AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet
EAN : 9782266326179
384 pages
Pocket (02/06/2022)
3.9/5   138 notes
Résumé :
À Paris, Lorraine travaille dans une agence de publicité. Des années plus tôt, elle a perdu son père, célèbre galeriste abattu dans une rue de Manhattan. Elle est aujourd'hui harcelée par un mystérieux personnage qui prétend être l'assassin.
À New York, Léo sort de prison. Il a peint et vendu de fausses toiles de maîtres. Mais un riche collectionneur qu'il a arnaqué se met sur sa route.
Lorsqu'ils se rencontrent dans Central Park, Lorraine et Léo ignor... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
3,9

sur 138 notes
5
18 avis
4
14 avis
3
5 avis
2
2 avis
1
0 avis

musemania
  09 décembre 2021
Pour ceux qui ne connaissent pas ce livre, en lisant sa quatrième de couverture, vous vous direz sûrement que c'est le genre de livres qu'aurait très bien pu imaginer Guillaume Musso ou Marc Levy. Effectivement, vous ne vous trompez pas. Mais derrière « Minuit ! New York » se cache un écrivain sous le pseudonyme de Mark Miller.
J'ai lu ce bouquin dans des conditions favorables vu que j'étais en congé, en vacances dans un pays tropical sous un beau soleil. Quoiqu'il en soit, il m'a littéralement envoûtée car je n'ai pas su le reposer avant de l'avoir terminé, tellement j'étais impatiente de connaître le dénouement de l'intrigue.
Évidemment, il aura sûrement ses détracteurs, disant que c'est un livre facile, qui se lit aisément, sans grands mystères. Et bien détrompez-vous! Oui, le style d'écriture permet une plongée immersive dedans mais je ne l'ai pas trouvé pour autant simpliste ou niais. C'est loin d'être mièvre ou sirupeux et on n'est pas non plus dans le monde des Bisounours. Effectivement, il y a bien une romance comme annoncée en quatrième de couverture, mais même moi qui aime la littérature bien noire ou sanglante, je n'en ai pas été gênée vu que cela ne m'a pas semblé guimauve.
L'intrigue est très addictive, empêchant son lecteur de vouloir se consacrer à autre chose. Si en plus vous n'avez pas la chance de pouvoir voyager en ce moment, c'est le livre parfait qui vous enverra d'un continent à l'autre, entre la France et les Etats-Unis. Ça a été un total plaisir de retrouver, New York, la ville que j'aime tant.
Les personnages sont facilement attachants et aucun n'est inutile dans le récit, comme c'est parfois le cas. Aussi bien l'évolution de l'histoire que sa chute m'ont plu et c'est vraiment avec un pincement au coeur que j'ai dû le terminer. le final m'a d'ailleurs bien serré le coeur. (Oh, finalement, j'en ai un?! 😉
En somme, qui se cache derrière ce nom énigmatique de Mark Miller? Mystère et boule de gomme mais en tout cas, j'espère qu'il n'en restera pas à ce seul opus.

Lien : https://www.musemaniasbooks...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          490
evergreen13
  20 juin 2022
La Sentinelle
A mi chemin entre le polar et la romance, ce bouquin n'avait guère de chance de tomber dans ma PAL… C'était sans compter avec le mot magique « New-York » une ville dont je suis raide dingue ! Et hop, embarquement immédiat pour The Big Apple !
On y retrouve Leo un artiste peintre qui retrouve son loft de SoHo après un séjour en prison. Leo a du génie, d'ailleurs, il expose dans une petite galerie mais Leo est également un excellent faussaire, talent qui l'a mené droit derrière les barreaux… Bien décidé à tourner la page, il assiste avec son ami galeriste à une vente aux enchères exceptionnelle où le fameux tableau « La Sentinelle » promet de battre des records en millions de dollars… « La Sentinelle », l'oeuvre quasiment unique de Victor Czartoryski un peintre « maudit » qui s'est suicidé très jeune, que Leo admire et dont il s'inspire… Et c'est Lorraine Demarsan qui emporte l'enchère, ce tableau qui avait appartenu à son père, un célèbre galeriste, assassiné à Manhattan, trente ans plus tôt. Lorraine est française mais elle vient s'installer à New-York et prendre la direction de la succursale d'une agence de communication. En quittant Paris, elle espère mettre fin au harcèlement dont elle victime depuis plusieurs semaines : d'inquiétants messages lui sont envoyés, faisant référence au meurtre (non élucidé) de son père et la menaçant du même sort… Lorsqu'elle est agressée dans Central Park, le soir de la vente aux enchères, c'est Leo qui se porte à son secours…
Inutile de barguigner, j'avoue être tombée dans les filets de Mark Miller !
Ce roman dont je n'attendais finalement pas grand-chose si ce n'est une ballade dans les rues de New-York s'est avéré très addictif !
Le style de l'auteur y est pour beaucoup : des chapitres courts qui sont annoncés par un extrait de chanson sur New-York (la play list est à la fin du livre), chaque partie du roman (il y en quatre) sont illustrées par le titre d'un tableau (Jackson Pollock, Jasper Jones, Roy Lichtenstein, Jean-Michel Basquiat), une écriture directe, très cinématographique, avec de nombreuses références à la pop-culture .
Les personnages sont attachants, les principaux Leo, Lorraine et New-York, mais aussi les secondaires, tels Gonzo, Zack, Kitty, sans oublier « le chien » …
J'ai beaucoup aimé le contexte du roman placé dans le monde de l'art et que le suspens tourne essentiellement autour de l'oeuvre de Victor Czartoryski (oeuvre et peintre inventés par l'auteur !). Quant à la romance (qui, vous le savez, ne soulève pas mon enthousiasme !) rien de (trop) mièvre, c'est passé nickel, j'irai même jusqu'à dire que cela a apporté un petit plus au volet polar !
Une lecture détente, une belle découverte.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
PGilly
  17 juillet 2022
Lire avec un plan de New York sous le coude et Frank Sinatra en sourdine. Comme un jus de pomme frais que l'on avale par les grandes chaleurs. Ça fait du bien sur le coup et puis on n'y pense plus.
J'ai acheté cette lecture d'été (périmée les autres saisons) attiré par le contexte des galeristes américains. Il y a effectivement quelques pages sur des artistes, hélas fictifs.
Alors, what ? Se concentrer sur l'intrigue bien tournée, survoler la romance entre la belle et le faussaire, admettre qu'une lecture facile atténue la chaleur étouffante d'un été caniculaire. Oublier les grosses ficelles, les clichés canins et le drame censé élever le niveau littéraire.
Mark Miller est un pseudonyme. Gare au procès. Il y a un autre MM écrivain. Son héros quitte New York pour la Floride. Bon choix !
Commenter  J’apprécie          110
soniaboulimiquedeslivres
  05 juillet 2021
Quel plaisir de retourner à New York ! Ce roman est sorti à point nommé pour moi, qui ressens en ce moment une envie furieuse de retrouver cette ville si surprenante et magique.
« Les mains au fond des poches, le col relevé, il flânait au hasard, descendant dans le métro, en ressortant, s'égarant, revenant en arrière, jusqu'au moment où, à la nuit tombée, ses pas le ramenèrent vers Times Square. Car c'était ici la grande âme de New York. Ici le centre de son énergie vitale, de sa folie éclatante. »
Lorraine Demarson, 35 ans, quitte Paris pour prendre les commandes de l'agence de communication montée à New York. Un retour aux sources, puisque Lorraine a vécu sa petite enfance dans cette ville, jusqu'à l'assassinat de son père, il y a presque trente ans. Seulement, depuis peu, elle reçoit des SMS et des mails de menace, provenant d'un mystérieux individu se revendiquant être l'assassin de son père. Au départ insouciante, Lorraine va prendre ces messages de plus en plus au sérieux et la peur va l'envahir.
Léo van Meegeren a 31 ans, quant à lui, vit à New York. Aujourd'hui est un grand jour : il sort de prison, où il a purgé une peine de 3 ans, condamné pour ses activités de faussaire. En effet, cet artiste est capable de reproduire à l'identique un Renoir ou un Van Gogh. Il retrouve avec bonheur son loft dans Wooster Street, où il va pouvoir repartir à zéro. Cette petite bulle de bien-être retrouvée va vite éclater. En effet, un riche collectionneur berné par Léo à l'époque compte bien se venger du jeune homme, et récupérer les millions de dollars qu'il avait cru investir dans une toile de maître.
Lorraine et Léo vont se rencontrer de manière tout à fait inopportune, suite à une vente aux enchères. « La sentinelle » de Victor Czartorysk était le tableau préféré du père de Lorraine et intéresse grandement Léo. La rencontre va faire mouche. Chacun aidant l'autre, les sentiments se développant peu à peu chaque jour. Car Léo cache un lourd secret, sa découverte bouleverse. Lorraine est fraîche, bourrée d'espoir et d'ondes positives. Je me suis attachée aux personnages, à leur évolution, à leurs états d'âme. L'émotion qui se dégage de chaque page est palpable et incroyable.
Un roman qui mêle polar et romance, le tout entre Paris et New York (mais surtout New York pour mon plus grand bonheur), avec une bonne dose d'art contemporain. J'avoue avoir été plus sensible et réceptive à la romance qu'au volet enquête policière. Chaque partie est introduite par un tableau, chaque tête de chapitre nous propose une chanson faisant référence à New York, durant votre lecture, vous naviguerez entre les pages du roman, google pour admirer les tableaux, youtube pour écouter les musiques, et accessoirement, maps pour vous perdre dans les rues de la Grosse Pomme (par contre, inutile de chercher « La sentinelle », elle est totalement imaginaire, mais c'est bien la seule fantaisie que s'est permise l'auteur).
« Minuit New York » est construit autour de ce tableau, « La sentinelle », des secrets qui l'entourent, et des menaces dont sont victimes nos deux héros. Quant à New York, elle est un personnage à part entière, on sent son coeur palpiter et battre, témoin des drames qui se jouent en son sein. La tension grimpe une fois le décor planté, pour atteindre un summum dans le dernier quart, où les révélations et rebondissements vous empêcherons de lâcher le récit.
Une lecture atypique, délicieuse, écrite avec une plume délicate, limpide, maîtrisée et poétique. Un roman que l'on déguste, dans lequel on se perd avec plaisir. J'ai savouré cette lecture, prenant mon temps, retardant au plus tard possible l'arrivée au mot fin. Parlons-en, justement, du dénouement ! Il m'a scotchée, quelle chute ! Très bien amené, déroutant, surprenant. Bon, inutile de vous dire que j'ai versé ma petite larme….
« Il peint pieds nus, torse nu. Au milieu des pinceaux, des truelles et des chiffons. Il y a de la peinture partout sur le sol, qu'il piétine, indifférent à tout ce qui n'est pas le tableau. Il en a aussi sur la poitrine, sur le visage, sur les bras. du rouge, du jaune, du blanc. Une bataille furieuse. Entre lui et la toile. Entre lui et le sujet du tableau : Lorraine, encore une fois. »
Un roman qui tient ses promesses de la première à la dernière page, que je vous conseille de glisser dans votre valise cet été !
#MinuitNewYork #MarkMiller #XOEditions
Lien : https://soniaboulimiquedesli..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
audelagandre
  28 juin 2021
Et pourquoi ne pas s'autoriser à rêver à d'autres cieux et d'autres lieux la tête dans les nuages ? C'est ce que propose le mystérieux Mark Miller, un pseudonyme somme tout assez classique pour un auteur qui souhaite garder l'anonymat, dans « Minuit ! New York ». L'intrigue est elle aussi assez traditionnelle : deux unités de lieu, Paris et New York, un homme et une femme amenés à se rencontrer, un secret chez l'un, des menaces pour l'autre. Dit comme ça, cela peut apparaître assez banal, mais il faut bien avouer que ça fonctionne et qu'une fois commencé, le lecteur brûle de connaître la fin. Si vous lisez la 4e de couverture, vous vous rendrez compte que ce qui est proposé dans ce livre est fidèle à ce que vous y trouverez. Il n'a pas de mensonges sur la marchandise, pas de tentative d'escroquerie, c'est un livre qui mélange romance et suspens et qui m'a beaucoup fait penser à un autre auteur à ses débuts…
28 mai 2020, un drame se joue dans un appartement new-yorkais…
Cinq mois plus tôt…
Lorraine Demarsan travaille dans une agence de communication parisienne. Elle est promue à la tête d'une filiale de l'agence à New York, où elle se rend dans un premier temps pour faire connaissance avec son équipe, mais surtout pour assister à une prestigieuse vente aux enchères. Son père, décédé avait vendu une toile à laquelle il tenait énormément et Lorraine veut la récupérer. Il s'agit de « La sentinelle » peinte par Victor Czartorysk.
Même période, Léo van Meegeren sort de Rikers Island. Il a été condamné à cause de ses dons de faussaire. En effet, il est capable de reproduire n'importe quelles toiles de Pissarro, Renoir, Van Gogh, Matisse et consorts. Ce don a été à l'origine de multiples arnaques et l'un de ses anciens clients l'attend impatiemment à sa sortie…
Le petit plus de cet ouvrage est une plongée dans le domaine de l'art contemporain, que personnellement j'ai trouvé fascinant. (Je vous mets quelques photos des toiles en fin d'article.) Léo et Lorraine se retrouvent sur la même route grâce à cette passion commune et une fascination presque irrationnelle pour le tableau « la sentinelle ». Ils partagent également un goût prononcé pour la pop-culture américaine. Mark Miller fait référence à plusieurs oeuvres cinématographiques ou littéraires qui sauront titiller vos souvenirs.
Si vous aimez la combinaison romance et suspens, ce roman est fait pour vous. Il mélange agréablement ces deux ingrédients pour en faire une lecture détente parfaite au bord de la piscine ou sur la plage. En ces temps où les voyages restent compliqués, j'ai aimé me retrouver à New York, cette ville cosmopolite que j'adore. Chaque chapitre débute avec la mention d'une chanson sur la métropole, envoûtante et fourmillante, dans laquelle il est si bon de se perdre. (Vous trouverez à la fin du roman la playlist mise en ligne sur Spotify et Deezer que vous pourrez vous réécouter en boucle.) J'ai aimé rêvasser et laisser mon esprit se perdre dans la rencontre de ces deux personnages, avoir la tête dans les nuages en imaginant leurs vies, découvrir cette fin qui est tout sauf « facile », accidentelle et tangible.
Une lecture plaisir, relaxante, attendrissante et parfois un brin angoissante qui fait du bien. Je vous laisse sur ce passage, avec en fond sonore la chanson d'Alicia Keys qui parle bien de mes nuits en ce moment…
« J'aime la nuit. Elle est propice à la réflexion, au retour sur soi, à la mélancolie et à l'invocation de nos plus singuliers démons : ceux que nous mettons sous cloche dans la journée. »
Lien : https://aude-bouquine.com/20..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40

Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
nymphea72nymphea72   23 novembre 2022
L'amour est la seule force qui peut stopper un homme dans sa chute.
Paul Auster
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaouirkhettaoui   21 juin 2021
Un faussaire ancien repris de justice qui se retrouve comme par hasard dans une salle des ventes où une jeune femme achète une toile à quatre millions de dollars, un type qui attaque la dame à la sortie sans vraiment la blesser et qui disparaît dans la nature pendant que ledit repris de justice se porte à son secours, ces blessures sur votre visage qui m’ont l’air des plus récentes… Moi, je trouve que tout ça mis ensemble ça fait un drôle de tableau, vous trouvez pas ? Genre peinture en trompe-l’œil, vous voyez ? L’abolition de la frontière entre la vie et l’art… une fausse attaque déjouée par un faussaire… un happening, une performance en quelque sorte… Appelez ça comme vous voudrez : c’est vous l’artiste.
Il ne savait pas si la chanson des Strokes disait vrai : celle qui s’intitulait New York City Cops et qui prétendait que les flics de New York ne sont pas très futés. C’était peut-être juste un cliché bidon pour gosses de riche. Après tout, le chanteur des Strokes n’avait grandi ni dans le Queens ni dans le Bronx. Parce que le flic que Léo avait en face de lui avait tout l’air d’être plutôt futé et vicieux, contrairement à ce que disait la chanson.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
rkhettaouirkhettaoui   21 juin 2021
Léo sourit, se souvint qu’en prison – où les moments de tranquillité, les moments qu’on a à soi sont rares –, le sommeil était une denrée précieuse. Il s’était remis à neiger derrière les fenêtres : de gros flocons épars et duveteux, qui voletaient mollement dans l’air froid, dérivant à travers la rue. Il ressortit et marcha jusqu’à la supérette la plus proche, où il acheta des produits de nettoyage, du dentifrice, du shampoing, du savon, une brosse à dents neuve, puis il se rendit au Gourmet Garage sur Broome Street, où il fit le plein d’œufs, de pâtes, de café en grains, d’huile d’olive, de steaks, de poulet frit de Caroline et de frites d’igname, d’espadon, de bok choy et de radicchio rouge de Trévise.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaouirkhettaoui   21 juin 2021
C’est pourtant le deuxième pays le moins heureux avec le plus fort taux de suicide des pays développés, répondit-il. Les Coréens du Sud, je veux dire : ceux du Nord ont d’autres soucis. Pour lutter contre leur désespoir et mieux apprécier la vie, certains Coréens organisent de fausses funérailles : le faux mort enfile un habit mortuaire, rédige une lettre d’adieu à ses proches et allume une bougie devant son cercueil, dans lequel il reste enfermé environ une demi-heure, dans le noir – il y a des trous pour l’aération. Il paraît que ça vous enlève tous vos tracas. Pour un temps en tout cas.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
rkhettaouirkhettaoui   21 juin 2021
Le côté fauve venait peut-être de ses trois années passées à Rikers : agressions, maltraitance des détenus par les gardiens et entre détenus, sadisme, abus sexuels, trafics en tous genres, fouilles à nu devant les autres prisonniers, la jungle de béton – qui renfermait une clinique, une chapelle, des terrains de base-ball, une centrale électrique, une piste d’athlétisme et deux boulangeries – traînait une réputation de violence qui en faisait l’une des pires prisons des États-Unis. Le 22 juin 2017, le maire de New York lui-même avait annoncé son intention de fermer Rikers dans les dix ans.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10

Videos de Mark Miller (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mark Miller
Le nouveau roman de Mark Miller !
"Sur la route de Key West" en librairie le 26 mai. En savoir plus https://bit.ly/sur-la-route-de-key-west
autres livres classés : suspenseVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
2454 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre