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Marcelle Régnier (Traducteur)Georges Régnier (Traducteur)
EAN : 9782226076281
204 pages
Éditeur : Albin Michel (07/02/1995)
4.03/5   579 notes
Résumé :
Dans un château de la campagne hongroise, Henri, un général de l'armée impériale à la retraite, attend la venue de Conrad, son ami de jeunesse et condisciple de l'école militaire. Cela fait 41 ans exactement qu'ils se sont perdus de vue, depuis cette partie de chasse au cours de laquelle Conrad a pointé son fusil vers Henri, avant de disparaître le lendemain, sans aucune explication. Pourquoi ce geste ? Pourquoi ce long silence ? Pourquoi la femme d'Henri, impliquée... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (105) Voir plus Ajouter une critique
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sur 579 notes
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enjie77
  13 juin 2020
Je continue d'explorer l'oeuvre de cet auteur majeur hongrois que fut Sandor Marai. Découvert avec « Mémoires de Hongrie », j'avais été agréablement surprise, je dirais même émerveillée, par la similitude de son style avec Stefan Zweig. Une écriture élégante, j'oserais écrire aristocratique, qui sait parfaitement mettre en évidence ce que cachent nos failles, nos motivations, nos sentiments. Il surprend par une grande profondeur de réflexion, une belle acuité d'analyse des passions humaines.
Antifasciste dans un pays collaborant avec l'Allemagne nazie, il quittera son pays en 1948, à l'entrée des chars soviétiques dans Budapest, pour les Etats-Unis jusqu'à son suicide en 1989. Là encore, sa gémellité avec Zweig interpelle. Il ne sera réhabilité en Hongrie qu'en 1990, après son suicide.
Le titre original de ce roman serait « A gyertyak csonking égnek », ce qui signifie « Les chandelles brûlent jusqu'au bout ». Après avoir pris connaissance de ce livre, le titre m'a intriguée. J'ai cherché le lien entre « Les braises » et le récit et me suis rendue compte que le titre initial était bien plus en adéquation avec la traduction littérale.
Dans un château en Hongrie, Henri, âgé de plus de soixante-quinze ans, général à la retraite, attend son ami Conrad qu'il n'a plus revu depuis plus de quarante et un ans. le temps s'est écoulé. L'empire austro-hongrois n'existe plus. La seconde guerre mondiale est à ses débuts.
Amis d'enfance malgré leurs différences sociales - l'un est issu d'une famille extrêmement fortunée, évoluant dans l'entourage de l'empereur François-Joseph, l'autre est issu d'une famille de fonctionnaires - il n'en reste pas moins qu'Henri et Conrad demeurent très attachés l'un à l'autre, inséparables pourrait-on dire. Alors, comment se fait-il que du jour au lendemain, Conrad se soit exilé sous les tropiques après avoir donné sa démission de l'armée et tout cela, sans donner de raison. le moment tant attendu est enfin arrivé, Conrad est de retour à la table d'Henri. Celle-ci a été dressée avec le service de porcelaine française, le repas, les fauteuils, la disposition des fleurs dans les vases, tout est à l'identique du dernier soir qui les a vus réunis il y a quarante et un ans. Il manque Christine, l'épouse d'Henri, qui est décédée.
J'ai beaucoup apprécié ce huis-clos très intimiste, cette confrontation entre deux hommes où au fur et à mesure que les chandelles se consument, la tension dramatique se fait de plus en plus intense jusqu'à l'ultime révélation qui se fait connaître en toute fin du récit. Toute la force de ce chef d'oeuvre réside dans le dialogue truffé de non-dits qui s'installe entre les deux amis. de leurs échanges, il se dégage beaucoup de vulnérabilité, c'est indéfinissable. Si l'un des deux vient à souffler sur les « braises », tout peut s'embraser en un instant. Peut-être est-ce justement cette nécessité ou la peur d'entrevoir enfin une parcelle de vérité qui rend l'instant si fragile et que la vieillesse les rapproche de la mort. Ils ont fui la vie tous les deux, l'un sous les tropiques, l'autre dans une annexe de son château. L'un comme l'autre, ils n'ont pas osé aimer, pas osé affronter leurs émotions. Henri a passé sa vie à se poser des questions, mortifié, rongé par la rancoeur, et ce sont toutes ses réflexions qu'il livre à Conrad. A chaque main tendue, une révélation vient bousculer l'espoir de les voir se réconcilier.
C'est une histoire d'amitié entre deux hommes, d'une amitié bafouée, perdue que nous livre Sandor Marai. Une histoire où les valeurs liées à ce sentiment d'amitié sont mises à rude épreuve.
J'ai relevé qu'Henri reste sans nouvelle de Conrad pendant quarante et un ans. J'ai noté que l'exil de l'auteur est aussi de quarante et un ans. Selon La Bible, le nombre 40 est le nombre de l'attente, de la préparation, de la maturation, de l'épreuve ou du châtiment.
« Il reste l'une des grandes voix de la Mitteleuropa, aux côtés de Stefan Zweig ou Thomas Mann qu'il admirait ». France Culture.
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KATE92
  09 octobre 2013

Des critiques ont déjà mis en exergue la trame de ce livre.
« Les braises » titre au combien évocateur, est déjà un résumé en lui-même : 41 ans d'attente ont permis aux personnages de s'interroger sur leur vie (enfance, amitié, conditions sociales, carrière professionnelle, vie amoureuse) et surtout sur la « rupture amicale » entre eux.
C'est un monologue mené à la façon d'une enquête policière par l'un et toléré par l'autre.
A lire absolument tant il est rare qu'un roman traite aussi bien de l'amitié.
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tiptop92
  06 juillet 2019
Sándor Márai - Les Braises - 1942 : Il faut savoir que ce livre n'a été autorisé en Hongrie, pays d'origine de l'auteur, qu'après la chute du mur de Berlin. On peut s'interroger sur la raison de cette censure, rien dans cette histoire ne paraissant subversif ou portant atteinte à la moralité et à l'existence de l'union soviétique. Seule une volonté d'étouffer un intellectualisme considéré par la pouvoir en place comme une menace pouvait expliquer l'interdiction de cet ouvrage. le huit clos mis en scène par Sandor Marai évoquaient tour à tour la fin d'une amitié mais aussi celle d'un monde avec l'entrée en guerre des puissances européennes et leur fuite en avant vers le chaos final. Après quarante années de séparation, ce sont deux vieillards qui se retrouvent pour solder enfin les rancoeurs accumulées pendant un demi-siècle. Une relation comme celle qui les unis depuis l'académie militaire ne pouvait rester éteinte sans qu'un dernier souffle ne rallume les braises de la discorde. Malgré la différence de classe sociale rien ne semblait pouvoir rompre leur attachement, pourtant, du jour au lendemain, à la suite de ce qui paraissait n'être qu'un bête accident de chasse, l'un des deux est parti sans explication abandonnant sa carrière de soldat et un avenir brillant dans le monde. Si l'écriture est très riches et les longs monologues brillants, le livre pèche un peu par l'absence de mystère car on comprend très vite les raisons de ce mutuel silence. Il suffira de dire qu'une femme complète ce duo pour que la fin se dévoile bien avant la conclusion du récit. Malgré ce bémol, ce classique reste très agréable à lire et permet de découvrir la littérature d'un pays rarement mis en avant pour le mérite de ses oeuvres littéraires..
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Fortuna
  17 juin 2016
Dernières décennies du 19ème siècle, l'Empire austro-hongrois est gouverné par François-Joseph 1er, également roi de Hongrie. Henri et Conrad, deux amis que seule sépare une différence de fortune, vont grandir ensemble comme deux frères à l'école militaire et devenir officiers. Conrad est accueilli comme un de leurs membres dans la famille d'Henri, dans un château au coeur de la forêt hongroise. le mariage d'Henri avec Christine ne semble pas perturber cette amitié, les jeunes gens continuant à vivre dans une harmonieuse complicité. Jusqu'à cette journée de juillet 1899, où, après une partie de chasse, Conrad démissionne de l'armée et disparait à jamais.
Août 1940, quarante et un ans plus tard, Henri vit seul dans son château isolée en compagnie de sa vieille nourrice. Sa femme est morte depuis de nombreuses années et il se prépare à recevoir enfin la visite qu'il attend depuis si longtemps : celle de son vieil ami auquel il a tant de choses à dire…
Dans ce roman puissant, tragique, confrontation de deux vieillards dont le monde s'est effondré avec l'Empire qui les avait vus naitre, Sándor Márai nous offre une réflexion très profonde sur l'amitié, l'amour, les relations entre les êtres, la destinée humaine soumise à la violence sans limite des passions qui s'oppose aux règles et contraintes de la vie en société…Jusqu'au jour où les dernières flammes ayant tout consumé, ne subsiste que la nostalgie. Une très belle découverte.
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isabelleisapure
  04 mars 2018
Il y a des auteurs dont on connaît le nom, dont on sait que leur oeuvre a conquis des millions de lecteurs et qui vous demeurent inconnus.
C'était en ce qui me concerne le cas pour Sandor Marai, dont je n'avais jamais ouvert un livre.
Je serais bien incapable d'en donner la raison.
J'ai été, je dois le dire conquise dès les premières lignes de ce magnifique roman.
Dans un château isolé, Henri, général à la retraite âgé de soixante-quinze ans dîne avec Conrad, un ami perdu de vue depuis quarante et un ans.
De nombreuses questions se posent lors de ces retrouvailles et c'est à un quasi monologue que se livre Henri évoquant une série d'anecdotes, de souvenirs, de silences et de faux-fuyants.
La tension est palpable et l'auteur réussit à doser savamment les révélations pour replonger ses personnages dans leurs ressentiments alors que l'on croyait qu'une réconciliation était possible.
J'ai été happée par cette écriture d'une intensité remarquable retraçant l'atmosphère et les usages de l'Empire austro-hongrois.
Sandor Maria m'est apparu comme un peintre de l'âme humaine pour démontrer les rouages psychologiques de drames intimes dans un huis-clos haletant et nous donne à lire une magnifique étude des rapports de classes, de l'amitié et de la trahison.
J'ai bien l'intention de poursuivre très rapidement ma découverte de l'oeuvre de l'auteur.
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Citations et extraits (142) Voir plus Ajouter une citation
enjie77enjie77   15 février 2020
La comtesse et Conrad jouaient avec passion. Ils interprétaient Chopin avec un tel feu que, dans la pièce, tout paraissait vibrer. Tandis que dans leur fauteuil le père et le fils attendaient avec courtoisie et résignation la fin du morceau, ils comprenaient qu'une véritable métamorphose s'était opérée chez les deux pianistes. De ces sonorités, une force magique s'échappait, capable d'ébranler les objets, en même temps qu'elle réveillait ce qui est enfoui au plus profond des cœurs. Dans leur coin, les auditeurs polis découvraient que la musique pouvait être dangereuse en libérant un jour les aspirations secrètes de l'âme humaine.

Mais les pianistes ne se souciaient pas du danger. La "polonaise" n'était plus que le prétexte à l'explosion des forces qui ébranlent et font crouler tout ce que l'ordre établi par les hommes cherche à dissimuler si soigneusement.
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JoohJooh   02 juillet 2015
Être différent de ce que l'on est... est le désir le plus néfaste qui puisse brûler dans le coeur des hommes. Car la vie n'est supportable qu'à condition de se résigner à n'être que ce que nous sommes à notre sens et à celui du monde. Nous devons nous contenter d'être tels que nous sommes et nous devons aussi savoir qu'une fois que nous aurons admis cela, la vie ne nous couvrira pas de louanges pour autant. Si, après en avoir pris conscience, nous supportons d'être vaniteux ou égoïstes, d'être chauves ou obèses, on n'épinglera pas de décoration sur notre poitrine. Non, nous devons nous pénétrer de l'idée que nous ne recevrons de la vie ni récompense ni félicitations. Il faut se résigner, voilà tout le grand secret.
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NeigelineNeigeline   14 mars 2010
C'est qu'en réalité nous aimons toujours ceux qui sont différents de nous... Ce sont eux que nous recherchons sans cesse dans la vie. (...) Lorsque, par hasard, deux êtres qui ne sont pas de nature différente se rencontrent, quelle félicité ! C'est le plus beau cadeau du sort. Malheureusement, les rencontres de ce genre sont extrêmement rares et il semble, de toute évidence, que la nature se soit opposée à l'harmonie par la ruse et la violence, sans doute parce que, pour recréer le monde et rénover la vie, il lui est indispensable que subsiste cette tension entre les humains, harcelés par des tendances contradictoires et des rythmes dissemblables, mais qui néanmoins cherchent à s'unir coûte que coûte. Où que nos regards se portent, nous voyons cette alternance, cet échange d'énergie entre le pôle positif et le pôle négatif. Imagine la somme de désespoir et de vaines espérances que cela représente... (...)
Le destin peut tout nous accorder et nous pouvons tout lui arracher, mais nous ne pouvons jamais changer les goûts, les penchants et le rythme de vie d'un autre et nous luttons en vain contre cette "nature différente" qui caractérise essentiellement l'être que nous aimons.
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JoohJooh   14 juillet 2015
En effet, nous vieillissons tout doucement, dit le général. Tout d'abord, c'est notre joie de vivre et de voir nos semblables qui s'émousse. Peu à peu, le sens de la réalité prédomine en nous. Nous pénétrons mieux le sens des choses et nous assistons avec ennui à la succession d'événements qui se répètent. Le noter est déjà un signe de vieillesse. Quand nous avons bien compris par exemple qu'une coupe n'est qu'une coupe et que les pauvres humains - quoi qu'ils fassent - ne sont que des créatures éphémères, c'est que nous sommes alors vraiment bien vieux.
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enjie77enjie77   11 juin 2020
- Les hommes peuvent aussi le diriger (le destin). Ils déterminent eux-mêmes ce qu'il doit leur arriver. Ils attirent leur destin à eux et ne s'en séparent plus. Les hommes sont ainsi faits qu'ils agissent comme ils doivent le faire, même si de prime abord ils savent que leurs actes leur seront néfastes. l'Homme et son destin font cause commune. Ils se prêtent serment et se forment l'un l'autre. Le destin n'intervient pas aveuglément dans notre vie. Disons plutôt qu'il y pénètre par la porte que nous lui avons ouverte nous-mêmes, en l'invitant poliment à entrer. Car nul être humain ne possède assez de puissance et d'intelligence pour écarter, avec des mots et des actes, le malheur qui résulte de sa nature, de son caractère, suivant des lois impitoyables. En as-tu fait l'expérience dans ta vie ? demande-t-il d'une voix qui trahit sa fatigue.

- Oui, répond Conrad, sur un ton compréhensif. On n'échappe jamais à ces lois.

page 149
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Videos de Sándor Márai (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sándor Márai
Le 29 mars 2014, l'émission “Une vie, une oeuvre” diffusée tous les samedis sur France Culture, était consacrée à l'évocation de l'écrivain hongrois Sándor Márai (1900-1989). Par Laetitia Le Guay. Réalisation : Ghislaine David. Sándor Márai s’est imposé comme l’auteur hongrois le plus lu en France, avec des romans construits comme des thrillers, autour de secrets de famille, d’événements mystérieux du passé (“Premier Amour”, “Les Braises”, “L’héritage d’Esther”, “Les Mouettes”, “La Sœur”). L’ascendant d’un être sur un autre, les limites du langage, l’étrangeté de soi à soi-même et au monde sont des thématiques récurrentes d’un univers romanesque aux récits implacables ; univers à la violence sourde dont la psychanalyse n’est jamais très loin. La vie de Sándor Márai fut itinérante : européenne et quasi-vagabonde dans la jeunesse, pour fuir la Terreur Blanche de 1919 ; hongroise pendant vingt ans ; américaine et italienne après le passage de la Hongrie dans la sphère soviétique et le choix par Márai de l’exil. Au-delà des circonstances politiques, le voyage est un mode d’être pour Sándor Márai, « une appréhension sensuelle du monde », écrit-il dans son “Journal”, « peut-etre la seule vraie passion de ma vie».». De plus en plus solitaire et difficile matériellement, mais fertile sur le plan littéraire, l’exil mènera Márai de New York à Salerne, en Italie, puis en Californie où il se donnera la mort à 89 ans, quelques mois avant la chute du mur de Berlin. Témoin de la disparition du monde du 19e siècle, observateur du destin d’une Europe malmenée par le fascisme puis le stalinisme, Márai médite de livre en livre (“Libération”, “Mémoire de Hongrie”, “Journal”), sur les totalitarismes et l’humain, dans une écriture limpide qui, au fil des années, se condense, pour devenir de plus en personnelle, fragmentaire, poétique. Il reste l’une des grandes voix de la Mitteleuropa, aux côtés de Stefan Zweig ou Thomas Mann qu’il admirait.
Avec la participation de :
Balázs Ablonczy, historien, directeur de l’Institut hongrois de Paris François Giraud, auteur du blog http://sandor-marai.blogspot.com Catherine Faye et Georges Kassai, traducteurs de Sándor Márai en français Gabrielle Napoli, collaboratrice à la Quinzaine littéraire András Kányádi, maître de conférences à l'Inalco, qui a publié sous sa direction “La Fortune littéraire de Sandor Marai” (collectif), Edition des Syrtes, 2012 Daniel Rondeau, écrivain, journaliste, diplomate Ibolya Virág, éditrice, traductrice, spécialiste de littérature hongroise Textes lus par Vincent Németh (ces textes de Sándor Márai sont tirés de) : “Les Confessions d'un bourgeois” “Les étrangers” “Journal” “Ciel et Terre”
Thèmes : Hongrie| 20e siècle| Littérature Etrangère| Presse Ecrite| Daniel Rondeau| András Kányádi| Sándor Márai
Source : France Culture
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