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EAN : 9782246815754
192 pages
Grasset (06/02/2019)
3.49/5   34 notes
Résumé :
« Imaginez Socrate, Aristote, Nietzsche, Pascal et consorts sur la ligne de départ. Suivez leur préparation pour le Tour de France, la plus prestigieuse épreuve cycliste au monde, à laquelle ils ont été conviés. Partagez leurs idées, leurs interrogations, leurs doutes. Réfléchissez à leurs côtés. Pédalez avec ces drôles de sportifs, ces coureurs philosophes, ces “vélosophes”- comme la presse s'amuse à les appeler. On dit qu'ils seraient dotés d'une potion magique: l... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Fandol
  02 avril 2019
Le pari était osé, la gageure paraissait impossible et pourtant Guillaume Martin, brillant cycliste professionnel en activité, l'a réussi : allier sa passion cycliste avec la philosophie, prouvant ainsi que la tête et les jambes, notre corps humain ne fait qu'un.
On peut avoir déjà bouclé deux Tours de France en belle position et posséder un master en philo, écrire aussi pour le théâtre et jouer les premiers rôles dès que la route s'élève. Guillaume Martin réussit dans l'écriture. Il l'a prouvé aussi en chroniquant son premier Tour de France pour le journal le Monde mais voilà qu'il nous emmène dans la roue des plus brillants philosophes avec Socrate à Vélo, paru chez Grasset et découvert grâce à Babelio.
Tout commence à Olympie, en Grèce où l'annonce du retour aux équipes nationales pour le Tour motive les cyclistes et philosophes grecs, les cyclosophes ou vélosophes, à monter une équipe. Socrate en sera le leader incontesté, Platon se joindra à lui avec le jeune Aristote, plus d'autres que nous découvrirons plus tard.
L'auteur est lancé et pose, dans la première partie, les bases de son métier de cycliste professionnel en s'appuyant sur la philosophie : « C'est un art de vivre, un mode de pensée plus qu'un contenu de pensée. Pourquoi ce mode de pensée serait-il inconciliable avec une vie de cycliste ? » C'est ainsi qu'il sort des sentiers battus, des catégories toutes faites dans lesquelles le jeu médiatique enferme trop vite les gens.
Ces pages sont délicieuses, instructives, pleines d'humour. J'y ai rencontré Nietzsche, Bergson, Marx, Freud, Pascal, Einstein, Kant, Machiavel, Descartes, Sartre… et suivi les séances d'entraînement de l'auteur qui offre aussi une brève mais pertinente histoire du sport.
Lui qui ne trouvait pas d'enseignant pour diriger son master tombe heureusement sur Jean-François Balaudé, Président de l'université de Nanterre, et peut mener à bien son mémoire intitulé : « le sport moderne : une mise en application de la philosophie nietzschéenne ? » Il démontre que le but du sportif de haut niveau n'est pas de se faire plaisir mais de battre ses adversaires, pour s'affirmer.
Après avoir partagé la préparation de l'équipe allemande, commence alors la seconde partie, un véritable feuilleton cycliste, étape par étape, de Düsseldorf aux Champs Élysées, récit varié, étonnant, amusant, plein de rebondissements et de considérations bien senties. Guillaume Martin n'oublie personne dans sa fiction : coureurs, directeurs sportifs, mécaniciens, masseurs, public, caravane publicitaire et journalistes ; une épopée mêlant des philosophes de toutes les époques, leurs idées et les nécessités de la course.
Socrate à vélo va beaucoup plus loin qu'un simple amusement. Cette fable permet à l'auteur d'affirmer, après sa brillante démonstration, qu'il est stupide et tellement négatif pour notre personne humaine de vouloir distinguer corps et esprit.
Merci à Guillaume Martin pour tout cela et bonne chance sur les routes du Tour !

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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hanyrhauz
  27 avril 2019
Le vélo n'est pas mon sport de prédilection, je comprends mieux la petite balle jaune. Pour ce qui est de la philosophie, c'était une matière que j'ai beaucoup aimé, mais je ne lis que peu de livres de philo. Alors pourquoi ce choix de lire Socrate à vélo ? Parce que Guillaume Martin est le régional de l'étape, il vient d'un petit village pas si éloigné de celui où j'ai grandi, parce qu'il a fait sport-études à Flers, une ville que je connais bien.
C'est donc avec curiosité et sans a priori que je me suis lancée dans cette lecture.
Guillaume Martin alterne deux axes : le Tour de France des philosophes, et notamment des Grecs, Socrate, Platon et Aristote et son expérience personnel en tant que coureur et étudiant en philosophie. Il y a une grande fluidité et l'on passe facilement d'un axe à l'autre. Il faut dire que c'est un texte très accessible même pour des non-initiés, et c'est voulu par l'auteur. Ce livre se lit facilement et pour autant il n'est pas simpliste. C'est une belle vulgarisation de l'un et de l'autre thème qui respecte le lecteur.
C'est un ouvrage plein de jeunesse, Guillaume Martin se dévoile sincèrement et réalise quelque chose d'assez nouveau. Aussi parce qu'il a une place iconoclaste dans le monde de la philosophie qu'on lui a parfois reproché, lui disant que le cyclisme ne devait être qu'un loisir. Ce qui aurait bien dommage vu ses derniers résultats (une 21e place au Tour de France 2018, la victoire cette année sur le Tour de Sicile gagné sur l'Etna, clin d'oeil au Socrate du livre ?).
Il y a des touches d'humour, de la légèreté, de l'esprit et du corps. Bref, c'est un livre qui ravira autant les amateurs de la petite reine que les philosophes en herbe !
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Neos
  10 avril 2019
J'ai reçu ce livre grâce à l'opération Masse critique. Je tiens donc à remercier particulièrement le site Babelio qui m'a permis de lire ce livre.
L'auteur est un cycliste professionnel diplômé d'un master en philosophie. C'est donc naturellement qu'il a écrit sur ces deux thèmes fondamentaux. Il essaie de nouer ces deux domaines en imaginant une course, le tour de France, en faisant participer les grands auteurs de philosophie de l'histoire. Ainsi Socrate, Platon, Nietzsche, Descartes, Freud, ou encore Sartre s'affrontent lors du prestigieux tour de France.
Le livre est composé en deux parties. La première met l'accent sur la préparation des coureurs que l'auteur appelle « vélosophes ». Il s'agit donc au début de recruter des vélosophes (ou cyclosophes) pour chaque nation : Grecs, Romain, Allemands etc.
S'en suit une alternance avec des chapitres bien plus personnels de l'auteur. A savoir pourquoi il a écrit ce livre, quel est le rapport entre le corps et l'esprit dans le monde du sport. La part importante de la nutrition dans la vie du sportif. Quelques séances d'entraînement en écoutant les chemins de la philosophie viennent également agrémenter ces brefs chapitres.
Il déconstruit le regard stéréotypé du grand public sur l'athlète, à savoir un corps et/ou une marchandise. Il dit qu'il en joue et s'amuse ainsi sur ces clichés.
La deuxième partie présente le tour sous forme d'étapes-chapitres. Avec ses rebondissements, ses stratégies, ses questionnements ou ses doutes. Il en profite pour mentionner tout ce qui encadre le tour : la récupération, les masseurs, les équipes, le territoire.
Il s'agit là d'un livre plus autobiographique qu'un essai. En effet pas de démonstration ou de thèse à proprement parler. C'est une vision subjective du sport comme philosophie nietzschéenne. On ne réfléchit pas spécialement mais on se laisse plutôt guider dans la pensée. Les auteurs « classiques » sont présentés assez grossièrement sur quelques aspects (ou citations) bien connus d'un public un peu connaisseur. Cela laisse place à des dialogues « clichés » sans réel intérêt.
L'ouvrage pourrait néanmoins plaire au néophytes des disciplines (cyclisme ou philosophie), voulant découvrir les classiques. La lecture est facile, les phrases sont courtes tout comme les chapitres. Je dois bien reconnaître un certain dynamisme même, qui permet au lecteur de s'arrêter n'importe quand sans se perdre.
Un livre rafraîchissant dans l'idée et la forme mais plutôt moyen sur le fond et qui ne m'a pas vraiment convaincu. Peut être le prochain...
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patricelucquiaud
  10 mars 2021
« Est-il dans cette vie une gloire plus grande que de savoir jouer de ses jambes et ses bras ? » Homère.
La philo a le vent en poupe ces temps ci !... Sur le petit écran deux séries la mettent à l'honneur sur FR.2 en 4 épisodes le lundi soir : « Les aventures du Jeune Voltaire » suivi le mercredi soir de « La faute à Rousseau » en 8 épisodes.. et je viens de finir la lecture de la stupéfiante chronique du coureur cycliste Guillaume Martin : « Socrate à vélo »
La tête et les jambes... tiens cela aussi a constitué le titre d'une émission télé il y a des lustres... Socrate à vélo ! du mythe au logis... 😌 on passe aux légendes du Tour, voilà pour dépoussiérer la lointaine histoire et l'idée que l'on se fait des philosophes qui de tous temps ont tenté de lui donner un sens autant qu'à chacune de nos vies... et maintenant, pour mieux comprendre le sens de leurs missions on les met en selles toutes générations confondues...
Bon, on ne peut pas être intello fort en thème et en même temps hyper-musclé des mollets... Les gros bras, les torses puissants, les sportifs de haut niveau, ne peuvent être des gens à l'intelligence brillante, ce sont avant tout des brutes aux réflexions abruptes à la pensée qui dodeline comme leur tête pendant les efforts imposés par leurs disciplines... réciproquement, les intellos boutonneux, les grosses têtes des matheux, des scientifiques, des littéraires, on ne peut s'attendre à ce qu'ils accomplissent des exploits au milieu des dieux du stade…
Ça, voyez-vous, ce sont de vils préjugés découlant de cette façon exécrable, totalement dépourvue d'objectivité, de classer, suivant les apparences, souvent trompeuses, les genres et les types humains...
En réalité, on peut bien être un sportif érudit apte à méditer, apprécier, juger et argumenter avec pertinence et faconde - La rhéto, ce n'est pas que pour les intellos – et, inversement, le vélo ce n'est pas que pour les gogos et les bobos... (dans tous les sens du terme...)
Partant de cela on peut fort bien accepter que des philosophes de grande renommée s'alignent au départ du Tour de France parmi les champions de la petite Reine les plus célèbres. Voici donc un plateau de coureurs cyclistes hors norme qui vont se disputer de façon à la fois pugnace et très réfléchie, les grandes étapes du Tour. Les vélosophes font se bousculer les foules sur leur passage... rien n'est écrit d'avance... tout est possible... la tête vaut bien les jambes, l'intelligence, c'est dans tout le corps et il n'est pas interdit de muscler son cerveau ...
Il y a bien sûr des passages épiques dans cette fiction qui mêle à merveille essais littéraire de haute volée et exploits sportifs de haut niveau. S'y ajoute quelques clins d'oeil humoristiques, allusions aux grands noms du cyclisme, références à des situations propres au déroulements des étapes et autres aléas de la course. Rien n'est omis, y figure tout ce qui rend haletante cette reine des épreuves cycliste : le Tour de France. La singularité tient au fait que les équipes ne sont plus sponsorisés par de grands marques, mais nationales... Ceci expliquant que les Grecs font, dès lors, partie du plateau des meilleures équipes au départ de la Grand Boucle.
Au cours de cette lecture étonnante vous serez émerveillé par les pans de stratégies développés pour tenter de remporter une victoire d'étape ; élaborés entre entraîneurs et chaque membre des équipes où Allemands Français et Grecs s'affrontent pour le titre suprême. Ils se nomment Socrate, Platon, Aristote, Nietsche, Pascal, etc. Tous la tête dans le guidon, ce sont les jambes qui moulinent !... Formidable têtes à têtes entre champions de la réflexion et de concentré d'efforts physiques, on se laisse facilement entraîner sur la route pour, avec eux, se préparer méticuleusement puis pour gagner, après une ascension en apnée, l'une de ces redoutables et vertigineuses étapes de montagne comme cette arrivée à La Planche des Belles Filles. le suspens est au rendez-vous ; le cyclisme y a gagné toutes ses lettres de noblesses grâce à l'effort cérébral qui fusionne avec l'effort musculaire... la course est sublime entre penser et se dépenser...

On peut aimer le vélo et se plonger dans les essais philosophique. Merci Guillaume Martin ! Voilà ce que j'appelle s'aérer l'esprit...
Lien : https://www.mirebalais.net/2..
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sebastienbeauj
  10 avril 2019
Cher Guillaume Martin,
dimanche dernier, sur les pentes de l'Etna, vous remportez la 4ème et dernière étape du Tour de Sicile 2019. Dans un final en patron, vous déposez, un à un, vos compagnons de route, pour finir seul et en danseuse sur les pentes du volcan, qui, pour l'occasion ouvrit un oeil curieux. Il voulut savoir qui venait de dompter ses côtes. Il fut surpris. Surpris de découvrir que vous n'êtes pas un cycliste comme les autres. Surpris d'apprendre que, chez vous, ça phosphore sous le casque, ça philosophe en selle, la tête bien pleine dans le guidon.
Car oui, il faut bien l'admettre, rares sont ceux qui, dans le peloton, ont un mémoire master 2 en philosophie, sus nommé “le sport moderne : une mise en application de la philosophie nietzschéenne ?”. Ça envoie quand même !
L'Etna s'en retourna a son sommeil, tout en pensant, qu'il en avait connu des vainqueurs, ici, mais comme vous, très peu.
Et pour pousser le bouchon de la philosophie dans le peloton, vous sortez un livre : “Socrate à vélo”. Chez Grasset on vous laisse quartier libre et vous en profitez. Vous habillez Platon, Aristote, Marx, Pascal, Nietzsche et bien d'autres de l'esthétique cuissard à bretelles, et vous les envoyez faire…le Tour de France ! Ça ose tout, un “vélosophe”, c'est d'ailleurs à ça qu'on les reconnaît !
Voir ses érudits biens pensants enfourner une bicyclette, peut prêter à rire, mais, bien évidemment, cette drôlerie, cet anachronisme, vient aussi chatouiller nos petits neurones endormis de basses certitudes. Car, dites-vous, le corps pense, l'esprit avance. Il ne nous faut donc plus chercher à savoir qui va remporter la course, mais comment et pourquoi on la remporte ou on la perd. Ne pas rester bouche bée, au bord des routes, à voir passer le peloton, enivré de bières chaudes et de viandes trop cuites. Il nous faut jeter aux lions le “sois bête et pédale”.
Il nous faut donc penser et ne pas subir, notre mois de juillet n'en sera que plus excitant.
Clin d'oeil des Dieux, dimanche vous avez remporté la course à l'endroit même où, dans votre ouvrage, Socrate décide de quitter la scène “philosophiquocycliste” ! Ça vous ne l'aviez sans doute pas imaginé. Comme dirait un certain : “entre possible et impossible, il y a deux lettres et un état d'esprit”
Cette année, encore, vous serez au départ du Tour. Affalé sur mon canapé, je serai attentif à votre parcours et j'espère que, pour une fois, ce n'est pas un maillot ou une photo que les spectateurs vous proposeront en dédicace, mais votre ouvrage : “Socrate à vélo”.
“la vie ne se résume pas à son dossard”
Sébastien Beaujault
“Socrate à vélo”
Guillaume Martin
Grasset
Lien : https://blogs.letemps.ch/seb..
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critiques presse (1)
Liberation   20 août 2019
Le Tour de France est fini, vous en voulez encore ? Guillaume Martin est un brillant coureur de 26 ans - cette année, il a fini 12e de l’épreuve. Il est aussi l’auteur d’un récit étonnant où il imagine Socrate, Nietzsche ou Marx disputer la plus célèbre des courses cyclistes.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
Fandol
Fandol  
Grâce à lui (Einstein), chacun comprend désormais qu'hommes de réflexion et hommes d'action ne doivent pas être opposés les uns aux autres, mais qu'il sont bel et bien complémentaires.
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deuxquatredeux
deuxquatredeux  
Compétiteurs et spectateurs n’appartiennent pourtant pas à des catégories différentes d’être humain. Trop souvent réifié, l’athlète mérite de retrouver un plus honorable statut, celui d’acteur du sport, celui d’artiste du sport.

En route vers le tour, p. 45
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Fandol
Fandol  
Sur le tour, et dans les sport en général, on adore catégoriser, étiqueter, généraliser.
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Fandol
Fandol  
Voilà pourquoi je fais du vélo : parce que le vélo invente des histoires, dont je suis à la fois acteur et spectateur, et que d'autres regardent comme l'on peut regarder une série télévisée. Puisque tout n'est qu'illusion, autant assumer la fiction. Le cyclisme me semble aujourd'hui l'activité la plus adéquate pour cela.
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patricelucquiaud
patricelucquiaud  
Doit-on toujours être dans la réflexion ? Comme si le corps ne pouvait se suffire à lui même. Comme si l'esprit, toujours supérieur, s'ennuyait de ne pouvoir penser pendant que le corps se dépense...

… Ce que je ressens sur le vélo... ce serait une sorte d'extase du coureur cycliste, survenant de manière imprévue, qui me transporte hors de moi-même – ou plutôt hors de mon esprit. L'extase du sportif d'endurance est un recours au corps et au présent. Nietzsche disait que c'est l'expérience dionysiaque de l’Éternel Retour, ce grand acquiescement à la vie qui impose de vouloir que tous les événements de l'existence ,peines et souffrances comprises, reviennent un nombre infini de fois. Je dirais à tout le moins que c'est la preuve que le corps n'a pas besoin de l'esprit pour avancer.
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Videos de Guillaume Martin (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Guillaume Martin
Pour le cycliste professionnel Guillaume Martin, la société peut être vue comme un peloton où dans l'idéal, les coureurs devraient collaborer ensemble pour atteindre un même but.
#société #cyclisme #franceculture _____________ Écoutez l'intégralité de l'émission ici : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-grande-table-idees/guillaume-martin-8082404
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