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Michel Pagel (Traducteur)
ISBN : 2266072218
Éditeur : Pocket (16/12/1998)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 58 notes)
Résumé :
Martin Stilwater a une imagination fertile. Une imagination qui a séduit son épouse, qui fait la joie de leurs petites filles et qui assure à ses romans policiers un succès toujours grandissant.
Mais peut-être son imagination est-elle un peu trop fertile...
Par un après-midi pluvieux, un incident terrifiant le pousse à se demander s'il n'est pas en train de perdre le contact avec la réalité.
Et Soudain un inconnu, son sosie parfait, s'introduit ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
grm-uzik
  01 mars 2017
Martin Stillwater est un écrivain de romans policiers prolifique. Financièrement il est à l'aise et son prochain livre va sûrement être un best-seller. de plus, il vient de poser (avec réticence) pour le magazine People qui lui a donné un surnom charmant. Marié à Paige et père de deux filles, Charlotte et Emily, c'est le type même du bon papa bien heureux cela semble le cas. Mais un matin, un petit détail le froisse, un petit truc de rien du tout, qui ne signifie peut-être rien. de l'autre coté de l'Amérique, un homme accomplit une besogne d'une manière très particulière...
"Mr Murder" est décidément, un excellent ouvrage haletant avec une bonne dose de suspense corrosif.
Ce n'est pas l'intrigue qui m'a surpris, car l'histoire se construit petit à petit, ne laissant pas au lecteur le temps de reprendre son souffle. C'est les petits traits de caractère des personnages, sortes de micro-analyses discrètes de la société.
L'écrivain pris à son propre jeu par son imagination trop fertile, est une petite ironie de la part de Dean Koontz, pour bien montrer qu'il est plus facile d'imaginer, que d'être réellement.
Un autre personnage, Oslett, qui est celui qui m'a le plus dégouté et celui aussi qui m'a fait le plus sourire. Je n'en dirais pas plus du pourquoi il m'a dégouté, pour éviter de spoiler. En revanche, je peux me permettre de dire pourquoi il m'a fait sourire. Ce personnage est en effet, très anti littérature, et ses arguments sont tout à fait ceux que quelqu'un emploierait pour défendre la littérature. le paradoxe m'a fait sourire la première fois et les suivantes, car il énonce les mêmes arguments que ceux qui les prônent, mais à contre-emploi.
Je vous conseille vivement de lire ce roman, pas forcément pour l'intrigue car elle ne résiste pas très longtemps à un lecteur aguerri, mais plutôt pour tout les à-côtés qui font le charme de ce livre.
Pour conclure, Dean Koontz a encore une fois, réussi à nous pondre un succulent roman haletant et empli d'ingéniosité. de surcroît, les petits détails qui sont dispersés dans le texte feront le bonheur de tout les amateurs du genre. Une petite merveille, un pur petit bijou d'angoisse que je vous recommande hautement.
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Mamzellegazelle
  20 août 2019
*** Ennui quand tu nous tiens ...***
Adapté en téléfilm en 1998, et pour les extraits que j'ai pu voir sur You Tube, il est bien évident que l'aspect télévisuel est tout aussi "plan-plan" que le roman.
J'ai trouvé cette lecture longue, à tel point que j'ai survolé de nombreuses pages, que l'auteur aurait pu éliminer, qu'on suivait toujours encore l'histoire de cet écrivain qui se retrouve face à son clone, un soldat créé par l'armée Américaine.
Bref un scénario sans intérêt, une histoire banale à mourir d'ennui ... j'aurais mieux fait de le lâcher afin d'éviter une perte de temps littéraire (si on peut parler de littérature !)
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radebib
  26 décembre 2014
Martin Stillwater est un écrivain de romans policiers à succès. Lui et sa femme ont deux filles et une belle maison dans un petite ville de Californie. Il a donc tout ce qu'il faut pour être heureux...jusqu'au jour où un inconnu, son sosie parfait fait irruption chez lui et l'accuse de lui avoir volé sa vie. L'intrus se déclare prêt à tuer pour récupérer femme, enfants et carrière qui, selon lui, lui appartiennent de plein droit. Pour la police, Martin a inventé l'agresseur pour faire parler de lui, juste avant la sortie de son nouveau roman. Aussi, pour protéger sa famille, Martin doit fuir avec les siens. Mais où qu'il aille, le double parvient toujours à penser comme lui et à le retrouver...
Un récit inventif et plaisant, avec beaucoup de suspens, même si certaines longueurs auraient pu être évitées, notamment au début de l'histoire et les projets du double concernant ses projets pour « sa » famille. La dualité du vrai et du faux Martin Stillwater esy bien exploitée, notamment du point de vue de leurs psychologies respectives. L'intrigue est vivement menée et demande par ailleurs une certaine concentration, surtout lorsque surviennent les usurpations d'identité et les alternances de point de vues de l'un et de l'autre. Enfin, même si la fin reste prévisible, le coup de théâtre final revèle une belle surprise pour l'un des personnages.
Pas le meilleur de Koontz mais un bon divertissement qui relève plus de la science-fiction que du roman d'horreur.
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antihuman
  12 décembre 2012
Dans l'un de ses banlieues résidentielles ou il ne se passe rien ou si peu... ou presque, Dean Koontz nous fait le coup du doppelganger, ce bouc-émissaire traditionnel. Ca ne coûte pas grand chose, c'est efficace, et surtout ça peut toujours marcher d'autant plus si on place le héros en tant que sage responsable de famille, écrivain à succès, travailleur humanitaire concerné roulant en Dodge Charger et constamment à l'écoute de sa femme et de ses enfants, etc.
Sauf qu'en l'occurrence ce Martin Stlllwater paraît de bien pâle facture face à ce cruel double: On ne voit pas trop pourquoi en tout cas on s'attacherait à ce personnage plutôt antipathique sans accroches ni aspérités, commun et normal en tous points qui a l'air d'attendre d'aller à son match de base-ball ce soir... Mr Murder est Monsieur Toutlemonde et c'est d'ailleurs là ou ça coince dans ce thriller, Koontz multiplie des nombreuses allers-et-venues parmi la psychologie de ses protagonistes tandis que son intrigue est totalement et formidablement hystérique si bien qu'évidemment, on ne sait plus trop qui est qui au final ! Une fois n'est pas coutume, dans le genre bureaucrate préposé au fantastique, reconnaissons que Stephen King s'y était beaucoup mieux pris avec ce thriller trépidant à 2 faces qu'est La Part des Ténébres (The Dark Half), au contraire d'ici ou l'ensemble traîne interminablement en longueur à part bien sûr quelques subdivisions ou stockshots de base. Un clone ça se travaille.
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pyrostha
  18 janvier 2011
D.Koontz mêle 2 univers parallèles.Le premier, celui d'un auteur de romans policiers à succès très heureux en famille(femme et 2 petites filles) et le deuxième ,celui d'un tueur en série qui tue avec un parfait sang froid .Or,tout bascule quand ,de façon inexplicable, les 2 hommes sont attires d'une façon incroyable l'un vers l'autre alors que le tueur est le sosie en tout point parfait du romancier.S'engage une lutte effroyable car le tueur veut prendre la place de Martin ,ce qui semble probable puisque ,en plus ,il est doté d'une force herculéenne et d'un pouvoir de régénération miraculeux!Qui est il,pourquoi veut il remplacer Martin? Par qui est il poursuivi? Est ce que Martin pourra empêcher tout cela sachant que la police ne le croit pas et qu'il doit donc ne compter que sur sa femme et sur lui même??? le suspense est bien mené jusqu'au bout même si le début m'a semble un peu laborieux !Donc pas mal même si ce n'est pas celui que je préfère.
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
nina2loinnina2loin   22 février 2012
Une fois dépassés Kansas City, Missouri, et Kansas City, Kansas, il réalise qu'il est en train de murmurer quelque chose, pour lui-même.
— J'ai besoin, j'ai besoin.
Cette fois, il se sent proche de la révélation qui identifiera la nature précise de son obsession.
— J'ai besoin... d'être... J'ai besoin d'être... J'ai besoin d'être...
Tandis que les banlieues, puis la prairie sombre, défilent des deux côtés de la voiture, une excitation intense grandit en lui. Il piétine à la lisière d'une illumination qui, il le sent, va changer sa vie.
— J'ai besoin d'être... d'être... J'ai besoin d'être quelqu'un.
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grm-uzikgrm-uzik   12 mai 2017
- "Les publicités pour médicaments étaient présentées par des acteurs incarnant des médecins dans des séries à succès, comme s'ils sortaient bien de la faculté de médecine d'Harvard plutôt que d'un ou deux cours de comédie. Des politiciens apparaissaient dans certaines sitcoms, dont les acteurs tenaient alors un rôle de propagandistes. Il y avait peu, le vice-président des États-Unis s'était ainsi prêté à une longue discussion avec un journaliste fictif. Le public confondait acteurs et politiciens avec leur rôle. Un écrivain de romans policiers n'était pas seulement censé ressembler à un personnage de ses propres livres mais à l'archétype du genre. D'année en année, de moins en moins de gens étaient capables de réfléchir sainement aux problèmes importants ou de séparer la fiction de la réalité."
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grm-uzikgrm-uzik   12 mai 2017
- "La civilisations commençait avec la famille, avec des enfants protégés par des mères et des pères qui acceptaient de se sacrifier, voire de mourir pour eux. Si la famille n'était plus en sécurité, si le gouvernement ne pouvait ou ne voulait plus la protéger contre les atrocités des violeurs, des agresseurs d'enfants et des tueurs, si les sociopathes assassins sortaient de prison après y être restés moins longtemps que les évangélistes véreux qui détournaient les fonds de leurs églises ou les millionnaires avares qui fraudaient le fisc, la civilisations avait cessé d'exister. Si les enfants constituaient un véritable gibier - comme le confirmait la lecture de n'importe quel quotidien -, le monde était retourné à la sauvagerie. La civilisation ne subsistait qu'au sein de petites communautés, entre les murs de ces maisons où les membres d'une famille partageaient un amour assez fort pour les pousser à mettre leur vie en jeu afin de défendre celle des leurs."
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grm-uzikgrm-uzik   12 mai 2017
- "Une attitude furtive se remarque vite et attire inévitablement l'attention. Un homme qui marche d'un bon pas, sans chercher à se dissimuler, est au contraire considéré comme honnête et inoffensif. On ne fait pas attention à lui et on l'oublie aussitôt."
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grm-uzikgrm-uzik   12 mai 2017
- "La Mafia, le Ku Klux Klan, des néo-nazis, un consortium de banquiers sans scrupules, le conseil d'administration de quelque multinationale affamée de gros sous, des généraux d'extrême droite désireux d'établir une dictature militaire, une cabale de fanatiques religieux déments, des savants fous décidés à faire exploser la Terre en minuscule fragments, juste pour le plaisir, ou Satan lui-même, dans toute sa splendeur cornue - n'importe quel méchant classique des drames télévisuels et d'innombrables romans, aussi improbable et convenu qu'il fût, eût été préférable à un adversaire dépourvu de visage, de forme et de nom."
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Videos de Dean Koontz (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dean Koontz
retrouver l'article : https://www.actualitte.com/t/GVRcEosi Dean Koontz passe chez Amazon Publishing, pour cinq romans et une collection, Nameless
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