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EAN : 9782505061212
1088 pages
Éditeur : Kana (06/12/2013)
4/5   40 notes
Résumé :
l y a une vingtaine d'années déjà- un certain dessin animé japonais débarquait sur les écrans de télévision de France et de Navarre pour surfer sur le succès du mythique "Goldorak" et de l'espiègle "Candy". Un bandeau sur l'oeil, une cape noire, un fidèle équipage, juste et incorruptible, "Albator" entamait sa carrière francophone et allait marquer la mémoire de millions d'enfants. Bien des années plus tard, le manga dont a été tiré le dessin animé sort enfin en ver... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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Yanoune
  22 février 2021
Capitaine Albator, le pirate de l'espace... Ou le bouquin où t'as ♫ le voilà... Albator ! le capitaine Corsaire ! Il revient... Albator ! Pour les enfants de la terre. ♫ avec bruits de pistolets lasers, qui rugit au fond de ton crâne..
— Tain ça laisse des traces...
— Je ne te le fais pas dire... C'était quand même y a plus de trente ans...
— On a les madeleines qu'on peut tu sais... c'est pas grave.
Est ce que ça vaut le coup que je fasse un coup de pitch ?
— Pense à la nouvelle génération....
— Mouais..
Donc Pitch :
2977, les hommes ont conquis la galaxie et essaimé un peu partout... Sur terre, c'est la merdasse, la terre est gouvernée par un gars incompétent crétin, faiblard et veule... Seulement soudain, un groupe de guerrières de l'espace ( ah ces bonnes femmes je te jure !) Les Sylvidres surgissent, et veulent bien sûr envahir la planète bleue... Et tout le monde s'en fout !
Tout le monde ?
Non !
Albator va s'opposer à ces foutue guerrières ! Non mais ho ! Ça va bien !
Alors bon... Pour prévenir deux trois trucs :
C'était un cadeau sapin pour mon chéri ( qui date grave !) et je dois dire qu'il m'a fallut un sacré bout de temps pour me le tortorer jusqu'au bout...
Un des problème avec ces intégrales ( ça m'avait fait le même coup avec Lady Snowblood ).
Déjà parce que le bouquin est gros et lourd, et donc pas super pratique pour lire dans lit.. ça fait mal aux bras, au ventre et aussi faut avoir des yeux de faucon pour le lire (vachte c'est écrit petit !)
C'est pas une histoire terminée... en gros t'arrive au bout (de ce gros truc) et paf... pas de fin. Bon.
Ensuite faut dire ce qu'y est.... c'est daté... tant au niveau du dessin, que d'un peu tout... y a un petit côté désuet et nostalgie... Enfin je trouve.
Pour le vaisseau d'Albator, l'Arcadia, là Matsumoto s'éclate, et ça se sent, il nous envoie de sacrées planches, cases etoussah ! Aussi bien en extérieur qu'en intérieur. Matsumoto kiffe les vaisseaux spatiaux, épicétout !
La belette est belle, ok la pommette balafrée avec plissement d'oeil d'Albator on l'a bien.. Diantre le nombre de case oeil balafre... j'ai un peu halluciné !
Oui beaucoup de case gros plan... très gros plan, vas-y fait péter la pupille... Des anachronismes rigolos (que feraient les japonais sans leur boite de ramen instantanés ? Ou leur kotatsu ? Hein je vous le demande ^^)
Si je voulais pinailler y a quand même des gros problèmes de proportion au niveau des personnages, mazette ils ont parfois des grosses têtes, ou alors ils ont pris le melon ! ^^
Bon les persos secondaires humoristiques (équipage) ne peuvent être que « moches ».
Après bon, ça date d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, et sur beaucoup de choses y a eu une évolution (scénario, dessin, place des femmes, importance des rôles secondaires, et d'autres trucs...)
Mais il serait bon que la jeune génération se penche sur Albator pour les idées qu'il véhicule, pour ses valeurs ça serait bien... Parce que notre Albator bin, dans le genre écolo, anti capitaliste (et bien d'autre choses) il se pose bien là... Faut dire sur terre il est entouré de débiles ! Et de tout ce qu'il déteste, et qui va contre ses valeurs ... Ne serait-ce pas un ti brûlot l'Albator ?
Nan j'ai été élevé avec de bons messages ! ^^
♫ le voilà Albator ! ♫
C'est une pierre angulaire dans l'imaginaire de beaucoup... il est important, il a marqué...
C'est à découvrir, redécouvrir (pour ceux qui n'auraient vu que l'animé, qui lui a une fin) et objectivement c'était pas désagréable du tout. Ça se laisse lire... Même si ça m'a pris une éternité, c'était pas tant le contenu, mais plutôt le contenant...
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Vance
  09 avril 2014
C'est assez étrange à lire car, comme l'équipe de Kana l'explique fort bien dans la présentation, les lecteurs passent leur temps à se remémorer les séries animées (qui étaient d'excellente qualité) lorsqu'ils lisent les aventures du Capitaine Albator. Or on constate que, si l'ensemble était fidèle au manga, certains ajustement avaient été effectués déjà à l'origine, comme le statut des Terriens par exemple, ou l'attitude générale des corsaires, présentés ici comme d'incorrigibles pochtrons, passant leur temps à boire, dormir ou jouer - mais complètement efficaces au moment des combats.
Le manga prend son temps et nous présente une Terre peuplée de Terriens veules, ignorants et incapables de la moindre initiative : des proies faciles pour les terrifiantes Sylvidres et leur armada infinie. Celles-ci sont tout aussi fascinantes que dans la série et dissimulent le secret des origines et la véritable raison de leur désir de conquête. Les fonds sont très travaillés, on sent une vraie passion pour les visuels d'ingénierie (cadrans, manettes et tous les accessoires d'un vaisseau futuriste). du coup les personnages sont peu travaillés, à part Albator et ses poses iconiques. Les petites cases multiplient les gros plans sur des visages peu détaillés et les scènes de combat manquent de dynamisme et de lisibilité. Mais l'histoire est intéressante et les révélations font avancer l'intrigue jusqu'à la confrontation finale (qu'on ne verra jamais car l'intégrale s'arrête au chapitre 5), en levant petit à petit le voile sur de nombreux mystères (le concepteur du vaisseau, l'origine des Sylvidres, leur avancée technologique). C'est écrit tout en accélération, avec un 1er chapitre un peu poussif et les suivants qui sont plus rythmés, malgré quelques rappels parfois théâtraux et pompeux qui trahissent l'âge du texte.
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Pois0n
  28 avril 2019
[critique initialement rédigée par mes soins pour Manga Sanctuary (voir lien)]
Si l'adaptation animée d'Albator a bercé la jeunesse des quarante et cinquantenaires d'aujourd'hui, il aura fallu attendre 2002, soit plus de vingt ans après la sortie du manga, pour que celui-ci arrive finalement en France. Onze ans plus tard, Kana réunissait les cinq tomes de la série dans cette grosse intégrale de plus de 1000 pages... A l'heure où j'écris ces lignes, Albator fête donc ses quarante ans.
Et force est d'avouer que le bougre n'a pas très bien vieilli...
Avant de se lancer dans l'acquisition de cette lourde brique, mieux vaut savoir que malgré l'appellation « intégrale » sur la couverture, Albator demeure une oeuvre inachevée. Et contrairement à d'autres mangas, on ne peut pas même compter sur une conclusion bricolée à l'arrache ni même « ouverte » : l'histoire s'arrête purement et simplement en plein milieu, d'un seul coup. Ceci dit, vu l'âge de l'oeuvre, on peut logiquement supposer que les acheteurs potentiels sont au courant, aussi cette critique ne tiendra-t-elle pas compte de ce « défaut ».
D'autant que des défauts, ce n'est pas ce qui manque dans Albator...
Visuellement tout d'abord, c'est évidemment très daté et, pour dire les choses comme elles sont, franchement moche, surtout au niveau des personnages. le trait a beau s'affiner sur la fin, il n'en demeure pas moins très simple voire simpliste, avec un design dont le degré de détail varie en fonction de l'importance de chacun. Ce qui n'empêche pas les visages d'être approximatifs et dénués de la moindre émotion. Mais bon, on finit par s'y faire.
En revanche, à côté de ça, Leiji Matsumoto nous offre des planches vraiment sublimes mettant en scène l'Arcadia, avec à l'occasion des décors grandioses. le vaisseau se retrouve régulièrement mis en valeur sous tous les angles possibles et fourmille de détails.
Bref, on ne lira clairement pas Albator pour ses graphismes.
Le scénario alors ? Pendant plus de mille pages, Albator et ses compagnons parcourent l'espace en long, en large et en travers à la poursuite de l'armada sylvidre qui menace la Terre, tout en découvrant peu à peu qui sont réellement ces mystérieuses ennemies. Ennemies qui ont une tendance fort pratique à venir d'elles-mêmes à la rencontre de l'Arcadia, notamment à chaque fois que les protagonistes achèvent une discussion plus ou moins importante ou se retrouvent sans rien à faire. D'un bout à l'autre, c'est totalement cousu de fil blanc, aucune transition n'est naturelle, qu'il s'agisse des rebondissements comme des révélations. A peine une alerte est-elle terminée que paf ! en voilà déjà une autre, avec comme par hasard un personnage, ennemi ou allié, pour faire des révélations avant de disparaître... Toujours au rayon des facilités, les allusions ultra-répétées au « pseudo-mystère » qui entoure l'Arcadia, que tout le monde aura percé à jour dès le début, mais qui revient régulièrement sur le tapis au cas où le lectorat serait un peu neuneu.
Bon. Si ce n'est pas l'histoire, ce sont les personnages alors ? Eh bah non, même pas. Leur profondeur varie entre celle de la flaque d'eau et de la coquille vide, avec d'un côté Albator et son passé tourmenté (le beau gosse emo *before it was cool*), de l'autre les sidekicks humoristiques qui ne servent à rien ou presque (Yattaran n'apparaissant presque que pour dire qu'il est occupé sur ses maquettes, la docteur, la cusinière...). En parlant des femmes, elles sont d'un bout à l'autre reléguées soit au statut de plantes vertes (*private joke inside*), où on leur rappelle que leur rôle est de tenir la maison, soit d'ennemies. Mais la palme revient à Tadashi, ne possédant même pas de véritable poste au sein de l'équipage, qui n'est là que pour que le lecteur découvre l'Arcadia et vive l'histoire à travers ses yeux...
Bref, tout ça, ça fait quand même beaucoup.
Cependant, il faut tout de même reconnaître que l'odyssée des pirates de l'espace possède un charme certain, un petit côté « Indiana Jones » avec cette quête de réponses qui nous emmène d'un bout à l'autre de l'univers, avec en toile de fond un enrobage philosophique assez présent sur la nature humaine, la liberté, l'inter-dépendance entre les espèces... c'est très bien intégré et jamais lourd. Alors oui, la narration est maladroite, les personnages superficiels et les péripéties mal amenées, cependant, il est un truc qui fonctionne du tonnerre : le dépaysement. On laisse le cerveau sur la table de chevet et l'on se laisse embarquer aux côtés de ces joyeux drilles qui, lorsqu'ils ne se battent pas, passent leur temps à roupiller, bouffer et picoler à leur guise.
Enfin, malgré ses défauts, Albator reste une oeuvre qui a marqué l'histoire aussi bien du manga que de la SF et qui, pour ça, mérite toujours d'être découverte.
Lien : https://www.sanctuary.fr/avi..
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yannquignon
  20 novembre 2016
En japonais, "Sensei" signifie « celui qui était là avant moi, qui est garant du savoir et de l'expérience d'une technique ou d'un savoir-faire », en résumé un maître ou un professeur. C'est également le nom de cette très belle collection chez Kana qui accueille désormais l'anthologie d'un maître mangaka et une des oeuvres les plus célèbres du manga en France : Capitaine Albator de Leiji Matsumoto !
Albator, c'est 1082 pages de pur bonheur graphique : un dessin dépouillé, un trait sobre, un noir et blanc maîtrisé, des pleines pages d'immensite intersidéral au service d'une histoire simple. Les humains de la planète Terre ne voit pas venir un danger imminent : l'invasion de la planète Terre par les sylphides, des femmes plantes qui se confondent à la population et au paysage. A bord de l'Atlantis, Tadashi, Kei, Mimé et Albator traquent ces ennemies au quatre coins de la galaxie, donnant vie à des scènes de combat restées dans les mémoires (surtout télévisuelles). Pourtant - le lecteur le découvrira à la lecture - Albator est une oeuvre inachevée qui laisse un goût de trop peu.
Matsumoto n'est pas l'homme d'une seule histoire, loin de là ! Albator n'est même pas son chef d'oeuvre : au Japon, Galaxy express 999 est une série culte à côté de Capitaine Albator. En France, cependant, c'est la série animée inspiré par le manga qui a porté aux nues Albator. La découverte de cette anthologie est à déguster comme une madeleine de Proust.
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julienurmelli
  13 octobre 2021
mais quel dommage que la saga ne soit pas finie. ces 5 et uniques volumes pose les bases d'Albator, mais on sent bien qu'il manque une suite, quid de Toshiro? quid du combat final avec les sylvidres? s'en est presque rageant.
j'aurai pensé que les planches de combat spaciaux aurait pu être plus intéressantes au même titre que les magnifique double page de l'Arcadia. du côté du dessin on alterne entre petites vignette sur lesquelles les personnages sont dessinés à la va vite et d'autre beaucoup mieux travaillée.
on retrouve un peu l'histoire d'Albator 78… Albator affronte les sylvidres grâce à un équipage qui passe sont temps à boire, a jouer sans quand le danger devient trop grand. Toshiro est mort, on évoque Emeralda, l'équipage se repose dans une base astéroïde...les scénaristes on du avoir du boulot pour écrire les épisodes a partir de ce manga.
mais retrouver le corsaire de l'espace est aussi une madeleine de Proust d'où ma note de 4
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
julienurmellijulienurmelli   13 octobre 2021
j'erre parmi les étoiles les gens m'appellent le capitaine Albator...une voix le susurre "parcours cette mer sans lendemain, et vis en homme libre" et elle me chante : "vis sous ta bannière, celle de la liberté !"
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AlfaricAlfaric   04 août 2014
An de grâce 2977... "Lorsque toutes les mers du globe eurent disparu, les hommes pensèrent que la fin du monde était arrivée. Ils s'apitoyèrent sur leur sort, sans même songer à l'espace infini qui s'étendait au-dessus de leurs têtes... Seule une poignée d'hommes, croyant en l'avenir radieux du genre humain, eurent le courage d'aller explorer la "mer du dessus". Alors, les autres ricanèrent en disant : "ce ne sont que des fous qui courent après un rêve irréalisable." Et nous avons été considérés comme des hors-la-loi..."
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Pois0nPois0n   25 avril 2019
– Je croyais avoir affaire à un équipage de paresseux, mais... je les ai vus en action, et... j'ai compris la valeur exceptionnelle de l'Arcadia...
– J'en suis ravi. Nous sommes des pirates, je ne le nie pas, mais... ce vaisseau est notre maison, autant que notre forteresse. Et lorsqu'on est chez soi, on somnole, on dort, on boit, on fait la fête. C'est naturel, n'est-ce pas ? On ne peut pas rester au garde-à-vous en permanence.
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VanceVance   09 avril 2014
On dit que l’alcool est encore plus savoureux lorsqu’il est partagé avec un puissant ennemi.
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CrokmouCrokmou   07 avril 2015
- Tiens... Qu'est-ce que c'est ?
- [...]
- Réponse n°1 : un livre
Réponse n°2 : un objet de divertissement destiné à assouvir ses fantasmes et à procurer un bien-être psychologique.
Commenter  J’apprécie          10

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Vidéo de Leiji Matsumoto
A l'occasion de la sortie du troisième et dernier tome de "Capitaine Albator : Mémoires de l'Arcadia", retrouvez une interview exclusive de Comic Art Factory ! Cette exposition / vente virtuelle est disponible du 6 novembre au 12 décembre 2020 ! Le site : www.comicartfactory.com/ #manga #anime #albator - - -
Avec "Mémoires de l'Arcadia", Jérôme Alquié signe une trilogie en phase avec l'univers de Leiji Matsumoto, tout en proposant une aventure inédite.
Dans cette aventure inédite du Capitaine Albator, une équipe de scientifique a découvert un mausolée de Sylvidres et des informations où il est fait mention de manipulations génétiques et d'un pouvoir destructeur terrifiant. Pouvoir capable de rendre les Sylvidres immortelles ou au contraire de provoquer leur destruction.
La vague de froid extraordinaire qui frappe la planète bleue pourrait bien être liée à l'une de ces Sylvidres mutantes.
Le Capitaine Albator et son équipage parviendront-ils à élucider ce mystère et sauver la Terre de ce nouveau péril ?!
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