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ISBN : 2505071381
Éditeur : Dargaud (15/06/2018)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 39 notes)
Résumé :
Batman remue désespérément la ville de Gotham pour trouver des traces de la petite Alina, sa fille présumée, enlevée par son pire ennemi, le Joker. Mais le clown psychopathe se moque pas mal de l'homme chauve-souris : pour lui, c'est Bruce Wayne qui détient la clé de son problème. Et le Joker est prêt à tout pour satisfaire les besoins de sa bien-aimée Harley Quinn. Même à sacrifier la vie d'une petite gamine. Car comme il le dit lui-même : « C'est dans les contes ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  22 juin 2018
Dans cette 2e partie du récit intitulé "The Dark Prince Charming", la frontière entre Bruce Wayne et le Batman est plus ténue que jamais !!!
Le Joker veut le diamant dénommé le Chat Bleu pour faire plaisir à Harley Quinn, Batman le veut pour sauver Alina qui otage du Joker est ou n'est pas sa fille, Catwoman le veut parce qu'elle est Catwoman et qu'il s'agit du Chat Bleu... le Joker égal à lui-même est l'agent du chaos, mais mine de rien on met en parallèle et en relief la relation Joker / Harley Quinn et la relation Batman / Catwoman... Au final est-ce un père tourmenté ou un justicier masqué qui est prêt à tout et au reste pour sauver une enfant du chaos rampant ?
Le deux dernières pages, écho des deux premières pages, sont magistrales en retournant tout le récit en peu de mouvement : Enrico Marini est un artiste suffisamment puissant pour changer à jamais la face du Batmanverse, mais est-ce que DC Comics a assez de cran pour le laisser faire ???

Scénario : Marini je t'aime ! Dessins : Marini je t'aime !! Couleurs : Marini je t'aime !!!
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cicou45
  15 octobre 2018
Ouais ouais sympa ! La fillette est vraiment plus qu'attachante et Bruce Wayne, enfin Batman enfin je ne sais plus est très attendrissant dans son rôle de potentiel père.
C'est là où on réalise que finalement, il serait prêt à tout et même à faire des choses contre lesquelles il lutte d'ordinaire (sans aller jusqu'au crime, sauf si il s"'agit de celui du Joker) mais le vol, c'est acceptable pour négocier avec son ennemi juré.
Dans ce deuxième volet, Enrico Marini accomplit un véritable tour de maître en renvoyant le lecteur aux toutes premières pages du premier tome et je dois dire qu'heureusement que j'ai pu lire les deux tomes l'un après l'autre sans avoir à attendre que le suivant sorte en librairie (d'où l'avantage parfois, de lire des ouvrages empruntés à la médiathèque même si ce n'est pas juste après leur sortie en librairie mais quelques mois, voire un an après car du coup, je ne suis pas restée sur ma faim !
Un deuxième tome toujours très sombre, dans la même lignée que le premier (et c'est bien entendu fait pour) avec un graphisme vraiment exceptionnel et un scénario qui rend à la fois notre super-héros "humain" et qui aurait presque pu attendrir notre super vilain par moments. Cependant, si tous deux se sont mis d'accord sur une monnaie d'échange, il y en a une qui ne va pas être d'accord sur ce coup-là mais je ne vous en dirais pas plus...A vous de le découvrir !

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Presence
  31 août 2018
Ce tome fait suite à Batman, The Dark Prince Charming, tome 1/2 qu'il faut avoir lu avant car les 2 tomes forment une histoire complète. Il est initialement paru en 2018, écrit, dessiné, encré et mis en couleurs par Enrico Marino. Il est également l'auteur de la série Les aigles de Rome, ainsi que le dessinateur des séries le Scorpion avec Stephen Desberg, et Rapaces avec Jean Dufaux.
Neuf ans auparavant, Bruce Wayne (un peu amoché) allait prendre un verre dans un bar, le Lucky 7. La jolie serveuse, Mariah Shelley, avait remarqué son oeil poché, et l'avait identifié. Elle avait accédé à sa demande de ne pas crier son nom sur les toits et de lui servir un remontant, tout en lui indiquant qu'elle finissait dans une heure. Au temps présent, Batman, toujours obsessionnel, se livre à course-poursuite en moto, derrière Jester Kidd et son gang, eux aussi à moto. Il ne tarde pas à en éliminer 4 et à arracher Jester Kidd de sa moto, en lui faisant frotter son casque sur le bitume tout en continuant à rouler à fond les ballons, et à lui poser des questions sur où se trouve Joker. Jester Kidd clame son ignorance tant qu'il peut au point de réussir à convaincre Batman qui n'est pas plus avancé, et toujours aussi désespéré de retrouver la petite fille Alina, enlevée par Joker. Dans son repère, ce dernier est en train de jouer un air de Sergueï Rachmaninov (1873-1943). Il est interrompu par Harley Quinn qui l'appelle à table, cette dernière étant dressée sur son corps nu, avec un menu composé de Sushi de type Makizushi. Agacé d'avoir été interrompu, il ignore son appel, s'en va ailleurs et la laisse avec ses sushis sur son corps.
Archie le clown est allé porter le rab de sushis à Alina, toujours prisonnière dans une grande pièce souterraine. Elle laisse causer le clown et finit par flanquer un grand coup de pied dans le plateau qu'il porte, prend ses jambes à son cou et s'enfuit par la porte laissée grande ouverte. À l'hôpital Memorial, Bruce Wayne se tient devant Mariah Shelley, toujours dans le coma. Au sortir de l'hôpital, il refuse de répondre aux questions de la presse qui l'interroge sur sa relation avec Mariah et sur sa paternité présumée. Masqué sous un parapluie, Joker observe la scène en ricanant. Puis il se lance dans un pas de danse sous la pluie, et abat froidement un policier d'une balle dans la tête. Alina se voit interrompue dans sa fuite par Harley Quinn qui s'interroge sur ce qu'elle va faire d'elle. Bruce Wayne a accepté de se rendre seul au rendez-vous fixé par Joker au Lucky Seven pour discuter de la rançon d'Alina. Joker lui explique qu'il veut que Wayne achète le diamant appelé le Chat Bleu, mis aux enchères à 50 millions de dollars.
Le premier tome n'avait pas forcément convaincu le lecteur : histoire très linéaire et basique, possibilité d'une fille dont Bruce Wayne ignorait l'existence, et dessins pleins de belles postures mais dans une forme de spectaculaire très calculé. Malgré tout, l'auteur proposait une vision de Batman personnelle dans son approche graphique et cohérente au sein de son histoire. Curieux de connaître le dénouement, il se plonge dans le deuxième tome. La scène d'ouverture montre Bruce Wayne en train de consommer de l'alcool et s'adonnant probablement au coup d'un soir parce qu'il fallait bien qu'il ait sa potentielle fille d'une manière ou d'une autre. La troisième séquence montre Joker au piano en train de jouer du Rachmaninov avec Harley Quinn plus provocatrice que jamais, capricieuse plus que sulfureuse, allumeuse plus que séduisante. de ce point de vue, Enrico Marini est cohérent avec lui-même et avec la vision de Batman qu'il a dépeint dans le premier tome. Entretemps, le lecteur en a pris plein les mirettes avec la course-poursuite en moto débordant de testostérone et de violence sadique. le lecteur ne peut pas résister à la tentation de faire en sorte que Batman soit blessé, y compris par une fine épée dont la lame s'enfonce d'une bonne quinzaine de centimètres dans un espace intercostal, blessure qui ne dérange que vaguement le chevalier noir, comme s'il disposait d'un pouvoir auto-guérissant, pas aussi rapide que celui de Wolverine, mais déjà assez performant pour éviter que cette blessure ne le paralyse ou ne le tue.
Durant ces 66 pages, Enrico Marini s'en donne à coeur joie sur le plan visuel. le spectacle commence dès la première page, avec ce bar coincé sous une ligne de métro aérien. Ça continue fort tout du long du récit avec une vue ciel de Gotham, une grande halle avec une structure métallique (même si la disposition des poutrelles peut faire tiquer), les rues Gotham sous la pluie et la lumière blafarde des réverbères, une splendide salle avec une hauteur sous plafond monumentale pour la vente aux enchères du diamant, une rambarde en fer forgé sur laquelle Catwoman fait des cabrioles, la vue extérieure d'une centrale désaffectée, ou encore le gigantesque sapin de Noël dans la grande salle du manoir des Wayne. L'artiste se fait tout autant plaisir avec les personnages : un Batman massif rendu encore plus imposant par son armure, un Joker fantasque se lançant dans un Dansons sous la pluie très réussi, un Joker travesti en femme à la séduction troublante, une Catwoman pleine de grâce dans ses acrobaties. Bien sûr, le lecteur peut là encore détecter une hésitation entre une volonté de rester dans un registre réaliste (par exemple le combat de Batman contre les hommes de main de Joker) et une volonté esthétisante en dépit du réalisme (à commencer par les talons hauts de Catwoman, et les tenues provocantes d'Harley Quinn). Marini aime bien aussi jouer avec les expressions du visage du Joker en les exagérant un tout petit peu pour montrer leur intensité et la rapidité déconcertante avec laquelle Joker passe d'un état d'esprit à un autre, sans transition.
Le lecteur se laisse emmener par le rythme de la narration visuelle et par sa richesse dans une intrigue cousue de fil blanc : Joker exige de Wayne qu'il lui apporte le diamant le Chat Bleu. Catwoman s'en mêle parce qu'elle veut le même diamant. Harley Quinn fait tourner Joker en bourrique. Archie le clown perd de son importance et de sa personnalité au fil des pages, pour devenir insignifiant. Batman / Bruce Wayne devient de plus sombre et focalisé sur son objectif. Harley Quinn devient de plus en plus pimbêche. Tout ce beau monde s'affronte dans une scène finale. Il reste la question de la parenté de Bruce Wayne que l'auteur résout de manière satisfaisante, même s'il y répond avec malice. le lecteur se laisse surprendre par la personnalité d'Alina Shelley, pensant tout d'abord que Marini exige un peu trop de suspension consentie d'incrédulité, puis découvrant une explication cohérente avec le récit. le scénariste résout son intrigue de manière satisfaisante, avec une possibilité d'un match retour pour Joker comme dans les comics.
Est-ce que le lecteur a adapté son horizon d'attente vis-à-vis de ce deuxième tome en fonction de ce qu'il avait trouvé dans le premier ? Peut-être, mais pas seulement. Il se rend compte qu'Enrico Marini a trouvé son rythme narratif rapide, sans être épileptique et qu'une fois emporté par le rythme, il s'accommode bien de la fantaisie de l'auteur. Il peut reprocher à Enrico Marini de ne pas respecter le caractère de Bruce Wayne et ses valeurs, de ne retenir de Batman que son costume, sa grosse moto et ses capacités de combattant physique. Ce n'est pas forcément le personnage auquel il s'attend pour Batman. Dans le même temps, Enrico Marini s'implique totalement dans la narration visuelle, citant des influences cinématographiques de manière discrète, et proposant des scènes d'action spectaculaires bien mises en page. Certes Batman se conduit comme un gros bourrin dans la course-poursuite à moto, mais celle-ci présente un vrai panache, avec une dynamique brutale rentre-dedans. Certes Catwoman réalise ses acrobaties avec des talons hauts plus propices à la cheville tordue qu'à la réception, mais le déroulement de son affrontement physique emmène le lecteur dans des mouvements qui s'enchaînent avec logique et des acrobaties à couper le souffle. Certes Batman continue de se conduire en gros bourrin en percutant le mur de la centrale avec sa grosse Batmobile cuirassée, mais les 4 pages d'affrontements physiques qui s'en suivent montre un combattant massif et brutal qui ne fait pas de cadeau et qui obtient des résultats.
Ce deuxième tome continue le récit dans la lignée du premier, avec une interprétation de Batman plus tape-à-l'oeil que fidèle à l'esprit du personnage, plus brutal que réfléchi, fonçant dans le tas jusqu'à temps d'obtenir des résultats. Mais au fil des pages, il devient patent qu'Enrico Marini est tout entier dans son interprétation du personnage, cohérent et impliqué. le lecteur peut déceler les éléments visuels spectaculaires autour desquels les séquences sont construites, ce qui ne les empêche pas de présenter une réelle cohérence du début jusqu'à la fin. Il se rend compte qu'il apprécie progressivement cette interprétation pas très sophistiquée du point de vue psychologique ou de l'intrigue, mais fougueuse du point de vue visuel.
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Davalian
  02 janvier 2019
Voici la deuxième partie de The dark prince charming, concoctée par Enrico Marini. Cette seconde partie est très différente de la première et exige d'avoir lu au préalable le tome précédent.
L'heure est à l'action. Après un premier volume étonnamment complexe d'un point de vue scénaristique, cette suite est plus terre à terre : après avoir épuisé une dernière piste (qui est ici surtout l'occasion de placer une scène d'action aussi dynamique que violente), Batman tente par tous les moyens de retrouver la petite fille enlevée par le Joker. Ce dernier abat ses cartes et dévoile ses exigences qui se révèlent également terre à terre.
Deux flash-backs font ici figures d'exceptions. Ces deux séquences, placées au début et à la fin, se répondent et apportent une lecture plutôt inattendue du secret qui semblait planer à la fin du tome précédent. Une autre fausse piste vient brouiller les cartes en cours de route. Cette révélation est inattendue et laisse un potentiel des plus intéressants…
Deux petites déceptions doivent être notées : si Catwoman joue le rôle que l'on attend d'elle, il reste prévisible et attendu. Harley Queen en revanche est ici réduite à un simple faire-valoir. La première séquence qui la voit à l'oeuvre (et nécessite des sushis) pourra vous donner certaines idées... mais il n'est pas certain que les féministes apprécient. le scénario laisse également entendre que le Joker connait l'identité de Batman…
Les dessins sont toujours aussi bons, hormis la séquence de démarrage, la violence se fait ici moins présente. Les traits des personnages demeurent inchangés confirmant une nouvelle fois le talent du dessinateur : aucune trace d'hésitation tout ici est précis, maîtrisé. Les émotions des personnages sont perceptibles d'un simple coup d'oeil. Bref tout ceci est beau, même si les nuances froides et sombres prédominent. Mention spécial au sapin de Noël avec ses gros cadeaux…
Ce deuxième tome justifie amplement la lecture de cette histoire. Il est d'ailleurs conseillé de lire les deux albums l'un après l'autre et dans le même temps. le plaisir sera encore plus grand en choisissant la bande son composée par Hans Zimmer pour The dark knight…
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jamiK
  10 janvier 2019
Jusqu'alors, je n'avais jamais réussi à lire un Comics américain de super héros jusqu'au bout, cette fois-ci je l'ai fait, mais je pense que je ne recommencerai plus. Hormis quelques illustrations en perspective de la ville, j'ai tout détesté.
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critiques presse (3)
BDZoom   02 juillet 2018
Conclusion en beauté du diptyque de la première adaptation officielle du chevalier noir par un auteur européen, en publication quasi simultanée France et États-Unis. Marini « Veni vedi vici » !

Lire la critique sur le site : BDZoom
Sceneario   19 juin 2018
Le final est grandiose. Marini joue avec nos convictions.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   12 juin 2018
Si le scénario laisse sur sa faim, le dessin se révèle exceptionnel. Les planches sont savamment découpées, les cases s’empilent et se bousculent, les changements de point de vue se multiplient, les scènes d’action sont spectaculaires et les gros plans saisissants.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
cicou45cicou45   15 octobre 2018
"_On est défini par ses ennemis, princesse. Plus ils sont forts et plus il est agréable de les vaincre. Souviens-'en, ma belle, et tu t'en sortiras."
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mandrake17mandrake17   27 août 2018
- Poussin, on avait dit qu'on ne tuait pas d'enfants. Les pères, les mère, les oncles et les chat, d'accord, mais pas les enfants ni les mémères.
- C'était du flan, espèce de gourde! Pour faire flipper Batsou! Tu as gâché mon effet!
- OUPS... pardon, tu étais si convaincant!
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ShubNiggubarthShubNiggubarth   15 juin 2018
- Je vais devoir renoncer à l'approche subtile. Alfred, il faut que vous preniez les commandes.
- Avec plaisir. Laissez moi juste le temps de faire du pop-corn.
- Alfred...
- Je disais cela pour détendre l’atmosphère, monsieur.
Commenter  J’apprécie          10
LuriaLuria   26 juin 2018
Les contes de fées finissent bien. Et ceci n'en est pas un.
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PresencePresence   31 août 2018
Disons que mon nouveau travail n'est pas de tout repos. Je croise souvent des gens caractériels.
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Vidéo de Enrico Marini
Enrico Marini - Batman : the dark prince charming. Volume 2
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