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EAN : 9782070406401
195 pages
Éditeur : Gallimard (23/10/1998)
3.81/5   376 notes
Résumé :
Martin Terrier était pauvre, esseulé, bête et méchant, mais pour changer tout ça, il avait un plan de vie beau comme une ligne droite. Après avoir pratiqué dix ans le métier d'assassin, fait sa pelote et appris les bonnes manières, il allait rentrer au pays retrouver sa promise et faire des ronds dans l'eau... Mais pour se baigner deux fois dans le même fleuve, il faut que beaucoup de sang passe sous les ponts.
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Critiques, Analyses et Avis (52) Voir plus Ajouter une critique
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nameless
  28 décembre 2018
Comme tout salarié après une décennie de travail routinier, Martin Terrier aspire au changement et veut réaliser enfin son plan de vie, réfléchi de longue date. D'abord il démissionne de son job de tueur à gages ; ensuite il plaque Alex sa compagne, en négociant la garde de Soudan, leur chat. Puis, il ne lui reste plus qu'à aller, la bouche en coeur, demander à Félix avec qui elle est mariée, de lui rendre Anne, son amour de jeunesse à qui le tueur naïf a demandé de l'attendre 10 ans. Martin projette de profiter avec elle de son capital, de s'installer dans un pays assez primitif, un bon climat, une monnaie faible, des rapports de gentillesse entre les gens. Peut-être Ceylan parce que ça ne risque pas de péter comme en Afrique ou en Amérique du Sud. Encore que, avec les Tamouls, sait-on jamais, même s'ils ne peuvent pas être plus dangereux que les touristes.

A partir de là, tout part en vrille. Lorsqu'il vient récupérer son chat, Martin trouve un mot d'Alex : «Je garde Soudan, crève ! », Anne n'a pas bien saisi qu'elle devait l'attendre durant 10 ans, mais surtout, son boss, Mr Cox, n'est pas vraiment d'accord pour lui rendre sa liberté. Et des méthodes pour obliger Martin à changer d'avis, il en connait Mr Cox... Au lieu de découvrir Ceylan, Martin découvre la forêt du Tronçais où il est sommé de préparer un attentat contre une huile pétrolière de l'Opep sur les Champs-Elysées.

Dans ce roman considéré par ses exégètes comme son chef-d'oeuvre, Jean-Patrick Manchette élève au rang d'un art ses théories littéraires en dynamitant toute la mythologie de la « grande » littérature : pas de héros romantique, pas d'histoire profonde, pas de psychologie, les descriptions sont plates : «la décharge publique comportait un panneau qui disait : Décharge interdite ».  Ses personnages agissent, foncent en SM, Pallas, Ds, écoutent du jazz en buvant sec ; ils connaissent le maniement des M 16, Uzi, Colt Special Agent, CZ, Savage, Valmet, S & W avec lesquels ils font dans le dos de leurs cibles des trous grands comme des tomates ; leur philosophie est rudimentaire : « Entre le néant et le chagrin, j'aime mieux le lard » ; absurdes leurs noms de code en opération, comme « poisson rouge ». Il y a également dans ce roman des morceaux d'anthologie : Martin Terrier lisant Le Chasseur français, ou instantanément aphone à la suite du choc psychologique causé par la vision d'Anne le trompant, ou encore amant pressé pour ne pas dire précoce.

Mais Jean-Patrick Manchette n'oublie jamais que la lutte des classes est toujours d'actualité, que ce sont les mensonges institutionnels qui maintiennent l'ordre social, comme le prouve l'épilogue du roman où l'on découvre l'ampleur des manipulations dont sont capables les Etats. A l'issue de cette seconde lecture, je reste pour la seconde fois, perplexe à propos du titre. Certes, La position du tireur couché a été enseignée à Martin dans une école spécialisée du KGB à Odessa puis dans des camps palestiniens et auprès de la DGI cubaine. C'est celle qu'il a choisie pour abattre le dignitaire de l'Opep. Mais le tireur n'est-il pas couché parce qu'il a été brisé, manipulé, abattu, symboliquement ou pas ?
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jeranjou
  05 août 2013
Dix ans que vous faites le même métier ! Et vous voulez arrêter aujourd'hui !
Martin, je vais peut-être vous poser une question bête, mais ce n'est pas un peu difficile d'arrêter son job comme ça, du jour au lendemain, non ?
En fait, vous devez déménager aujourd'hui même! Sans avoir à faire les cartons…
Evidemment, c'est pratique sur le coup, mais je ne vous dis pas quand il faut tout racheter après. Pas grave, ha bon…
Vous allez perdre également votre petite copine Alex ! Et votre chat Soudan en prime… Ha, vous comptez récupérer une ancienne copine, Anne, que vous n'avez pas vue depuis dix ans… et qui est mariée.
Pourquoi pas ? C'est un challenge excitant ! Pas gagné d'avance mais excitant, c'est sûr…
Heureusement, vous avez mis un paquet de pognon à l'abri, bien au chaud chez un banquier qui fait fructifier théoriquement votre argent. Sauf que… C'est sûr, les gestionnaires de fortune, ils privilégient avant tout votre fortune et ensuite ils font ce qu'ils peuvent avec la gestion.
Moi, est-ce que je peux vous aider ? Je peux tout juste vous donner quelques euros. Vous savez, les romans aux Editions Rivages, ça me coute une fortune !
Et votre ancien patron Cox ne veut pas que vous arrêtiez votre boulot? Vous allez donc devoir vous cacher… Monsieur Terrier ! (son nom est bien Martin Terrier, sans blague) Mais appelez la police !
Hum, votre métier était illégal ! Alliant précision, sang-froid et détermination... Et vous ne laissiez jamais de témoin qui pouvait vous identifier…
Gloups… Ecoutez. je pense qu'il faut se détendre un peu en buvant un coup. Vous savez, j'ai particulièrement aimé « le petit bleu de la côte ouest » de Manchette où des tueurs, en maillot de bain rayé, essayaient de faire la peau à ce pauvre Georges Gerfaut. Bon, c'est sûr, il était plus une cible débout mais Georges s'en plutôt bien tiré en fin de compte. Vous pouvez faire de même !
Quoi, je dois tout de même vous donner mon avis sur « La position du tireur couché » ?
Bon, quitte à mourir, je préfère vous dire la vérité. Ce roman est un très bon cru mais reste un ton en dessous du petit bleu de Gerfaut. Dans les deux cas de figure, vous voulez tout plaquer comme « L'homme qui voulait vivre sa vie » de Kennedy, mais je préfère le fugueur amateur Gerfaut pisté par les tueurs fous au professionnel froid et intouchable que vous êtes. Mais je ne me suis pas ennuyé une seule minute avec vous, je vous assure !
Vous me laissez partir malgré tout ! Je ne vous fais pas la bise mais le coeur y est. Je vous promets de plus jamais fréquenter un bar cité dans les bouquins de Manchette.
Avant de se dire adieu, j'avais une dernière question à vous poser sur votre ancien métier. En football, on adore les brésiliens ou les argentins pour leur virtuosité. Dans votre milieu, on est plutôt fan des Colombiens, du Mexicains ou des Russes ?
Non, mais c'était une blague... Oui, de l'humour noir... Ecoutez Martin, c'était un plaisir de discuter avec… un tueur à gages…heureusement retraité. Portez-vous bien !
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Renod
  20 septembre 2016
Quelle ambiance, quelle putain d'ambiance ! Comment vous la rendre ? Associez des riffs de jazz, le goût suave d'un verre de J&B, la gueule mi-ange, mi-brute d'Alain Delon, la tension d'un film de Melville et vous obtiendrez quelque chose d'approchant. J'ai été emporté par le flow du style de Manchette. le récit tout en action est décrit par des phrases courtes et rythmées. Ici, pas de place pour la psychologie. Les états d'âme des personnages sont indiqués par de menus signes : une mâchoire crispée, des poings serrés, une roseur sur les joues, une immobilité inquiétante. Comme dans ses romans précédents, Manchette précise les marques des voitures, des armes, des cigarettes et des alcools. Pour introduire un personnage, il écrit par exemple : « un type lisait le Monde diplomatique dans une 404 (…)» Il glisse des références au cinéma et à la musique, évoque Régis Debray. Mais il est surtout question de politique, de complot d'État, de relations internationales et de terrorisme. La violence est omniprésente et souvent spectaculaire : « le crâne de Dubofsky, fendu, troué et mis en morceaux comme une coquille d'oeuf dur, heurtait le trottoir avec un bruit grumeleux.» Même l'amour revêt une certaine forme de bestialité, on saisit sa proie plus qu'on ne la séduit. Ah oui, j'ai oublié de vous donner le synopsis : Martin Terrier souhaite mettre un terme à sa carrière de tueur à gages. Il part récupérer Anne, son amour de jeunesse à qui il a demandé de l'attendre dix ans. Grâce à son pécule, il projette de se retirer avec elle dans un endroit calme, sans conflit, au climat doux. Mais très vite, cela va s'annoncer plus compliqué que prévu. Alors qu'il s'engage sur l'autoroute, il s'aperçoit qu'il est suivi.. La suite est une longue fuite en avant...

Un roman culte que j'ai pu déguster dans une version audio : la voix grave d'Éric Elmosnino et les extraits de jazz et d'opéra ont sublimé le texte.
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Crossroads
  14 décembre 2017
Mon premier Manchette, certainement pas le dernier.
Martin Terrier possède un nom passe-partout, pratique pour un tueur de son acabit.
Blindé de chez blindé, faut dire que le business est non imposable, il décide, comme ça, tout de go, de quitter l'organisation puis de retrouver son amour de jeunesse à qui il avait demandé de l'attendre une paille, dix p'tites années.
Tendre naïveté, va.
Fort de sa détermination, c'est empli de confiance qu'il s'en alla proposer son nouveau projet de vie à ses employeurs.
Fonce, mon frêle ingénu, fonce.
Sans problème, s'entendit-il répondre, pour peu que tu remplisses un ultime contrat avant la quille.
Seulement voilà, on est pas chez Darty, et son contrat de confiance allait très rapidement avoir des relents de piège à con.
Nerveux, épuré jusqu'à l'os, ce tireur couché fait mouche.
Fastoche, lorsque tout comme moi l'on représente idéalement le coeur de cible de ce genre littéraire.
Mêlant savamment ambiance arabica et amour déchu flirtant presque avec le vaudeville, Manchette déroule, sans fioritures, un scénario qui ne décrochera pas le César de l'originalité, certes, mais qui possède suffisamment d'atouts rédactionnels et de style pour contenter l'amateur de polar en mal de percussion.
Petit mais costaud !
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tamara29
  27 mars 2021
Jean-Patrick Manchette avec « La position du tireur couché » nous offre un polar qui fleure bon la Série Noire. Manchette sait y faire pour nous faire plonger dans l'atmosphère. Un polar à la saveur d'un de ces bons vieux films en noir et blanc, du jazz pour accompagner les scènes d'action, le tout saucé d'un peu d'humour -noir- il va s'en dire.
Martin Terrier. Tueur à gages sans trop de scrupule, pas trop causant non plus, qui aime son chat, et surtout Anne, la fille de ses dix-huit ans. La jeune femme est d'un milieu plus aisé. Qu'à cela ne tienne, il lui fait promettre de l'attendre dix ans, le temps qu'il se fasse assez de blé pour qu'ils puissent enfin vivre ensemble, et pourquoi pas, aller se dorer la pilule sur une île des Caraïbes ou Ceylan… Mais, dix ans, c'est long.
Ça me rappelle un autre Patrick qui, quelques années plus tard, a voulu nous faire croire qu'on pouvait s'donner rendez-vous dans dix ans. Pourtant, il n'y a que les midinettes -qui n'ont pas lu Manchette- pour gober encore facilement ce genre de contes de fées. Parce qu'avec Martin, on a eu vite fait de comprendre que, malgré toute la volonté et la conviction du monde, cela ne va pas être si simple. Dans les histoires plus sombres avec quelques obsédés de la gâchette, y'en a toujours qui cherchent à nous mettre des bâtons dans les roues et à tenter de casser tous nos rêves. Dans le palmarès des plus pénibles, on a le boss qui ne voit pas d'un très bon oeil que Terrier veuille raccrocher les gants (ou plus exactement ranger son HK4 au placard).
Dix ans, pour lui, ça laisse du temps pour rayer définitivement quelques noms sur la liste des cibles dans le viseur. Et pour la fille lorsqu'on ne s'appelle pas Pénélope et qu'on n'aime pas trop faire tapisserie alors que l'autre est parti guerroyer et vivre pas mal d'aventures, on va pas forcément rester là à se tourner les pouces et à soupirer délicatement d'impatience… Faut bien passer le temps, faut bien que le corps exulte, comme dirait le grand Jacques. Et c'est chez le mari Félix que Terrier devra aller reconquérir sa belle.
Sans trop dévoiler, on peut dire qu'il y aura quelques exultations (parfois courtes), de rares sourires de Martin, si discrets qu'il ne faut pas les louper (j'aime bien pourtant quand Martin se laisse à sourire), mais aussi des corps qui prennent des coups, qui tressautent, expirent vite fait bien fait dans moult quartiers parisiens et de la banlieue. Vu le rythme de la balade, on n'a pas le temps de se prendre un guide touristique d'accord, ni de faire de belles photos souvenir non plus. Faut dire qu'y'a des boulots où on ne fait pas dans le détail, plutôt dans la précision, si vous voyez ce que je veux dire. Juste le temps de passer dans un bistrot pour s'offrir un p'tit remontant et c'est déjà reparti. Mais c'était une belle balade quand même, une de celles qu'on ne peut pas oublier.
Manchette ne fait pas dans la dentelle (ni dans les tapisseries et les descriptions à rallonge). Il y a pourtant un air de je-ne-sais-quoi, avec ces quelques notes de musique accompagnées d'un bon whisky et d'un goût de romance qui donnent à l'histoire (et à Terrier) pas mal de piquant et d'intérêt. C'est rapide et efficace comme le tir d'un silencieux, et bien plus politique et social qu'il n'y parait. Et si certains trouvent que les virées en DS donnent depuis quelques rouilles et rides à l'intrigue, pour ma part, 40 ans plus tard, c'est encore et toujours un incontournable… Merci Manchette.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
andreas50andreas50   02 mai 2019
- Où sera la cible ?
- Ici. A Paris.
- Les quinze jours d'attente, dit Terrier, je veux les passer en Océanie.
- Mais pourquoi ? demanda Cox avec un étonnement sincère.
- Parce que je ne vois rien de mieux. Où est-ce que vous iriez, vous, à ma place?
- Je ne bougerais même pas.
- Ça ne m'étonne pas.
- Vous êtes stupide, Christian, dit Cox avec une espèce de colère. Vous êtes un crétin. Je ne bougerais pas d'ici ou de n'importe quel endroit qui soit mieux qu'un autre, sauf les pays communistes qui sont encore pires. Il n'y a aucun endoit qui soit bien, vous ne comprenez pas ça ? Ah non je ne bougerais même pas ! répéta-t-il avec force. Il n'y a nulle part où aller.
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jeranjoujeranjou   05 août 2013
-Je te demande dix ans, a dit Martin. Ce sera peut-être moins si j’ai de la chance. Si je n’en n’ai pas, il me faudra dix ans, j’ai calculé.

Anne jure de l’attendre. Elle l’embrasse en pleurant. Elle a seize ans et demi, Martin en a dix-huit.
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PavlikPavlik   23 janvier 2021
- Pourquoi êtes-vous ici ? Par conviction ?[...]
- Non, dit Terrier avec embarras. Moi, c'est seulement pour l'argent.
- Ça m'intéresse, dit la journaliste d'un air intéressé. Vous et vos collègues, vous commencez toujours à dire que c'est seulement pour l'argent. Mais en grattant un peu, on découvre des choses. En fait, j'aimerais trouver quelqu'un qui est seulement ici pour l'argent. (Elle parlait un français impeccable.) Mais je n'y crois pas. Mais je voudrais. Je veux dire : risquer sa vie juste pour de l'argent, est-ce que c'est possible ?
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RenodRenod   19 septembre 2016
- (...) Vous allez me laisser tranquille à présent, dites ?
- Mais oui.
Terrier recula un peu sur son siège et cessa de presser le canon du HK4 contre la gorge du jeune homme. Celui-ci se massa le cou en larmoyant.
- Ah ! Merci, merci !
- Porte ce message à M. Cox, lui dit Terrier en lui tirant une balle dans le cœur.
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RenodRenod   19 septembre 2016
- Dis donc, demanda Terrier, on a baisé, cette nuit ?
- Pas qu’un peu. Tu te rappelles pas ?
- Pas tellement. J’étais bien ?
- T’étais bourré.
- Mais pour un mec bourré, dit Terrier, est-ce que j’étais bien ?
-Tu fais chier, observa la fille.
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Gilles Magniont présente "les Lettres du mauvais temps : correspondance 1977-1995" de Jean-Patrick Manchette aux éditions La Table ronde.
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Note de musique : Youtube Audio Library
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