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EAN : 9782021135695
272 pages
Éditeur : Seuil (09/01/2014)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 88 notes)
Résumé :
Il s’en passe de belles, à Belfast, cet hiver-là…

Deux mains gauches sont découvertes dans les entrailles d’un sanglier abattu à la chasse. Vingt ans plus tôt, c’étaient des chiens sauvages échappés du zoo qui déchiquetaient les corps…

Et il ne fait pas bon s’attarder dans les bars : une femme mystérieuse — pute ou pas pute ? — attire plusieurs hommes de la ville dans ses filets , puis s’offre à leurs dépens des séances de torture raffi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
Renod
  31 mars 2017
Je pense que le détective privé Karl Kane fait son entrée en littérature de la manière la plus pitoyable possible. Imaginez-le dans son bureau, le pantalon et le boxer sur les chevilles, à se tartiner le derrière de crème anti-hémorroïdes… C'est la classe à Belfast ! Et nous n'en sommes qu'au premier paragraphe du premier chapitre. On dit souvent que la première impression est décisive et révélatrice...
Une fois ces démangeaisons soulagées et le pantalon remis en place, il est en mesure de recevoir un client qui l'engage pour une mission simple et bien rémunérée. Il lui demande de recueillir des informations sur un cadavre découvert la veille au Jardin botanique. Kane va se rapprocher de ses contacts, policier et indics. Pendant ce temps, la Grande faucheuse semble travailler avec acharnement sur la douce Belfast : les cadavres se ramassent à la pelle. le détective va devoir démêler le faux du vrai, suivre son intuition et affronter son pire démon : un traumatisme d'enfance. Il n'est armé le plus souvent que de son humour et de ses réparties cinglantes.
J'avais lu l'autobiographie de Sam Millar, 'On the brinks". Militant républicain emprisonné dans la prison de Long Kesh, reconverti plus tard en braqueur aux Etats-Unis, c'est un dur, un vrai. J'ai donc été surpris par le ton décalé de son récit. C'est drôle et… saignant. le roman est truffé de références : ce sont des citations placées en épigraphe de chaque chapitre ou des clins d'oeil à des séries télévisées. le traducteur a le mérite de nous expliquer les nombreux jeux de mots difficiles à adapter. L'intrigue met du temps à s'installer pour finalement se révéler captivante dans les cinquante dernières pages. le seul reproche que j'adresserai au roman, c'est qu'il n'est pas assez irlandais à mon goût. Alors oui, je n'espérais pas une grosse dose de folklore, trouver des personnages saoulés à la Kilkenny reprendre des chansons des Dubliners, mais j'ai le sentiment que Millar n'a pas suffisamment exploité le potentiel de son île. Ce reproche mis à part, j'ai apprécié ce roman qui se trouve à la croisée de Raymond Chandler et de Kinky Friedman.
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nameless
  04 mars 2015
On ne peut pas lire Sam Millar sans dire un mot de sa vie. C'est à l'âge de 14 ans, le 30.01.72, lors du Bloody Sunday à (London)Derry, qu'il décide de s'engager dans l'IRA. Ce dimanche-là, en réponse à une manifestation pacifique, l'armée britannique a abattu 14 personnes dont 7 adolescents. Incarcéré durant des années, Sam Millar a subi des humiliations, des tortures, a moisi dans une cellule peinte de ses excréments, a vécu nu, dans le noir, a été privé de nourriture et de boisson. Privé également de miroir pendant 4 ans, il lui faudra des semaines pour affronter à nouveau son image lors de sa libération, incapable de se reconnaître. Emigré aux Etats-Unis, il organisera un casse contre la Brinks avant de revenir au pays pour devenir un social-writer, cherchant à mettre l'obscurité en lumière : « les ténèbres sont ma lumière, rien ne peut s'y cacher, pas même mes propres verrues ». Je ne connais aucune photo de Sam Millar sur laquelle il sourit, il est donc très étonnant de constater à quel point cet homme a gardé le sens de l'humour (noir), dans sa prose et notamment ses dialogues.
 
Alors oui, dans « Les chiens de Belfast »,  certaines scènes , dont je ne suis pas friande, sont violentes, crûes, longuement décrites. Pour autant, cette violence ne m'a pas semblé gratuite. C'est un leurre de croire que l'on meurt en un instant, une balle et l'on passe de vie à trépas. le corps est robuste et peut endurer d'innombrables sévices avant de lâcher prise, il est quelquefois utile de rappeler que la souffrance peut revêtir de multiples aspects et durer fort longtemps avant ce qui peut apparaître, selon les circonstances, comme une délivrance.

Il ne s'agit pas, selon mes critères, d'un très grand roman noir. Intrigue classique à la trame maintes fois utilisée, la fin laisse même un peu à désirer. Je retiens surtout l'écriture, au scalpel, incisive, des dialogues mordants, un rythme qui amène le lecteur au bord de l'essoufflement. Il y a une sorte d'urgence à exprimer, j'allais dire à témoigner.

Et puis, et puis, c'est Patrick Raynal, l'homme qui a sorti la Série Noire de sa léthargie ronronnante, qui a mis toute sa connaissance encyclopédique du polar au service de la traduction. Un bon moment de lecture, au cours duquel, je me repassais mentalement en boucle les images du film de Paul Greengrass (2002), Bloody Sunday, tout en chantonnant cette mythique chanson de U2. Allez comprendre pourquoi !
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maevedefrance
  26 février 2015
C'est avec un an de retard, mais j'ai enfin rencontré le détective privé belfastois Karl Kane ! Un personnage haut en couleurs, et en proie à des crises hémorroïdaires qui lui pourrissent la vie. Heureusement qu'il a Naomie (son assistante mais pas que...) qui finit par lui prendre un rendez-vous chez le toubib. Non mais sans blagues : si on a une carrure de détective privé et qu'on jure toutes les trois secondes sur sa virilité, on n'a pas peur du docteur !
Rappelez-vous que le créateur de Karl Kane fait parler ses personnages "cash". Ames sensibles s'abstenir mais vous raterez encore un bon polar à la sauce Sam Millar.
Karl Kane, tout détective viril qu'il pense être, se voit embarqué un peu malgré lui dans une sordide affaire où les cadavres s'accumulent, jusqu'au cadavre de la personne qui lui a demandé l'enquête (c'est "ballot" !). En même temps, Karl Kane n'a pas trop le choix des enquêtes qu'il mène car son cabinet de détective est accablé de dettes et les factures à payer s'accumulent. C'est donc presque plus les enquêtes qui le mènent que le contraire !
Au fil des pages, il est question d'une mystérieuse blonde qui hante les pubs de Belfast en buvant du drambuie. Elle semble cacher d'autres cordes à son arc. Et comme si ce n'était pas suffisant, il y a beaucoup de gens dans l'univers belfastois que fréquente Karl Kane qui se dissimulent derrière de faux noms. A commencer par la personne qui lui a demandé d'enquêter (décidément, ce n'était pas un cadeau ce "client"!). Et puis, la police de Belfast est pourrie jusqu'à l'os. Mais le meilleur est pour la fin !
Derrière ce roman très noir, ce héros viril, on devine un personnage au grand coeur, plus fragile qu'on ne le pense. Il découvre une histoire douloureuse, tellement affreuse qu'elle l'atteint au coeur, le laisse au bord de la crise cardiaque :
"Son coeur faisait ça de temps en temps, il trébuchait, battait irrégulièrement. Ca n'arrivait pas souvent, peut-être une ou deux fois par mois, et ça le laissait momentanément la tête un peu vide. Pas cette fois. Cette fois il se sentait dangereusement proche de la mort
Pauvre fille..."
Pourtant l'humour n'est jamais absent dans les romans de Sam Millar. le lecteur a tout de même droit à quelques moments sacrément drôles, notamment dans les échanges entre Karl et Naomie qui ne manquent pas de piquant quand ils s'agacent mutuellement :
"C'est toi qui bredouilles un galimatias incompréhensible, genre Mary Poppins sous LSD !" .
Heureusement que Naomie est le genre de femme à porter le pantalon. du coup, ils forment à eux deux une équipe de choc au milieu d'une foule de personnages qui ne leur veulent pas du bien.
Sans doute le roman le plus noir que j'aie lu de Sam Millar, avec Poussières tu seras. Un roman qui montre une corruption à tous les étages à Belfast, jusque chez ceux qui sont censés veiller sur vous. Un roman qui vous passera l'envie d'appeler les flics si vous séjournez dans la ville et que vous avez des problèmes !
Par moments s'il n'était pas rappelé que le roman se passe de nos jours et à Belfast, j'aurais pensé qu'il se passait dans les années 50 aux Etats Unis. L'histoire se déroulait d'ailleurs dans ma tête en noir et blanc, comme un bon vieux film américain, avec une blonde aux cheveux crantés à l'écran (mais qui boit du Drambuie !)
Par moments aussi, ça m'a fait penser à du Tex Avery aussi !!
Alors je ne sais pas si c'est mon imagination mais ce fut ma lecture des Chiens de Belfast. : un mélange d'humour irlandais et de roman noir américain, de Tex Avery, le tout arrosé de Drambuie.
Un bon moment de lecture même si ce n'est peut-être pas mon roman préféré de Sam Millar qui reste pour l'instant The Redemption Factory.
Un roman noir façon expresso très serré. A découvrir.
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encoredunoir
  29 janvier 2014
Les chiens de Belfast, premier volume de ce qui est annoncé comme une trilogie mettant en scène le détective Karl Kane, s'ouvre sur une scène d'une grande violence et d'une grande crudité se déroulant en 1978. C'est là, on s'en doute, le point de départ de l'enquête qui échoit à Kane trente ans plus tard lorsqu'un certain Bill Munday vient lui demander de se renseigner sur l'identité d'un cadavre retrouvé dans le jardin botanique de Belfast. Kane, en délicatesse avec la police locale (son ex-beau-frère y est enquêteur) bien qu'il y ait quelques entrées (son meilleur ami d'enfance est médecin légiste) s'engage dès lors sur un dossier qui le dépasse et ne peut que lui attirer de sévères ennuis.
Pour qui, comme nous, à découvert Sam Millar avec des livres comme Redemption Factory ou On the Brinks, il est indéniable que l'on passe là à toute autre chose. Certes, la violence qui suintait des ouvrages précédents est bel et bien là, de cette éprouvante scène d'ouverture à un impressionnant dépeçage de sanglier, mais Millar réussit malgré tout à donner un ton relativement léger à son roman.
De fait, il s'agit pour l'essentiel d'une énième variation autour de la figure du détective qui, ici, n'est pas tant dur à cuire que cela : peu à l'aise avec les armes, pas beaucoup plus avec les poings, affligé de crises aigües d'hémorroïdes, en couple avec une assistante bien plus jeune que lui dont il se demande ce qu'elle peut bien faire avec lui, portant en lui un traumatisme ancien censé se révéler à la fin de l'ouvrage mais que le lecteur un tantinet attentif aura deviné beaucoup plus tôt, Kane est de ces anti héros que savent nous dépeindre les auteurs irlandais comme Kerrigan, Bruen, Bateman ou McKinty, compensant leurs faiblesses par un sens de l'humour variant du plus graveleux au plus cynique.
Sans être bien original et avec une intrigue tellement tirée par les cheveux qu'il se trouve obligé de faire en sorte que son héros la résolve tout à coup avec des déductions qui ne sont pas sans rappeler les meilleurs moments d'Arabesque après avoir longuement pataugé et ignoré indices et avertissements, Sam Millar réussit à proposer un roman objectivement amusant et divertissant qui, s'il ne restera pas dans les annales aura au moins le mérite de nous avoir fait passer un bon moment. Et l'on peut espérer que les blessures de l'enfance du héros expédiées ici, les volumes suivants pourront être aussi distrayants tout en se montrant un peu plus consistants sur le plan de l'intrigue.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Eskalion
  19 mai 2014
Avec son passé d'ancien militant de l'IRA , de braqueur de banque et d'ancien taulard, on se doutait bien que SAM MILLAR ne serait pas du genre à faire de la broderie avec ses romans , ni à donner dans la dentelle avec ses personnages.
Vous ne serez donc pas étonné si je vous dit que « Les chiens de Belfast » en est la parfaite illustration. Et pour le coup il vaut mieux avoir l'estomac bien accroché et savoir où vous mettez les yeux en tournant la première page de ce roman, qui constitue le premier opus d'une trilogie.
Car dès le premier chapitre l'auteur vous donne un aperçu de ce que son imagination peut avoir parfois de brutal et dur ! Il vous happe dans une scène particulièrement violente et insupportable qui vous mettra mal à l'aise et tournera un moment dans votre tête.
Nous sommes en 1978. de cette scène il n'en restera que des restes humains éparpillés par les animaux sauvages. Pourtant, vingt ans plus tard cette affaire rentre en résonance avec une série de meurtres dont le summum sera atteint avec la découverte de deux mains gauches dans les entrailles d'un sanglier.
Détective désargenté, joueur de poker , amateur et grand consommateur de cognac, cabossé par la vie et torturé par son corps, Karl Kane, voit dans l'affaire que lui propose un certain Munday, l'occasion de se refaire un peu. de quoi en tout cas payer une partie du salaire qu'il doit à sa secrétaire et quelques autres arriérés enkystés dans son horizon financier.
D'autant que tout ce qu'on lui demande c'est de parvenir à identifier un cadavre qui se trouve à la morgue après avoir été découvert dans un jardin de la ville.
tParce que son ex beau frère avec qui il est en froid est flic , et qu'il connait bien les membres de son équipe, Kane ne tarde pas à découvrir grâce à eux l'identité de l'inconnu. Mais ce qu'il apprend également c'est que Wesley Milligan, c'est son nom, n'est pas décédé de cause naturelle. Et si certains pouvaient en douter, les trois balles logées dans sa tête font taire les plus sceptiques.
Un travail vite mené, et bien payé. Sauf que lorsque son client lui même est assassiné Kane n'a plus d'autre choix que de s'intéresser de très près à cette histoire et mener l'enquête. Car d'autres morts violentes surviennent dont l'une serait totalement passée inaperçue si des chasseurs n'avaient pas tué ce sanglier et décidé de le dépecer.
Une enquête qui va le conduire à faire le lien entre les différentes victimes et se retrouver sur les traces d'une femme aussi séductrice que venimeuse, bien décidée à faire souffrir de manière inouïe les hommes qu'elle décide de prendre pour proie.
Mais ces meurtres, visiblement soigneusement préparés, cette cruauté bestiale délivrée aux victimes n'indiquent pas qu'il s'agit d'une simple histoire de tueuse en série. La motivation de l'assassin semble avoir des racines bien plus profondes que la simple satisfaction d'une pulsion meurtrière.
Avec « Les chiens de Belfast », Sam Millar réunis tous les ingrédients classiques d'un polar efficace. Un privé usé par la vie et l'alcool, traumatisé par une blessure personnelle ( dont on devine déjà qu'elle refera surface au cours des prochains opus de cette trilogie ) , une secrétaire à la fois amante et maternelle, et une histoire pleines de rebondissements et d'actions.
Sans doute cela aurait-il pu frôler la caricature du genre, mais la patte de Sam Millar qui fait au final toute la différence, c'est sa capacité à allier à la fois l'humour ( notre détective est aux prises avec une terrible crise hémorroïdaire, qui donnera une scène chez le proctologue qui, sans jeu de mots, restera dans les annales ! ) et la violence dans tout ce qu'elle a de plus cru et de plus scabreux.
« Les chiens de Belfast » n'atteint pas le niveau de l'excellent « Rédemption Factory », mais c'est tout de même un bon roman qui donnera certainement à son lecteur l'envie de découvrir la suite des aventures de Karl Kane dans les deux autres romans à venir.
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
fanfan50fanfan50   02 mai 2016
Un nouveau directeur du nom de George Hanna a été récemment élu, mais, en fait, l'endroit est dirigé par son premier officier, Lange. On m'a dit que le JPM était ce qu'il utilisait comme drogue.
- Le JPM ? C'est quel genre de drogue, ça ?
- Jeune Prisonnier Mâle. Il les aime costauds mais doux. Comme une saucisse trempée dans de la crème glacée.
- Très appétissant. Faut que je me souvienne de ne jamais me faire servir ce genre de spécialité."
L'écureuil curieux regardait Karl le regarder. Ecoeuré, Karl remarqua qu'il se grattait vigoureusement les noisettes.
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namelessnameless   04 mars 2015
- Tu sais ce qu'on dit de Belfast ? C'est un endroit qu'il est facile de quitter, mais dont il est difficile de rester éloigné !

Page 63 - Seuil Policiers
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fanfan50fanfan50   02 mai 2016
Les yeux noirs du sanglier étaient injectés de sang. La couleur flanquait les foies à Sean.
Il y a quelque chose qui ne va pas chez ce sanglier, sa taille, son comportement, son espèce de mépris arrogant. On dirait qu'il joue avec nous. Et puis, aussi vite qu'elle était apparue, la sinistre créature disparut.
"Il est parti, p'pa, dit Robert d'une petite voix soulagée. Il est parti.
- Oui, fit Sean avec un sourire feint. Mais restons vigilants. On va traverser la rivière et suivre le courant pendant un moment. Ensuite on pourra..." Soudain un bruit lui coupa la parole. Le bruit du silence. Pas même un oiseau. Il se rendit soudain compte avec terreur que la bête s'était arrêtée quelque part dans la forêt et épiait leurs mouvements.
Est-ce que t'es en train de nous sentir, de nous renifler ? Enfoiré... T'es où, putain... ?
Sans prévenir, le sanglier fit une embardée, propulsé à une allure incroyable par la puissance de ses muscles.
Pris par surprise, Sean tâtonna comme un amateur à la recherche de son fusil et s'aperçut que la sécurité était enclenchée.
Merde !
Le cochon l'avait repéré. Tuer le plus dangereux en premier ; détruire ensuite ce qui reste.
Maladroitement, Sean réussit enfin à ôter la sécurité, et visa depuis la hanche. Son doigt n'atteignit jamais la détente. L'impact de la bête fut comme celui d'un train de marchandises.
- "Nooooooooooooooooooooooon !"
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RenodRenod   31 mars 2017
Il avait toujours mis sur le même plan les joueurs de poker et les détectives privés : les deux devaient prendre des décisions à partir d’une information incomplète. Une erreur d’interprétation, et tu bascules dans la rivière de merde, les rames solidement enfoncées dans le cul.
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Chouchou58Chouchou58   05 octobre 2015
Entame par un round pugilistique hargneux suivi par un empilement de briques réfractaires à vous laver l'échine et clôturer d'une saisissante révélation urticante. Le tout servi par un couple improbable mais attachant qui argumente et cimente le propos de l'auteur adepte de l'opération coup de poing. Présente l'ensemble des atouts à mes canons du genre! Un liquide humorale noir prenant sa source dans les sombres parties de l'âme humaine...
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