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ISBN : 2253159735
Éditeur : Le Livre de Poche (11/05/2011)

Note moyenne : 2.68/5 (sur 584 notes)
Résumé :
Une jeune, brillante et séduisante étudiante en histoire de l’art, décidée à écrire sa thèse sur la relation entre la drogue et la créativité artistique, découvre par la même occasion l’existence d’un Modigliani perdu ; elle décide de se lancer sur ses traces, entraînant derrière elle une série de personnages hétéroclites : des peintres, talentueux et méconnus, en colère contre le mercantilisme du marché de l’art ; des faussaires, des négociants d’art peu scrupuleux... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (92) Voir plus Ajouter une critique
argali
  05 juin 2011
Ken Follett qualifie lui-même son récit de « roman policier enjoué » je le classe donc comme tel. Mais ce livre n'en a que peu de caractéristiques. Il est – comment dire ? - atypique…L'auteur voulait au départ écrire « un roman d'un genre nouveau, un roman qui reflète l'état de subtile dépendance dans lequel se retrouve la liberté individuelle lorsqu'elle est en butte à des mécanismes plus puissants qu'elle. Projet présomptueux s'il en est. Et qui s'est soldé par un échec ». Ce n'est pas moi qui le dis…

Ce récit, paru en 1976, est l'un des tout premiers romans de Ken Follett. Il vient de ressortir au Livre de Poche. Habituée à ses ouvrages plus fouillés et des intrigues plus prenantes, j'ai été quelque peu déçue par celui-ci. Il est de facture inégale : les bons moments alternent avec des longueurs inconsistantes. Cependant ce roman est très agréable à lire et la critique caustique des marchands d'art qui y est faite est à peine caricaturale. Les coulisses des galeries sont bien telles que je les imaginais : la valeur d'une toile de maître reflète davantage le snobisme des acheteurs que la valeur artistique de l'oeuvre. Et les marchands se font de belles petites commissions au passage. Dans ce monde sans merci, les jeunes talents ont des difficultés à percer. Rien n'a vraiment changé depuis Van Gogh.
Ce n'est pas le meilleur Follett mais c'est un livre plaisant, à emmener dans ses bagages.
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seshat123
  04 juillet 2014
Masse critique mai 2014
Une étudiante en histoire de l'art apprend l'existence d'un Modigliani perdu et part à sa recherche, emmenant dans son sillage un détective, un galeriste et quelques faussaires pour compliquer l'affaire...
« Le scandale Modigliani » est un des premiers romans de Ken Follett. Paru en 1976, il est resté dans les tiroirs de l'auteur quelques années, Ken Follett le trouvant « raté ». Hum... raté ? Non, pas tout à fait, mais décevant, oui !
Le démarrage est particulièrement laborieux : plus de 80 pages – alors que le roman n'en compte que 270 - pour planter le décor, mettre en place les différents protagonistes. Il faut dire qu'ils sont nombreux. Trop. Certains sont inintéressants et n'apportent rien à l'histoire. Pas très captivée, je me suis perdue entre leurs petites histoires, les apartés inutiles.
Dans son ensemble le roman m'a paru bancal, l'histoire décousue, le rythme irrégulier. J'ai trouvé longuets trop de passages, il y énormément de descriptions. D'ailleurs, l'auteur aurait-il une passion pour la mode masculine ? J'avais l'impression de feuilleter un catalogue de mode parfois...
Par contre concernant les coulisses du milieu de l'art, j'ai aimé la plume corrosive et non sans humour de Ken Follett. le plan « diabolique » des faussaires ne manque pas de piquant, l'arnaque d'ironie. Donc, même si je m'ennuyais parfois, j'avais tout de même envie de savoir où l'auteur voulait en venir.
En fait, le vrai point positif est ma découverte de la collection bilingue « Harraps , yes you can ! » Il s'agit de lire en VO avec, en note dans la marge, certains mots ou expressions traduits. J'ai beaucoup aimé cette présentation. Elle m'a juste perturbée les 10 ou 20 premières pages. En effet, je n'arrivais pas à m'empêcher de lire toutes les notes ce qui ralentissait ma lecture... Par la suite, j'ai réussi à me concentrer sur le texte en anglais et à ne chercher que les traductions dont j'avais besoin. Et là c'est parfait, comme un dico dans la marge en fait. Je dirais à conseiller si votre niveau de compréhension de la langue n'est pas trop mauvais...
En résumé, une excellente collection de Larousse mais un roman décevant. Des personnages trop nombreux, pas attachants, une écriture qui ne m'a pas convaincue, une histoire qui part dans tous les sens. Dommage l'idée n'était pas mauvaise...
Je remercie les éditions Larousse et Babelio pour ce roman (je suis sûre que le prochain sera meilleur ;-) Mais surtout, je garde un oeil sur cette collection qui me plaît vraiment.
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Dionysos89
  31 janvier 2012
Où est le Scandale Modigliani tant promis et tant attendu après un tel titre ? Eh bien, nulle part dirait-on. On a affaire à un roman d'investigation amateure ma foi très charmant, mais on est loin des grandes sagas auxquelles Ken Follett nous avait habitués, c'est certain. Pour autant, ce roman est à lire, rien que pour la description des coulisses implacables du marché de l'art. Sans en faire un chef-d'oeuvre, loin de là, on s'intéresse ; les quelques chapitres avant le "vernis" final sont un peu longuets, mais la conclusion est intéressante et dans le ton du reste du roman.
Finalement en y réfléchissant plus attentivement, je prendrais ce roman pour une ébauche d'ouvrage plus conséquent : c'est comme si Ken Follett avait développé des notes précieuses sans forcément en faire un roman d'envergure... histoire de se faire plaisir peut-être.
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denis76
  24 avril 2018
Paris, années 1970. Dee est une étudiante anglaise en art. Elle apprend qu'un tableau de Modigliani n'a jamais été révélé au public.
.
C'est mon seul Ken Follett à trois étoiles. C'est aussi son premier roman. L'intrigue est compliquée, à la recherche du tableau perdu, et ne ressort pas clairement aux yeux du lecteur. -
de quel scandale s'agit-il ? Y a-t-il deux faux ? L'un des tableaux est-il authentique ? La réponse est floue.
Mais pour moi, l'auteur ne fera plus cette erreur par la suite, et deviendra un merveilleux conteur.
Dans ce livre, il fait une belle critique sociale : les prix vertigineux du marché de l'art n'ont pas toujours quelque chose à voir avec ce que j'appelle "la beauté absolue", et proviennent uniquement des riches clients avides d'investissement. Et les peintres, déjà partis dans l'au-delà, n'en profitent pas.
.
Modigliani, avec ces femmes aux yeux comme des petits lacs, est un de mes peintres préférés.
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Bellisa55
  23 janvier 2017
Un miroir aux alouettes
À mon sens, il y a ici tromperie sur la marchandise.
Le premier contact avec l'ouvrage nous incline effectivement à envisager une tumultueuse et passionnante chasse au trésor, relative à une oeuvre d'Amedeo Modigliani et accompagnée de surprenantes révélations. Or, l'ensemble manque singulièrement d'action, n'a rien d'exaltant et se révèle d'une extrême platitude.
Ken Follet, de façon peu dynamique, débute son roman par l'introduction et la présentation d'une galerie de personnages qui ne semblent jamais vouloir prendre fin.
Distillant dans un premier temps avec parcimonie les indices sur le rôle que chacun d'entre eux va être amené à jouer et développant insuffisamment les particularités de leur personnalité, il étiole assez rapidement notre enthousiasme et ne parvient guère à nous intéresser. Il faut d'ailleurs prendre garde à ne pas laisser notre attention s'échapper trop loin car sinon on a tôt fait de s'emmêler les pinceaux et de ne plus savoir qui est qui.
Curieusement, à côté de cela, l'auteur s'attarde à peine sur un personnage qui apparaît pourtant comme essentiel. J'ai nommé : l'artiste dont l'oeuvre est essentiellement composée de portraits, peintures et sculptures aisément reconnaissables aux lignes allongées qu'elles présentent, l'illustre Amedeo Modigliani. N'est-il pas regrettable que celui qui contribue au titre de l'ouvrage n'ait pas droit à une place de choix dans ce dernier ?
Le titre, soit dit au passage, pose justement question. Il y a bien un scandale. Un scandale qui éclabousse le milieu artistique en dénonçant des pratiques fort discutables. Mais celui-ci n'a pas grand-chose à voir avec l'illustre Italien, l'affaire le concernant relevant davantage de la simple escroquerie. de quoi sérieusement semer le trouble et la confusion dans notre esprit
Penchons-nous à présent quelques instants sur la "chasse au trésor" que nous fait miroiter la quatrième de couverture. Vous l'aurez compris, j'ai recours aux guillemets car, selon moi, le terme n'est absolument pas approprié. La recherche du fameux tableau est certes flanquée de quelques petits tours de passe-passe mais celle-ci ne nous tient aucunement en haleine et n'a franchement rien de captivant. Pas de courses-poursuites effrénées, pas de rebondissements ou retournements de situation étonnants, pas de sales coups bas, pièges ou ruses inattendus. En guise de grisante chasse au trésor, l'écrivain nous livre une investigation des plus insipides qui soit.
Pour faire court, je fus aisément appâtée mais nullement contentée...
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
Calliope2017Calliope2017   30 novembre 2018
Si j'ai commis cette géniale escroquerie, c'est pour montrer que le milieu de l'art londonien est archinul. Non seulement il ne s'intéresse qu'aux peintres morts et enterrés, mais en plus il ne sait apprécier que les chefs d'oeuvre reconnus. La preuve : les dix meilleurs marchands de Londres n'ont pas été foutus de repérer un faux. En fait, ce n'est pas l'amour de l'art qui les motive, pas du tout. C'est l'avidité, purement et simplement. Le snobisme. Par leur faute, l'argent investi dans l'art se retrouve totalement détourné de ceux qui en ont réellement besoin, je veux dire : les artistes.
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cocon94cocon94   07 novembre 2015
Les invités étaient des clients, des artistes, des critiques et des historiens d'art. Certains n'étaient là que pour être vus dans ce lieu prestigieux, pour pouvoir se vanter ailleurs de fréquenter le monde de l'art, mais ils achèteraient. Plus tard. Pour prouver qu'ils n'étaient pas venus simplement pour parader. La plupart des critiques présents pondraient un article sur l'exposition, parce qu'ils ne pouvaient pas se permettre de passer sous silence un événement organisé par la Belgrave. Quant aux artistes, ils s'étaient déplacés pour les petits-fours et le vin. Se remplir la panse à l'oeil, ce n'était pas du luxe pour plusieurs d'entre eux ! Finalement, les seuls à être véritablement intéressés par les tableaux exposés étaient les historiens d'art et quelques collectionneurs sérieux.
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MyrabelleMyrabelle   11 août 2012
Ils ont démontré que le prix colossaux des oeuvres d'art reflétaient le snobisme des acheteurs plutôt que la valeur artistique de l'oeuvre, ce que nous savions tous déjà, et qu'un authentique Pissaro ne valait pas mieux qu'une bonne copie. Mais c'est le public qui fait monter les prix, pas les marchands !
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soleil23soleil23   01 mars 2013
D'abord je tiens à préciser que ça me semble invraisemblable ce que raconte l'Auteur, en ces quelques lignes, est-vrai ou est-ce de la simple imagination ? mais ce passage me plaît !

P66
"Pareil avec la Vierge au rocher. Il y en a une au Louvre et une autre à la National Gallery. Le monde entier s'accorde à dire que l'une des deux est un faux. Laquelle ? Celle du Louvre, affirment nos experts de Londres; celle de la National Gallery, soutiennent les Français. Nous ne le saurons jamais, et quelle importance ? Il suffit de les regarder pour comprendre ce qu'elles ont de sublime. Pourtant, si on découvrait avec certitude laquelle des deux est la copie de l'autre, plus personne n'irait la voir. Si c'est pas une connerie !
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emi13emi13   01 septembre 2017
Ses amis avaient beau lui ressasser que le résultat était affreux, il leur répondait d’aller se faire voir, qu’ils étaient trop ignares pour comprendre que c’était justement ça, la peinture du XXème siècle. Après, quand il était redescendu au niveau du commun des mortels, il reconnaissait qu’ils avaient raison et il balançait son oeuvre dans un coin.
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Videos de Ken Follett (66) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ken Follett
Dans le cadre de la conférence de presse de la Foire du Livre de Bruxelles 2014, notre équipe est partie à la rencontre de Ken Follett, grand représentant de la littérature anglaise mise à l'honneur durant cette édition. @ Foire du Livre de Bruxelles / HELB
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