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Marcel Gauchet (Éditeur scientifique)
ISBN : 2253023531
Éditeur : Le Livre de Poche (18/05/2011)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 95 notes)
Résumé :
Billy Wiles est un garçon travailleur qui mène une existence tranquille. Mais tout va changer. Un soir, après sa journée de travail comme serveur dans une taverne, il trouve un mot dactylographié sur le pare-brise de sa voiture.
Si vous ne montrez pas ce billet à la police, et qu'elle n'intervient pas, je vais tuer une jolie enseignante blonde, quelque part dans le comté de Napa. Mais si vous montrez ce billet aux policiers, c'est une vieille dame très active... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
gruz
  22 mars 2013
Un sujet alléchant pour un traitement convainquant, même si on a un peu l'impression que Koontz aurait pu desserrer un peu plus le frein à main et se lâcher davantage.
Son personnage principal, attachant et bien campé, est pris dans un engrenage où le psychopathe de l'histoire (il en faut bien un) joue avec lui, joue avec sa vie et celle de ses proches.
Ce jeu de la mort, où le héros ne peut se fier à personne, est particulièrement addictif même s'il reste assez classique.
Pas d'incursion dans le fantastique pour Koontz comme avec beaucoup de ses précédents romans, mais un vrai polar grand public (l'orientation que semble prendre l'auteur ses dernières années).
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Bibliozonard
  11 novembre 2012
Le choix vous appartient (2009)
Velocity (2005)
Combien n'ont-ils pas eu la certitude d'avoir une vie aussi lacérée par le destin que Billy Wiles ? La seule alternative qui s'offre à vous, votre échappatoire, c'est quoi ? L'espoir ? L'halot d'une flamme au sommet du gouffre dans lequel vous ramez ? Ne vous êtes-vous pas demandé s'il était envisageable de ne plus vous battre ? En se disant de toute manière pire que mauvais, ou bien au point où j'en suis. Alors, il ne reste plus qu'à se raccrocher à des petits détails du passé, vos douleurs, ruminer jusqu'au crépuscule, lui-même annonciateur de nuits sans sommeil. Celle où vous cherchez votre inspiration pour tenir jusqu'à l'aube et puis jusqu'au prochain coucher de soleil.
Billy Wiles a été frappé par le destin dès son adolescence. Toute sa vie sans remous, il s'accroche pour ne pas céder au stress du monde extérieur. Il mise sur la tranquillité crée à travers le travail de barman, une rencontre amoureuse, la sculpture sur bois, et l'écriture. Une vie qui s'efface dans une minuterie sans défaillance. Et pourtant.
Les coups du sort sortent de l'ombre en courant, la chasse est ouverte, les maisons sont touchées par l'obscurité. Certaines gardent portes et fenêtres closes. Et malgré toutes tentatives de maintenir un quotidien somme toute banal. le destin passe. Pour Billy, sa récente compagne a mangé l'infecte, Barbara a été victime d'un médicament douteux. Elle est tombée dans un coma sans retour possible, selon le médecin de l'hôpital de Whispering Pines.
Alors que sa vie sociale est effacée pour ne se concentrer que sur ses habitudes pendant quelques années, Billy est à nouveau renvoyé sur le ring face à un adversaire acharné et brutal…
Un soir, après son service, il trouve un mot sur le pare-brise de son véhicule. Un choix s'impose à lui. La mort d'une personne plutôt qu'une autre. Avec ou sans l'aide de la police. Sans signature. le canular est vite retenu par Lenny, son ami flic, artiste malheureux, solitaire, une erreur de vocation. Lenny annonce un jour plus tard la mort d'une victime qui correspond aux caractéristiques du type de femme mentionné dans le premier message reçu par Billy. Les disparitions et les cadavres laissent peu de place à l'inactivité.
Agir est le seul moyen de ne pas délirer. La ligne est très fine. C'est là que le choix vous appartient.
La suspicion influence la paranoïa. La montée d'adrénaline force le jugement. Poussée à l'extrême, au plus profond de la zone tabou d'un individu, la faille, le point faible malaxé englouti dans les marais du refoulement de choses néfastes, oblige tout un chacun à faire un choix déterminant pour maintenir l'inacceptable à distance. Options judicieuses, c'est à espérer. Les faits finalement mènent toujours dans un intervalle borné par deux extrêmes, la vie ou la mort. L'instinct de survie ou la capitulation par le suicide.
Billy fera preuve d'une grande faculté d'adaptation, d'intelligence, face aux événements inqualifiables qui provoquent sa folie sur l'espace d'une semaine. Il en devient presque un sociopathe, s'il n'avait pas eu ses espoirs, Barbara, l'amour de sa vie…
« Quels sont les traits de sa personnalité, bons ou mauvais, allait-il découvrir/ou redécouvrir chez lui dans les 36 prochaines heures ? » (p252) Question valable aussi pour les 36 heures précédentes.
Agir sans attirer l'attention de la police, maitriser la tension et la discrétion. Attendre que l'ennemi frappe ou le devancer. Esquiver sans pouvoir frappé jusqu'à l'essoufflement de l'ennemi. Ne pas trop réfléchir et surtout agir. Ne pas perdre la raison pour favoriser la lucidité. La réflexion logique constante… même si la victime est harcelée de très près… sans raison apparente… Sans aide… Il est capital d'agir, agir, agir et ne même pas ressentir la persécution. Autant dire que la force de caractère de la cible acculée se décuple et lui donne une chance d'être sauvée. le choix, même quand il n'y en pas, vous appartient. C'est la différence, prendre l'initiative même si tout est contre le pauvre déboussolé par la violence qui joue avec et contre lui. Comme l'orque joue avec le pingouin…
Pour l'histoire, bémol, très minime.
— Les citations sans références dans le texte sont une petite erreur rattrapée en fin de livre sous forme de supplément. C'est comme cela que le lecteur découvrira, sauf s'il connait en profondeur, une partie de l'oeuvre de TS Eliott et Dickens. Dickens est quand même cité dans le livre, mais pas pour tout.
— L'endroit offert à Billy pour cacher ce qui doit l'être. Un corps par exemple, sans vouloir… même si beaucoup connaissent déjà l'intrigue. Un lieu, donc, qui est miraculeusement idéal, qui tombe à point nommé ou le détail trop facile : c'est la cheminée volcanique, le fameux gouffre de plusieurs kilomètres mangeurs de preuves…
— Des indices compromettants pour Billy sont bien cachés. Il cherche et ne trouve pas. Puis l'adrénaline retombée, il retrouve ce qu'il cherchait aussi rapidement que de se poser la question. La tension retombée facilite la réflexion peut-être ? Oublie le mot que tu as sur le bout de la langue et il revient aussitôt que tu n'y penses plus ?
Le divertissement perçu à la lecture prend le dessus très facilement. Une oeuvre construite d'instantané, une intrigue solide, un mouvement sans répits, une écriture fluide (semble si simple), un vrai thriller. Une tension de « Cellulaire » combiné à « Shining », un choix décisionnaire traité dans « Nuits noires, étoiles mortes », les 3 références font allusions à Sking, le tout imposé par un tueur en série illuminé proche d'Hannibal Lecter (T Harris). Un individu manipulateur adepte de la possessivité, de l'humiliation du faible. Qui prend plaisir à ce que l'autre se renferme sur lui-même. le détruire psychologiquement. L'usage de la violence physique, et surtout provoquer le sentiment de culpabilité chez sa proie. Provoquer la peur, l'inaction, l'attentisme. Pourquoi ? Pour une oeuvre, une cause qui dépasse la compréhension du faible. le manipulateur aime passer à la vitesse supérieure. Et surtout le dire à sa victime pour lui faire comprendre qu'il n'y a aucune possibilité de sortie. Sauf se soumettre aux règles du psychopathe, pour l'histoire de Koontz, de l'alcoolique, du drogué ou du profiteur dans la vie de tous les jours. le sentiment de puissance ressenti par le perturbateur est une des raisons principales de la source des tracas subits par les innocents.
Un bon bouquin. Très style « cinéma d'action américain ». Plusieurs coups de théâtre accélèrent le mouvement. Jusqu'à une chute tout en douceur. Prendre son temps, quel plaisir. Après une telle dose de chaos intérieurs…
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pyrostha
  17 janvier 2011
Fan de D.Koontz je ne pouvais qu'etre allèchée par la quatrieme de couverture
Pas déçue du tout car prise, avec le héros ,dans l'engrenage infernal et implacable dans lequel nous entraine l'auteur sans jamais de temps morts .Billy Wiles est un être ordinaire mais qui se révèle ,alors qu'il ne peut se confier ni se fier à personne ,être un homme plein de ressources ,de force psychologique extraordinaire qu'il n'avait peut etre même pas soupçonnée en lui jusqu'à ce jour mais le fou dangereux qui le harcèle et lui fait prendre des décisions malgré lui s'est attaqué à la seule raison de vivre de Billy ,sa fiancée plongée dans le coma depuis 3 ans et qui ,de temps à autre ,prononce des paroles qui se révèleront etre extraites d'oeuvres de C.Dickens ,auteur qu'elle aimait lire ....D'où aussi une question sous - jacente, sous les traits du medecin qui régulièrement demande à Billy d'arrêter l'alimentation par sonde ....Pour ou contre l'acharnement thérapeutique....
Un bon livre de cet auteur prolifique mais ici aucune once de surnaturel à laquelle on peut etre habitué avec D.Koontz.
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cannibalector
  18 mai 2011

n'étant pas un passionné de littérature fantastique,je ne connaissais koontz que de réputation
son incursion dans le monde du polar ne me semble pas une réussite.
Pourtant son idée de départ est original:un barman est acculé a des choix cornéliens par un tueur en série
malheureusement,on devine très vite le méchant;en outre ,les motivations de l'assassin et les réactions surprenantes du héros sont très peu analysées
ce qui sauve le livre:un hommage (expliqué en notes à la fin du livre)à TS ELIOT:dans les moments de stress et d'indécision,des maximes de sagesse résonnent dans l'esprit du héros pour le guider;elles sont toutes extraites des ouvres d'ELIOT
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Christelle0682
  09 août 2018
Amertume,
En découvrant le titre et le résumé, je me faisais une joie de commencer le roman. C'était juste un trompe l'oeil. Il s'agit bien d'un thriller, malgré 507 pages je trouve qu'il n'y a pas tellement de choix à faire.
Billy Wiles, barman, découvre un soir après le service, un mot sur sa voiture. de là, tout s'enchaîne, le lecteur rentre rapidement dans l'histoire. Selon les décisions prisent par notre protagoniste les meurtres ont ensuite lieu. de la violence, des passages sombres sont racontés. J'ai trouvé ses passages trop long, sans réel but, plutôt sinistres. le suspens monte mais retombe vite à plat.
Tant aux personnages ils sont bien décrit, l'auteur s'interresse au passé, au présent, beaucoup de descriptions insistantes, l'auteur aurait mieux fait de travailler autrement ses personnages pour qu'ils soit au moins attachants.
Je n'ai pas apprécié ce livre difficile à terminer, c'est long et ennuyeux. L'écriture ou la traduction n'est pas fluide, c'est plat et sans émotion.
Le vocabulaire ne m'a pas permis de me tenir en haleine.
Concernant les trois parties du roman elles auraient pu être construite autrement. Les voici : I/ le choix vous appartient (titre du livre ?!?), II/ Êtes-vous prêt pour votre deuxième blessure ? (Attention il pourrait y avoir du suspens, maos non !!!!), III/ Votre unique possession c'est votre manière de vivre (Il y a un gourou dans l'histoire !?!)... Je ne les comprends toujours pas.
J'ai été ravi d'arriver à la fin qui n'a aucun sens ni de moral. L'histoire sera vite oublié.
Si vous aimez ou voulez decouvrir les thriller celui-ci ne présente pas d'intérêt, il y a beaucoup mieux dans le genre.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
StockardStockard   07 décembre 2017
Un demi pression à la main, le sourire aux lèvres, Ned Pearsall portait un toast à feu son voisin, Henry Friddle, dont la mort le mettait en joie.
Friddle avait été tué par un nain de jardin. Le malheureux
avait dégringolé du toit de sa maison, pour atterrir sur le petit être au visage jovial. Le nain était en béton. Pas Henry Friddle.

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rohaertrohaert   07 mai 2013
Quand un menteur devient trop habile dans la duperie, il finit par perdre sa capacité à discerner la vérité, et peut lui-même être facilement abusé.

Un homme ça peut être détruit, mais pas vaincu.

Votre unique posséssion, c'est votre maniére de vivre.

Et maintenant, vous vivez dispersés sur des rubans de bitume,
Et personne ne connait son voisin, ne s'en préoccupe
A moins que celui ci ne cause trop de gêne,
Mais vous allez et venez tous dans un grand brouhaha de moteurs
Peuple des routes, et habitants de nulle part.
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raynald66raynald66   30 novembre 2015
Si vous n'alertez pas la police, s'ils n'interviennent pas,
je tuerai un homme célibataire dont le monde ne pleurera pas la perte

Si vous allez à la police, je tuerai une jeune mère de deux enfants

Vous avez cinq heures pour vous décider

Le choix vous appartient
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EmmyeEmmye   05 juillet 2014
Il songea à faire raser la maison et en reconstruire une nouvelle, mais les fantômes n'habitent pas les maisons. Jamais. Ils habitent en nous, quelle que soit l'architecture de la prison où l'on s'enferme. Ils vivent en nous jusqu'à ce qu'on devienne à notre tour les fantômes de quelqu'un d'autre.
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cannibalectorcannibalector   18 mai 2011

Le monde tourne, le monde change,mais une chose demeure.On a beau la déguiser,cette chose reste immuable:la lutte perpétuelle entre le bien et le mal

TS ELIOT
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Videos de Dean Koontz (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dean Koontz
Dean Koontz - La chambre des murmures The Whispering Room En librairie le 6 février 2019 462 pages ? 24 ?
Se rebeller ou mourir
Jane Hawk face à la confrérie secrète « Il n?est plus temps d?attendre? »
Tels sont les mots qui résonnent dans l?esprit de Cora Gundersun, une enseignante appréciée de tous, au matin du « grand jour ». Juste avant qu?elle commette un attentat-suicide au volant de son 4×4 bourré de jerrycans d?essence.
« Accomplis la mission qui t?incombe? »
L?effroyable contenu du journal intime de Cora corrobore l?hypothèse de la démence. Lorsque de nouveaux cas surviennent, Jane Hawk, inspectrice du FBI en disponibilité, comprend que chaque seconde compte. À jamais marquée par le deuil de son mari, un marine qui s?est mystérieusement donné la mort, elle sait qu?elle n?a plus rien à perdre.
« ? et tu seras célèbre et adulée ! »
Sa traque va conduire Jane sur la piste d?une confrérie secrète dont les membres se croient au-dessus des lois. Une quête de justice à la mesure de sa soif de vengeance?
http://www.editionsarchipel.com/livre/la-chambre-des-murmures/
Du même auteur chez Archipoche : "Dark Web" http://www.archipoche.com/livre/dark-web/
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