiat et qui n'aura de cesse de le harceler afin d'obtenir réparation.
Par le biais de son personnage, Stephen King aborde à nouveau le thème de la création littéraire et s'interroge sur la dette dont est redevable tout écrivain envers ses pairs et ses prédécesseurs. Il est ici question de plagiat (conscient et inconscient) dont l'idée obsédante mène le « héros » à la paranoïa et à la folie. Un auteur est-il forcément un malade mental et un fou furieux en puissance ? Ecrit-il pour ne pas le devenir, justement ? Ces questions hantent notre cher écrivain (je parle ici de Stephen King), et lui ont permis d'accoucher de ses plus grands chefs-d'oeuvre (notez que le personnage de l'écrivain apparaît dans presque tous ses récits, même dans Les Langoliers).
Malgré quelques longueurs également, j'ai adoré cette nouvelle (dans laquelle j'ai retrouvé du Horla de Maupassant –le thème du double- et du Norman Bates de Psychose), qui tient plus du psychologique que du fantastique. La frontière entre les deux étant toujours floue chez Stephen King (la touche finale dans l'épilogue brouille à nouveau les pistes et nous fait douter, encore). Magistral vous dis-je, avec une mention spéciale, et ce sera la dernière, pour la métaphore de la baie vitrée.
* « Les gens lui demandaient parfois d'où il sortait ses idées ; la question avait beau avoir le don de le faire ricaner, il se sentait vaguement honteux, vaguement mystificateur. On aurait dit qu'ils croyaient à l'existence d'une vaste Décharge Centrale des Idées, quelque part (comme on peut croire aux cimetières d'éléphants ou aux villes d'or, ailleurs), et qu'il disposait d'une carte secrète lui permettant d'y aller et d'en revenir […] »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          212
LiliGalipette
  06 novembre 2019
Recueil de nouvelles de Stephen King.
Les Langoliers – Un avion reliant Los Angeles à Boston se retrouve vidé de ses passagers en plein vol, sauf une poignée de personnes qui émergent d'un sommeil peu réparateur. L'appareil atterrit dans un petit aéroport du Maine, également déserté et étonnamment silencieux. Rapidement, il devient clair que les rescapés du vol 29 de l'American Pride ne sont plus à tout à fait dans leur réalité. « le monde, autour de nous, se dissout irrémédiablement. » (p. 183)
Cette longue nouvelle du maître de l'angoisse a été adaptée en téléfilm, diffusé à plusieurs reprises sur M6. Mon jumeau et moi gardons un souvenir hilare et impérissable de ce gros nanar aux effets spéciaux déjà dépassés à l'époque de leur création. « Il faut que nous partions d'ici. Vite. Parce qu'il y a quelque chose qui vient. Une chose mauvaise, qui fait un bruit de crépitement. » (p. 146) Si mon premier vol n'a pas été tout à fait serein, je ne suis pas vraiment inquiète en avion. Mais cela ne semble pas être le cas de l'auteur ni de son fils (je suppose que c'est son fils, vu le prénom). Pour une raison que je refuse d'analyser, cette dédicace suscite en moi un grand rire nerveux. « Pour Joe qui lui aussi a toujours les boules en avion. »
Vue imprenable sur jardin secret – Morton Rainey est un auteur à succès. Aussi n'est-il pas étonné qu'un dingue sonne un jour chez lui pour l'accuser de lui avoir volé son histoire. Un dingue, vraiment ? L'homme est convaincu de son bon droit et prêt à tout pour obtenir justice, vraiment à tout. Très vite, Morton comprend qu'il ne s'en sortira pas avec de simples preuves et que l'inspiration réclame un tribut de sang. « Lorsqu'une idée d'histoire vous vient à l'esprit, personne ne vous en donne un droit d'exploitation sur papier timbré. On ne peut en justifier l'origine. Et pourquoi le faudrait-il ? On n'établit jamais de reçu pour des choses données ? » (p. 378)
Dynamique et efficace, cette nouvelle est parfaitement angoissante, même si j'avais compris le noeud de l'intrigue dès les premières pages. le texte semble un exutoire pour le King, une façon de s'excuser pour tout plagiat plus ou volontaire qu'il aurait commis. Mais comme l'expérimente Morton Rainey, la culpabilité prend parfois des chemins détournés pour hanter et punir le fautif. Je finis surtout avec une phrase qui m'a fait hurler de rire et me demander comment le personnage pouvait connaître une telle saveur : « Il avait dans la bouche un arrière-goût de crotte de lapin. » (p. 380)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          222
Aline1102
  04 avril 2013
Résumé des" Langoliers" : Brian Engle vient de poser l'avion avec lequel il a effectué un vol Tokyo-Los Angeles. le commandant n'est pas mécontent d'avoir terminé ce voyage, puisqu'un problème de dépressurisation a bien failli tourner à la catastrophe.
Mais voilà que l'atterrissage s'annonce encore plus cauchemardesque : un responsable de la compagnie American Pride vient annoncer à Brian que son ex-femme est morte dans l'incendie de son appartement, à Boston. La compagnie offre le voyage jusqu'à Boston au commandant Engle qui embarque à bord du vol 29 d'American Pride.
La liaison entre L.A.X et le Massachusetts est toujours très fréquentée et de nombreux autres passagers embarquent à bord du même appareil. Après le décollage, Brian et quelques autres passagers s'endorment. Et lorsqu'ils se réveillent, ils ne sont plus qu'une dizaine. La plupart des passagers, le personnel de bord et les pilotes ont disparus. Brian parviendra-t-il à prendre les commandes du vol 29 ?
Résumé de "Vue imprenable sur jardin secret" : Morton Rainey a surpris sa femme en compagnie d'un autre homme et le divorce vient juste d'être prononcé. Mort, un écrivain qui connaît un certain succès, a donc quitté le domicile conjugal de Derry et réside à Tashmore, dans la seconde propriété de l'ex-couple. Là, il tente d'écrire un nouveau roman mais ses diverses tentatives se révélant désastreuses, Mort préfère passer son temps à dormir.
Un beau jour, pourtant, la routine de Mort se voit chamboulée. Un certain John Shooter débarque à Tashmore et prétend que Mort a plagié l'une de ses histoires. Il lui remet le manuscrit d'une nouvelle intitulée « Vue imprenable sur jardin secret » et s'en va, en promettant de revenir expliquer ses exigences à l'écrivain. A la lecture de l'histoire de Shooter, Mort se rend compte que celle-ci présente de grandes similitudes avec l'une de ses propres nouvelles. Commence alors une période de doute pour l'écrivain déjà très fragilisé par son divorce.
J'ai beaucoup aimé "Les Langoliers", la première nouvelles (le « Minuit 1 » de ce recueil), un peu moins "Vue imprenable sur jardin secret" (le « Minuit 2 »), un peu trop prévisible à mon goût.
Ave "Les Langoliers", Stephen King met en scène la fin du monde de façon aussi effrayante que convaincante. le monde que nous connaissons, usé et à bout de souffle, disparaît dévoré par les Langoliers et laisse place à un monde neuf, plus coloré et mieux armé pour faire face au passage du temps. Une poignée de personnes, parmi lesquelles Brian Engle, est prise entre ces deux mondes, à bord du vol 29. Brian et ses compagnons d'infortune vont tenter d'échapper à la destruction qui menace toute chose.
Peu à peu, alors qu'approchent les Langoliers, la réalité que tous connaissent devient un néant sombre et oppressant. Les Langoliers sont munis de mâchoires puissantes et dévorent des bandes du monde, le laissant noire et vide. Vision cauchemardesque, les Langoliers s'annoncent tout d'abord par un bruit infernal, lequel devient de plus en plus perceptible au fur et à mesure de leur approche.
"Vue imprenable sur jardin secret" met en scène un écrivain dont la solitude va se révéler fatale. La plus grande ennemie de Mort Rainey, c'est la dépression qui le guette depuis son divorce.
Lentement, au fil des contacts avec John Shooter, Mort se pers dans des pensées de plus en plus obsessionnelles et paranoïaques. Il ne parvient plus à penser de façon rationnelle.
Ce sont les pensées de Mort et la succession des différents événements qui nous mettent sur la piste de la solution du mystère entourant John Shooter. On comprend, petit à petit, que ce dernier n'est pas ce qu'il semble être et que le coupable des événements atroces ayant lieu dans cette nouvelle n'est pas spécialement celui que l'on nous dénonce.
"Les Langoliers" était donc une nouvelle beaucoup plus intense, plus prenante que "Vue imprenable sur jardin secret". Pleine de suspense, la première histoire de Stephen King se lit d'une traite, tant le King parvient à nous tenir en haleine. Conseillé à tous les fans !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          132
greg320i
  16 novembre 2013
Embarquement immédiat, destination ,,inconnu . Trop tard pour reculer ! Poussez pas et lisez plutôt l'effroi .
Une nouvelle 'silencieuse' qui s'apprécie dans un moment où l'attention ne peut se détourner du livre. C'est cela que j'ai vraiment senti dedans.
Un oppressant suspense, une atmosphère pesante, où l'on se demande sans cesse où l'auteur veut nous emmener.
C'est donc d'une bonne oreille aidé d'un oeil fin que j'ai écouté les Langoliers déchirer la nuit noire, mordre l'espace-temps et compris leur poursuite infernale de leurs victimes .

Question subsidiaire: qu'éprouve-t-on vraiment en le lisant ? Entre paranoïa et épouvante , on se sent balancé dans cette quatrième dimension, ou chaque personnage vit et voit son destin incertain . Poussé d'inexactitude, d'attitude pour le moins étrange et très vague, l'écriture est volontairement consigné dans le registre des descriptifs de ce monde où le temps s'est bel et bien arrêté
Folie, terreur, frayeur seront les seuls émotions désormais réserver à notre petite troupe qui devra tant bien que mal gérer leur peur dans cet aéroport vide de tout son , où chaque pas, chaque mouvement est singulier.
Malheureusement un membre détonne et craque : Envahi de fantômes et démons intérieurs, renfermé de pulsions de contrariété, il sera la première victime des Langoliers, à savoir: les entendre, les percevoir . Déjà horrible en soit mais quand en plus une petite voix vous susurre : -TUE! TUE ! Votre statut de Fou est déjà engagé ..
Survivront-ils? Peu importe désormais,, quand Minuit 2 aura sonné, votre retour sera déjà consommé, votre nouvelle lue et votre réponse donné .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200
grm-uzik
  02 octobre 2016
Le Maître disait souvent qu'il écrit en fonction de ses cauchemars ou aussi bien de ses rêves qu'il fait, que ses idées lui viennent dans ses nuits aux frontières du réel. Et en effet, ses meilleures idées lui viennent inconsciemment.
Ce recueil représente en partie le génie de Steevie avec cette façon qu'il a de nous plonger directement dans un univers parallèle, bizarre et étrange.
"Minuit 2" est absolument génial, même s'il n'atteint pas les sommets de certains de ses chefs-d'oeuvre comme "Salem", "Ça", "Misery", "Shining", "Simetierre" ou "Marche ou crève". C'est un recueil qui se lit facilement, que une fois commencé, on le dévore à une vitesse fulgurante pour mieux connaitre le dénouement. le bouquin comporte deux histoires :
"Les langoliers" qui semble tout droit sortie d'un épisode de "Au-delà du réel", raconte l'histoire de passagers qui prennent le vol de nuit Los Angeles - Boston, que au bout d'une heure de vol, les personnes qui s'étaient endormies, se retrouvent toutes seules dans l'avion, les autres ont disparues. L'avion est entré dans une faille spatio-temporelle et se retrouve dans le passé. L'un devient fou et les autres feront tout pour retrouver la faille... Ce voyage nous montre le passé tel que le perçoit l'auteur : mort, vide, désert, sourd et dangereux. Une excellente novella angoissante, palpitante, pleine de suspense et d'imagination comme seul Stephen King sait si bien le faire.
"Vue imprenable sur jardin secret" raconte l'histoire d'un auteur de romans à succès, Morton Rayney, fraîchement divorcer, se retrouve tout seul et voit un individu portant un manuscrit, sonner à sa porte. L'individu l'accuse de lui avoir plagié l'une de ses nouvelles et Morton n'a que 3 jours pour lui prouver son erreur. S'en suit alors une course poursuite des plus captivantes qui va vous tenir en haleine avec un dénouement assez inattendu. Avec cette novella pleine de colère, le génie reprend le thème de l'écrivain, qu'il avait déjà utilisé auparavant dans "La part des ténèbres".
Quant à l'adaptation "Fenêtre secrète", je l'avais trouvé dans son ensemble, crédible, cohérente et assez fidèle. En revanche, j'ai eu une nette préférence pour le dénouement final du film plutôt que du livre qui m'avait bien plus surpris.
Pour conclure, comme à l'accoutumée, l'écriture de Stephen King est toujours un véritable régal avec sa mise en scène des personnages proche de la perfection. le Maître du suspense et de l'horreur porte si merveilleusement bien son nom, tel Elvis Presley le King de la musique rock, Stephen King est quant à lui, le Roi de la littérature fantastique. Je vous recommande fortement ce recueil qui est un authentique bijou Kingien.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          132

Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   17 avril 2013
Elle n'est nullement comme une chaise, un vase, une automobile. Il y a de l'encre et du papier, mais une histoire n'est ni de l'encre ni du papier. Les gens lui demandaient parfois d'o˘ il sortait ses idées; la question avait beau avoir le don de le faire ricaner, il se sentait vaguement honteux, vaguement mystificateur. On aurait dit qu'ils croyaient à l'existence d'une vaste Décharge Centrale des Idées, quelque part (comme on peut croire aux cimetières d'éléphants ou aux villes d'or, ailleurs), et qu'il disposait d'une carte secrète lui permettant d'y aller et d'en revenir; mais Mort ne se faisait pas ce genre d'illusion.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
grm-uzikgrm-uzik   20 mars 2019
- "Lorsqu'un passager piquait sa crise, les autres ne bougeaient à peu près jamais. La plupart des voyageurs qui embarquaient dans un avion renonçaient humblement à leur liberté de prendre des décisions ; ils s'asseyaient et bouclaient leur ceinture. Cela fait, tout ce qui était problème à résoudre devenait de la responsabilité de l'équipage. Le personnel des compagnies aériennes les appelait des oies, mais en vérité, ils se comportaient en moutons... une attitude qui convenait très bien à la plupart des équipages. Calmer les plus nerveux était d'autant plus facile."

~ Les Langoliers ~
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
CielvariableCielvariable   17 avril 2013
Il resta quelques instants dans le séjour, perdu dans la contemplation de l'aspirateur abandonné au milieu du tapis. Dans sa tête, il entendait l'homme au visage buriné qui lui disait patiemment : C'est une affaire entre vous et moi. Nous n'avons pas besoin d'une tierce personne, Monsieur Rainey. C'est strictement entre vous et moi. Mort réfléchit à ce visage, l'évoquant avec précision dans son esprit, un esprit ayant l'habitude de se rappeler les visages et les actes. Ce n'était pas simplement un moment passager d'aberration, ou une manière bizarre de rencontrer un auteur qu'il considère ou non comme célèbre. Il reviendra. Il retourna soudain dans son coin-bureau, roulant le tapuscrit sur lui-même tout en marchant. Trois des quatre murs disparaissaient sous des étagères de livres; l'une d'elles était consacrée aux diverses éditions, en anglais et en traductions, de ses oeuvres. Il avait publié en tout six livres : cinq romans et un recueil de nouvelles.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
TrollibiTrollibi   14 juillet 2018
Je fais partie de ces gens qui estiment que savoir vaut mieux (et est plus sûr), à long terme, que rester dans l’ignorance. Aussi épouvanté que l’on puisse se sentir quand on se trouve mis pour la première fois en face de certains faits. (p.160)
Commenter  J’apprécie          70
MarjorieDMarjorieD   29 avril 2017
"Parfait. Encore une chose. Lorsque je vais lâcher votre nez, vous aller peut-être avoir envie de vous venger. C'est bien naturel. Ce serait une grave erreur, cependant, que de se laisser aller à une telle envie. Je veux que vous sachiez que ce que je viens de faire à votre nez, je peux le faire tout aussi facilement à vos testicules. En fait, je peux leur faire faire tellement de tours que lorsque je vous lâcherai, vous vous mettrez à voler dans la cabine comme un modèle réduit.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30

Videos de Stephen King (150) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stephen King
Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l'appelait l'Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?
Alex North est né et vit à Leeds. "L'Homme aux murmures" est son premier roman.
« Brillant ! Pour tous les lecteurs de Thomas Harris et de Stephen King.» Booklist
« Poignant et terrifiant.» Entertainment Weekly
Traduit de l'anglais par Brigitte Remy-Hébert
Retrouvez les informations sur notre site internet : http://bit.ly/2whEiRK
Suivez-nous sur : Facebook : https://www.facebook.com/editions.seuil/ Twitter : https://twitter.com/EditionsduSeuil Instagram : https://www.instagram.com/editionsduseuil/
+ Lire la suite
autres livres classés : nouvellesVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Le quiz Stephen King !

Quel est le premier livre de King a avoir été publié ?

Shining
Dead Zone
Carrie
Le dôme

10 questions
1271 lecteurs ont répondu
Thème : Stephen KingCréer un quiz sur ce livre

.. ..