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Michel Demuth (Traducteur)
ISBN : 2266077422
Éditeur : Pocket (16/03/1998)

Note moyenne : 4/5 (sur 46 notes)
Résumé :
Ce mardi s'annonçait comme une belle journée californienne, pleine de soleil et de promesses, jusqu'à ce que Harry Lyon ait à abattre quelqu'un pendant le déjeuner
Mais pour le policier de Los Angeles et sa coéquipière Connie, le tueur auquel ils se trouvent confrontés au restaurant n'est qu'un avant-goût du cauchemar qui les attend.
Tic-Tac, Tic-Tac

L'après-midi même, un improbable clochard, aux allures de possédé, annonce à Harry qu'i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  20 décembre 2017
Qu'est ce que j'ai eu du mal avec ce roman.
J'ai eu un mal fou a rentrer dedans, moi qui était accro il y a encore quelques années a tous ces romans qui parlaient de paranormal. Je n'ai pas lu beaucoup de Koontz, un seul pour être honnête avant celui-ci et j'avais adoré.
J'ai pourtant beaucoup aimé les flics de ce roman. Ils sont bien travaillés et on les prend facilement en sympathie. mais je crois que je vieillis et que mes amours d'adolescente et de jeune adulte sont loin.
Je me remets en question parce que quand je vois que Siabelle et Greg ont adoré ce roman je m'interroge. Non pas sur la qualité du roman , mais plutôt sur moi même.
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greg320i
  08 décembre 2013
Entêtant, pénétrant, voir horrifiant , un roman comme Dean Koontz devrait nous en faire plus souvent. le véritable dragon de Dean à souffler !
D'entrée de jeu avec les lieux: la belle Californie paradisiaque typique de l'auteur qui nous laisse rêveur . Puis la terreur, réelle et bien assaisonnée de faits divers atroce ayant parcouru le monde jusqu'à nos jours. C'est à dire que l'on dénombre au fur à mesure les plus belles peintures de crimes, absurdité et autres monstruosité perpétré dans notre société par voie écrite.

La pire horreur est notre société actuelle me dis-je souvent, Koontz l'a compris et l'a donc écrit oui. Il nous consigne ici un fabuleux récit qui terrifie et inspire les sentiments les plus vils. Son 'monstre' en l'occurrence se verra prénommé Tic-Tac car dans son jeu malsain , il peut arrêter le temps. Non seulement cela mais aussi des supers pouvoirs quasi infini qui le déifie un peu sottement mais n'en rend pas moins le malsain crédible .
Oscillant ainsi dans le fantastique le plus total, Les larmes du dragon est ce que le Fléau est à S. KING , son concentré et sa philosophie du mal à travers le monde. Parfait portait du pire et du meilleurs des erreurs recensé .
C'est bon, c'est attirant ,pourléché d'humour ironique et le brin de technique travaillé pour rendre tout cela de qualité. Ha ce que j'aime ce Koontz là !
L'aventure assuré oui mais avec qui ?
Adjugé de deux policiers réjouissant , l'un typiquement coincé et bien ordonné prénommé Harry Lyon qui vivra la folle équipée de dur manière: celle de s'extraire de son petit monde de manière humoristique et vraiment frénétique.
Sa coéquipière elle, Connie , véritable missile et bombe humaine d'action, nous la joue expéditive, réédition d'un "Je tire-d'abord- parle ensuite" .
Ce duo touche à tout apporte un bon goût frais, détonnant et bien violent à notre Roman .
Nos héros fort heureusement pas sentimentaux , je remercie chaleureusement l'auteur d'avoir enlever le côté parfois gnian-gnian de ses couples typiquement si brillant . L'amour du risque oui , mais vu par Starsky & Hutch en l'occurrence , là , c'est mieux !
Orgueilleuse, menée d'un train d'enfer , l'histoire convînt, le suspense tient et l'on ne s'endort pas sur les lauriers déjà bien couronné pour les premières scènes d'actions. L'Arme Fatale comme si vous y étiez !
Conclusion : Vous voilà prévenu(e) , si ce petit Koontz d'aperçu vous à convaincu , alors jeter vous dans les bras du Dragon, ses larmes coulerons sur vos paupières et assujettirons vos yeux à n'en faire que poussière ( lu en une journée entière)
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Siabelle
  20 mars 2015
C’est inouï, c’est sublime. C’est un livre où j’ai dévoré chaque mot. C’est mon premier Dean Koontz, c’est un coup de cœur instantané. Sa page couverture est belle, les couleurs frappent et le dessin avec le dragon est splendide. Je trouve qu'elle représente bien le contenu.
C’est l’histoire de deux policiers : Harry et Connie. Ils travaillent ensemble et c’est une équipe qui se complète. Je me suis beaucoup attachée à Harry et ensuite c'est Connie. J’aime les voir enquêter et ils partagent des opinions différentes. Ils se rajoutent plusieurs personnages secondaires qui sont aussi importants.
Dès le début, on voit Harry et Connie évoluer ensemble mais aussi dans leur vie personnelle. C’est comme cela qui se produit un événement surnaturel. C’est Harry qui le vit en premier et ensuite c'est Connie. Harry prend son courage à deux mains et il en discute avec Connie. Il craint qu’elle le prenne pour un fou mais il le fait. À sa grande surprise, elle vit aussi quelque chose d’étrange à son tour. Ils se sont alors posés comme question : ‘’Qu’est-ce qu’on appelle quand on vit quelque chose d’inusité ? Est-ce qu’on fait appel à des chasseurs de fantômes ? Comment on réagit quand on se sent dépasser par les événements et que ta sécurité est en péril?
C’est ainsi que les deux policiers soudent des liens encore plus forts lors de leur enquête. On fait aussi une rencontre d’un personnage effrayant qui n’arrête pas de dire : tic, tac, tic, tac. Il y a aussi Bryan qui entre en jeu : on voit ce qu’il fait, ce qu’il pense et comment il tire les fils du destin. Il y a alors Wouf, qui par son prénom, on se doute qu'il est un chien. Il n'est à personne, il suit les humains. Il sent les odeurs et surtout il n'aime pas les chats. Il est aussi un bon guide, et il devient une aide selon les circonstances. C’est ainsi que le temps est compté et qu’Harry et Connie vont devoir courir pour échapper au danger et éviter la mort.
Le livre «Les larmes de dragon» c’est un univers de musique, d’odeur, d’œil, de contes et de psychopathes. Il y a aussi de l'électricité dans l'air. En plus, c’est des faits basés sur des histoires vraies. Dean Koontz nous amène dans un endroit où le réel rencontre le fantastique. Il y met sa note pour nous faire enchanter ou désenchanter. Il faut suivre attentivement l’histoire car il y a des
liens entre chaque personnage où on comprend tout le sens vers la fin.
C’est un triller qui nous tient en haleine, qui nous donne sa dose d’adrénaline. Tout lecteur y trouve son compte car il aborde des sujets qui nous tiennent tous à cœur mais surtout que le mal se propage et il faut rester en éveil.
Qu’est-ce que les larmes de dragon ? Ce sont des larmes douces ou amères mais c'est à nous de définir ce qu’on veut bien y voir…
Et ça reflète bien ce qu’est le livre «Les larmes de dragon»...

P.S. : allez voir la critique de Masa !
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Commenter  J’apprécie          2014
Masa
  15 mars 2015
Dean Koontz, c'est l'assurance de lire un livre facile, quelque soit les multiples genres dont s'est essayé – bien que son genre de prédilection soit le thriller. D'ailleurs, on a bien tendance à lui coller le fantastique à la peau. Pourtant mes deux dernières lecture avec lui ont été fâcheuse. Tout d'abord avec « la nuit des cafards », pas mauvais en soit, mais je l'ai trouvé comme un air de déjà vu, et « Les étrangers » bien trop soporifique et trop lourd – lecture que j'ai abandonné d'ailleurs, comme quoi même un Koontz peut-être très mauvais et à jeter.
Histoire de compléter sa bibliographie, j'entame avec peu d'ambition « les larmes du dragon », mais j'espère être surpris.
Hé bien quelle surprise ! Qu'ils sont rares ses livres aussi explosifs ! Lui qui nous à habitué à thriller avec des romances de trentenaires. le fait que l'on assimile Dean Koontz et horreur m'a toujours fait sourire. Pourtant « Les larmes du dragon » est bel et bien un livre horrifique et fantastique. Je me demande encore si c'est bien lui qu'il la écrit ? Lui qui reste très commercial.
Au programme nous avons une magnifique filature entre deux policiers et un cinglé armé de grenade. La grande originalité vient du fait qu'ils communiquent (la policière et le malfrat) à coup de titres d'Elvis Presley. Puis nous avons un homme-rat, un clochard, au pouvoir surnaturel. Allez, c'est loin d'être terminé. Nous avons un chien intelligent, pas le fameux Golden Retriever (« Chasse à mort », « La dernière porte », « Spectres »,…), mais un simple corniaud dont on suit les pensées. Bref, il nous gâte le californien.
« Les larmes du dragons » est une oeuvre Majeure tout comme « La maison interdite ». Je vous l'ai dit : un Koontz bien trop rare. C'est bien lui qui l'a écrit ?
En cours de route, nous apprenons un peu plus de ce mystérieux clochard, surnommé désormais Tic-tac, dont les pouvoirs sont bien plus important qu'au premier abord. Il a fixé un ultimatum au super flic. le policier dispose encore d'une nuit – qui sera très mouvementé – pour sauver sa peau. C'est certain à l'aube, l'homme-rat le tuera.
Koontz nous gratifie d'un panel de personnages attachants. Pour commencer le duo de flics, un homme et une femme, des trentenaires, mais pas de romance comme il nous en a abreuvé tout au long de sa carrière. Ces deux flics sont opposés. D'un côté, l'homme est méticuleux et prévisible, très terre-à-terre. de l'autre, la femme qui elle agit par réflexes. À l'hôpital, une femme énuclée gît dans son lit. Elle divague et a peur. Bien évidemment, il y a d'autres personnages intéressant.
L'auteur déplore également les années '90 et nous berce de ces horreurs. Il nous narre des événements tragiques qui secouent l'Amérique entière.
Je qualifierais ce livre d'OVNI dans sa bibliographie beaucoup trop axé thriller sentimentale à mon goût. Ce livre est une réussite et j'ai trouvé beaucoup de ressemblance avec un autre de ses chefs-d'oeuvres « La maison Interdite » sans jamais le surpasser.
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louve
  21 octobre 2010
'ai trouvé ce roman vraiment bien! Non seulement on ne s'ennuie pas mais en plus les personnages y sont très variés et surtout très Humains. de plus, au fil de la lecture, on ne se doute pas réellement de l'ampleur du monstre qui les pourchasse. Car c'est bien un monstre sous son apparence d'homme qui va leur mener la vie dure à nos héros. Des héros qui sont 5 et tous si différents, entre les deux policiers, la femme et son enfant, vivant dans une vieille voiture, le clochar et ensuite Wouf, le chien. Et personnellement pour moi le véritable héros de ce roman c'est le chien et quand on se retrouve lisant ses péripéties à travers ses yeux d'animal, c'est un vrai régal!
Ce roman comporte quelque passage plutôt barbares, je dirais. Notamment la rave party où une adolescente se fait arracher le bras, sans aucune raison, juste pour le plaisir.
En bref un roman à lire et à dévorer pour apprécier les différentes visions des personnages, en allant d'un chien jusqu'au monstre.
Lien : http://louvinette.over-blog...
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
SiabelleSiabelle   08 mars 2015
Wouf (le chien) a de drôles de rapports avec les chats. Il ne les hait pas mais ils sont vraiment attirants pour le jeu de la poursuite. Il est tellement difficile de résister. rien de plus excitant qu'un chat au meilleur de sa forme, si ce n'est peut-être un garçon qui vous lance une balle avec une gourmandise à la clé en guise de récompense.
Il est sur le point de partir sur la piste du chat, mais le souvenir brûlant de certains coups de griffe sur la truffe lui revient. Il se rappelle que les chats ont des côtés désagréables, qu'ils peuvent courir très vite, vous griffer, grimper à toute allure dans un arbre mais sur un mur, là où on ne peut pas les poursuivre, et qu'on se retrouve assis en train d'aboyer ridiculement, le museau en sang, tout endolori. Pendant que le chat, lui se lèche et vous regarde avant de faire une sieste, bien propre, jusqu'à ce que vous soyez obligé d'aller trouver un vieux bout de bois à mordre ou quelques lézardes à couper en deux, histoire d e vous sentir un peu mieux.
Gaz d'échappement. Journal humide. Veille chaussure saturée d'odeurs de pied. Souris crevée. Intéressant. Pourrissante dans le caniveau. Les yeux ouverts. Ses petites dents pointures à nu. Drôle que les choses mortes ne bougent plus. Sauf quand elles sont mortes depuis longtemps.
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SiabelleSiabelle   17 mars 2015
Déconcerté par son reflet, il s'attendait à demi que le miroir se révèle magique, comme l'étaient souvent les miroirs dans les contes de fées - une porte vers un autre monde, une fenêtre ouverte sur le passé ou l'avenir, la prison dans laquelle une méchante reine était retenue prisonnière, un miroir parlant comme celui qui apprenait à la méchante belle-mère de Blanche-Neige qu'elle n'était plus aussi jolie. Harry tendit la main, toucha la surface froide du miroir, mais rien de surnaturel n'advint.
Pourtant, s'il réfléchissait aux événements des douze dernières heures, ce n'était pas de la folie de s'attendre à affronter la sorcellerie. Il lui semblait être pris au piège dans une sorte de conte fantastique. Un conte sinistre, comme Les Chaussons rouges', où les personnages vivent dans l'angoisse, endurent d'abominables tortures, meurent de façon horrible, pour être enfin récompensés en trouvant la joie, non pas dans le monde réel mais au paradis. Un scénario plutôt frustrant si l'on n'était pas certain que le paradis existait bel et bien et vous attendait, tout là-haut.
Le seul signe certain qu'il n'était pas prisonnier d'un conte de fées était l'absence d'animal parlant. Dans les contes de fées, il y avait plus d'animaux qui parlaient que de tueurs psychotiques dans tous les films américains modernes. Contes de fées.
Sorcellerie. Monstres. Psychose. Enfants. Tout.
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SiabelleSiabelle   16 mars 2015
Quelquefois, Wouf va dans des endroits comme celui-là, il gémit, il remue la queue, et on lui donne quelque chose de bon. Mais en général, on le chasse, on lui lance des choses, on crie après lui, on tape du pied.
Les gens sont bizarres pour beaucoup de choses, et la nourriture en fait partie. Beaucoup gardent la nourriture, ils ne veulent pas vous en donner - et puis, ils la jettent dans des bidons, et elle devient puante et rend malade si on la mange. Si vous renversez les bidons avant que la nourriture soit mauvaise, les gens arrivent en courant et en criant, et ils vous chassent comme n'importe quel chat.
Il n'aime pas qu'on le chasse. Les chats, ça lui plaît de les chasser, oui. Il n'est pas un chat. Il est un chien. Cela est évident pour lui. Les gens sont étranges, parfois. Maintenant, l'homme qui pue frappe à une porte. Une fois, deux fois. Et c'est un homme gras habillé en blanc, entouré de nuages de senteurs qui donnent faim, qui lui ouvre.
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SiabelleSiabelle   14 mars 2015
- Dans cette putain d'époque, si on fout sa vie en l'air, si on perd sa famille et ses amis, ça n'est jamais votre faute. Vous êtes alcoolo ? C'est une prédisposition génétique. Vous trompez votre femme, vous baisez avec six cents filles par an ? C'est sûrement parce qu'on ne vous a pas assez aimé dans votre enfance, parce que vos parents ne vous ont pas assez cajolé. Tout ça, c'est des conneries ! (....
- Un type éclate la tête d'un commerçant ou bat une vieille dame à mort pour vingt dollars ? Mais il n'a rien fait de mal, on ne peut pas lui en vouloir ! C'est la faute de ses parents, de ses profs, de la société, de toute la culture occidentale. Pas la sienne. C'est stupide et grossier d'oser le suggérer. C'est manquer de sensibilité, et c'est d'ailleurs atrocement démodé.
Sans se calmer pour autant: :
- Parce que, aujourd'hui, il n'y a que des victimes. Plus de coupables. On commet n'importe quelle atrocité et on implore la compréhension, la sympathie, on se plaint d'être victime du racisme, de l'antiracisme, du sexisme, des préjugés de l'âge, de classe. Parce qu'on est gros, ou moche, ou idiot, ou trop intelligent. On est une victime. Ce qui explique qu'on attaque une banque, flingue un flic. Parce qu'il y a des millions de façons d'être une victime. Bien sûr, d'accord, on dévalue les plaintes honnêtes des vraies victimes... Mais, merde, on ne vit qu'une fois, il faut bien en profiter, et puis on s'en fout des vraies victimes, non ? Ce sont des losers, un point c'est tout. ...)
+ Lire la suite
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SiabelleSiabelle   16 mars 2015
On se couvre de cicatrices après toutes nos souffrances, tous nos chagrins, après tout ce que l'on a pu perdre, aussi profond que ce soit. On continue, on n'a plus mal, mais parfois on se dit qu'on devrait avoir encore un peu mal.
Ils continuaient en direction du nord.
Le Pacifique obscur sur leur gauche, les collines sombres constellées de lumières sur leur droite. Ils étaient de retour à Laguna Beach, mais Harry ne savait pas o˘ ils allaient. Là, dans l'instant, il ne voulait qu'une chose: rouler. Continuer, passer Santa Barbara jusqu'à Big Sur, franchir le Golden Gate et rouler jusqu'à l'Oregon, l'état de Washington, le Canada l'Alaska. Encore plus loin, dans la neige et les vents arctiques. Contempler le clair de lune sur les glaciers, traverser le détroit de Behring en flottant sur l'eau comme par magie, comme dans un conte de fées, se retrouver sur le littoral gelé de ce qui avait été l'Union soviétique, et puis en Chine. Où ils s'arrêteraient pour go°ter un peu l'excellente cuisine du Sichouan.
- Gulliver?
- Oui?
- Je vous aime bien.
- Qui pourrait ne pas m'aimer?
- Je suis sincère.
- Eh bien, moi aussi je vous aime bien, Lyon.
- J'avais envie de vous le dire.
- Je suis heureuse que vous l'ayez fait.
- Ce qui ne veut pas dire qu'on va vivre ensemble ou quoi que ce soit de ce genre.
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Videos de Dean Koontz (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dean Koontz
retrouver l'article : https://www.actualitte.com/t/GVRcEosi Dean Koontz passe chez Amazon Publishing, pour cinq romans et une collection, Nameless
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