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Françoise Smith (Traducteur)
EAN : 9782501157698
432 pages
Marabooks (12/01/2022)
3.75/5   75 notes
Résumé :
Sauver plusieurs centaines de personnes ou bien une seule, celle qui compte le plus pour vous ? Un choix impossible

À bord du premier vol direct entre Londres et Sydney, l’atmosphère est électrique. La rumeur évoque la présence de célébrités en classe affaires, le monde entier a les yeux fixés sur cet incroyable voyage sans escale qui doit durer une vingtaine d’heures.
Mina, une des hôtesses en cabine, se concentre tant bien que mal sur les pa... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
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Antyryia
  10 mars 2022

Cher Babelio,
Chère Clare Mackintosh,
Chers Pierre et Nathan qui m'avez proposé ce nouveau livre de la romancière galloise, Otage, en avant-première, ainsi que la possibilité de la rencontrer pour de vrai à Paris, dans vos locaux,
Chère Hélène Almaric qui dirige la collection Blacklab aux éditions Marabout,
Chère Françoise Smith, fidèle traductrice de l'auteure depuis son second roman,
Chère maman qui m'a enseigné la ponctualité,
Chers compatriotes, concitoyens et concitoyennes,
J'ai bien conscience de vous rendre mon humble copie avec un bon mois de retard et de faire figure de cancre parmi les trente membres sélectionnés pour cette lecture et ce rendez-vous, mais sans vouloir me dédouaner, je bénéficie de quelques circonstances atténuantes.
Tout d'abord je ne lis pas à la vitesse de l'éclair comme Flash. En cinq jours, délai entre la réception du roman et ma venue en train dans la capitale, je n'avais lu qu'un tiers du livre. Il me plaisait bien cela dit.
En janvier, quand le coronavirus existait encore, Clare n'a malheureusement pas pu se déplacer. Ou alors elle a eu peur de prendre l'avion. La rencontre s'est alors muée en rencontre virtuelle, une visioconférence où nos questions écrites étaient tirées au sort pour continuer à débattre à distance du roman. J'en avais préparées trois et seule une a été sélectionnée alors j'ai fait du boudin. D'autres auraient valu le détour, comme l'explication du prologue.
J'ai annulé mon voyage en TGV et j'ai pu récupérer l'intégralité de ma mise.
Et même si je suis bien conscient que vous vous en fichez plus encore que de l'an 40, j'ai été dérangé à deux reprises pendant que je regardais et écoutais Clare s'exprimer en français avec son accent anglo-saxon tout à fait charmant. La première fois ma sonnette a retenti à trois reprises ( ce qui n'arrive jamais ! ) mais personne n'a daigné me répondre lorsque j'ai été voir ce qu'on me voulait. Retour à la visioconférence sur mon smartphone quand soudain la coiffeuse qui tient son fonds de commerce au rez-de-chaussée m'appelle ( ce qui n'arrive jamais non plus ). Et me voilà contraint d'abandonner quelques instants l'auteure de Te laisser partir.
- Bonjour monsieur Antyryia, je ne vous dérange pas ?
- Euh si, à vrai dire vous ne pouviez pas plus mal tomber, si on pouvait accélérer un peu d'ailleurs ... ( Je suis un garçon charmant et poli, je n'ai rien dit de tout ça, mais ça m'a brûlé les lèvres ).
- C'est vous que j'ai dérangé avec mes sonneries intempestives il y a un instant ?
Je lui confirme et j'apprends qu'en réalité elle recherchait celle de son locataire vivant dans l'appartement 1. le syndicat de copropriété était passé par là et avait remis de l'ordre dans les étiquettes des habitants de l'immeuble, reprenant tout par ordre numérique. Heureux résident du sixième et dernier appartement, mon nom se trouvait selon leur implacable logique en bas à droite. Sauf qu'il ne suffit pas de ce tour de passe-passe pour réorganiser chaque sonnette et que la mienne correspondait donc désormais à celle d'un autre locataire.
Après cet aparté, retour sur Zoom pour retrouver Clare, les lecteurs et les animateurs.
Et même si j'ai passé un très bon moment virtuel avec cette auteure que j'apprécie beaucoup ( notamment pour ses livres Je te vois et le choix de revivre ), j'ai amèrement regretté que toute l'intrigue soit divulguée. Nous étions pourtant plusieurs à n'avoir lu qu'une petite moitié, une première partie pleine de suspense, très psychologique, où chaque pièce de l'échiquier est placée une à une en prévision d'une seconde qui laisse davantage la place à l'action et qui révèle progressivement tout ce qui n'était alors, au mieux, que suggéré. Et qui effectivement, au niveau de sa thématique, est bien plus riche.
Conclusion : du haut de ma page 144, alors que toute révélation devait être évitée, il n'y a quasiment eu que ça. Certaines, il est vrai, incontournables pour parler d'Otage en profondeur, et énormément de détails également dont je me serais réellement bien passé, jusqu'à une allusion à l'ultime épilogue du roman, qui ont forcément porté préjudice à mon plaisir de lecture. Il me restait quand même à voir comment tout cela allait s'articuler mais l'enthousiasme de la découverte était en grande partie retombé et c'est devenu beaucoup plus difficile d'être objectif en émettant un avis sur un roman à suspense dont une bonne moitié des paquets cadeaux restants à ouvrir avait déjà été déballé pour vous.
A l'inverse je vais en dire le moins possible pour que, le cas échéant, vous puissiez profiter à votre aise de chaque petite révélation venant clore les chapitres et vous murmurer d'en entamer un suivant.
Mais avant, je souhaitais faire un parallèle évident avec Siège 7A, le roman de l'Allemand Sébastien Fitzek, publié deux ans plus tôt.
En effet, dans celui-ci, Mats Krüger part retrouver sa fille, Nele, et prend l'avion Buenos Aires - Berlin. Chemin faisant, le psychiatre sera confronté au pire des dilemmes : Provoquer le crash de l'avion ou sa fille mourra.
Dans Otage, coïncidence ou pas, le pitch est exactement le même. Cette-fois c'est Mina l'héroïne, hôtesse de l'air ( ou appartenant au personnel navigant commercial faudrait-il apparemment dire désormais ), qui va abandonner provisoirement sa fille adoptive Sophia, et accessoirement, son époux infidèle Adam. Elle a honte de ce besoin d'éloignement mais va s'arranger pour prendre ce vol historique Londres - Sydney sans escale, très médiatisé.
"Tout le monde veut être associé au vol 79. Tout le monde veut entrer dans l'histoire."
Et devinez-quoi ? Un choix crucial s'offre à elle. Provoquer le crash de l'avion ou ne plus jamais revoir son enfant.
"Les instructions suivantes sauveront la vie de votre fille."
Dans les deux romans, les chapitres donnent voix, par alternance, à différents protagonistes. La petite originalité chez Clare Mackintosh étant d'accorder de courts chapitres à différents passagers de ce vol, chacun ayant sa raison profonde et personnelle de rejoindre la capitale économique australienne.
En tout cas comme quoi c'est vraiment vilain un terroriste et ça sait appuyer là où ça fait mal.
Sur une gâchette le plus souvent.
Tout comme Sébastien Fitzek, Clare Mackintosh nous pose donc l'ultime question : A quel sacrifice consentir quand la vie de la chair de votre chair, de l'être que vous aimez le plus au monde, est en jeu ? Quand on ne peut attendre aucune aide extérieure et que c'est à nous seul que revient la décision ? Un dilemme d'autant plus cruel que rien ne certifie que votre petit ange s'en sortira vivant et que tout indique que vous en tout cas, vous allez mourir...
En emportant avec vous des passagers innocents, par centaines. Qui n'ont rien demandé, eux non plus.
Pour une cause à laquelle vous n'avez jamais prêté allégeance.
Pas si évident de répondre objectivement, si ?
Et si vous appliquez le slogan du bon patriote "jamais nous ne céderons à la menace terroriste" comment envisager par ailleurs de continuer à vivre ?
En tout cas Mina devra prendre une décision très rapide et n'aura pas le temps de lire ce paragraphe qui l'aurait peut-être davantage aidée à peser le pour et le contre.
En tout cas Otage prend très rapidement une tournure différente de celle de Siège 7A et même si on avait déballé certaines de mes surprises, je dois bien avouer ne pas avoir tardé à le terminer. Je connaissais les pions et la façon globale dont ils allaient se relier, mais il faut accorder à Clare Mackintosh un énorme talent pour le suspense. Qu'il s'agisse par ailleurs de ce qui se passe au sein de l'avion ou au sol, quand on apprend à connaître davantage Adam, le mari déchu, la nouvelle nounou Becca, ou encore l'attachante Sophia, cette fillette qui souffre de troubles de l'attachement liés à son abandon ( "Nous aimer signifie être blessée" ) et qui a des liens extrêmement complexes avec son nouveau père. Elle le rejette, à son plus grand désespoir.
"Elever des enfants est-il censé être aussi dur ? On est à la merci des émotions d'une gamine de cinq ans."
Très intéressante par ailleurs cette analyse sur le trouble psychologique de Sophia, rayon clair obscur qui ajoute beaucoup au charme du roman.
Qui hélas, après des pages et des pages de tension, s'achève avec des chapitres irréalistes, on ne peut plus lisses et dépourvus de tout intérêt.
Etre tendu tout au long de ces pages qui se tournent toutes seules et nous offrir un tel atterrissage ... Dire que j'ai été déçu relève de l'euphémisme.
Mais malgré cette dissonance finale, il s'agit d'un bon thriller à mi-chemin entre action et réflexion, et dans tous les cas d'un très bon divertissement.
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SophieWag
  13 janvier 2022
Si vous deviez choisir entre sauver la vie de votre enfant et la vie de centaines de personnes, que feriez-vous?
Mina est hotesse de l'air. Son couple bat de l'aile et elle décide de participer au vol inaugural Londres-Sydney sans escale la semaine de Noel. Une fois à bord, elle apprend que la vie de sa petite fille est menacée si elle n'obéit pas aux pirates de l'air montés dans l'avion. Un choix cornélien ...
Un bon thriller, bien écrit et bien traduit. Un peu trop de thèmes différents pour moi dans cette histoire néanmoins bien ficelée. (Environnement, adoption, addictions, réseaux sociaux, troubles du comportement). Mais j'ai passé un bon moment car on est captivés!
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franksinatra
  20 avril 2022
Mina, faute d'avoir pu être pilote, est hôtesse de l'air dans une compagnie aérienne anglaise et elle s'apprête à réaliser le plus long vol commercial sans escale entre Londres et Sydney à bord d'un Boeing 777 qui emporte 353 passagers. Vingt heures de vol en continu. Quelques jours de repos dans la plus grande ville australienne. Vingt heures également pour le vol retour. Cinq jours loin de la personne qu'elle chérit le plus au monde, Sophia, sa fille adoptive de cinq ans. La fillette souffre de troubles de l'attachement qui perturbent tant Mina qu'Adam, son mari, policier, qui va s'occuper d'elle pendant l'absence de son épouse.
Adam qui sera sans doute bientôt son ex-mari car le couple qu'ils forment bat sérieusement de l'aile depuis que Katya, la jeune fille au pair ukrainienne est partie en claquant la porte après une dispute avec Adam. Alors forcément, Mina a des doutes sur la fidélité de son mari qui cache en fait un lourd secret , et elle préfère pour l'instant faire un break tout en préservant les contacts entre Sophia et son père.
Mais tous ces problèmes personnels vont être relégués au second plan quand plusieurs péripéties inexpliquées viennent perturber l'hôtesse de l'air qui trouve, pour commencer, un objet appartenant à Sophia sur une desserte et dont elle se demande bien comment il a pu arriver à bord. Son questionnement se transforme en inquiétude puis en angoisse quand elle trouve une photo récente de sa fille dans le portefeuille d'un passager qui vient de décéder brutalement d'une crise cardiaque en plein ciel, puis une enveloppe à son nom contenant un message sans ambiguïté : ou bien elle aide les pirates de l'air qui se trouvent à bord à prendre le contrôle de l'appareil ou bien sa fille sera assassinée. Face à ce cas de conscience, comment Mina va-t-elle réagir ? Quelle sera sa décision face à ce choix cornélien ? Sauver plusieurs centaines de personnes ou en sauver une seule, celle qui compte le plus pour elle. Ce n'est pas spoiler que de révéler ici que Mina va choisir de sauver sa fille.
Une lutte psychologique s'engage alors dans l'avion entre les membres de l'équipage et quelques passagers contre les pirates, adeptes d'un terrorisme écologique, qui combattent le réchauffement climatique, les émissions de gaz à effet de serre et le bilan carbone catastrophique de la mondialisation et qui se disent prêts à crasher l'appareil sur l'opéra de Sydney si le gouvernement britannique n'accède pas à leurs revendications, tandis qu'à Londres Adam et Sophia sont retenus en otages dans la cave de leur maison et craignent à tout moment d'apprendre que le vol 79 s'est crashé.
J'avoue que Clare Mackintosh était pour moi une parfaite inconnue. J'avais depuis quelques temps laissé tomber les thrillers contemporains pour me concentrer sur les classiques de la Série Noire ou des nouvelles policières compilées par Alfred Hitchcock. Mais pour mon anniversaire mon fils m'a offert "Otage". Aussi dès que j'ai terminé mon énième roman noir depuis le depuis de l'année, j'ai entamé la lecture de ce pavé de 430 pages. L'auteure britannique de "Te laisser partir", roman récompensé par le prix Polar International du Festival de Cognac, a écrit un thriller psychologique qui tient le lecteur en haleine de la première à la dernière page même si les ficelles et les ressorts de l'intrigue sont parfois grossiers. En revanche, le propos principal de Clare Mackintosh est abordé avec finesse lorsqu'elle mélange le double thème du terrorisme et de l'écologie. Peut-on associer deux thèmes qui présentent des aspects diamétralement opposés. D'un côté le terrorisme avec sa connotation foncièrement négative, de l'autre l'écologie qui est aujourd'hui une cause qui ne peut qu'être qualifiée de juste voire de vitale. A ma gauche le mal, le terrorisme avec son cortège de violence, de sang, de mort qui frappe aveuglément des innocents. A ma droite le bien, la préoccupation écologique pour laisser aux générations futures une planète viable (ne voir dans la latéralité choisie aucune référence politique... bien au contraire). Alors peut-on vraiment associer les deux, être un terroriste écologique ? Ou pour poser la question autrement, dans ce détournement d'avion, qu'est-ce qui prend le pas, la fin ou le moyen ? Est-ce qu'on peut utiliser l'arme du terrorisme pour faire triompher une juste cause ? La fin justifie-t-elle toujours le moyen ?
le découpage choisi par l'auteure nous plonge directement dans la psychologie des personnages et explique ce qui les pousse à agir. Une citation propre au Coran et au Talmus dit en substance : "qui sauve une vie sauve l'humanité toute entière". Et si pour sauver l'humanité toute entière il fallait sacrifier une vie ? Nul doute, pour Mina, s'il avait fallu sacrifier sa propre vie, l'eut-elle fait volontiers, mais sacrifier sa propre fille est au-dessus de ses forces, n'est pas Abraham qui veut, pour en terminer avec les références relatives aux trois grandes religions monothéistes souvent mêlées au problème du terrorisme. A l'inverse, elle choisit même d'envoyer 350 personnes à la mort pour sauver Sophia. Tout en faisant son possible pour éviter cette catastrophe, à aucun moment elle ne regrette le choix qu'elle a fait. de son côté, Adam vit d'autres tourments. Il s'en veut d'avoir briser son mariage et ne se sent pas capable de lutter contre la force qui les menace et se trouve démuni pour sauver sa vie et celle de sa fille. Et puis il y a évidemment aussi les passagers identifiés par leur place dans l'avion avant de connaitre leur nom lorsqu'ils se présentent dans de courts chapitres sans que le lecteur sache exactement s'il s'agit de passagers lambda ou des terroristes. Jusqu'au passager 1G qui apparait dans la deuxième partie du roman et dont les propos vont étayer la thèse de l'auteure : aussi noble, belle et juste que soit une cause, rien ne justifie le recours au terrorisme car en l'occurrence, le fameux passager 1G, dont les convictions politiques sont profondes et sincères, n'en demeure pas moins et surtout un manipulateur, un pervers narcissique qui se cache derrière un idéal pour assouvir un désir de puissance et de domination. 1 comme N°1, le chef, la tête pensante et G comme Gourou, âme damnée d'un groupe d'individus qui a perdu son libre arbitre au sein d'une communauté qui a toutes les caractéristiques d'une secte malfaisante.
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Arwen78
  23 janvier 2022
Merci à Babelio et aux Editions Marabooks de m'avoir permis de découvrir ce livre.
Première incursion dans l'univers de Clare Mackintosh et certainement pas la dernière fois.
Mina est hôtesse de l'air. Adam est policier et ils ont une petite fille adoptive de cinq ans qui est dégourdie, Sophia. Actuellement, le couple a de petits problèmes.
Pour Mina, voler sur le premier voyage Londres – Sydney, sans escale, d'une durée de vingt heures est très important. Elle a repris son travail depuis peu. Elle a expliqué à sa fille tout le déroulement de son voyage pour qu'elle sache quand elle rentre.
Une partie de l'histoire va se dérouler dans l'avion avec Mina et les autres passagers et l'autre partie se tiendra au sol avec Sophia et Adam.
Un chantage a lieu. Mina doit choisir entre sauver sa fille ou bien sauver trois cent cinquante passagers. Tel est le deal.
Et nous, que ferions-nous à sa place ?
Les chapitres sont courts et alternent entre Mina, Adam, certains passagers et les pirates de l'air. Un personnage différent par chapitre, nous raconte ce détournement. On est complètement immerger dans l'histoire. Un huis-clos angoissant et qui nous tient en haleine jusqu'à la dernière page. Les personnages de Mina et de Sophia sont très attachants. le genre de livre que j'adore et qui est très captivant.
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evergreen13
  20 janvier 2022
Vol 79 pour Sydney
J'aime voyager et je suis fan des avions : rien que le mot « aéroport » me transporte (c'est le cas de le dire !) et me fait rêver ! Je suis également fan de thrillers … Vous avez donc fait l'addition : avion + thriller = lectrice qui se jette sur le bouquin !!
Nous embarquons pour Sydney sur le vol 79 qui relie sans escale Londres à Sydney. Un vol de 20 heures, avec plus de 300 passagers à bord, quelques privilégiés en business et (tous) les autres en classe économique, 20 personnels navigants, en deux équipages qui se relaierons. Parmi le personnel de bord, nous suivons plus particulièrement Mina, une hôtesse expérimentée. Mina ne devait pas être du voyage mais, son mariage battant de l'aile, elle a préféré passer les fêtes de fin d'année à travailler plutôt qu'être auprès de sa famille ; son mari Adam, policier addict aux jeux ; et Sophia 5 ans, sa fille adoptive qui souffre du syndrome de l'attachement…
Le vol se déroule normalement jusqu'au moment où…
Je n'en dis pas plus pour ne pas « spolier » mais le titre de ce thriller est éloquent.
Le pourquoi du comment, eh bien vous devrez lire le bouquin !
J'ai beaucoup aimé ce page-turner, addictif à souhait, qui distille un réel suspense au fil des pages.
Le personnage principal, Mina, est attachant, mais son mari Adam l'est tout autant : chacun a ses failles, qui nous sont dévoilées peu à peu.
La fin est (peut-être) un peu attendue, mais chaque lecteur peut l'interpréter de différentes façons selon sa sensibilité.
Vérification de la porte opposée ; et décollage imminent !
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
PenelopePenelope   06 janvier 2022
Tout le monde est assis là en train de boire et manger et de faire semblant qu'il est tout a fait normal d'être suspendu dans les airs, qu'il n'existe absolument aucun risque de tomber du ciel. Personne ne lit les consignes de sécurité, personne ne regarde la vidéo explicative.
Sauf moi, bien sûr.
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PenelopePenelope   06 janvier 2022
J'avais besoin qu'ils se sentent concernés. J'avais besoin que les politiciens du monde entier réagissent et se disent : "Il faut faire quelque chose pour freiner le réchauffement climatique." J'avais besoin qu'ils disent : "D'autres personnes mourront si nous ne changeons pas radicalement notre approche." La mort de la planète aurait dû suffire, mais j'avais compris depuis longtemps qu'elle ne suffisait pas.
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ILLEILLE   01 juillet 2022
C'était lui. Le détournement, Becca, tout. Il était désolé qu'on ait été enfermés à la cave, il a dit que je devais comprendre que c'était "dans l'intérêt général"
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PenelopePenelope   06 janvier 2022
Un terroriste ne fait pas exploser un bâtiment vide, un magasin au rideau baissé, une usine fermée. Un homme armé ne mitraille pas une école le week-end, une galerie commerciale au petit matin. Ce sont les gens, pas les bâtiments qui les abritent, qui gagnent le cœur du public, il faut donc les choisir avec soin.
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rkhettaouirkhettaoui   17 janvier 2022
Voler en avion, c’est ce que je préfère au monde. C’est une prouesse technologique qui met la nature à contribution sans la dominer. Adam se moque quand les avions me font délirer, mais le décollage d’un A320 n’est-il pas le plus beau des spectacles ? Enfant, je râlais quand papa m’emmenait à l’aéroport où, debout près de la clôture, il photographiait le ballet aérien. Pour lui, c’était la photographie qui comptait (il passait des journées tout aussi longues au bord de la rivière à prendre la photo parfaite d’un héron en vol), mais lentement, je me suis laissée prendre au jeu.
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Dans son nouveau roman 'Otage' (éditions Marabout), l'autrice anglaise Clare Mackintosh déjà saluée par la critique et le public pour son livre 'Te laisser partir', met en scène un thriller à bord d'un avion. Ou quand une hôtesse de l'air doit choisir entre la vie de centaines de passagers... et celle de sa fille !
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