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ISBN : 2709639416
Éditeur : J.-C. Lattès (01/02/2012)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 60 notes)
Résumé :
Voltaire se retrouve mêlé à une affaire sombre de crimes dans le milieu libertin de Paris. Impliqué malgré lui, il doit se justifier, alors qu'il est en train de mentir sur la publication d'un nouvel ouvrage.
Sur les traces du meurtrier qui prend pour victime des hommes importants en plein badinage, l'écrivain est emporté dans l'univers des maisons de débauche.
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Critiques, Analyses & Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
fee-tish
23 février 2012
Entrer dans l'univers d'un écrivain que l'on n'a encore jamais lu, c'est toujours une découverte, un peu d'étonnement, qui se traduit à la fin de la lecture avec une envie de fuir ses autres parutions ou au contraire de filer en librairie acheter tous ses livres. Je caricature (ou pas !). Avec Meurtre dans le boudoir, premier roman que je lis de Frédéric Lenormand, je suis conquise, vous allez comprendre pourquoi.

Nous sommes en plein XVIIIe siècle, exactement en 1733, sous le règne de Louis XV. A cette époque-là Voltaire publie ses Lettres philosophiques à Londres, à cause de l'interdiction de parution en France. Pourquoi est-ce que j'évoque Voltaire ici ? Car il s'agit précisément du personnage principal qu'a choisi de mettre en scène l'auteur. Plus qu'un écrivain philosophe, il est un enquêteur ; d'où le titre de la saga dans laquelle s'inscrit le roman : « Voltaire mène l'enquête ».
Lorsqu'un meurtre est commis dans le boudoir oriental d'une maison de plaisirs parisienne, le lieutenant de police Hérault va pousser notre ami Voltaire à débusquer le coupable, et ce dans le vain espoir de le détourner de sa lubie philosophique et notamment de ce fameux recueil de lettres.
Voilà donc Voltaire sur la piste d'un étrange tueur qui semble s'appuyer sur un roman libertin pour commettre ses forfaits. Accompagné de la marquise du Châtelet, son amante, de Céran, son secrétaire et de Michel Linant, un abbé à la vocation d'écrivain, le lecteur s'embarque dans une comédie burlesque étonnante, où humour, enquête policière et moeurs d'une époque sont étroitement mêlés. Et concernant les moeurs, le libertinage et la débauche de ce siècle sont merveilleusement exploités ici. Encore une fois, c'est très drôle.
Dès les premières pages, j'ai été surprise du ton résolument humoristique de ce récit, auquel je ne m'attendais pas. Mais quel divertissement que de lire les aventures de Voltaire ! D'autant que la langue utilisée par Frédéric Lenormand colle parfaitement au contexte historique. Ce qui m'a frappé ici, c'est l'impression de me trouver devant une farce si bien écrite, avec des personnages au caractère si extravagant, que je la verrai bien adaptée en pièce de théâtre. C'est d'ailleurs sur une scène que je me suis imaginée l'histoire et non à la manière d'un film, comme c'est toujours le cas chez moi.
Concernant les personnages, j'ai adoré celui de Voltaire. Il est hypocondriaque, faux-modeste, déluré, avare et jaloux ; autant de traits de caractères qui, alliés à un style burlesque, créent un personnage haut en couleurs avec lequel on ne s'ennuie pas une seconde. Selon moi, plus que l'enquête policière, c'est vraiment lui qui est le centre et l'intérêt du roman.
le personnage féminin du roman, Émilie, marquise du Châtelet, est clairement une opportuniste. Se cachant sous les traits d'une femme de son époque, elle n'en est pas moins cultivée, toujours à la recherche d'une bonne conversation, et surtout en quête d'hommes qui puissent satisfaire son élévation personnelle.
Voltaire et Émilie forme un duo qui se complète et s'équilibre. J'ai beaucoup apprécié leur association.
S'il fallait chercher un point faible ? Difficile à dire. Vous serez peut-être obligés, comme moi, de relire plusieurs fois une phrase pour être sûr d'avoir bien assimilé tous les détails et informations dont elle regorge. Mais à part ça, j'ai découvert un humour excellent et une histoire très sympathique. Je vous le conseille.
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Herve-Lionel
01 juillet 2014
N°758 – Juillet 2014.
MEURTRE DANS LE BOUDOIR (Voltaire mène l'enquête) - Frédéric Lenormand – Éditions du Masque.
Nous sommes en 1733, sous Louis XV, et « Les lettres philosophiques » ou « Lettres anglaises » de Voltaire sont interdites en France alors qu'elles sont publiées en Angleterre où il avait été accueilli quelques années plus tôt. L'auteur fait de ce pays celui de la liberté et condamne implicitement les institutions françaises, ce qui en fait un ouvrage subversif que le philosophe aimerait bien répandre dans le royaume de France. Pourtant il est paradoxalement le premier à jurer qu'il n'est pour rien dans tout cela ! Il est donc en délicatesse avec la police et redoute plus que tout autre sans doute les lettres... de cachet et l'ombre de la Bastille qu'il connaît déjà ! C'est à ce moment qu'un meurtre est commis dans une maison de plaisir parisienne et le lieutenant de police Hérault va inciter Voltaire à découvrir le coupable ce qui est aussi une manière de le détourner de son projet littéraire.
Pour se concilier les bonnes grâces des autorités autant que pour satisfaire sa curiosité naturelle, notre philosophe se lance donc à la poursuite du criminel, cela tombe bien, si on peut dire, puisque l'assassin semble s'inspirer d'un roman libertin dont l'auteur reste inconnu et qu'on le charge aussi de découvrir. Cela ne peut laisser notre enquêteur indifférent d'autant qu'il y va aussi de son intérêt personnel. La victime, un riche bourgeois de province a été empoisonné mais le livre licencieux, qu'on pourrait aussi bien attribuer à Voltaire lui-même, reste introuvable ! Dans cette entreprise un peu hasardeuse quand même, il s'adjoint la complicité de sa maîtresse, la marquise Émilie du Châtelet mais aussi son secrétaire Michel Linant, un abbé un peu marginal qui cherche sa vocation d'écrivain mais qui est aussi un peu obsédé, et pas seulement par la religion ! Leur aide lui sera précieuse surtout pour le garder en vie, lui qui est, en permanence et si on l'écoute, au seuil de la mort.
Dans ce roman, Voltaire est toujours égal à lui-même, hypocondriaque, jaloux, avare, virevoltant, fantasque, facétieux, âpre au gain (pour cette fois, il est « déguisé » en marchand de grains)mais surtout très conscient de sa valeur. Avec l'abbé et surtout Émilie qui est une femme de son temps, mondaine, cultivée, éclairée et curieuse de tout, ils forment une équipe à la fois drôle et efficace. Voila donc notre philosophe contraint de fréquenter, les églises mais aussi maisons de passe, les librairies clandestines et même... les bureaux de la censure ! A son âge, 39 ans, c'est encore possible d'autant que cette enquête laborieuse requiert ton son zèle et... qu'il y risque sa vie ! Pourtant il ne perd jamais de vue la diffusion de ses « Lettres ». Cela donne une comédie policière mais aussi burlesque et un peu sulfureuse où rien ne se passe comme prévu mais qui, comme à chaque fois que je lis un roman de Lenormand m'a enchanté. le contexte historique est rendu avec précision et la vie parisienne est évoquée au quotidien dans l'ambiance de ce XVIII° siècle d'avant la Révolution.
On peut s'étonner que Voltaire soit ainsi transformé en enquêteur. En réalité, cela correspond non seulement au personnage des Lumières, soucieux de la liberté, de la réforme d'une société vieillissante et la justice ( on se souvient de les affaires Calas, Sirven, Montbailli... ), mais aussi parce qu'il a laissé une correspondance qui permet de le suivre presque pas à pas. le lecteur ne peut qu'en être enchanté, pris qu'il est dès la première ligne de ce texte dans les arcanes de cette enquête échevelée.
L'improbable lecteur de cette chronique ne peut ignorer l'intérêt que je porte aux oeuvres de Lenormand, et ce depuis de nombreuses années, tant elles sont documentées et fort plaisamment écrites. Ce n'est donc pas maintenant que je vais changer d'avis d'autant qu'il ne se départit pas de ce sens de la formule que j'apprécie tout particulièrement et qui fait naître un sourire sur le visage des plus sérieux ! Voltaire lui-même n'eût sûrement pas renié le style léger et humoristique et pas non plus les réflexions qui lui sont attribuées.

Après « La baronne meurt à cinq heures »(La Feuille Volante n° 534) et « Le diable s'habille en Voltaire » (La Feuille Volante n° 755) l'auteur renoue avec les enquêtes de Voltaire. Après nous avoir régalé des aventures du juge Ti (cette chronique s'en est largement fait l'écho), c'est maintenant Voltaire, personnage non moins passionnant qui retient son attention et est l'objet de sa verve. C'est un régal !


©Hervé GAUTIER – Juillet 2014 - http://hervegautier.e-monsite.com
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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Lady_K
18 mars 2012
Bien … là c'est la partie où j'avoue mon ignorance. En effet, je ne sais rien de Voltaire, je ne l'ai jamais lu, je ne l'ai jamais étudié en classe … Enfin si, mes connaissances sur cet écrivain me permettent tout de même de comprendre l'énorme bourde de Mr Frédéric Lefebvre lorsqu'il déclare que son livre de chevet est « Zadig et Voltaire ». Mais c'est une tout autre histoire. Bref, si vous n'avez pas encore appuyé sur la petite croix rouge en haut à droite de votre écran après cette révélation fracassante c'est que vous avez le coeur bien accroché et un courage à toute épreuve … la suite de cette chronique ne devrait donc pas vous poser de problème. ;)
Je n'insiste pas sur ce point sans raison. J'aimerais simplement rassurer les personnes qui seraient dans le même cas que moi. Il n'y a pas besoin d'être expert ès Voltaire pour prendre beaucoup de plaisir avec ce roman. On ne se retrouve pas propulsé dans un univers inconnu où il faut absolument connaitre les oeuvres citées. L'auteur donne au lecteur les informations nécessaires à la bonne compréhension de l'histoire. Je dirais même que ce livre a eu un double emploi pour moi. Il m'a fait voyager à une autre époque et m'a également fait rencontrer Voltaire. Et j'avoue que j'ai beaucoup plus envie de lire Voltaire après l'avoir vu tel que l'auteur me l'a décrit que lorsque mes professeurs de français m'en parlaient …
Dans cet ouvrage, Voltaire se trouve dans une situation périlleuse. S'il ne veut pas finir à la Bastille pour la publication de ses Lettres anglaises il doit aider le Lieutenant Général de la Police dans une étrange affaire. Des libertins notoires sont retrouvés assassinés selon des mises en scène bien précises, puisque le meurtrier semble s'inspirer de livres licencieux. Autant le dire tout de suite, ces crimes ne passionnent pas du tout Voltaire qui préférerait s'occuper de tout autre chose. Malheureusement pour lui, on ne lui laisse pas vraiment le choix. Soit il retrouve l'assassin, soit il finit dans un cachot humide.
J'ai beaucoup aimé le fait que l'enquête ne soit pas tant que cela au premier plan. D'autres événements demandent toute l'attention de Voltaire. Ce dernier doit gérer la publication de ses Lettres anglaises, et croyez-moi, publier une oeuvre interdite n'est pas de tout repos. Au final, si l'illustre philosophe enquête c'est plus pour éviter de finir en compagnie de rats et de voyous qu'autre chose. J'ai donc apprécié ce côté contraint qui donne lieu à quelques situations exquises à lire.
Voltaire est présenté comme étant imbu de lui-même, en cela encouragé par son entourage. C'est le genre de caractère qui m'agace en temps normal, mais là c'est tout le contraire. Je l'ai beaucoup aimé et il m'a fait sourire plus d'une fois. Son duo avec Émilie apporte un peu de fraicheur au récit. La marquise donne une petite touche féminine et frivole bienvenue. Enfin, comment ne pas parler de l'abbé Linant. J'ai beaucoup apprécié ce dernier car Voltaire lui en fait voir de toutes les couleurs. le pauvre garçon n'est pas au bout de ses surprises.
La plume de l'auteur est très agréable. Son écriture est fluide et les mots coulent tout seuls. C'est simple, j'ai dévoré Meurtre dans le boudoir en quelques heures. Il faut dire que le ton léger du roman et l'humour omniprésent y sont pour beaucoup.
En conclusion, jetez-vous dessus. Sans rire. Je suis bien contente d'avoir enfin pu découvrir la plume de Frédéric Lenormand et je ne suis pas déçue. C'est un délice de tous les instants et j'en redemande. L'histoire est passionnante et les personnages très attachants. Il ne me reste plus qu'à sortir de ma bibliothèque Leonora, agent du doge et attendre – parce que je suis une bonne élève – que paraisse la version revue et corrigée par l'auteur du premier tome des enquêtes du Juge Ti, le château du lac Tchou-An pour me jeter dessus.
Un grand merci à Babelio et aux éditions JC Lattès pour cette découverte.
Lien : http://antredeslivres.blogsp..
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beatriceferon
20 décembre 2015
Quelles délices sont réservées aux clients du boudoir rouge ? En tout cas, certainement pas la fin tragique qu'a connue un malheureux désireux d'assister à une lascive danse du ventre ! le livre plein de gravures osées qu'il avait montré à la patronne a disparu.
Qui, mieux que Voltaire, pourra résoudre cette énigme ? C'est ce que pense le lieutenant de police Héraut, qui ne lui donne pas le choix : s'il refuse, il se retrouvera dans la geôle qui l'attend à cause de la publication des « Lettres philosophiques ».
Notre ami se résigne, sans se douter que ce crime n'est que le premier d'une longue liste inspirée par les contes libertins d'un volume introuvable.
Cette deuxième enquête de Voltaire est très amusante. Elle nous plonge en pleine bataille livrée par l'auteur pour ses « Lettres philosophiques ». Celles-ci ont, en effet, été éditées en Angleterre (leur autre titre est d'ailleurs « Lettres anglaises ») où elles sont fort appréciées. Mais en France, leur publication est interdite et l'auteur menacé. Pourtant, sous le manteau, l'imprimeur en vend des exemplaires à prix d'or.
Dans ce deuxième épisode, on découvre Voltaire recevant des admirateurs britanniques auxquels il veut absolument parler dans leur langue, mais c'est une catastrophe ! Alors qu'Émilie du Châtelet, en traductrice de Newton qu'elle est, la maîtrise parfaitement.
On plonge aussi dans le libertinage, car, si on présente toujours le XVIIIe comme le siècle des Lumières, il ne faut pas oublier que beaucoup de textes licencieux circulaient, parfois écrits par de grands auteurs, comme les « Bijoux indiscrets » de Diderot. Certes, il n'en est pas question dans ce roman, mais, quand Frédéric Lenormand évoque un ouvrage osé inspiré des « Mille et une nuits » et sortant de la plume d'un écrivain renommé, bien qu'anonyme, c'est à ce récit que j'ai tout de suite pensé.
Voltaire rencontre à plusieurs reprises les Crébillon père et fils et il est plaisant de voir le père se rengorger de son élection à l'Académie française, alors que cet honneur fut toujours refusé à notre enquêteur-philosophe. Et aujourd'hui, si tout le monde connaît Voltaire, qui donc, mis à part quelques spécialistes, a déjà entendu parler de ce dramaturge parfaitement oublié ?
En lisant un des contes du volume interdit, notre penseur découvre un personnage nommé Gradiz. Cela lui donne l'idée de rédiger une histoire dont le héros serait un sage résolvant des énigmes. Comme Émilie décode de nombreuses anagrammes, Voltaire décide de nommer son protagoniste Zadig.
Cet amant jaloux cherche un homme terne et ennuyeux (à ses propres yeux) pour accompagner sa belle. Il se décide pour le mathématicien Maupertuis. A ses risques et périls !
Il est toujours à l'affût de bonnes affaires. Il a découvert une idée prétendument géniale : celle de fabriquer du papier à partir de paille et de chiffons. Ce qui entraîne quelques situations cocasses où il transforme son secrétaire, l'abbé Linant, en bête de somme, traînant d'énormes sacs de chaume et fétus, et la cour de son logeur en décharge, où des tonneaux contiennent ces matières en train de macérer, dans des relents putrides.
Voltaire est un frère d'Hercule Poirot : à la fin de l'histoire, il réunit les suspects et leur dévoile le résultat de ses déductions, et, comme Auguste Dupin, il découvre un objet caché là où nul n'aurait l'idée de le chercher, c'est-à-dire, bien en vue.
Les annexes du volume nous font découvrir, avec ébahissement, que certains épisodes, que l'on aurait juré sortis tout droit de l'imagination fertile de Frédéric Lenormand, étaient pourtant parfaitement authentiques.
Qui donc doutera encore que la réalité dépasse souvent la fiction ?
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AliceFee
26 février 2012
•Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Meurtre dans le Boudoir?
"J'ai découvert cet ouvrage grâce à l'opération Masse Critique de Babelio. J'avais déjà postulé pour "la Baronne Meurt à Cinq Heures", le premier tome, lors d'une précédente proposition, mais cette fois-ci j'ai eu plus de succès!"
•Dites-nous en un peu plus sur son histoire...
"Voltaire, sur le point de publier ses "Lettres Philosophiques" et que plus personne ne croit lorsqu'il jure ses grands dieux qu'il n'en est pas l'auteur, se voit contraint d'aider le lieutenant Hérault à résoudre une série de crimes, s'il ne veut pas lui-même finir au fond d'un cachot à la Bastille!"
•Mais que s'est-il exactement passé entre vous?
"Il y a dans ce livre un ensemble d'éléments fort intéressants: une enquête policière, un contexte historique et beaucoup d'humour. C'est donc sans aucun doute un livre divertissant et qui se lit facilement. Je le conseille cependant plus à ceux qui ont envie de rire qu'à ceux qui seraient fans de thriller, l'enquête n'étant finalement qu'un élément assez secondaire de l'histoire et ne devenant intéressante que sur la fin. A vrai dire, si je dois définir un genre pour cet ouvrage, c'est la farce qui me vient immédiatement à l'esprit. Et pour ce qui est de Voltaire, j'avoue n'avoir absolument aucune connaissance sur son caractère réel, mais ici il tient indéniablement le rôle du bouffon!"
•Et comment cela s'est-il fini?
"Quoi qu'agréable à lire, je crains que l'histoire peu approfondie, et tournant finalement principalement autour de la vie du personnage principal au caractère assez grotesque, ne m'ait pas convaincue au point de vouloir retenter l'expérience."
Lien : http://booksaremywonderland...
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Citations & extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
Cath36Cath3618 mars 2012
-Vous finirez par vous attaquer à Dieu en personne, dit Emilie. Méfiez-vous : il pourrait avoir le dernier mot ?
-Ne lui suffit-il pas d'avoir eu le premier ? répondit Voltaire ...Mais je ne dois pas oublier mon Osiris.
C'était un projet d'opéra égyptien à chanter de profil.
-Oui, voilà, dit Emilie. Faites donc cela. Vous aurez moins à craindre des prêtres d’Osiris que de ceux d'aujourd'hui.
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Cath36Cath3619 mars 2012
-Vos asymptotes me fascinent, laissa-t-elle échapper.
-C'est parce que vous ne connaissez pas encore mes parallaxes, répondit le savant avec un sourire à griffer les tableaux noirs.
Quand il se mit à évoquer les théories de Newton, elle sentit que l’attraction universelle la poussait de ce côté de la banquette.
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AmaliadeLessinesAmaliadeLessines25 juin 2012
-Je ne suis pas impie, je suis chrétien comme saint Thomas:j'ai besoin de voir, et même de toucher. Amenez-moi Dieu, faites-le-moi toucher, et je croirai en lui tant que vous voudrez.

Il fallait être Voltaire pour dire "Amenez-moi Dieu". Les vrais chrétiens se déplaçaient eux-mêmes.
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ClioInoClioIno09 mars 2015
- Pardonnez-moi, mesdames, d'interrompre vos travaux. Je viens sur la recommandation d'un ami. Il m'a affirmé que l'on pourrait ici me procurer un service un peu particulier ...
La maîtresse de maison quitta l'aiguille et sourit au visiteur. Son décolleté mettait en valeur deux attributs susceptibles de ranimer l'intérêt des curieux, pour le cas où la timidité l'eût emporté sur la luxure. Votre conscience pouvait toujours vous souffler : "Fuis !", la poitrine de Madame vous criait "Reste !"
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Lady_KLady_K15 mars 2012
Récupérer l'abbé prit un petit moment : il se préparait au combat, courageusement pelotonné derrière un if, à l'autre bout de l'allée.
- Pardonnez-moi, dit-il en se relevant. Je n'y peux rien : dès qu'il y a du danger, mon réflexe est de m'enfuir.
- C'est parce que vos pieds pensent plus vite que vous, dit Voltaire.
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