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EAN : 9782709635554
280 pages
Éditeur : J.-C. Lattès (05/01/2011)

Note moyenne : 3.45/5 (sur 176 notes)
Résumé :
Le bien-être de Voltaire est menacé. On a retrouvé sa protectrice, la baronne de Fontaine-Martel, assassinée dans son lit, et pour l’heure aucun suspect. S’il ne veut pas se retrouver à la rue en ce froid février 1733 (ou pire, à la Bastille ! ), il lui faut faire preuve de ressources et retrouver le criminel avant que celui-ci n’aille s’en prendre à d’autres honnêtes gens, lui par exemple…

Heureusement, de ressources, Voltaire n’en manque pas. Car i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (70) Voir plus Ajouter une critique
Shereadsabook
  31 janvier 2011
Voilà que la protectrice de Voltaire, Mme de Fontaine-Barteul, baronne de 70 ans, vient d'être retrouvée assassinée dans son lit !! Celle-ci l'avait accueilli, depuis peu, chez elle, en lui proposant un petit appartement en dessous les toits de son petit hôtel particulier.
Découverte morte dans son lit, c'est le lieutenant général Hérault qui arrivera sur les lieux pour authentifier le décès. le souci est que la baronne a été assassinée, et ce, par le moyen de différents procédés, empoisonnée, égorgée et étouffée. Alors le lieutenant général Hérault ordonne qu'une autopsie soit pratiquée sur la baronne. Ce qui va fortement déplaire aux héritiers, on ne fait pas une autopsie sur une baronne !
Par contre, Hérault à fort à faire sur Paris, la surveillance de la pose des nouvelles plaques des rues, la surveillance du déménagement d'un cimetière, il doit gérer les prisons, il doit se tenir à jour et connaître tout des Parisiens, alors annoncer à ses supérieurs un meurtre à élucider n'allait pas l'arranger pour organiser ses autres tâches. On le harcelait suffisamment. Il a donc la bonne idée, pour ses propres besoins, d'utiliser Voltaire qui mènera l'enquête à sa place et, lui, de mentir sur cette mort auprès de sa hiérarchie et cacher une mort suspecte en la transformant en mort naturelle, le temps d'une enquête.
Oui, Voltaire est surveillé pour ses écrits qui déplaisent et la liberté de penser qu'il instaure. Hérault fait même recopier les moindres lettres que Voltaire peut écrire. Et justement il va se servir d'une lettre pour lui mettre la pression, lui faisant comprendre qu'il le suspectait dans la mort de la baronne. "On s'installe chez des vieilles dames riches qui ne tardent pas à mourir ?" demande-t-il à Voltaire. Voltaire est cela-dit, outré, qu'on puisse le suspecter. Pourquoi aurait-il tué la baronne, elle qui l'hébergeait. Il peut dès à présent se retrouver à la rue, pourquoi aurait-il fait une chose pareille ? Et de plus, il n'était pas son héritier.
Hérault va se servir aussi, pour que Voltaire entame l'enquête à sa place, d'une lettre de cachet qui ordonnait l'incarcération de Voltaire à la Bastille, signée du Roi.Hérault ordonne à Voltaire de lui livrer l'assassin de la baronne sinon ce sera la Bastille pour lui.
Mais aucun suspect en vue pour le moment.
Voltaire n'a nul le choix face à Hérault et l'ordonnance d'emprisonnement contre lui, alors il va se mettre en quête de découvrir à qui peut profiter le crime de la baronne. le temps qu'il va passer à mener cette enquête va bien évidemment empiéter sur le temps qu'il passe à ses écritures, il est en plein dans l'écriture de ses Lettres philosophiques et tente par tout moyen de faire connaître la pièce qu'il vient d'écrire, Eriphyle.
Par le plus grand des hasards, il fait la connaissance d'Emilie du Châtelet, une brillante jeune femme dont le mari est sur les fronts de guerre. Emilie du Châtelet est enceinte, elle s'ennuie chez elle en dehors des expériences scientifiques qui, seuls, l'intéressent. Ecoutant l'histoire du loufoque Voltaire, elle se propose de l'aider à démasquer le meurtrier de la baronne. L'abbé Linant, maladroit comme pas deux, viendra porter main-forte à l'enquête. Mais cela ne sera pas des plus simples. Il faudra résoudre des énigmes tortueuses, on voudra aussi en attenter à leurs vies, mais il faudra aussi faire face à des héritiers des plus féroces et imaginatifs.
Voilà un polar historique qui est également humoristique. L'auteur est plus connu pour sa série des enquêtes du Juge Ti, et étant donné que je voulais découvrir la plume de Frédéric Lenormand, j'avais tout bonnement selectionné ce livre lorsque Babelio a proposé son dernier Masse Critique.
Je n'ai pas été déçue de cette découverte.
J'aime les polars historiques, l'enquête ici est peut-être basique et un peu en retrait par rapport aux personnages. On comprend très vite pourquoi la baronne a été tuée, il en va de soi que c'est une histoire d'argent.
Plutôt l'impression, vraiment, que les personnages tiennent une place importante par rapport à l'enquête, mais cela ne m'a pas déçu. Justement, ça sort de l'ordinaire et il y a de quoi s'amuser avec les personnages mis en scène dans ce polar historique.
Ce polar est le premier d'une série où l'on retrouvera le personnage récurrent de Voltaire. On trouve donc un personnage très humoristique par son caractère et ses répliques. Voltaire mange à tout les rateliers, se fait héberger, il est très excentrique et un peu loufoque aussi. A cette période en plus, il fait la promotion de sa pièce Eriphyle, et lorsqu'il parle de son Eriphyle, on le plaint en pensant qu'il s'agit là d'une maladie ;-)
Il n'a de cesse, aussi, d'écrire ses Lettres philosophiques, il ne rate pas une occasion non plus d'en lire les premiers extraits même si son auditoire ne semble pas très attiré...
Un personnage rendu, là, très drôle, imbu de sa personne également, il se croît supérieur je dirais même, et j'ai beaucoup aimé.
Les personnages qui l'entoure sont également bien savoureux. La marquise Emilie du Châtelet, jeune femme charmante, délaissée par son mari parti sur les champs de bataille. Elle saura, dans cette enquête, être perspicace. Quant à l'abbé Linant, qui aidera Voltaire pendant l'enquête, il est lui aussi comique de par sa maladroitesse.
Le style de l'auteur est agréable, on sent qu'il a étudié cette époque, que c'est son domaine de prédilection. le langage qu'il utilise est très adéquate à l'époque. Et cela, j'ai beaucoup apprécié. L'enquête en elle-même est simple et traditionnelle mais bien construite. En somme, je me suis bien amusée avec ce polar historique aux pointes humoristiques, j'ai aimé les différents personnages. L'enquête en elle-même n'est pas très originale, mais on est gâté avec les personnages donc ça fait la balance. Et je lirai volontiers les prochains épisodes des aventures de Voltaire. A noter aussi que, les personnages utilisés sont donc réels, une page au début du livre nous en apprend un peu sur chacun. Et la fin du livre nous réserve un aperçu sur les grandes dates de la vie de Voltaire.
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domeva
  01 juin 2013
Le roman policier historique ,le lui trouve souvent un air de déjà lu et je peux m'y ennuyer.Il n'en est rien de celui-la grâce à un humour omniprésent qui fait vivre les personnages d'une façon très originale.A lire,même si on n'aime pas le genre policier.
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Yumiko
  24 juin 2013
Je n'étais pas vraiment enthousiaste lorsque j'ai débuté cette lecture, car elle ne correspond pas du tout aux polars que je lis d'habitude. Mais comme j'accepte facilement d'essayer des styles différents, j'espérais être emportée. Seulement, ce n'est pas ce qui s'est produit et cette lecture s'est avérée extrêmement laborieuse.
Voltaire se retrouve au coeur d'une affaire étrange. La baronne qui l'hébergeait est retrouvée assassinée et il perd ainsi tout ce qu'il avait à disposition, en commençant par un toit puis une personne crédule qui l'écoutait pratiquement les yeux fermés. Par un curieux concours de circonstances, il va se retrouver au coeur de l'enquête à la recherche du meurtrier. L'affaire s'avère finalement plus complexe que prévu et ils ne seront pas trop de deux pour découvrir le fin mot de cette histoire.
Définir ce que j'ai pensé de cette lecture s'avère compliqué mais pourrait se résumer par: aucun intérêt. Pourtant tout n'est pas mauvais, bien au contraire. le style est agréable et fluide, quant à la personnalité de Voltaire, elle vaut le détour. Il est l'élément drôle du récit et amène son lot de répliques et de scènes cocasses. Sa relation avec Emilie m'a aussi bien plu même si cette dernière n'a pas vraiment réussi à me toucher. Une fois passé ces quelques éléments, le reste n'est pas transcendant à mon goût.
L'enquête est sans grand intérêt, elle se déroule de façon chaotique et est entrecoupée régulièrement par les jérémiades incessantes de Voltaire. Un grand nombre de personnages apparaissent, ce qui fait qu'on finit par les mélanger et à ne plus vraiment savoir où on en est. Sans compter que l'histoire passe du coq à l'âne, ce qui ne simplifie vraiment pas les choses et ne nous laisse que plus dépités...
Franchement, j'ai eu de la peine à arriver au bout et je ne suis même pas sûre de me rappeler de ce qui s'est déroulé dans ce roman. Je n'ai pas réussi à entrer dans le récit et je dois dire que cela ne m'a pas vraiment donné envie de lire d'autres oeuvres de l'auteur malgré le style appréciable.
En bref, je n'ai pas réussi à entrer dans ce roman que je n'ai trouvé ni palpitant ni intéressant. L'humour est un des seuls éléments qui a éveillé mon intérêt, mais pour le reste, je n'ai pas été emportée. Dommage, j'espérais avoir une belle surprise...
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JML38
  22 janvier 2019
Voltaire, LE personnage de ce roman, évidemment.
Haut en couleur, exubérant, véritable coucou pour qui «on est jamais si bien chez soi que chez les autres» et ne demandant qu' «un joli salon avec une cheminée qui tire bien», imbu de sa personne, pour qui «les seuls défauts insupportables sont ceux d'autrui», nombriliste n'appréciant les discussions sur l'art que lorsque le sujet est l'une de ses oeuvres, ayant une très haute opinion de son talent d'écrivain et de philosophe, se qualifiant lui-même de «flambeau de la résistance à l'obscurantisme». Bref, quasiment imbuvable, mais terriblement attachant.

Ayant perdu son domicile à la mort de son protecteur, il profite de l'enterrement de celui-ci pour en retrouver un autre, en l'occurrence chez une baronne qui malheureusement lui fait faux bond quelques temps plus tard, victime d'un assassin qui «connaît la musique».

La police, en la personne du lieutenant général René Hérault, peu désireuse d'ébruiter cette affaire, propose un marché de dupe à Voltaire: la découverte du tueur en échange d'une certaine indulgence par rapport à des écrits qui pourraient lui valoir un nouveau séjour à la Bastille.

Un quiproquo avec un conducteur de calèche amène Voltaire à rencontrer Emilie, très enceinte marquise du Châtelet délaissée par son militaire de mari, en qui Voltaire trouve une associée particulièrement motivée.
Ce duo devient trio avec l'Abbé Linant, ecclésiastique dévoué mais peu futé, plus porté sur les nourritures terrestres que spirituelles, ce qui convient fort bien à l'iconoclaste Voltaire. Ensemble, ils doivent mener à bien la mission confiée au philosophe pour lui éviter les désagréments promis par le sieur Hérault, à partir d'énigmatiques indices composés de notes de musique formant des thèmes peu harmonieux à l'oreille.
Il leur faut en parallèle démêler un imbroglio lié à l'héritage de la baronne convoité par plusieurs prétendantes bien déterminées à faire valoir leur légitimité à accéder au pactole, et qui sont également des suspectes toutes désignées, meurtre et héritage faisant souvent bon ménage.

Le récit est plein d'humour, très théâtral, vaudevillesque même avec des situations plus burlesques les unes que les autres, l'auteur utilisant le comique de répétition lorsque l'écrivain, évoquant régulièrement sa future oeuvre, son Eriphyle, provoque chez ses interlocuteurs décontenancés de cocasses réactions.
Les personnages, emmenés par un Voltaire très en verve, rivalisent en bons mots et réparties, maniant l'ironie, voire le cynisme, dans des dialogues savoureux rendant la lecture particulièrement vivante et distrayante.

Après ce premier opus très réussi de la série «Voltaire mène l'enquête», je pense que je vais dévorer dans l'ordre de parution la suite des aventures du philosophe/écrivain.
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Cath36
  13 avril 2011
Dire que le roman s'inspire d'une histoire vraie ! Personnellement j' ai tellement ri que j'ai eu du mal à suivre l'intrigue, pourtant fort légère au demeurant. Frédéric Lenormand a su adapter son humour habituel à l'esprit du XVIIIe, ce que n'aurait pas désavoué Voltaire, (quoique se faire traiter de typhon à perruque n'eût peut-être pas été de son goût...) Si le roman est vite lu et ne laissera pas un souvenir impérissable, il n'en reste pas moins une bonne présentation des personnages ; de plus l'intrigue a recours à des ficelles qui utilisent les moyens techniques de l'époque (une bonne façon de nous faire découvrir comment on vivait au XVIIIe), et l'auteur utilise un langage qui nous rappelle celui de Candide ou de Zadig. Et comme finalement je suis ressortie de ce livre parfaitement hilare, ce qui est rare par les temps qui courent, j'ai opté pour la notation 4 plutôt que 3 non sans avoir hésité. C'est franchement un très bon moment à passer que cette lecture sans prétentions.
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Citations et extraits (83) Voir plus Ajouter une citation
Cath36Cath36   13 avril 2011
Il saisit un paquet de plaques, en enfonça plusieurs en même temps dans l'appareil et les coinça toutes... La maladresse a ses coups de génie. Ils avisèrent le tableau que la lumière inscrivait à présent sur l’écran. Si la première plaque montrait un homme qui prenait le thé, si la deuxième montrait une femme qui prenait le thé, une fois réunies en une même image, ces personnes ne prenaient plus du tout le thé.
-Encore une chose que vous ne devriez pas voir ! dit Voltaire à sa compagne.
Il s'interposa entre le projecteur et le mur, si bien que ce fut sur son habit qu'apparut l'image indécente. On avait l'impression qu'il avait fait couper son pourpoint dans un lot de gravures licencieuses. On voyait une tête de Voltaire sur un corps doté d'une impressionnante virilité.
-Vous voilà bien accommodé ! dit la marquise. Poussez-vous c'est encore pire !
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MissAlfieMissAlfie   21 janvier 2011
Il enfila une robe d'intérieur fourrée, un vilain bonnet de velours, des pantoufles, et se contempla dans le miroir de la cheminée pour vérifier qu'il était habillé en Voltaire. Comme put le constater la marquise, il suffisait de peu de chose pour attraper le grand chic philosophique.
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MissAlfieMissAlfie   21 janvier 2011
Dans son deuil même, le roi des salons parisiens se montrait éclatant. Il suffoquait, glapissait, hurlait, appelait la mort de ses vœux, on crut qu'on allait l'enterrer, lui aussi. Soudain, il ressuscita, un bon mot lui échappa, il força ses mais à étouffer un rire dans leurs manches de dentelles. Sa tristesse le reprit, ses yeux rougirent, il sanglotait, on était à la tragédie.
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marlene50marlene50   25 juin 2016
Tout le monde peut apprécier un bon livre, sauf un écrivain.
S'il n'y avait que des écrivains en France, ce serait chaque jour la Saint-Barthélemy.
Jamais ils ne diront du bien de mes œuvres, ou alors après ma mort : seuls les morts ne font plus d'ombre.

Voltaire songea que les enquêtes étaient comme la philosophie : la découverte d'une certitude amenait cent nouvelles interrogations.

Emile s'interposa. Avec sa robe couverte de pompons, on aurait dit une belette mécontente passant la tête à travers un buisson de roses.
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marlene50marlene50   25 juin 2016
L'alliance de la fraîcheur et de l'esprit avait pour lui des attraits irrésistibles. Il ne croyait pas aux anges, il croyait aux jeunes filles instruites.

Mme d'Estaing était une thaumaturge qui visitait les hôpitaux pour y porter la bonne parole auprès des fous, certainement les personnes les mieux habituées à la comprendre.

Nos maris nous épousent pour le plaisir. Si nous voulons en avoir nous aussi, nous devons prendre des amants.

Voltaire ! Cher ami ! On m'avait dit que vous étiez mort !
- Oui, mais j'ai ressuscité.

C'était un repas intime, on ne servit que :
- quatre potages, six entrées, dix hors d'œuvre, huit rôtis, six entremets et une quinzaine de desserts pour moins de vingt convives.

J' avais d'abord pensé vous montrer mon 'Eriphyle '.
On s'attendit à le voir baisser sa culotte pour exhiber quelque affreux bubon.


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