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EAN : 9782818045909
144 pages
P.O.L. (23/08/2018)
3.41/5   74 notes
Résumé :
«Elle voulait porter la paix dans les pays qui avaient connu la guerre. Elle pensait, disait-elle, faire régner l’harmonie par sa seule présence en robe de mariée. Ce n’est pas la grâce ou la bêtise de son intention qui m’a intéressée, c’est qu’elle ait voulu, par son geste, réparer quelque chose de démesuré et qu’elle n’y soit pas arrivée. Une robe blanche suffit-elle à racheter les souffrances du monde? Sans doute pas plus que les mots ne peuvent rendre justice à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
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Kittiwake
  07 février 2019
Cette robe blanche me laisse bien perplexe. Si l'on identifie clairement les deux thèmes qui composent ce récit, l'histoire de cette artiste qui avait décidé de parcourir des pays en guerre en robe de mariée, et en autostop, et d'autre part les relations complexes entre l'auteur et sa mère, le fil qui les relie est beaucoup plus ténu, hormis une relation de simultanéité entre l'enquête avortée concernant la performance et la rencontre avec sa mère.
Les deux récits sont intéressants
Les performances, toujours plus excessives constituent une voie de réflexion fascinante, interrogeant sur le but, sur la mise en danger de plus en plus fréquente, et sur ce qu'elles induisent au niveau du public convoqué, et sur la nature artistique ou non de ces événements. La démarche de la jeune italienne pose elle-même en soi toutes ces questions. Et sans donner de réponse (y en a t-il?), l'auteur analyse avec précision le phénomène.
La relation à la mère, entachée de souvenirs douloureux de maltraitance, soulève aussi la question du rôle que peuvent être amenés à jouer les enfants témoins des hostilités entre leurs parents. A la fois juge et parti, en conflit de loyauté que peut accentuer un chantage affectif, si fréquent dans ces situations où chacun des protagonistes fait feu de tout bois.
Tout le problème est qu'il est difficile de s'accrocher à un ensemble qui n'existe pas. à un tel point que j'ai dû relire le texte (chose possible , car là encore on est entre la grosse nouvelle et le petit roman avec les 68 pages qui le composent), pour être certaine de ne pas avoir omis quelque chose qui créerait ce liant que je n'ai pas trouvé.
Ce qu'il m'en reste c'est une belle écriture, et un don pour la narration tout à fait louable, que j'aurais aimé voir consacré à un sujet unique et abouti.

Lien : https://kittylamouette.blogs..
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Annette55
  28 janvier 2019
Elle s'appelait Guiseppina Pasqualina , avait un peu plus de trente ans, se revendiquait artiste , sous le pseudo de Pippa Bacca
Tout au long de l'année 2008, la presse italienne avait relaté sa performance :
Comment elle était partie de Milan vêtue d'une robe de mariée et comment elle avait voulu rejoindre Jérusalem en auto- stop à travers les Balkans , la Turquie, la Jordanie , le Liban----- surtout les Balkans , où depuis l'éclatement de l'ancienne Yougoslavie les atrocités de ce conflit affleuraient encore......
L'artiste, mystique des temps modernes , idéaliste , engagée et généreuse , imprévisible avec une touche de folie , lestée de sa pesante robe de mariée et un trousseau foutraque ( éventail de soie, livre d'heures , manteau de lourtre) désirait - elle porter un message d'amour dans les pays en guerre ?

Etait - elle une âme simple?
Une écervelée ?
A moins qu'elle ne fût une martyre ?
Pippa Bacca est morte violée, étranglée , assassinée en Turquie , trois semaines aprés son départ ...
Sa robe blanche fut son linceul .
Une robe blanche suffit- elle à racheter les souffrances du monde ?
L'auteur , à partir de ce fait rassemble des matériaux différents , des documents , fusionne avec brio un puzzle hétéroclite
sur les élans vitaux des femmes prises dans les normes et les conventions .
En parallèle à l'enquête----sur le poignant et fantastique geste de Pippa Bacca ----la nécessité de rendre hommage à sa mére , une espèce de second fil narratif s'invite : cette femme sur laquelle elle se penche longuement ---- une femme délaissée, abandonnée, humiliée ----" une femme rompue " ." La souffrance , la douleur qui lui a été infligée , les mots servent à cela " ." Je dis à sa place " ......
" Je n'ai pas toujours aimé ma mére . Elle était du côté des perdants et j'étais ecoeurée de son petit mouchoir toujours humide, je n'ai pas été capable de l'embrasser, de la consoler."

C'est un livre très personnel touchant, exigeant et poignant , vif et profond, un bel hommage à toutes les femmes , pudique, difficile à lire et à decripter, truffé de références culturelles , un livre de consolation et de réparation , complexe qui interroge la féminité , une reflexion sur l'art ....une méditation sur le geste esthétique .

" La complexité apparente de mes récits est le fruit d'une jubilation d'écriture.
Si ce n'est pas complexe c'est ennuyeux ... "
" Quiconque a essayé de raconter simplement une histoire, a fortiori la sienne , a expérimenté cela".
L'auteur est une lectrice érudite et intellectuelle passionnée par les figures d'artistes marginales venue relativement tard à l'écriture personnelle .

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Lutvic
  06 février 2019
Les expériences réussies se ressemblent toutes ; les expériences ratées sont ratées chacune à sa façon. le récit de ces dernières compose l'âme et le commerce de la littérature qui grouille, depuis toujours, de personnages malheureux, passionnés, sacrifiés, suicidés.
Dans cette grande famille se tiennent discrètement, dans un coin, les livres – pas trop nombreux, ni trop épais – qui parlent de la difficulté, voire de l'impossibilité de restituer avec justesse le malheur d'autrui. Qui ne cessent de buter sur la légitimité et la responsabilité incombant à celui qui s'érige en « vindex », un « tiers qui, prenant la place de la victime, réclame justice » (p. 42) et admet, pour des raisons souvent obscures, de se laisser traverser, voire empoisonner par l'héritage familial et la généalogie culturelle afin de les rendre dicibles.
Or, s'approprier l'histoire d'autrui revient à la vivre un peu à ses dépens. Les mêmes émotions surgissent dans le témoin et dans le spectateur : « On regarde un visage, on est le visage, on est les gestes, les gestes de la supplique, l'élan de la fuite, le geste du meurtre, on refait intérieurement tous les gestes, jusqu'aux plus insignifiants ; quoiqu'on pense, on refait les gestes, et jusqu'aux plus désastreux. C'est ce que disent les scientifiques, le cerveau de celui qui regarde refait intérieurement tous les gestes de celui qui est là, en face de lui » (p. 11).
Nourri de telles pudeurs, interrogations et indécisions, le livre de Nathalie Léger, « La robe blanche », restitue deux histoires se reflétant l'une dans l'autre et apparentées de par une image commune : celle des noces funèbres – ou d'un idéal strangulé.
Le noyau de la première histoire est la performance de l'artiste italienne Pippa Bacca (9 décembre 1974 – 31 mars 2008), qui part de Milan vêtue en robe de mariée faire de l'auto-stop à travers des pays défigurés par la guerre pour prouver et dire au monde qu'il est, malgré tout, digne de confiance, accueillant, beau et bon. Elle finira sa vie à l'âge (christique) de 33 ans, violée, étranglée, jetée dans un trou en Turquie, trois semaines après son départ. La deuxième est l'histoire de la mère de la narratrice, l'histoire d'une violence domestique ordinaire consommée dans le silence et la résignation. Les histoires de deux femmes assassinées chacune à sa façon, s'imbriquant subtilement et dialoguant à travers des nombreuses mises en abîmes. Un idéal de blancheur spectaculaire, bénéficiant de la lumière des médias post mortem dans un cas ; un idéal de bonheur jamais entrevu, jamais formulé dans le second.
La narratrice enregistre tel un capteur sismique les petits sursauts que les deux sujets génèrent dans son entourage affectif et dans sa subjectivité. Dans ses actes résonnent et s'imprègnent névrotiquement la logique du ratage, l'esquive et l'évitement ; les ressentiments et les occasions manquées la guettent (elle fera le déplacement à Milan, mais ne se sentira pas en mesure d'avoir un entretien avec la mère de Pippa Bacca). Jusqu'à ce qu'un troisième sujet (peut-être le seul, au fond ?), décanté à travers des réflexions sur l'art et la vie (l'art est la vie ?), vienne embrasser et pacifier le tout : quel écho pourraient trouver (encore) dans notre monde la soif d'innocence, l'immaculé idéalisme ? Et avec quels mots le dire ? Pourrait-elle, la robe de Pippa Bacca, racheter quelque chose de la souillure du monde ? Et dire l'injustice d'un tiers, ne serait-ce que partiellement et maladroitement, ne pèserait pas plus que le silence ?
Car « un grand geste peut être un geste raté, l'histoire le démontre aisément, à moins qu'elle ne retienne que les gestes réussis, les fixant en capitales quand on pourrait plutôt poser par hypothèse que le sens des choses et des êtres, je veux dire des vivants, oui, des vivants, ne puisse s'écrire qu'en minuscule et peut-être même en raturé. Qui oserait dire que l'impuissance individuelle annule l'idée générale ? » (p. 61).
C'est un livre aussi délicat que dense et élégant.
Néanmoins, il m'a procuré une sensation d'étouffement faisant sans doute écho à tout ce que Nathalie Léger semble avoir réprimé dans son écriture. Comme si, figée dans ses interminables précautions d'ordre moral, inlassablement préoccupée à dire le mal de dire et la peur de mal dire, elle arrivait à précariser son discours et à dévitaliser son sujet.
A peine trois jours après sa lecture, « La robe blanche » me paraît comme un étrange cabinet de curiosités : une broderie fine, très élaborée, un peu jaunie, couvrant des « vieilles injustices, candides rachats, sujets ratés » (p. 91).
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deuxmotspassant
  05 octobre 2020
Nathalie Léger née en 1960 est directrice générale de l'IMEC (Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine). Elle fut aussi commissaire de plusieurs expositions telles que celles de Roland Barthes et Samuel Beckett, pour ne citer qu'eux. Elle reçoit le Prix du livre Inter en 2012 pour son roman consacré à l'actrice et réalisatrice Barbara Loden.
« La robe blanche » parait en 2018 et sa genèse repose sur deux axes. L'un est basé sur l'analyse d'un fait réel, l'expérience de Pippa Bacca artiste italienne. L'autre est quant à lui basé sur la requête de sa mère de porter justice à la médiocrité de sa vie conjugale et du mauvais traitement de son époux.
Un roman qui traite de « performances », celle de Pippa Bacca souhaitant semer un message de paix en traversant des pays qui avaient connu la guerre, en autostop vêtue d'une robe de mariée. Elle voulait montrer que l'on pouvait faire confiance à l'inconnu rencontré au hasard de sa route.
La seconde performance est celle de la narratrice de faire valoir justice ou plutôt de dire ou « écrire » le juste au nom de sa mère.
Deux destins entremêlés, enchevêtrés qui permettent de soulager la dureté des récits en passant de l'un à l'autre de façon inattendue.
Le texte est parsemé de richesses tant sur le plan littéraire, qu'intellectuel et artistique.
Peu de pages composent ce livre, néanmoins il fourmille de réflexions sur la féminité, la liberté, l'absurdité ou non d'un geste. Un récit à deux voix (voies) qui demande une exigence au lecteur, qui laisse des traces, des pistes de réflexion intérieure, intime.
Le degré de richesse de l'écriture tient dans ce qu'elle suscite, ce qu'elle fait émerger dans la recherche de sens. Une sacrée performance !
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saphoo
  16 septembre 2018
La robe blanche, titre de ce livre fait référence au projet de Picca Bacca de parcourir le monde en robe de mariée pour semer la paix. L'auteur nous conte cette histoire non en détail mais dans les grandes lignes, puis se tisse sur ce récit de Pippa celui plus douloureux de sa mère.
La narratrice se trouve auprès de cette dernière qui veut que sa fille rende justice pour réparation.
J'aurai aimé plus sur le parcours de Pippa, et moins sur les tourments de sa mère, mais les liens sans doute entre les deux parcours se rejoignent.
Si l'écriture est belle, j'ai eu du mal à m'immiscer dans l'intime des deux femmes, la relation mère-fille, ça reste personnel et délicat.
Par contre grâce ce livre j'ai découvert ce personnage atypique de Pippa et d'autres artistes également qui ont titillé ma curiosité.
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critiques presse (5)
Bibliobs   10 octobre 2018
Dans un livre maigre et pudique, Nathalie Léger évoque à la fois sa mère et la performeuse Pippa Bacca, qui fut violée et tuée en 2008.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Telerama   08 octobre 2018
Une œuvre exigeante et poignante, qui se déploie dans le souci constant de ne pas faire bégayer l’histoire des formes, d’inventer un geste esthétique singulier.
Lire la critique sur le site : Telerama
LeMonde   24 août 2018
Au-delà de la simple exploration d’un fait divers, La Robe blanche est avant tout une subtile variation sur la trace, sur les fantômes qui nous habitent : qu’ils s’appellent Pippa Bacca, qu’ils soient notre propre mère, ou encore une femme éperdue poursuivie par un cavalier en armes, et qui voit venir sa fin.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Telerama   24 août 2018
Evoquant l’artiste Pippa Bacca, l’auteure interroge à nouveau la féminité. Et se réconcilie avec sa mère, devenue personnage de ce récit vif et profond.
Lire la critique sur le site : Telerama
LaCroix   24 août 2018
Poursuivant sa réflexion sur le féminin et sa transmission, Nathalie Léger retrace l’engagement d’une artiste partie sur les routes en robe de mariée pour changer le monde.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
LutvicLutvic   03 février 2019
Même quand les artistes sont maladroits, quand leurs pensées sont confuses, quand leurs gestes sont inaboutis, les performances disent obstinément quelque chose de vrai. En 1971, Faith Wilding est assise sur une chaise au milieu du public. Sa voix est un peu désagréable, sa présence manque de force, son texte est banal. Emballée dans une longue jupe rayée, mains jointes sur les genoux serrés, elle se balance d'avant en arrière et psalmodie la longue litanie de son œuvre « Waiting » (Attendre) : « ...attendre d'avoir un petit ami, attendre d'aller à une soirée, attendre d'être invitée à danser… attendre d'être belle, attendre le secret, attendre que la vie commence, attendre…, attendre qu'il tombe amoureux, attendre qu'il m'embrasse, attendre de se marier, attendre ma nuit de noces, attendre qu'il rentre à la maison, attendre qu'il cesse d'être de mauvaise humeur, attendre qu'il me prenne la main, attendre d'être comblée… attendre que mon corps s'abîme, attendre de devenir laide, attendre que la douleur cesse, attendre d'être libérée… Attendre. » Sous le stéréotype qu'elle ritualise, sous la dénonciation, l'artiste ressemble ''vraiment'' à une aliénée de la condition féminine, une traumatisée de l'incarcération domestique. Trop d'adhésion à son sujet. Son corps, sa voix. Quelque chose qui geint. Dans l'exposition où je découvre, déjà ennuyée, la vidéo de cette performance qui a fait un tabac dans les universités américaines à sa création, j'entends, pendant que l'incantation se poursuit, une bribe de conversation chuchotée : ça, au moins, c'est parlant, dit une voix avec conviction, ça fait penser à des choses. Sans tourner la tête, je disloque mon regard de côté pour identifier deux petites dames qui devaient avoir trente ans en 1971. Elles regardent la vidéo avec la concentration songeuse qu'on met à feuilleter un album de famille. Oui, murmure l'autre en contenant mal son émotion, c'est mieux que la peinture, ça rappelle (pp. 28-30).
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Annette55Annette55   28 janvier 2019
Robe blanche
Pour aller épouser ta mort
Qui est aussi la nötre
Tu t'es vêtue de blanc
Et puisque ton âme m'écoute
Je voudrais te dire que la mort
N'a pas le visage de la violence
Mais qu'elle est le soupir d'une mére
Qui viendrait te chercher au berceau
D'une main légère .
Je ne sais que te dire
Moi je ne crois pas
A la bonté des gens
J'ai déjà vécu tant de douleurs
Mais c'est comme si je voyais mon âme
Vêtue pour les noces
Qui s'échappe du monde pour ne pas crier ...."
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AllaroundthecornerAllaroundthecorner   04 janvier 2019
Je n’ai pas toujours aimé ma mère. Elle était du côté des perdants et j’étais écoeurée de son petit mouchoir toujours humide, je n’ai pas été alors capable de l’embrasser, de la consoler, elle était tassée dans l’humiliation d’être délaissée, dans l’effroi de se retrouver seule avec quatre enfants, sans argent, sans métier, surtout sans force, rien, harcelée par celui qui non content de la quitter, heureux et coupable de la quitter, faisait les choses en grand. Cette femme trop gentille, incapable de se protéger de la plus banale cruauté, incapable de se dresser, incapable d’autre chose que de pleurer […].
+ Lire la suite
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ManouBManouB   14 novembre 2018
Elle voulait porter la paix dans les pays qui avaient connu la guerre. Elle pensait, disait-elle, faire régner l'harmonie par sa seule présence en robe de mariée. Ce n'est pas la grâce ou la bêtise de son intention qui m'a intéressée, c'est qu'elle ait voulu, par son geste, réparer quelque chose de démesuré et qu'elle n'y soit pas arrivée. Une robe blanche suffit-elle à racheter les souffrances du monde ? Sans doute pas plus que les mots ne peuvent rendre justice à une mère en larmes.
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MadeMoiZeleMadeMoiZele   22 mars 2020
J'ai déjà eu l'occasion de vérifier que je n'étais pas douée pour les entretiens: dès que mon interlocuteur m'ouvre sa porte, qu'il soit expert, ami de la famille, simple témoin ou protagoniste décisif de l'action, je me sens aussitôt dans un état de telle infériorité que cela peut ressembler, vu de l'extérieur, à de l'arrogance et, pire, à de la ruse.
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