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ISBN : 2265118508
Éditeur : Fleuve Editions (09/05/2019)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 38 notes)
Résumé :
Jeanne a été placée en maison de retraite par ses enfants. Et le pire, c'est que chacun se renvoie la balle pour déterminer qui a été à l'initiative de cette mascarade.
Elle a beau avoir 81 ans, une ribambelle de petits-enfants et des tonnes de carnets noircis au fil du temps, preuves de son (très) long passage sur Terre, elle n'a pas dit son dernier mot. Son plan : simuler la démence et les rendre tous dingues.
Sauf que, ce lieu dans lequel elle ne vo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
Elodieuniverse
  01 juillet 2019
Jeanne est un personnage espiègle et qui au fil des pages va se révéler. Elle vient d'une famille bourgeoise et, toute sa vie, elle s'est occupée de toute la famille, de son mari, de ses enfants, de ses petits enfants... et voilà le remerciement? Une maison de retraite? Elle se retrouve dans cette résidence, sans portable avec ses enfants qui veillent sur elle comme si elle avait à nouveau 10 ans. Colère, vengeance seront ses premiers sentiments. Puis, elle va rencontrer la bande de la résidence. Léon, Lucienne, Paddy, Loulou et Joseph vont devenir bien plus que des amis. Confessions, soirées, virées et apéros...à leur contact, Jeanne va se rendre compte qu'elle a mené une vie un peu trop lisse, sans risque. Amour, famille, amitié. C'est décidé pour Jeanne, il est temps de profiter de la vie, du temps qu'il lui reste et surtout de faire la paix avec son passé. Cette histoire est drôle et pétillante. Les dialogues sont souvent "cash" et sans langue de bois. On rit oui, beaucoup, mais c'est aussi une histoire pleine d'émotions. (...)
Ma page Facebook Au chapitre d'Elodie
Lien : http://auchapitre.canalblog...
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SZRAMOWO
  17 mai 2019
«Je garderai le reste pour moi. Comme tout ce qui est unique et magnifique, on ne peut jamais en retranscrire la magie sans en perdre un peu entre les lignes. Les mots ne peuvent pas être toujours à la hauteur.»
Ainsi s'exprime Jeanne, après sa «sieste coquine» avec Paddy, un Anglais de Manchester qui réside dans la même maison de retraite de Lyon où l'ont «placée» ses enfants.
L'héroïne des Sales Gosses, 82 ans bientôt, a vécu sa vie pour André son mari, psychiatre, qui la trouvait futile et ses cinq enfants devenus grands, qui la considèrent maintenant comme une incapable au sens juridique et psychologique.
C'est un sujet sensible et délicat qu'a choisi de traiter, Charlye Ménétrier McGrath
celui de ce qu'il faut bien convenir d'appeler la vieillesse et la retraite ce mot français horrible dont le sens illustre tout à fait la place des «aînés» en France, bien loin des jubilados espagnols, des pensionnés allemands, ou des émérites polonais.
Jour après jour, heure après heure, nous lisons le journal de Jeanne où elle rapporte ses sentiments face à ce qu'elle vit et évoque des souvenirs du passé en contrepoint.
Le récit se déroule du samedi 4 janvier au dimanche 6 avril.
Dans les premiers jours de son arrivée à la résidence retraite, Jeanne se révolte pour faire payer à ses enfants leur décision. Il faut dire qu'ils n'y sont pas allés de main morte. Elle n'a plus accès à ses comptes bancaires, ses affaires se retrouvent dans des cartons sont entassés dans le garage de sa fille, et tout est à l'avenant. Elle n'a même plus son répertoire tléphonique.
Cette première partie du récit illustre très bien, avec réalisme et humour, les relations parents âgés/enfants adultes, petits enfants.
Jeanne décide de surjouer le rôle dans lequel ses enfants veulent la cantonner.
«Depuis je me délecte et je jure comme un charretier. Ces crétins ne devraient pas tarder à ajouter le syndrome de Gilles de la Tourette à mon dossier.
Finalement mon seul regret est d'être restée polie si longtemps.»
«Quel cauchemar ce Noël en famille. J'ai bien cru que je n'y survivrais pas.»
Jeanne ne supporte pas l'auto-satisfaction de sa belle-fille Marjonaine et pense « Combien d'assiettes ai-je remplies, mis, ces soic-xantes dernières années, sans réclamer de laurier ? le résultat m'a fait rourner la tête (...) j'ai lâché :
cent-quatre-vingt-dix-sept mille cent.»
Ambiance !
Le style est drôle, parfois outrancier mais pas trop. Réaliste avec juste ce qu'il faut d'exagération.
J'ai trouvé la suite du récit moins percutante. Plus convenue. Trop pleine de bons sentiments.
Jeanne s'ouvre sur les autres résidents de son âge et admet que sa vie peut prendre un nouveau départ à condition qu'elle accepte sa condition.
Elle est adoptée par «la Bande», Léon, Lucienne, Jo, Paddy, Loulou vivent à cent à l'heure, capables d'écluser deux litres de rhum arrangé en une soirée, et de festoyer presque toutes les nuits jusqu'à plus d'heure. C'est une découverte pour Jeanne, et pour ses enfants aussi, qui lui reproche pratiquemment d'être une mère indigne.
La relation sentimentale avec Paddy est pour eux la goutte qui fait déborder le vase.
«Manchester ! Non mais, n'importe quoi ! Et on peut savoir ce que tu vas faire en Angleterre ? Non, attends, laisse-moi deviner, une escapade romantique avec Paty ? a demandé Auguste d'un air faussement outré.»
Installée dans sa nouvelle vie, Jeanne analyse par comparaison ce qu'avait été sa vie avec son mari André. « (...) toute ma vie ressemblait à ces gateaux au glaçage miroir. (...)» dit-elle, beaucoup d'effet mais une déception lorsqu'on en mange une bouchée.
Le récit prend un tour totalement nouveau, on découvre que Jeanne était entourée « d'un ramassis de crevures » comme elle s'est maintenant autorisée à s'exprimer.
La bande pratique une dynamique de groupe permanente avec l'institution du «vendredi des regrets» séance au cours de laquelle chacun doit rapporter ce qui a raté dans sa vie passée.
Jeanne et Paddy, avant de décider de vivre ensemble, doivent régler ces événements de leur vie passée qui pèsent encore dans leur coeur.
Le roman se perd un peu dans la description des regrets de chacun des membres, même si la façon dont la bande et Jeanne en particulier décide de donner une seconde chance à Loulou lui permettant de revenir sur son regret (je ne le dévoile pas volontairement) sert de trame principale au récit.
La fin du roman part en vrille avec un flot d'événements plus miraculeux les uns que les autres comme notamment le passage de la bande à Vivement Dimanche de Michel Drucker...
L'épilogue donne une explication au côté fragmenté du roman et à l'impression de juxtaposition de plusieurs histoires dont le lien n'est pas toujours évident.
En effet, le roman, précise l'éditeur, est inspiré de la nouvelle de l'auteur qui a été primée par e-crire au féminin en 2016, nouvelle qui correspond à la première partie du roman traitant de la réaction de Jeanne à la décision de ses enfants.
En conclusion, le roman aurait gagné à être plus court, la lecture n'en est pas désagréable, mais j'ai ressenti une impression de «too much» face à certains événements rapportés ou vécus par Jeanne et aux sentiments qu'elle éprouve en comparant sa nouvelle vie à son ancienne.
Lien : https://camalonga.wordpress...
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Melieetleslivres
  28 mai 2019

Je recopie la 4e de couverture (le dos du livre) ici :
"Jeanne a été placée en maison de retraite par ses enfants. Et le pire, c'est que chacun se renvoie la balle pour déterminer qui a été à l'initiative de cette mascarade.
Elle a beau avoir 81 ans, une ribambelle de petits-enfants et des tonnes de carnets noircis au fil du temps, preuves de son (très) long passage sur Terre, elle n'a pas dit son dernier mot. Son plan : simuler la démence et les rendre tous dingues.
Sauf que, ce lieu dans lequel elle ne voyait qu'hostilité va lui révéler bien des surprises...
En prenant part, d'abord sur la pointe des pieds, puis avec une ardeur qu'on ne lui connaissait pas, aux rendez-vous mensuels d'une clique de pensionnaires plus agités qu'une colonie de vacances, Jeanne va réveiller des pans de sa personnalité qu'elle pensait à jamais enfouis : la curiosité, l'espoir... et surtout : l'audace. Qu'on se le dise : au " jeu des regrets " de l'avant-dernier vendredi du mois, rien n'est jamais perdu."

J'ai lu ce livre sans a-prioris, il est décrit comme "feel good book" (livre qui fait se sentir bien), je me disais que peut-être, ça pouvait être un bon livre pour l'été. le style est un peu artificiel, c'est mon ressenti, mais la première partie, dans laquelle Jeanne, 80 ans, fait semblant de perdre la boule, c'est assez amusant.
Mais. Mais cette femme, décrite comme mère et grand-mère accomplie, qui n'a pas d'amis parce qu'elle a consacré sa vie à feu son mari, puis à sa famille, devient par l'opération du Saint Esprit une femme adulée par un petit groupe d'octogénaires de la maison de retraite où elle a été placée. Cette invraisemblance n'est que la première de tout le livre. Elle en parle, deux jours après avoir fait leur connaissance, comme "ma bande". Ou "Ce cher Loulou". Ce Loulou qui rêvait de chanter dans les années 60, qui est appelé par l'Olympia pour remplacer la première partie d'un concert de rap. Donc là, il chante, et devient un phénomène pour la région, puis la France, et cette "petite bande" est même invitée chez Michel Drucker, dans "Vivement Dimanche".
Il y a tellement d'incohérences dans le récit que j'ai fini par ne plus les noter. Il y a des histoires de famille, des histoires de secrets, de vagues amourettes pour dire qu'à cet âge on peut encore aimer (ça doit être ça, le "feel good"). Une chose qui m'a agacée au plus haut point, c'est l'appellation du directeur de la Maison de Retraite. À longueur de temps "il faut demander à Monsieur Boris", "Monsieur Boris a été mis au courant que.."..... Mais ! Même pas Mr, MONSIEUR BORIS en toutes lettres. Si ça ne vous fait pas penser à un nom de proxénète lié à la mafia albanaise, je veux bien être pendue.
Cette petite bande de trois hommes et deux femmes se met à sortir, aller dans les plus grands restaurants, les meilleurs salons de thé, se fait des soirées à la maison de retraite dans la chambre de Jeanne, et ils boivent tous comme des trous. Ils font des voyages, sur les traces de leur passé, et d'un coup semblent avoir plus d'énergie que leurs enfants de 60 ans. Je trouve aussi que les personnages secondaires sont à peine ébauchés, les décors également, on a grand mal à situer les évènements.
En fait, l'auteur a été primée par e-crire de AuFéminin, pour une nouvelle, qui était juste le départ de ce livre. Elle l'a reprise et développée, mais c'est trop artificiel, incongru, ds incohérences, le langage également est ampoulé lorsque Jeanne ou l'un de ses amis parlent, et d'un coup on lit : "Quelle bande de cons" ou "Espèces de crevards".... c'est quite shocking.
Voilà, vous avez mon avis, c'est une histoire assez humoristique et pleine de tendresse pour ceux qui arrivent à passer au-dessus du style et des incohérences. Par contre, pour moi, je trouve ça.... (nul).


Les sales gosses - Charlye Ménétrier McGrath editions Fleuve, mai 2019, 262 pages, 17,90€
Lien : https://melieetleslivres.wor..
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Ladoryquilit
  09 septembre 2019
À 81 ans, Jeanne vient d'être placée en maison de retraite par ses enfants. Chacun se renvoie la balle quant à cette décision, mais pour Jeanne, c'est une véritable trahison. Pour se venger, elle a décidé de simuler la démence et de tous les rendre dingues. Bien que tout cela va grandement l'amuser, elle va aussi finalement faire la connaissance d'un groupe de pensionnaires qui va rapidement bousculer son quotidien.
Les sales gosses de Charlye Menetrier McGrath est un roman que j'avais remarqué lors de sa parution et que j'ai finalement pu me procurer à la bibliothèque. Et bien grand bien m'a pris de m'attarder sur ce titre !
Quel sacré roman ! Voilà ce que je peux tout de suite vous dire. En se plongeant dans Les sales gosses on est vraiment loin d'imaginer ce que celui-ci renferme.
Jeanne est un sacré personnage ! Aucune mamie ne lui ressemble. Dès les premières pages, elle nous fait littéralement exploser de rire, il faut dire que son petit jeu de simuler la démence est particulièrement réjouissant et mener d'une main de maître. Mais Jeanne est aussi un personnage terriblement attachant. Comment ne pas sourire en découvrant ses pensées, comment ne pas vouloir l'accompagner un peu plus longuement dans son histoire ?
Au fil des pages, après les douces folies que nous dégustons, on découvre aussi un autre aspect de l'histoire qui se déroule au fil des chapitres. La rencontre de Jeanne avec ce sacré petit groupe de pensionnaires, va aussi être l'occasion de la connaître un peu plus, d'en apprendre davantage sur sa vie et finalement c'est aussi avec une certaine émotion que nous lisons Les sales gosses.
Ce titre est vraiment une magnifique découverte, alors certes il m'a beaucoup fait rire, mais pas que. L'histoire de Jeanne, c'est aussi montrer qu'il n'est jamais trop tard pour vivre, pour se faire des amis, pour faire ce qu'on n'a pas pu réaliser avant, et même pour rattraper le temps perdu. Parce que oui, à 81 ans, bon nombre de choses sont encore possibles.
Charlye Menetrier McGrath offre ici un très bon roman. Pleine de bons sentiments, son écriture est vive, lumineuse, teintée de beaucoup d'humour. Les sales gosses cache une très belle histoire qui réussit aussi bien à nous amuser qu'à nous toucher, et on déguste finalement ce roman avec énormément de plaisir.
Bref, vous l'avez compris, mais j'ai vraiment adoré ce titre de Charlye Menetrier McGrath. C'est une vraie petite bulle de bonheur, qui m'a offert un de mes plus gros fous rires de lecture et la rencontre avec Jeanne à vraiment été belle. J'ai même refermé ce livre avec regret, alors n'hésitez vraiment pas à découvrir Les sales gosses, un roman aussi loufoque que touchant.
Les sales gosses de Charlye Menetrier McGrath est disponible aux Éditions Fleuve.
Lien : https://ladoryquilit.blogspo..
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MAPATOU
  30 juin 2019
» Les sales gosses « ne sont pas toujours ceux que l'on croit !
Jeanne va dans quelques mois fêter ses 82 ans. Mais Jeanne ne va pas bien : elle bout de colère contre ses 5 enfants qui ont décidé de la placer en maison de retraite, jugeant 6 ans après la mort de leur père qu'elle ne peut plus vivre seule dans son grand appartement de la Croix-Rousse.
Certes, l'établissement n'a rien d'un EHPAD, elle dispose d'un petit appartement avec kitchenette et peut être indépendante. Sauf qu'elle s'ennuie au milieu de tous ces petits vieux. Elle a alors l'idée de se venger de ses enfants en leur faisant croire qu'elle a soudainement perdu la tête et adopte un comportement loufoque en public.
Si Jeanne réussit à berner pour un temps ses enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants, elle est démasquée par le groupe de joyeux drilles de la maison de retraite. Une grande amitié va alors unir Jeanne à Léon, Lucienne, Loulou, Jo et Paddy….voire un peu plus pour ce dernier !
Sous un air de comédie, Charlye Ménétrier McGrath nous rend ses personnages fort sympathiques. On se prend au jeu de ces adolescents à rebours : » En ce moment, j'imagine souvent qu'avec la bande nous remontons le fil de la vie à contresens. C'est vrai, non ? Notre amitié nous rajeunit follement. Et si ces semaines de légèreté, de rigolade et d'insouciance avec la bande n'étaient que l'adolescence de notre descente aux enfers ? Si l'on remonte encore le fil, alors on redevient des bébés, des êtres dépendants qui bavent et se pissent dessus. Des vieux, quoi ! Des vrais ! »
D'un abord léger, ce roman soulève toutefois, même si cela reste de façon superficielle, l'approche de la vieillesse, de la façon dont la personne âgée la vit et comment son entourage la perçoit. Est-on condamné à attendre la mort ou bien profiter de chaque instant que la vie nous accorde encore ?
Doit-on partir avec ses regrets ou bien les exprimer à haute voix et faire face à ce qui nous avait peut-être empêché de réaliser un rêve ?
J'ai beaucoup aimé le côté positif de ce roman qui se lit très vite car on est emporté par le tourbillon de vie et de joie généré par ses personnages.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
NadaelNadael   13 août 2019
« Je m’appelle Jeanne Legaud, j’ai quatre-vingt-un ans, cinq enfants, dix petits-enfants et treize arrière-petits-enfants. J’ai consacré ma vie à ma famille et j’étais persuadée, jusqu’à peu, d’avoir été une bonne mère. Depuis que je suis ici, j’émets certains doutes. Si j’avais bien fait mon travail de maman, ces sales gosses ne m’auraient pas jetée ici. Il y en aurait eu au moins un pour s’opposer à cette hérésie familiale, non? »
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ElodieuniverseElodieuniverse   25 juin 2019
Les apparences sont toujours trompeuses. Ce jeu des regrets est décidément plein de surprises et se révèle terriblement grisant.
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NadaelNadael   13 août 2019
« Incroyable comme cet hiver est passé vite. Je n’ai pas vu les semaines défiler. et ce n’est pas qu’une impression. J’ai une échelle de comparaison imparable pour savoir si ma vie est plus ou moins animée, il s’agit du nombre de carnets que je noircis. J’ai une moyenne de deux carnets par année. Rien que pour cet hiver, j’ai déjà presque terminé un cahier entier. Quelle drôle de vie je mène! »
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NathLNNathLN   18 août 2019
Nous pourrions mourir demain, et alors, à quoi bon laisser les heures s'écouler ?
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on n'a pas la vie devant nous, n'est-ce pas?
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NadaelNadael   13 août 2019
« Je réalise seulement aujourd’hui qu’il n’y avait pas que mon couple : toute ma vie ressemblait à ces gâteaux au glaçage miroir. »
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