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EAN : 9782020859615
128 pages
Éditeur : Seuil (09/03/2006)
3.45/5   58 notes
Résumé :
Un homme est changé en statue au moment où il embrasse son chien pour la dernière fois ; une femme s'étonne que son mari se soit fendu le crâne en tombant de son lit sur une hache ; un enfant marche près d'un puma " splendide, beige et doré ", comme sorti d'un tableau surréaliste, pour aller retrouver son père... Entre la fable et le cauchemar, ces vingt-cinq récits baignent dans une atmosphère étrange et émouvante, qui constituent peut-être la part la plus secrète ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
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majero
  29 mars 2019
Recueil de vingt cinq petites nouvelles inspirées de ses rêves, de son enfance, souvent noires, tristes, glauques, absurdes.
Il m'en reste des images de maison, de nuit, de train, de mort.
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mariech
  16 décembre 2011
Ce recueil de nouvelles n'est sans doute pas fait pour moi , la lecture a été trop rapide et je m'y suis ennuyée . J'avais lu quelques critiques élogieuses sur l'auteur et j'ai été déçue , bien sûr , je sais bien qu'un seul livre ne suffit pas pour se faire une idée d'un écrivain .
Mais , ces petites histoires qui se passent d'un un temps et un lieu imprécis ne m'ont ni émues ni surprises , c'est peut-être un beau exercice de style , moi , j'ai besoin de ressentir quelque chose .
Ceci est un avis tout personnel .
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Tmor
  04 janvier 2020
Retour par hasard aux sources de l'écriture de cette grande autrice. Je l'avais déjà lu mais je l'avais oublié. Pas de drame, les 25 histoires courtes sont saisissantes. On y décèle toute la bizarrerie, la cruauté, l'absurdité des situations dans lesquelles l'artiste nous emmène. du meurtre refoulé à la folie ordinaire ne passant par la métamorphose en objet, tout y passe. À travers ce spectre narratif, on décèle une critique du système contemporain où détachement, inhumanité et vacuité font loi. La condition humaine n'est facile pour personne, mais bon c'est égal...
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DamienR
  05 mai 2012
On ne peut pas s'empêcher de rapprocher ces textes de la trilogie des jumeaux. L'écriture limpide d'Agota Kristof est déjà là, mais il s'agit avant tout d'exercices de style, d'un travail de jeunesse. Ces textes courts sont à lire plutôt comme une poésie en prose à comparer par exemple à celle d'Eugène Savitzkaya. Les observations sont souvent piquantes, ironiques parfois cruelles, mais justes ou encore émouvantes.
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Lunoelle
  27 juin 2009
Nouvelles qui se succèdent, dans une atmosphère semblable à celle que l'on retrouve dans "la trilogie des jumeaux".
J'ai surtout adoré celle du cambrioleur... elle est magnifique dans son écriture, sublime dans sa chute, et tellement poétique pour un sujet...comme celui-là!^^
A lire!!! même si vous ne comprenez pas tout! laissez vous emporter par cet univers intriguant!
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Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
Fabinou7Fabinou7   04 mai 2021
“Je suis un grand écrivain. Personne ne le sait, car je n’ai encore rien écrit (…) l’ennui c’est que je ne sais pas quel sera le sujet de mon roman. On a déjà tellement écrit sur tout et sur n’importe quoi.”
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SachenkaSachenka   25 février 2018
Je me souviens...
Et je ris en observant mes convives qui se penchent, voraces, sur le civet de lièvre tiré par moi-même dans les champs étriqués de leur pays natal.
Qui n'est, en réalité, que leur chat domestique favori.
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tamunatamuna   29 avril 2017
Il y a quelqu'un que je n'ai encore jamais eu envie de tuer.
C'est toi.
Tu peux marcher dans les rues, tu peux boire et marcher dans les rues, je ne te tuerai pas.
N'aie pas peur. La ville est sans danger. Le seul danger dans la ville, c'est moi.
Je marche, je marche dans les rues, je tue.
Mais toi, tu n'as rien à craindre.
Si je te suis, c'est parce que j'aime le rythme de tes pas. Tu titubes. C'est beau. On pourrait dire que tu boites. Et que tu es bossu. Tu ne l'es pas vraiment. De temps en temps tu te redresses, et tu marches droit. Mais moi, je t'aime dans les heures avancées de la nuit, quand tu es faible, quand tu trébuches, quand tu te voûtes.
Je te suis, tu trembles. De froid ou de peur. Il fait chaud pourtant.
Jamais, presque jamais, peut-être jamais il n'avait fait si chaud dans notre ville.
Et de quoi pourrais-tu avoir peur?
De moi?
Je ne suis pas ton ennemi. Je t'aime.
Et personne d'autre ne pourrait te faire du mal.
N'aie pas peur. je suis là. Je te protège.
Pourtant, je souffre aussi.
Mes larmes - grosses gouttes de pluie - me coulent sur le visage. La nuit me voile. La lune m'éclaire. Les nuages me cachent. Le vent me déchire. J'ai une sorte de tendresse pour toi. Cela m'arrive parfois. Tres rarement.
Pourquoi pour toi? Je n'en sais rien.
Je veux te suivre très loin, partout, longtemps.
Je veux te voir souffrir encore plus.
Je veux que tu en aies assez de tout le reste.
Je veux que tu viennes me supplier de te prendre.
Je veux que tu me désires. Que tu aies envie de moi, que tu m'aimes, que tu m'appelles.
Alors, je te prendrai dans mes bras, je te serrerai sur mon coeur, tu seras mon enfant, mon amant, mon amour.
Je t'emporterai.
Tu avais peur de naître, et maintenant tu as peur de mourir.
Tu as peur de tout.
Il ne faut pas avoir peur.
Il y a simplement une grande roue qui tourne. Elle s'appelle Éternité.
C'est moi qui fais tourner la grande roue.
Tu ne dois pas avoir peur de moi.
Ni de la grande roue.
La seule chose qui puisse faire peur, qui puisse faire mal, c'est la vie, et tu la connais déjà.
+ Lire la suite
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fabbahiafabbahia   22 mai 2016
[...] ce sont les canalisations de la ville qui emportent les déchets. Les morts, et tout ce dont on voudrait se débarrasser, comme la mauvaise conscience, les erreurs, les abandons, les trahisons, les crimes, les meurtres.
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fabbahiafabbahia   22 mai 2016
La torture inutile des professeurs me révoltait. Même quand ils donnaient de mauvaises notes. Les mauvaises notes n'ont aucune importance, alors pourquoi faire du mal à ces êtres faibles et sans défense?
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