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EAN : 9782262019662
704 pages
Éditeur : Perrin (07/11/2002)

Note moyenne : 3.17/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Ecrite à la fin d'un siècle qui marque également la clôture d'un millénaire, cette nouvelle histoire de la France se propose de raconter et d'expliquer comment la nation France est, d'une certaine manière, une " personne ". Elle a été façonnée par la peine, le courage et le génie des hommes qui ont écrit l'aventure dont nous sommes les héritiers, 20 000 siècles plus tard.

L'ouvrage s'articule autour des grandes dates qui constituent autant de bornes f... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Unvola
  23 août 2020
Le regretté Jacques Marseille est décédé le 4 mars 2010. Il était professeur à la Sorbonne et intervenait régulièrement sur le plateau de la très intéressante émission de télévision d'Yves Calvi : « C dans l'air », diffusée quotidiennement en fin de journée sur la chaîne France 5. On voyait dans cet homme une immense passion pour les sujets de société, l'économie, la politique et bien évidemment pour…, L Histoire.
Dans cet ouvrage en deux tomes, Jacques Marseille nous fait voyager de manière vivante, dynamique, avec souvent même une pointe d'humour, voire d'ironie, à travers l'Histoire de la France depuis les premiers Hommes, jusqu'à nos jours.
Ce commentaire n'a pas la prétention ni la volonté de répertorier une liste exhaustive parmi la foultitude de Rois, de Chefs d'État, voire de dictateurs Français (eh oui ! Il y en eut tout de même quelques-uns) ; ni même de dérouler, d'évaluer ou de juger leurs bilans respectifs. Il s'agit juste, ici, d'exposer, chronologiquement, quelques jalons, personnages et repères historiques qui, comme l'écrit si bien Max Gallo, ont façonné « l'âme de la France » !
La présence de traces de l'Homme en France remonte à il y a environ deux millions d'années. Cet Homme fut appelé l'homo habilis. Puis, l'homo erectus fit son apparition il y a de cela environ 1 million d'années.
[À titre d'information, sur l'ensemble de la planète, nos plus lointains ancêtres connus à ce jour sont : Lucy découverte en Éthiopie en 1974, datant de -2 000 000 d'années ; et Toumaï exhumé au Tchad en 2001 datant, lui, de -7 000 000 d'années !]
Les premières traces de la maîtrise du feu, quant à elles, remontent à environ -700 000 ans. Elles se font plus nombreuses et plus précises vers -500 000 ans.
Lors de la longue période glaciaire située entre -235 000 et -135 000 ans avant notre ère, apparut l'homo sapiens. Puis, lui succéda à -100 000 ans, l'homme de Néandertal considéré par les paléontologues comme le premier homme « moderne », car il fut celui qui commença à enterrer ses morts, parfois même, suivant d'hypothétiques rituels. On trouve également à son sujet d'autres faits qui relèvent de l'attention qu'il portait à ses congénères et qui, par conséquent, le rattachent toujours plus à l'homme « moderne ».
Puis, l'homme de Néandertal disparut à son tour brutalement entre -40 000 et -35 000 ans, laissant place à notre ancêtre direct : l'homo sapiens sapiens. Ce dernier est également nommé : l'homme de Cro-Magnon (nom de la ville, dans le sud-ouest de la France, où il a été découvert en 1868).
[Cet ouvrage ayant été rédigé en 1999, depuis, les recherches semblent conduire les préhistoriens, depuis 2003, à changer, entre autres, la dénomination de l'homo sapiens sapiens par celle de l'homo sapiens. Mais peu importe, il ne s'agit pas ici d'une étude archéologique, mais simplement de donner un ordre de grandeur de l'évolution Humaine].
À cette époque glacière durant laquelle les températures oscillaient entre -70° l'hiver et +15° l'été, les préhistoriens estiment la présence, en France, d'environ 10 000 Hommes répartis dans à peu près 300 campements.
Vers -500 ans avant notre ère (avant Jésus-Christ donc), apparurent les Gaulois. Ils vivaient en Gaule, ce qui correspond à peu près aux territoires comprenant : la France, la Belgique, la Suisse, l'Allemagne et le Nord de l'Italie d'aujourd'hui. Les Gaulois étaient des combattants, des guerriers extrêmement violents qui, entre autres, décapitaient les têtes de leurs victimes pour en faire des trophées. Les Romains les nommaient Galli, et les Gaulois se nommaient eux-mêmes : Celtes.
Vers -390 avant J.-C., les Gaulois écrasèrent les Romains et détruisirent Rome. Puis, ils pénétrèrent en Grèce en -279 avant J.-C.. (page 96) :
« À l'apogée de leur expansion, de 350 à 250 avant notre ère, les peuples celtiques occupent ainsi un très vaste territoire qui s'étend des îles Britanniques et de l'Irlande à l'embouchure du Danube et de la grande plaine septentrionale allemande et polonaise jusqu'aux Apennins. Et c'est dans l'actuelle France que leur influence culturelle sera particulièrement marquée. »
Les Romains guidés par Jules César (-100 à -44 avant J.-C.) contre-attaquèrent les Gaulois menés par Vercingétorix (-80 à -46 avant J.-C.), à tel point qu'en -53 avant J.C., on assista à de véritables exterminations de masse comme celle conduite contre les Éburons. César écrivait alors qu'il voulait : « anéantir leur race et leur nom même ».
Sans rapport, cela me fait tout de même penser à la volonté Génocidaire du Comité de Salut Public et de la Convention Nationale d'exterminer cette « race maudite » : les Vendéens, en 1793-1794 lors de la Révolution Française.
Bref, Vercingétorix sut alors rassembler l'ensemble des peuples Gaulois pour défendre leur liberté et leur « Patrie ». Patrie dont les contours seront amenés encore à fluctuer dans d'importantes proportions durant les nombreux siècles à venir… (page 113) :
« Les victoires remportées par César, on a eu l'occasion de le souligner, ne peuvent se comprendre que par l'appui actif que les Gaulois eux-mêmes lui ont assuré. Ce sont les Séquanes, les Éduens, les Rèmes, les Lingons (de la région de Langres) et même les Arvernes qui, n'ayant dans un premier temps pas bougé, lui ont permis de vaincre les Helvètes et les Belges et de contrôler un territoire de près de 500 000 kilomètres carrés avec une armée qui n'a jamais dépassé 50 000 hommes. Comment expliquer alors la grande révolte qui, en 52 avant J.-C., va rassembler derrière Vercingétorix la quasi-totalité des peuples gaulois insurgés pour défendre leur liberté et leur « patrie » ?
Certainement par le fait que César a multiplié les maladresses, réalisant l'exploit d'unir ceux qui avaient toujours été divisés ! Se comportant tout d'abord en maître absolu, il a indisposé ses plus fidèles alliés, en détrônant là un roi ou un magistrat pour le remplacer par un homme à lui, en renversant à sa guise les pouvoirs établis, en ne comprenant pas la complexité des relations entre les peuples dont les Romains ignoraient les coutumes, en trahissant sa parole, faisant mettre à mort des chefs révoltés auxquels il avait pourtant promis le pardon. L'une de ses plaisanteries en dit long sur le mépris qu'il a pu afficher au cours de son commandement : « Envoie-moi qui tu veux, écrit-il à Cicéron, j'en ferai un roi en Gaule ! »
Peut-être aussi a-t-il sous-estimé l'indignation que ses campagnes « terroristes » ont pu soulever. Outre les 600 000 ou 700 000 tués, ce qui constitue peut-être le total des pertes gauloises, soit le dixième de la population que comptait alors la Gaule indépendante, le demi-million de prisonniers vendus comme esclaves, la dévastation systématique des campagnes, César s'est livré à de véritables opérations d'extermination, comme celles dont furent victimes, en 53, les Éburons. Ces derniers s'étant révoltés, César voulut, écrit-il lui-même, « anéantir leur race et leur nom même » : une définition anticipée de ce qu'on nomme un génocide. »
Ce sont les Gaulois et les Romains qui ont mis en place les premières grandes infrastructures : routes, ponts et viaducs pour le cheminement de l'eau (comme le grandiose Pont du Gard) ; théâtres et amphithéâtres, arènes, cirques ; construction d'innombrables bâtiments et villes ; ainsi que les circuits et échanges économiques mondiaux.
Quant aux célèbres mais horribles combats de gladiateurs Romains, voici ce qu'en dit Jacques Marseille (page 132) :
« Certes, ajoutait-il [l'historien Camille Jullian], les combats de gladiateurs n'étaient pas plus barbares que les sacrifices humains si chers aux Gaulois, mais les spectateurs de ces sacrifices n'en faisaient pas un motif de distraction. La Gaule aurait pu demander à ses maîtres romains autre chose que d'exiger la mort dans les arènes pour distraire ses loisirs.
Pour se convaincre de l'engouement des Gaulois pour ces spectacles, il suffit de rappeler le nombre des « théâtres-amphithéâtres », ces établissements pouvant accueillir plusieurs types de spectacles, qui se montent à une trentaine dans la seule province de Lyonnaise, la plupart d'entre eux se trouvant dans des campagnes isolées où ils recevraient, comme à Sanxay, dans la Vienne, 6 600 spectateurs sur des gradins de bois, ce qui suppose que s'y réunissaient les paysans de la région.
Il suffit aussi de voir les fortunes que dépensaient les notables pour organiser les spectacles : Titus Sennius Sollemnis, par exemple, engloutit 332 000 sesterces (près de 700 000 de nos francs) pour organiser durant quatre jours trente-deux combats de gladiateurs à Lyon.
C'est que les Gaulois disposant de plus de cent trente jours fériés par an, la principale préoccupation des décurions était d'assurer l'emploi de ces journées libres et d'améliorer la qualité des fêtes qui les accompagnaient, le « bon peuple » appréciant les innovations, comptant le nombre des gladiateurs, des léopards et des victimes.
Ce n'étaient pas en effet les grandes oeuvres du théâtre antique qui assuraient la romanisation des esprits, mais les statues qui ornaient les murs de scène, les multiples Victoires, Centaures, Silènes et Ménades, les combats d'Amazones, les Vénus et les Cariatides qui étaient autant d'illustrations de la mythologie gréco-latine. »
Par la suite, les peuples Germanique, Vandales, les Suèves et les Alains furent pourchassés par les terribles Huns. le 31 décembre 406 (après J.-C.), fuyant les Huns, ces Peuples traversèrent la terre gauloise ; et les Huns dévastèrent tout sur leur passage, notamment les plaines céréalières du Nord, de l'Aquitaine, finissant par franchir les Pyrénées en octobre 409.
Quant à Rome, elle fut mise à sac en 410 par les Wisigoths.
Alors que la Gaule était en pleine décomposition, assaillie par des hordes de barbares comme celle d'Attila le Hun, le jeune Clovis âgé de seulement quinze ans succéda à son père Childéric, en 481.
C'est à partir de la conversion de Clovis au Christianisme, suite à son baptême en 498, que l'État et l'Église fusionnèrent pour des siècles et des siècles… Clovis fut donc le premier Roi Chrétien des Francs Saliens puis des Francs (les futurs Français), en France.
Clovis se lança alors à la reconquête des territoires perdus en Gaule, dans des combats contre les Wisigoths et les Ostrogoths. Clovis décéda en 511.
Dagobert 1er était le petit-fils de Clovis et le fils de Clotaire II. Il devint Roi des Francs à son tour de 632 à 639. C'est l'époque de la Gaule mérovingienne donc des Rois Mérovingiens.
En fait, il y eut trois Dagobert : Dagobert 1er, Dagobert II et III.
Ce que l'on sait peu, c'est qu'à cette époque il existait en réalité plusieurs Rois qui régnaient sur différentes régions de la Gaule. Il y a donc eu des Rois de France qui « chapeautaient » des Rois de région, comme : la Neustrie, l'Austrasie, la Bourgogne, l'Aquitaine, etc..
Au début du VIIIème siècle, Charles Martel succéda à Pépin le Jeune. Il se chargea de bouter hors de France toutes sortes d'ennemis, comme les Neustriens à Amblève en 719 et à Vincy en 717. En 719, Charles Martel pourchassa également les Saxons et les Frisons. Mais il reste connu dans l'Histoire de France, principalement, pour avoir grandement participé à empêcher l'Islamisation de la France par la « Guerre Sainte », en stoppant les Djadistes musulmans Arabes, à Poitiers, en octobre 732 (pages 192 et 193) :
« Charles peut alors multiplier les équipées, intervenir à l'Est et réduire les Bavarois et les Alamans à l'obéissance, tenir en respect les Saxons, soumettre les Frisons en étant capable de mener à bien une expédition navale, puis saisir l'occasion qu'offrait l'invasion de troupes musulmanes en Aquitaine pour devenir le champion de la chrétienté et le « martel » de Dieu.
Après avoir, depuis 711, conquis une grande partie de l'Espagne, les Arabes musulmans et les Berbères convertis à l'Islam ont franchi les Pyrénées, occupé Narbonne, Carcassonne, Nîmes et lancé un raid le long de l'axe Rhône-Saône jusqu'à Autun, qui a été saccagée. En 732, le wali, ou gouverneur d'Espagne, Abd al-Rahmān lance une nouvelle offensive. Il pénètre en Aquitaine par le Pays Basque, pille et dévaste les faubourgs de Bordeaux, s'élance vers Poitiers et cherche à gagner la basilique Saint-Martin de Tours, aux richesses si tentantes.
Appelé au secours par le duc d'Aquitaine, Eudes, Charles accourt et, à Moussais, sur la voie romaine de Poitiers à Tours, le 25 octobre 732, il bat les troupes arabes, Abd al-Rahmān étant parmi les morts. Attendant de pied ferme la charge furieuse des cavaliers arabes, dont la tactique est d'effrayer l'ennemi et d'émietter ses rangs, les Francs, en rangs serrés, « immobiles comme un mur » selon un contemporain, lancent leurs redoutables francisques, qui s'en vont fracasser les crânes et les corps des assaillants.
Même si la bataille de Poitiers n'a pas été le coup d'arrêt décisif porté à l'expansion de l'Islam, elle eut un grand retentissement dans tout l'Occident. Elle marque bien la victoire des gens du Nord, les Austrasiens, sur ceux du Midi. Profitant de son succès, Charles impose en effet sa souveraineté à l'Aquitaine, à la Bourgogne et à la Provence, soumettant les aristocraties locales qui, depuis longtemps, s'étaient rendues indépendantes. le maire du palais est désormais le personnage le plus en vue, non seulement du royaume mérovingien, mais de tout l'Occident. »
Charles Martel décéda le 22 octobre 741.
Il y eut également Pépin dit le « Bref ». C'est sous son règne que prit naissance, en France, la Royauté de « Droit Divin ». Il décéda le 24 septembre 768. C'est l'un de ses deux fils, Charles, qui lui succéda. Il s'agit du célèbre Charlemagne. En 789, dans l'Admonitio generalis, Charlemagne présenta une importante loi-cadre concernant l'éducation des enfants (pages 212 et 213) :
« Convaincu qu'il fallait relever le niveau intellectuel de la société pour mieux prier Dieu, il voulut que le clergé ait une instruction suffisante pour instruire à son tour le peuple dont il avait la charge. En 789, dans l'Admonitio generalis, qui se présente comme une véritable loi-cadre, il écrit : « Nous voulons que des écoles soient créées pour apprendre à lire aux enfants. Dans tous les monastères et les évêchés, enseignez les psaumes, les notes, le chant, le comput, la grammaire et corrigez soigneusement les livres religieux. Car souvent, alors que certains désirent bien prier Dieu, ils y arrivent mal à cause de l'imperfection et des fautes des livres. Ne permettez pas que vos élèves les détournent de leur sens, soit en les lisant, soit en les écrivant ».
Apprendre à lire, à écrire et à compter, tel a été de tout temps le programme scolaire minimal qu'ont toujours souhaité voir assurer les responsables de l' »éducation nationale ». Dans une enquête de 803, Charles rappelle d'ailleurs que les parents doivent envoyer leurs enfants à l'école et, bien conscient de la difficulté de faire appliquer partout cette exigence, encourage les évêques à créer des écoles rurales dans les villages et les bourgades. »
Charlemagne mourut le 28 janvier 814.
Le 1er juin 987 était élu Roi, Hugues Capet, mettant un terme à trois siècles de pouvoir Carolingiens, et débutant la dynastie des Capet qui allaient gouverner la France durant les huit prochains siècles. Il y eut aussi Henri 1er, puis son fils Philippe 1er qui régna longtemps, de 1060 à 1108. Puis, ce fut le règne de Louis VI dit « le Gros » décédé en 1137, et de Louis VII dit « le Jeune » qui mourut en 1180.
Au tournant du 1er millénaire de notre ère, on passa du Moyen Âge à la Féodalité (page 253) :
« En multipliant les « dévoués » qui les avaient aidés à s'emparer du trône, en exigeant le serment de fidélité de tous les hommes libres, en espérant renforcer l'État par un réseau de subordinations dont il tiendrait les fils, les souverains ont en fait, sans s'en rendre compte, fini par faire du neuf en s'efforçant d'adapter le vieux. En voulant faire régner dans leur royaume l'ordre et la paix, ils ont multiplié des rapports de protection qui, à la suite des invasions du IXe siècle, ont cessé de s'opérer à leur profit, la fidélité à un souverain lointain étant plus lâche que la dépendance à l'égard d'un seigneur proche. Est née alors ce qu'on appelle la féodalité, c'est-à-dire un système qui repose sur l'existence de « fiefs » ou « bienfaits » concédés par des seigneurs à des vassaux en échange de services. Dans l'état d'insécurité permanente où désormais vit le royaume, les hommes cherchent des chefs qui les protègent et les nourrissent, les chefs cherchent des hommes pour sauvegarder ou accroître leur puissance. L'un promet de protéger et d'entretenir. L'autre promet d'obéir et d'aider. Vassal et seigneur, ces deux termes sont en fait issus du vocabulaire familial, vassal désignant le gars, le valet, c'est-à-dire le jeune, seigneur venant de senior, c'est-à-dire le vieux, le père qui accueille ses vassaux dans sa maison comme ses propres enfants. »

P.S. : Vous pouvez consulter ce commentaire, dans son intégralité, sur mon blog :
https://totalitarismes.wordpress.com/2018/10/11/mon-commentaire-du-livre-de-jacques-marseille-nouvelle-histoire-de-la-france-tome-1-de-la-prehistoire-a-la-fin-de-l-ancien-regime/
Lien : https://totalitarismes.wordp..
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Hardiviller
  09 janvier 2018

Jacques Marseille qui est aussi l'auteur de " Empire colonial et capitalisme français " est un historien et essayiste renommé pour ses prises de position libérales .
Wikipédia énonce qu'il aurait étudié à la faculté catholique de Lille et enseigné à l'école Notre-Dame des Grâces avant d'adhérer au parti communiste .
Il fut membre du comité pour l'histoire économique et financière auprès du ministère de l'économie , de l'industrie et de l'emploi , ce qui l'éloigne des visions communistes .
Disparu pour cause de cancer en 2010 , ce que déplorent ses admirateurs ( Valérie Pécresse ou Xavier Bertrand ) il nous laisse des livres d'histoires et essais politiques orientés , sans surprise , vers la droite libérale .
Cet ouvrage d'histoire est conforme à ses engagements politiques , et n'hésite pas à maquiller l'histoire en fonction de ses convictions personnelles . Manque de rigueur diront certains , mais défaut bien commun à de nombreux historiens .
A noter qu'il est aussi l'auteur ( entre autre ) d'un ouvrage sur l'UIMM ( Union des Industries et Métiers de la Métallurgie ) commandé et édité par cet organisme si décrié de part ses méthodes de gestion syndicales .
+ Lire la suite
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CharlesEdouard
  24 janvier 2019
J'ai apprécié lire l'oeuvre de Jacques Marseille (en 2 tomes), la façon dont il a écrit l'histoire de France, si riche, sans être chauvin l'une des plus riches, un peu comme ses paysages et... ses fromages.
Jacques Marseille nous a quitté en 2010 nous laissant un héritage littéraire historique.
Son récit de l'histoire de France est fluide, bien écrit, c'est le premier ouvrage sur toute l'histoire de la France que j'ai lu.
Ensuite, je me suis orienté pour "L'histoire de France pour les nuls" de Jean-Joseph Julaud, je considère qu'il faut lire quelques ouvrages qui racontent l'histoire au complet de A à Z pour ensuite pouvoir approfondir les époques que l'on souhaite (je saisis mieux les époques et contextes).
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exarkun1979
  12 août 2012
Ce livre d'histoire est tellement bien écrit. Il a réussi à me passionner du début à la fin. Étant Québécois, je connaissais peu l'histoire de la France. Ce livre m'a beaucoup appris sur la patrie de mes ancêtres. J'ai bien hâte de lire le deuxième tome.
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L'histoire de Varilux et d'Essilor par Jacques Marseille économiste et historien
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