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ISBN : 2505071381
Éditeur : Dargaud (15/06/2018)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Batman remue désespérément la ville de Gotham pour trouver des traces de la petite Alina, sa fille présumée, enlevée par son pire ennemi, le Joker. Mais le clown psychopathe se moque pas mal de l'homme chauve-souris : pour lui, c'est Bruce Wayne qui détient la clé de son problème. Et le Joker est prêt à tout pour satisfaire les besoins de sa bien-aimée Harley Quinn. Même à sacrifier la vie d'une petite gamine. Car comme il le dit lui-même : « C'est dans les contes ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Alfaric
  22 juin 2018
Dans cette 2e partie du récit intitulé "The Dark Prince Charming", la frontière entre Bruce Wayne et le Batman est plus ténue que jamais !!!
Le Joker veut le diamant dénommé le Chat Bleu pour faire plaisir à Harley Quinn, Batman le veut pour sauver Alina qui otage du Joker est ou n'est pas sa fille, Catwoman le veut parce qu'elle est Catwoman et qu'il s'agit du Chat Bleu... le Joker égal à lui-même est l'agent du chaos, mais mine de rien on met en parallèle et en relief la relation Joker / Harley Quinn et la relation Batman / Catwoman... Au final est-ce un père tourmenté ou un justicier masqué qui est prêt à tout et au reste pour sauver une enfant du chaos rampant ?
Le deux dernières pages, écho des deux premières pages, sont magistrales en retournant tout le récit en peu de mouvement : Enrico Marini est un artiste suffisamment puissant pour changer à jamais la face du Batmanverse, mais est-ce que DC Comics a assez de cran pour le laisser faire ???

Scénario : Marini je t'aime ! Dessins : Marini je t'aime !! Couleurs : Marini je t'aime !!!
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Lilo0606160616
  20 juin 2018
Deuxième et dernier tome pour ce Batman façon "Enrico Marini" aux éditions Dargaud, un tome attendu de pied ferme depuis que j'ai eu la chance de recevoir le premier volume.
L'histoire se poursuit et on retrouve les personnages clés du Joker, d'Alina, de Batman et de Catwoman. L'environnement de Gotham est un peu moins mis en avant, les combats prenant davantage le dessus. Alina, fille présumée de Batman, est toujours dans les mains de l'ennemi juré de Bruce Wayne et d'une Harley Quinn toujours aussi capricieuse et jalouse. Batman tente désespérément de trouver une solution à ce kidnapping avec l'aide de son fidèle majordome Alfred. Au cours de son périple il croise la route de Catwoman, voleuse à ses heures perdues, et se remémore le passé notamment sa rencontre avec la mère d'Alina quelques années plus tôt. Ses souvenirs vont mener le lecteurs sur la piste de la vérité...
Après lecture, de nombreux points du premier tome s'imbriquent dans mon esprit, et les liens entre les illustrations se font naturellement. Bien que l'ensemble reste captivant, ce deuxième tome m'a un peu moins emballée au niveau de l'histoire. J'ai trouvé que certains points étaient un peu "incohérents" au regard de l'historique de la saga Batman. Par exemple, le Joker dont on connait la personnalité machiavélique est loin d'être suffisamment naïf pour se voir berné par une petite fille... cela ne colle pas à son caractère. L'auteur n'a-t-il pas voulu trop choquer le lecteur ? de même, Batman semble quelque peu impressionné par le Joker. Il lui demande d'acheter un bijou, et Batman le fait sans réellement se poser de questions, sans réellement chercher un plan B ... un Batman un peu trop sentimental et pas suffisamment rusé. Cette partie aurait pu être améliorée, pourquoi pas en donnant plus de place aux pensées de Batman. Un tome 3 aurait été bien, histoire de ne pas donner à ce deuxième tome une sensation un peu trop fouillie. L'excellence du premier tome (à mes yeux) a placé la barre (très) haut !
Les illustrations sont quant à elles toujours aussi réussies, bien que le Joker m'apparaissait plus vivant au niveau des mimiques que dans ce deuxième volet, mais le personnage reste malgré tout à la hauteur de mes espérances. Les couleurs sont toujours parfaitement bien combinées et les combats, plus présents, sont admirablement bien dessinés au niveau du trait de mouvement. L'humour sarcastique du Joker est toujours présent et la combinaison narration/scénario est toujours efficace.
En conclusion, une fin de saga (trop courte) qui m'a fait découvrir tout le talent d'Enrico Marini et m'a fait (re)découvrir un Batman sous une version certes probablement plus soft que l'originale mais tout aussi efficace ! Un très bon moment de lecture que je conseille vivement.
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LireEnBulles
  19 juin 2018
Dans le premier tome, on faisait la connaissance d'une petite fille, Alina, kidnappée par le Joker. Mais pourquoi ? Pour ceux n'ayant pas lu l'histoire, sachez que ce qui va suivre est un possible spoiler, vous êtes prévenu. Alina n'est autre que la fille de Bruce Wayne… mais comment ?! Eh bien, disons que la réputation de playboy de l'homme le plus riche de Gotham n'est pas une rumeur, loin de là. Bref. En fait, dans l'histoire la vie d'Alina va être une monnaie d'échange que le maniaque du crime va utiliser pour pousser Bruce à acquérir le Chat Bleu, un diamant d'une valeur de 50 millions de dollars. Alors, pourquoi dévaliser les banques et risquer son maquillage quand on peut avoir Wayne comme acheteur ? Et si on se dit que cela va être un jeu d'enfant pour ce dernier, cela serait sans compter sur la féline Catwoman qui rôde sur les toits de Gotham prête à combler son amour des bijoux. Après tout, c'est bien connu, un chat attire forcément un autre chat.
Comme précédemment, Marini arrive à garder la nature des personnages et leurs personnalités intactes. Il s'inspire fortement des origines du Joker qui le voyait aussi frivole dans ses humeurs que dans sa relation particulière avec Harley, et son éternel « je t'aime moi non plus » d'avec Batman. Décalé, amoureux, s'assumant des pieds à la tête, le Prince Clown du Crime n'a peur de rien, ni du ridicule. D'ailleurs, il ne l'est jamais. Son humour amuse mais de façon digne. L'autre grande figure du récit est Bruce Wayne qui apparaîtra désarmé face à la possibilité de perdre son enfant dont il n'a appris l'existence qu'il y a quelques jours. de plus, il se doit de garder le secret de son identité de Batman sous couvert, sans quoi Monsieur J. pourrait bien lui rendre la vie infernale. Au final si on devait résumer sans vulgarité la situation dans laquelle se trouve Bruce, on dirait simplement qu'il est assis entre deux chaises peu confortables. Mais comme le dit Harley, son popotin est pas mal et bien solide. À côté de ces deux hommes, nous avons Alina qui se révélera d'un cynisme cinglant et maligne rappelant fortement un autre personnage.
Dans ce deuxième et dernier tome, Enrico Marini prend le temps de rendre hommage à plusieurs oeuvres en dehors des comics comme la comédie musicale Chantons sous la pluie (Singing in the Rain en VO) qui donne lieu à une scène aussi séduisante graphiquement que scénaristiquement. Alfred Pennyworth a aussi le droit à ses petits moments de gloire et son humour fait tellement plaisir à lire qu'il m'a rappelé la série animée d'animation Batman : The Animated Series de Paul Dini, un must de référence datant des années 90. Et puis voir le Joker jouer du Rachaminoff au piano ça n'a pas de prix… Un Joker poétique et imprévisible comme à sa grande époque ? On achète et on en veut encore. Pour ceux qui se demandent si la fin en vaut la chandelle, sachez que oui. Elle donnera même lieu à LA question qui a germé dans mon esprit… Est-ce qu'elle prendra aussi racine dans le votre après lecture ? Marini laisse le dernier mot au lecteur, et on ne peut qu'approuver.
Visuellement, Marini signe une oeuvre aussi impressionnante que ce qu'il peut faire dans Les Aigles de Rome ou le Scorpion mais de manière différente. le style rappel le fortement un mélange entre Claude Monet pour son trait volupté, et Jim Lee pour le dynamisme et la modernité de l'ensemble. La colorisation à l'aquarelle apporte de la douceur, et le travail entre les nuances de gris et de rouge-orange contribuent au charme émanant des pages. le découpage sert le récit jusqu'au moindre millimètre et met bien en valeur les toits de Gotham et ses coins peu fréquentables. Est-ce qu'on en parle de la couverture ? Sublime, affichez-moi cela en grand sur les murs des immeubles de DC Entertainment s'il vous plait. le travail d'édition de Dargaud est encore une fois à la hauteur et le format franco-belge rend justice aux planches de son concepteur.
En conclusion, le deuxième et dernier tome de Batman – The Dark Prince Charming conclu cette histoire de Marini avec panache, classicisme et n'ayant rien à envier aux comics américains. de son style et de sa vision, Enrico Marini démontre que le plus important dans un récit de Batman est de comprendre chaque facette des personnages et de savoir les utiliser pour rendre un scénario voguant sur l'action, l'humour, et le respect. Revenez quand vous voulez Monsieur, on vous attend les bras ouverts.
Lien : https://lireenbulles.wordpre..
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Catilina38
  18 juin 2018
Sur le premier volume sorti paru il y a peu j'avais été quelque peu mitigé, un peu agacé par la com' gargantuesque de Dargaud sur l'événement et par le caractère introductif du volume. Après la lecture de ce second tome qui clôt très joliment l'histoire, des confirmations et une information. Niveau fabrication, hormis une chouette couverture et une élégante maquette, on a le minimum syndical; un carnet comme sur le tome 1 n'aurait pas été un luxe.
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Je reconnais que je me suis trompé! L'impression mitigée sur le premier volume était bien due au découpage et confirme que l'éditeur aurait été inspiré de ne publier le volume qu'une fois clôture (surtout que la parution des deux tomes est très rapprochée). L'affaire est donc réglée puisque plus personne n'aura a attendre entre deux albums et je gage que Dargaud sortira à noël une intégrale joliment augmentée.
Cet album est, me semble-t'il, encore plus axé sur le Joker que le premier et donne lieu à un humour noir très réussi, notamment dans la relation entre le clown, la gamine et Harley. C'est bien là l'innovation de ce titre qui introduit une lignée à un Bruce Wayne habituellement considéré comme incapable d'enfanter et d'avoir une vie relationnelle. Même si c'est par accident, on nous montre néanmoins le passé du jeune Bruce (ainsi que celui du Joker... ce qui est assez rare dans l'ensemble de l'édition Batman...) et ce qui aurait pu lui désigner une autre vie. Les scènes intimistes sont nombreuses et permettent de développer une psychologie complexe à un joker finalement pas si monstrueux que cela. Si la violence et le caractère adulte de "Dark prince charming" sont présents, Marini ne suit cependant pas les traces du tandem Snyder/Capullo (l'une des plus impressionnante variation mais aussi très noire). Comme je l'avais noté sur le premier volume, la filiation visuelle avec la trilogie de Christopher Nolan est cependant dommage (outre que je n'ai pas accroché avec cette esthétique réaliste) car elle perd l'originalité que l'on aurait attendu de l'artiste italien, qui semble néanmoins avoir pris un énorme pied à s'immiscer dans le monde du Detective. Néanmoins quel plaisir de voir un Gotham redevenu gothique et l'ombre de la chauve souris fondre sur les truands!
Ce second tome donne lieu à quelques séquences remarquables, comme ce récital au piano du Joker dans une usine désaffectée montrant la bêtise de sa jolie copine, une citation de "singing in the rain" ou ce tordant face à face entre un Joker grimé en drag-queen et un Bruce Wayne bourru au possible. Comme souvent dans les histoires de Batman c'est donc encore une fois le Joker le clou du spectacle. L'auteur jour d'ailleurs très subtilement sur un quiproquo attendu concernant le titre: le Sombre prince charmant n'est pas forcément celui que l'on crois, notamment via une ultime pirouette vraiment réussie.
Niveau action, Marini sort la grosse artillerie et maîtrise toujours aussi superbement son cadrage, son découpage, son rythme. Il parvient ainsi sur son double album à rendre aussi intéressantes les scènes de dialogues entre personnages, les panoramas nocturnes, les clowneries du Joker et les séquences testosteronées. DPC2.jpgJe pointerais juste une petite déception sur Catwoman, toujours aussi garce mais un peu délaissée. Il est vrai que sur une telle pagination il est compliqué de donner toute leur place à tous les personnage du panthéon batmanien et Marini semble avoir jeté son dévolu plutôt sur Harley Quinn (... logique vu que le focus va plus sur le Joker que sur le héros!).
Cette aventure à Gotham d'Enrico Marini lui aura permis de se faire plaisir autant qu'à nous et de proposer aux novices en matière de super-héros une introduction franco-belge qui pourrait être le sas idéal pour pénétrer le monde des comics. Parvenant à respecter les codes de l'univers Batman sans trahir sa technique, Marini réussit haut la main la transposition. A se demander s'il est capable de rater quelque chose...

Lien : https://etagereimaginaire.wo..
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ShubNiggubarth
  15 juin 2018
Avec la fin de cette aventure, Marini démontre que les auteurs européens ne sont pas en reste sur les héros de comics et peuvent s'aligner sans problème sur leurs homologues américains.
Certes, l'histoire n'est peut être pas à la hauteur du travail de Moore (hou yeaaaah) ou d'un Azzarello, mais le dessinateur italien sans sort avec les honneurs en ayant su s'allier le monde de notre chauve souris préféré. de surcroît, je trouve que "style Marini" disparaît un peu derrière les couleurs et le dessin de cet opus.
Pour la composition de l'histoire, c'est musclé, ça bouge et ça virevolte, c'est un mélange bien dosé de ce que les comics nous servent habituellement, mâtiné de ce que l'auteur offre d'habitude.
Je n'ai pas déprécié cette aventure et, à tout bien y penser, elle pourrait trouver sa place dans les arcs habituels de notre héros volant.
Une joli aventure , trop courte.
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critiques presse (2)
Sceneario   19 juin 2018
Le final est grandiose. Marini joue avec nos convictions.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   12 juin 2018
Si le scénario laisse sur sa faim, le dessin se révèle exceptionnel. Les planches sont savamment découpées, les cases s’empilent et se bousculent, les changements de point de vue se multiplient, les scènes d’action sont spectaculaires et les gros plans saisissants.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
ShubNiggubarthShubNiggubarth   15 juin 2018
- Je vais devoir renoncer à l'approche subtile. Alfred, il faut que vous preniez les commandes.
- Avec plaisir. Laissez moi juste le temps de faire du pop-corn.
- Alfred...
- Je disais cela pour détendre l’atmosphère, monsieur.
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Vidéo de Enrico Marini
Enrico Marini en interview sur planetebd.com
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