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ISBN : 2714482139
Éditeur : Belfond (27/06/2019)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 107 notes)
Résumé :
Lorsque Marius se réveille dans cette cellule froide et puante, ses derniers souvenirs sont ceux d'une soirée arrosée et joyeuse avec Camille, l'amour de sa vie. Après Saint-Pétersbourg et Moscou, leur voyage à travers la Russie les avait conduits dans un petit bar de Grozny. Des vacances en amoureux, cela avait commencé comme ça...
Aujourd'hui, Marius est enfermé, il a tout perdu, à commencer par ses droits. Il entend des hurlements, des hommes sont torturé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (67) Voir plus Ajouter une critique
kateginger63
  03 août 2019
Des émotions , le coeur au bord des lèvres
*
Connaissant l'auteure de par son groupe de lecture sur FB, je n'ai pas pû résister à une demande sur Netgalley pour lire son 1er roman.
Un roman noir, si sombre que mes poils se sont dressés presque tout le long, que j'ai failli vomir plusieurs fois. Et pourtant, dans "la vraie vie" j'ai souvent l'occasion de côtoyer le sordide et les tourments sur le corps humain.
J'ai résisté, me suis accroché, et bien apprécié cette histoire terrible basée sur un fait réel . Mais c'est peut-être parce c'est arrivé, que justement j'ai eu beaucoup de mal avec cette violence de l'âme humaine.
*
Une histoire qui se situe en enfer. Tout simplement. L'homme est capable du pire. le lieu aussi est en accord avec l'ambiance glauque : un camp au fin fond de la Russie. On imagine bien ce décor. Des cellules monacales aux allures de goulag soviétique. Des gardiens brutaux assoiffés de sang obéissant aux ordres du médecin complètement dégénéré. On pense de suite aux horreurs nazies des camps de concentration. Et toute cette noirceur se passe de nos jours.
*
Ce thriller au rythme haletant se dévore d'une traite, sans respirer (sans quoi, vous aurez la nausée). Il y a aussi une once de lumière, d'espoir ténu dans la solidarité de ces prisonniers.
Volontairement, je tairais le résumé pour ne pas vous gâcher le sujet principal (ou du moins la problématique qui m'a fait hérisser le duvet).
*
Un premier roman prometteur qui présente néanmoins quelques faiblesses dans la répétition de certaines scènes, l'escalade suffocante de tortures, une narration simple. C'est clair que l'auteure a voulu heurter le lecteur avec cette mise en scène. Elle a réussi à remuer les viscères et ...notre petit coeur.
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Ludo78600
  08 juillet 2019
Dans le genre du thriller et de l'horreur, le tourisme en Europe centrale ou de l'Est a souvent été l'objet de fantasmes, des chimères basées sur l'actualité, les violations répétées aux droits de l'homme par exemple en Bosnie Herzégovine ou en Tchétchénie.
Les pays de l'ex union soviétique sont autant de pays où le droit international ne s'applique pas, se révélant un terreau fertile en récit terrifiants, remplis de tortures et de barbaries (on citera pour le cinéma « Hostel » d'Elie Roth). Les ressortissants de ces pays font désormais de bons méchants (Dernièrement, « le manufacturier » de Matthias Köping).
« HS7244 » de Loraine Letournel Laloue, auteure issue des réseaux sociaux, exploite cette veine.
L'histoire débute au moment où Marius se réveille, emprisonné, après un séjour à Grozny. Séparé de Camille, « sa moitié », il n'aura de cesse de la retrouver tout du long des presque 300 pages de ce récit.
Le français comprend très vite qu'il ne pourra pas joindre l'ambassade de son pays et qu'il devra se plier au joug des « palachs » du camp, régit par un héritier de Josef Mengele.
Sur le fond, il est difficile de s'en prendre à l'auteure, à ce qu'elle entend dénoncer au travers de son roman. Pour autant, est ce que des intentions louables suffisent à faire un bon livre ?
Concernant « HS7244 » ma réponse sera négative et cela même s'il s'agit d'un premier roman et que, là encore, la bienveillance est encore de mise.
Sans vouloir paraître méchant, ni blessant, je dirai que ce roman aurait nécessité d'être retravaillé et qu'en l'état il me parait mauvais. Je suis surpris que les éditions Belfond l'aient publié « en l'état ».
(Pour moi, ce roman est aussi indigeste que ceux de Karine Giebel chez le même éditeur – certes il y a moins de pages !)
A trop vouloir surprendre, Loraine Letournel Laloue, qui se livre à un exercice de style dans la première moitié de son oeuvre, agace.
Son personnage de Marius, que l'on découvre au travers son récit à la première personne est tout simplement exaspérant : il passe son temps à geindre dans l'espoir de retrouver Camille.
L'autre personnage qui domine cette première partie, c'est Julien Homes, archétype grotesque du savant fou, qui tente de nous convaincre qu'il tente de faire avancer la science au travers des expériences plus inhumaines les unes que les autres sur fond de Mozart ou de Wagner.
Là encore, on est pas vraiment bien disposé à l'égard de ce cliché mille fois croisé.
Des tournures de phrases maladroites, un style narratif simple, pour ne pas dire naïf. Peu de vocabulaire.
L'ensemble est extrêmement redondant et nous narre le quotidien (répétitif) d'un camp de concentration et sa violence sous-jacente de tous les moments.
Tortures physiques et psychologiques sont présentes dans chaque chapitre.
Lorsqu'arrive « La révélation », le lecteur (à moins d'être sadique, et amateur de maltraitance en tout genre) est blasé de tant de barbaries et ce secret de polichinelle enfin éventé, l'auteure « libérée » développe véritablement son intrigue, ses personnages (le faire avant c'était risquer de se spoiler elle-même) sauf qu'il est déjà trop tard !
La suite est malheureusement prévisible puisque ce roman extrapole sur des faits réels ! Je vous renvoie au rapport d'Amnesty international.
Une nouvelle aurait sans doute suffit à Loraine Letournel Laloue pour exploiter son idée de base et éviter cette accumulation de clichés horrifiques entendus vu le contexte et qui finalement parasite son propos.
#Netgalley
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ValerieLacaille
  09 juillet 2019
On parle beaucoup de ce thriller actuellement sur les réseaux sociaux. Et pour cause, Lorraine Letournel Laloue a fondé un groupe sur Facebook, « le Club des mordus de lecture » qui rassemble près de 35000 lecteurs. Cette passionnée de littérature va pouvoir désormais apposer la dénomination « écrivain » à côté de son nom car, pas de doute, son goût pour les mots lui a permis de rédiger un premier roman de très bonne qualité !
Basé sur des faits réels, le récit nous emmène sur les pas d'un personnage de fiction, Marius, parti à Saint-Pétersbourg en vacances avec sa « moitié », Camille. C'est là, lors d'une soirée arrosée à la vodka, que les deux touristes français vont se faire enlever.
Marius va alors se réveiller dans un camp dans lequel il est maintenu en tant que prisonnier. Il ne comprend pas ce qu'il se passe car les gardiens et les autres détenus parlent russe ; jusqu'à ce qu'il rencontre le docteur Homes, médecin français engagé là pour mener des expériences médicales effroyables… La réalité du camp va lui exploser au visage : des hommes battus, violés et affamés au quotidien pour des raisons inconnus, sous le contrôle de gardiens tous plus sadiques les uns que les autres. C'est rude… Marius va se trouver un camarade de malheur dans cet enfer, un autre français, Sylvain, si courageux. Leur soutien mutuel leur permettra de ne pas totalement sombrer ; mais cela sera-t-il suffisant pour survivre à cet enfer ?
Ames sensibles s'abstenir ! Certaines scènes sont vraiment terribles à lire !

Toutefois, le style est maîtrisé, les différents points de vue donnent un bon rythme au récit, et l'auteure maîtrise très bien les ficelles du thriller pour capter son lecteur !
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gruz
  08 juillet 2019
Il est difficile d'attirer l'attention d'un grand éditeur avec un tout premier roman. Lorraine Letournel Laloue a réussi à convaincre les Éditions Belfond de se lancer dans une aventure commune. Après avoir lu le livre en question, on comprend aisément pourquoi.
HS 7244 est un roman noir à la fois violent et particulièrement émouvant. Sa force, il la tire du fait que l'histoire est basée sur un fait réel, odieux, scandaleux. de ceux qui ne peuvent laisser indifférents, sauf à avoir perdu son humanité. de ceux qui permettent de développer une dramaturgie poignante.
Encore fallait-il donc réussir à créer une véritable histoire autour de cette thématique, et avoir suffisamment de sensibilité pour la raconter. Il ne suffit pas d'avoir une bonne idée et de vouloir mettre en lumière un scandale, il faut aussi avoir une certaine capacité de conteur.
Lorraine Letournel Laloue écrit avec le coeur, sans fioritures, avec l'envie de faire passer les émotions. Quitte à aller vers certaines extrémités. Car oui, le roman est un concentré de violences psychologiques et physiques parfois difficilement soutenable. Un peu trop parfois à mon goût, mais ça n'a absolument rien eu de rédhibitoire pour ma lecture.
D'une noirceur extrême. Mais où pourtant pointe toujours une étincelle de lumière, celle qui humanise le propos et rend les personnages attachants.
C'est cette manière de faire, exacerbée, qui marque l'esprit, choque, touche. Et fait réfléchir sur ce que l'homme est capable de faire de pire. En se rappelant que de tels comportements se déroulent aujourd'hui… Il semblerait que l'humanité ait la mémoire bien courte et n'apprend pas des leçons du passé.
La manière d'être écrivaine de Lorraine Letournel Laloue, sa manière de construire une histoire, me fait penser à ce que propose Karine Giebel. Non pas qu'elle tente de copier une auteure qu'elle admire, mais on y retrouve le même genre de sensibilité noire, une même envie de heurter pour faire ressentir et faire réfléchir sur l'âme humaine.
L'écriture à la première personne rajoute à cette impression émotionnelle, à ce que le lecteur ressente l'émoi encore plus profondément.
Mais HS 7244 n'est pas qu'une accumulation de scènes-chocs, ne se résume pas à cela. Cette lumière qui pointe à travers l'obscurité est fragile, mais paradoxalement d'une puissante intensité. Parce qu'à travers l'horreur se noue l'amitié, la solidarité. Et certains y survivent par amour.
Hors de question de vous dévoiler le sujet du livre. Il faudra vous y plonger corps et âme pour en savoir davantage.
Le voyage n'est clairement pas de tout repos, HS 7244 est le genre de roman coup de poing, remuant, bouleversant. Lorraine Letournel Laloue a le don de se fondre dans son histoire, d'appuyer là où ça fait mal, pour mieux s'insurger et ensuite créer l'émotion. Un peu à l'image d'un roman comme Enfermé.e de Jacques Saussey.
Le bon roman noir n'est jamais un divertissement banal. En voici un nouvel exemple.
Lien : https://gruznamur.com/2019/0..
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Soukiang
  25 juillet 2019
Et si les plus belles histoires d'amour se nichaient dans les thrillers ?
Et si les plus belles émotions pouvaient se livrer à travers le prisme de l'horreur ?
Et si HS 7244 était tout simplement une ode à la vie, à la passion de tous les instants, à la liberté d'être ?
La curiosité est un vilain défaut entendons-nous souvent sauf si la quête de la vérité tourne à l'obsession, celle qui risque de faire vaciller le réservoir d'humanité déjà bien entamé, cette découverte du premier roman de Lorraine Lorraine Letournel Laloue a été un catalyseur pour se rappeler qu'il existe, encore aujourd'hui, des âmes prêtes à vous dévorer tout cru, sans prendre de gants, l'auteure mancelle livre un thriller brut de décoffrage !!!
Percuter les consciences au point de vous faire douter de tout, partir d'un fait divers pour tisser une fiction, c'est apporter une ouverture inédite à construire une intrigue dans le seul but d'éviter les clichés, si redondantes soient-elles certaines scènes d'une cruauté sans nom, cette répétition est justement ce qui fait la force de pénétration à vous sortir définitivement de votre zone de confort dans ce huis-clos étouffant, protagonistes et lecteurs confondus, le combat reste le même, survivre dans un environnement hostile à toute possibilité de sortie, c'est ressentir viscéralement la peur de l'inconnu et des lendemains incertains, la cristallisation de cette violence à l'oeuvre n'est jamais complaisante quand elle sert le propos, dans la monotonie des jours et des nuits, les cris de terreur doivent s'entendre au-delà des murs de l'enceinte, poussés par le vent, la nature est le témoin d'actes inqualifiables et injustifiables, si l'homme ne se retourne pas toujours pour aider ses semblables en difficulté, il lui faut d'abord mesurer son intérêt personnel, servir des enjeux qui dépassent l'entendement ne saurait démentir le poids des mots, sans filtre ni concession, la bienveillance en prend pour son grade dans ce qui s'apparente avant tout à une histoire d'hommes et de femmes en lutte contre l'injustice ou la barbarie.
Mais pas que.
Du plus loin que je me souvienne, la violence a toujours fait partie du quotidien, qu'elle soit d'ordre moral et psychologique ou qu'elle émane de gestes portant atteinte à l'intégrité physique de la personne, pour les oeuvres artistiques puisant dans un scénario de film ou une intrigue noire de la littérature, jusqu'où peut-on pousser les portes de l'enfer sans tomber dans le manichéisme éculé ?
Le pire de l'humanité ...
Les mentalités bougent et fluctuent dans l'air du temps, au gré des plus grands bouleversements sociétaux, sans écran de fumée, l'auteure ne lésine pas sur l'aspect humain et psychologique quand l'action formelle finit par libérer des messages sous-jacents, une analyse au scalpel de tout ce que l'être humain peut encore engendrer dans ses pires travers, démons intérieurs d'un autre temps, au milieu de l'ignominie et d'une ambiance anxiogène, les personnages de HS 7244 se transforment en proie qui à l'extase enivrante qui à l'accablement le plus profond, cette figure antagoniste symbolise la dualité permanente, le poids de la souffrance peut alors s'exprimer dans son enveloppe charnelle comme dans la nébuleuse de l'esprit tourmenté, la fragilité de l'âme n'en est que plus touchante, la simplicité du style de l'auteur pour débrider la narration jusqu'au-boutisme insuffle une énergie contagieuse et vous savez quoi ?
C'est la marque d'une passionnée de thrillers qui vient de franchir le pas de l'écriture, au-delà de son amour infini pour le genre en tant qu'administratrice d'une groupe de lecture sur Facebook et de ses chroniques vidéos, au-delà des styles parfois alambiqués que l'on peut trouver chez certains auteurs et n'évitant pas toujours l'écueil des clichés, cette montée d'adrénaline en gestation dans HS 7244 est bien l'un des axes essentiels pour mener à bien la barque à bon port, dans la tempête déchaînée et des flots de vagues vertigineuses, l'auteure se fait d'abord justice pour dénoncer la chute progressive d'une humanité en perdition puis ce plaisir grisant à capturer et partager son regard de la vie et de ses turpitudes les plus vils, faire croître le suspense, éprouver le grand frisson et enfoncer de nouvelles portes, s'inviter dans des zones dangereuses pour défricher des terres dévastées par le chagrin et l'abandon le plus total, ressentir l'électrochoc c'est oser s'incruster dans les méandres du mal, les écorchés vifs pleurent dans leur chair suppliciée, l'immense gravité des faits inspirés n'en demandait pas moins, dans le silence troublé de la marche funèbre, la vie et la mort imposent leur revendication, l'homme retrouve ses instincts primitifs pour se rassurer sauf que la construction intervient toujours après le cratère à peine remis de son éruption.
Quand thriller rime avec émotions ...
Perte de repères moraux, déshumanisation et identité volée, HS 7244 draine une sueur rance d'angoisses sortie des entrailles, les cinq sens peuvent se décharger et pousser plus loin si c'était encore possible les limites de l'inacceptable, l'alarme devenant l'un des rares points d'ancrage dans cette prison cauchemardesque, quand les humeurs imprévisibles des bourreaux se multiplient, les survivants se posent en martyrs pour des causes que l'on apprendra à découvrir au fil des pages, le tempo s'intensifie crescendo et si la construction ne sort pas du lot ou de l'originalité de l'année, il n'en reste pas moins que l'efficacité à déboussoler le lecteur maintient son attention pendant toute la lecture, un dénouement qui apportera son lot de révélations, un premier roman qui ne calcule pas, si la première partie plante le décor et les enjeux de tous les personnages, le rythme de la deuxième moitié m'a littéralement scotché, peut-être certaines séquences auraient-elle méritées une onde de percussions supplémentaires dans l'alignement musical des chaises volantes, quitte à faire mordre la poussière un peu plus bas, un peu plus dans les tripes, si pour des lecteurs novices la dose est suffisante, l'aficionado de thrillers aurait-il voulu plus d'incursion déjà horrifique dans la folie ambiante, cette musique classique qui rassurait déjà l'entrée des nouveaux prisonniers dans les camps de concentration pendant la Seconde Guerre Mondiale trouve ici une nouvelle source d'inspiration ...
Je salue le courage et le talent de l'auteure à avoir réussi à combiner deux arcs narratifs en parallèle, à l'intérieur comme à l'extérieur, cette moitié se voudra le pendant de l'autre, une piqûre de rappel n'a jamais servi qu'à défendre le sujet contre une menace sourde, cette douloureuse et perpétuelle empreinte de la mort, un devoir de mémoire pour ne jamais oublier et scander inlassablement "Plus jamais ça", cette liberté prenant ici le réceptacle de tous les systèmes bafoués, le combat n'est jamais fini, pour Marius, Sylvain et les autres, tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ...
Publié chez Belfond, HS 7244 est un thriller qui aborde des thématiques ancrées dans les problématiques actuelles tout en proposant une histoire haletante et jamais avare de soulèvements propre à faire bondir le lecteur, secouer le cocotier et agir pour ramasser ensuite, pour ce récit édifiant inspiré de faits réels, la fiction n'a jamais semblé aussi proche de la frontière de l'inimaginable, l'âme humaine recèle des caches secrètes et le noir absolu vous attend de pied ferme.
Bon voyage pour un aller simple vers l'enfer !
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
Rob7Rob7   15 août 2019
Que c'est dur le vrai, que c'est cruel ce qu'aucun mot ne sait nommer.
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alapagedesuziealapagedesuzie   09 août 2019
Mais vivre, c'est quoi? Ici, vivre, c'est subir.
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Amnezik666Amnezik666   03 juillet 2019
Il l’a toujours dit à ses proches : si un jour il doit se trouver dans un état de souffrance physique ou psychique constante et insupportable, il souhaite être euthanasié. Pourquoi laisser endurer à un être humain un lent trépas alors que nous sommes plus cléments envers les animaux et ne leur imposons pas ce sort ? Pourquoi ne pas offrir la délivrance de l’âme quand la souffrance s’immisce de façon incontrôlable dans notre chair, nos veines et notre esprit ?
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TramadolTramadol   11 juillet 2019
Sa jambe droite est maculée de sang, le tissu de son pyjama est déchiqueté, je vois les os ressortir de son genou et la peau, arrachée presque délibérément, pourrait-on croire, tomber en lambeaux autour de cette terrible entaille. Je m’assieds sur mon lit de fortune et me contorsionne dans tous les sens en grimaçant devant ces terribles images, mais je ne veux pas rater une miette de cet horrible spectacle.
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Amnezik666Amnezik666   03 juillet 2019
Tous ces politiques abusent de leur pouvoir et se croient au-dessus des lois, ils imaginent qu’ils sont intouchables, ils profitent de leur immunité et prennent toutes les libertés. Un jour, tout cela changera.
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