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Pascale Debrock (Traducteur)
ISBN : 2877309452
Éditeur : Editions Philippe Picquier (25/05/2007)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 53 notes)
Résumé :
Taj Mahal. C'est le nom que l'on donne à ce fabuleux mausolée moghol de marbre blanc bâti pour l'amour d'une femme. Il fut construit par l'empereur Shah Jahan pour recevoir le corps de sa deuxième épouse, Mumtaz-i-Mahal, morte en couches en 1631. Son trépas brisa le coeur de l'Empereur dont les cheveux seraient devenus gris en une nuit. Ses extravagances architecturales précipitèrent sa chute : il fut déposé par son propre fils. Pendant vingt-deux ans, vingt mille h... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
JaneEyre
  25 novembre 2013
Un beau livre pour aborder l'histoire du Taj Mahal. Même si l'histoire doit être très romancée (j'ai parfois eu du mal à croire à cet amour aussi aveugle, aussi absolu, sans jamais de remise en question...). Je ne sais pas, l'auteur à peut être voulu en faire trop.
Mais finalement rien de grave, car ce roman m'a tout de même permis de beaucoup apprendre sur l'histoire de cet empereur et sur la construction de ce magnifique monument. J'ai apprécié les parallèles entre la vie de la Mutmaz Mahal et la construction de l'édifice, qui a tout de même coûté des milliers de vies humaines...
Bref, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre, même si rétrospectivement, je doute un peu de la "si parfaite idylle" de Sha 'Jahan et sa Mutmaz...
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Dridjo
  22 février 2016
Voilà des lectures comme on les aime. La raison par excellence pour laquelle on plonge son nez dans un livre, on s'y scotche et on oublie le monde autour de vous. Il y a tout dans ce "Taj" de l'auteur indien Timeri N. Murari : amour (avec un "A" immense), passion, rage, colère, haine, bravour, conquête, audace et, apprentissage. Tout, il y a tout dans ce pavé qui conte la construction du mythique mausolée du Taj Mahal.
Mais il serait malhonnête de plonger la tête en avant dans la glorification de ce roman historique sans parler de mon parcours de lecture, car il ne fut pas si évident. Il faut dire que les cent premières pages – sur presque 600 – furent un chemin de croix pour moi. Un chemin de croix jonchée d'écriture poétique et de descriptions féériques, mais une avancée à marche forcée tout de même. Je n'aime pas les longues séquences où les auteurs essaient de nous faire visualiser l'environnement géographique, où il tente de nous montrer la beauté des paysages, de la faune, la magnificence des batisses. Je n'aime pas les lenteurs des mises en place des – multiples – personnages, le temps pris pour étaler sur le sol les pièces du puzzle et de commencer à esquisser l'histoire d'amour – fou – entre l'empereur Shah Jahan et la magnifique Mumtaz-i-Mahal (Arjumand) qui emmena à la construction du Taj. J'ai eu du mal à rester dans le roman, à rester accroché à l'écriture, pourtant très maitrisée, de l'auteur. Je me béni d'avoir joué la sangsue littéraire !
T. N. Murari a construit son roman de façon désynchronisée, en faisant alterner des chapitres sur l'histoire d'amour entre Shah Jahan et Arjumand, et des chapitres dans le "futur" où l'on montre un Shah Jahan vieilli et obsédé par la construction du Taj, Arjumand n'étant plus là.
Si le premier tiers m'a donné autant du mal c'est pour toutes les raisons listées plus haut, mais aussi à cause du début de cette histoire d'amour qui dégueule l'eau de rose, on flirt avec l'overdose de Barbara Cartland tant le récit de la rencontre entre les deux protagonistes est tiré par les cheveux et nian-nian. Cette soudaine passion amoureuse qui naît entre un prince de quinze ans et une noble de douze, sur la place du marché, et qui va traverser les années, battre les conventions qui leur dénie le droit de se marier… c'était trop. Trop de rose ni par empoisonner l'eau.
Et en parallèle, on suit, environ vingt ans après, le acharya – caste des artistes – Murthi dont le destin va être lié à la construction du temple. Dans cette seconde partie nous voyons un Shah Jahan non plus simple prince mais empereur du peuple Moghole qui règne sur un territoire immense. Il a conquis, par l'épée et le sang, le pouvoir mais il apparaît comme un homme brisé, aigri et obnubilé par une seule chose ; que le mausolée Taj qui va renfermer le corps de l'amour de sa vie soit terminée avant qu'il ne meurt.
La construction durera plus de quinze ans, elle usera Murthi et Gopi, son fils, elle affamera le royaume, entrainera des luttes fratricides une génération après celle de Shah Jahan.
[Suite... http://loumeto.com/mes-lectures/article/taj-de-timeri-n-murari-ou-la]
Lien : http://loumeto.com/mes-lectu..
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nastialala
  28 juin 2012
Un livre aussi beau que l'histoire d'amour qui as menée à la construction de la merveille qu'est le Taj Mahal . J'ai trouvé très agréable d'alterner les époques et les histoires au fil des chapitres pairs ou impairs . J'ai adoré me perdre dans les détails de cette grande et belle histoire d'amour, dans ces détails d'une histoire que je connaissait absolument pas . Ce livre fait partit de mes merveilles .
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Kio971
  03 août 2018
L'intérêt principal de ce livre réside dans le fait que l'histoire d'amour entre Shah Jahan et Arjumand est racontée par un auteur indien et non pas imaginée par un romancier occidental.
La construction du roman alterne les chapitres sur Shah Jahan et Arjumand et le déroulement de l'Histoire de l'Inde à cette époque, et ceux racontant la construction du Taj Mahal à travers le quotidien d'un artisan et de sa famille qui y ont participé.
Cela donne deux visions du monument : celle qui représente l'amour fou d'un homme pour une femme, mais également celle qui montre la folie d'un homme qui n'hésite pas à exploiter et à sacrifier son peuple pour donner naissance à son rêve.
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TheBee
  03 juin 2010
Sûr, il faut aimer les histoires d'amour pour aborder ce livre. le récit d'une passion éternelle entre l'empereur et son épouse ("une" de ses épouses) est incroyablement romantique.
L'écriture n'est pas extraordinaire, mais elle a l'avantage de nous faire connaitre une interprétation de l'histoire, l'origine de ce mausolé majestueux, qui encore aujourd'hui, nous fait tant rêver.
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
AtasiAtasi   25 mars 2016
Une esclave allumait les lampes et posait des bougies dans les coins. La lumière tremblotait sur leurs visages. Ils venaient de toutes les parties du monde, convoqués par le Grand Moghol. Ismail Afanti, un Turc grassouillet et jovial, était le dessinateur des dômes, Quazim Khan, le Persan, était l'orfèvre, et Amarat Khan, un homme froid, à la vue basse, persan lui aussi, était le maître calligraphe. Chiranji Lal, un hindou de Delhi, était le lapidaire. Mir Abdul Karim, qui avait travaillé pour l'empereur Jahangir et avait reçu pour ses services des cadeaux extraordinaires -huit cents esclaves et quatre cents chameaux-, était, avec Markarrinat Khan, l'administrateur du monument. Tous ces hommes étaient des maître dans leur art, les meilleurs joailliers, les meilleurs peintres et architectes, venant de l'Hindoustan ou de pays aussi éloignés que Cathay, Samarkhan et Shiraz.
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nastialalanastialala   15 juin 2012
J'étais allongée, recherchant le sommeil et rêvant à Shah Jahan. J'aurais préféré dormir à la belle étoile pour contempler l'immensité des cieux. Cela me fascinait et m'émerveillait . Dans cet univers si vaste, Dieu paraissait encore plus grand et nous plus petits encore. Même le Grand Moghol n'était qu'une chétive créature en comparaison . Cela me redonnait espoir.
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Kio971Kio971   03 août 2018
Son regard se portait sur la petite tombe de brique qui abritait Arjumand. Le dôme était petit, bas et laid. Penser qu'elle se trouvait là lui infligeait une immense souffrance. Elle était tout près et pourtant si lointaine, comme à leur première rencontre. Le destin continuait ses jeux cruels. Il aurait voulu qu'elle puisse voir le Taj Mahal. Le jour il serait plus beau que le soleil et la nuit sa beauté éclipserait celle de la lune. Il sentait une fois de plus sa profonde solitude.
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Florence_17Florence_17   26 décembre 2015
Même dans le noir, je pouvais la reconnaître. Son odeur, sa douceur, la forme de son corps sont inscrites dans mes sens, bien que ma mémoire s'affaiblisse. Et encore, ce que j'aimais n'était pas visible. Les soupirs que l'on ne peut saisir, les rires que seul Dieu peut entendre, un regard qui n'avait de signification que pour moi. Toutes ces choses me remplissaient d'un immense plaisir.
Mon Dieu, pourquoi avons-nous eu si peu de temps ensemble ? L'éternité n'aurait pas suffi.
+ Lire la suite
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Florence_17Florence_17   26 décembre 2015
Même dans le noir, je pouvais la reconnaître. Son odeur, sa douceur, la forme de son corps sont inscrites dans mes sens, bien que ma mémoire s'affaiblisse. Et encore, ce que j'aimais n'était pas visible. Les soupirs que l'on ne peut saisir, les rires que seul Dieu peut entendre, un regard qui n'avait de signification que pour moi. Toutes ces choses me remplissaient d'un immense plaisir.
Mon Dieu, pourquoi avons-nous eu si peu de temps ensemble ? L'éternité n'aurait pas suffi.
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Video de T.N. Murari (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de T.N. Murari
Le Cricket Club des talibans de Timeri N. Murari et Josette Chicheportiche aux éditions Folio
Quelques mètres de tissu, lisse, fragile et souple, d'un bleu clair métallique, devinrent notre prison... Je disparus, comme d'un coup de baguette magique. Je n'étais plus Rukhsana avec un nez bien à moi, une bouche, des yeux, un front, un menton, des cheveux, mais un linceul vivant, identique à toutes les autres femmes voilées... «Tu arrives à voir ?» demandai-je à Grand-Mère. Nous nous entraînions à porter nos burquas à la maison. «Oui, mais flou...» Elle trébucha contre un coussin et tomba sur un des divans. Elle se redressa en colère : «Je refuse de me montrer en public avec cette... cette... chose !» En 2000, à Kaboul. le gouvernement islamique impose sa férule à la population, pratiquement tout est interdit, journaux, distractions, jeux, etc. Mais voilà qu'il annonce vouloir promouvoir le cricket, pour prouver à ses opposants que l'Afghanistan peut aussi être une nation sportive. La meilleure équipe ira se perfectionner au Pakistan - ce que certains voient tout de suite comme une possibilité de s'enfuir. Mais il faut d'abord connaître les règles du cricket et s'entraîner. Bien sûr, c'est strictement interdit aux femmes. Or la jolie Rukhsana a joué autrefois en Inde... Au prix d'incroyables ruses, subterfuges et déguisements, elle va mettre sur pied une équipe composée de son frère et de leurs cousins, tous bien décidés à se libérer du joug des talibans. Y parviendront-ils et que risque-t-il d'arriver à Rukhsana l'intrépide, la rebelle ?
http://www.lagriffenoire.com/le-cricket-club-des-talibans-224011.html
Je ne suis pas celle que je suis de Chahdortt Djavann aux éditions Livre de Poche
Des vies différentes dans des villes différentes, et une même femme. Deux histoires entrelacées. L'une, picaresque, nous fait voyager en compagnie de l'héroïne, qui traverse mille et une épreuves, de Téhéran au golfe Persique, de Dubaï aux rives du Bosphore. Et l'autre, intime, à Paris, se construit dans le cabinet d'un psy. Chahdortt Djavann explore ici le rapport au père, à la mère, aux hommes, la prison, la torture, le viol, la prostitution, la solitude, l'exil et la langue française dont il faut s'emparer pour faire le récit d'une vie.
http://www.lagriffenoire.com/je-ne-suis-pas-celle-que-je-suis-250677.html
Sister Carrie de Theodore Dreiser et Douglas Kennedy aux éditions Points
" Les lumières, le tintement des tramways, les murmures attardés de la cité lui parlaient argent et lui en disaient le pouvoir: "je vais être heureuse pensait-elle à longueur de journée. ": venue de sa campagne, Carrie débarque clans la grande N fille. Chicago. Timide et discrète mais aussi farouchement ambitieuse. elle comprend vite que sa beauté peut faire oublier ses origines modestes. D'amant en amant, elle saisit toutes les occasions pour être enfin admise dans la haute société. Elle connaîtra la gloire, certes, mais le bonheur ? Premier roman de Theodore Dreiser. Sister Carrie a provoqué l'indignation lors de sa publication en 1900, préfigurant l'importance de son influence sur la littérature du XXe siècle. A sa mort en 1945, Dreiser fut salué comme un maître et un modèle par des écrivains aussi divers que John Dos Passos, Ernest Hemingway ou Francis Scott Fitzgerald.
http://www.lagriffenoire.com/sister-carrie.html

Retour à Little Wing de Nickolas Butler et Mireille Vignol aux éditions Points
Ils étaient quatre. Inséparables, du moins le pensaient-ils. Arrivés à l'âge adulte, ils ont pris des chemins différents. Certains sont partis loin, d'autres sont restés. Ils sont devenus fermier, rock star, courtier et champio
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