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Claude Seban (Traducteur)
ISBN : 2253111120
Éditeur : Le Livre de Poche (17/05/2006)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 84 notes)
Résumé :
À Salthill-sur-Hudson, on roule en limousine et on cultive les orchidées. On est beau, on est riche et on vit hors du temps dans un enclos idyllique. Personne ne pouvait imaginer que la mort accidentelle d'Adam Berendt, le sculpteur aimé de la commune, allait faire basculer ce petit coin de paradis dans l'enfer. Sa disparition délie les langues et déchaîne les passions. Berendt était-il aussi inoffensif et retiré qu'il en avait l'air ? Un manège de personnages et de... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
mariecesttout
16 avril 2014
"Cette nuit là, dans la maison d'Old Mill Way, les Hoffmann dormaient. Dans leur mariage-terrier, les Hoffmann dormaient. Dans le grand lit à colonnes de la vieille maison XVIIIème des Macomb, ou peut être des Wade, une demeure historique de la région, les Hoffmann, épuisés,dormaient....
Dans leur coûteux mariage-terrier dont l'oxygène s'était échappé, laissant l'air humide et malodorant comme des draps douteux. Quoique les draps du lit à colonnes fussent d'un lin luxueux et fort peu douteux. Et les énormes oreillers étaient rembourrés de plume d'oie, coûteux et opulents. Et la chambre à coucher, la chambre de "maître" comme disent les agents immobiliers, était magnifiquement meublée de meubles de l'époque révolutionnaire; et les murs tapissés d'un réseau de fleurs de lis gris perle et de vrilles serpentines, qui reproduisait à l'identique la tapisserie de la chambre à coucher du général Cleveland Wade et de sa femme. Dans ce cadre, les Hoffmann dormaient. Assommés par le chagrin,ils dormaient. Chacun de leur côté du grand lit. Ils étaient épuisés, exténués; comme des nageurs qui n'ont réussi que de justesse à regagner le rivage en échappant à une mer traîtresse; des nageurs qui ont survécu à un naufrage commun, et redoutent de voir ce qui est arrivé,et ce qui est presque arrivé ,dans les yeux de l'autre.
Non! Je ne veux pas regarder. Ne m'oblige pas à regarder. Je ne te connais pas."
Les Hoffmann, ce couple qui dort, ne sont que deux des personnages de ce roman touffu , 665 pages dans un style à la fois haché par moments, mais aussi très descriptif , et d'une grande finesse psychologique.
Un petit village dans la périphérie de New York, des habitants pour la plupart fortunés, le vernis habituel des conventions sociales, et puis un personnage ,un sculpteur, Adam, que tous aiment ,enfin que toutes les femmes aiment.
Adam meurt en sauvant une petite fille de la noyade , et sa mort va faire tout exploser.
Raconté comme cela, on dirait le scénario de Desperate house wives...
C'est un peu ça mais c'est mille fois plus fouillé dans les personnages. Et surtout, il y a un grain de folie ( toujours présent chez Joyce Carol Oates, j'en ai bien l'impression) qui me plait beaucoup.
Et puis, toujours, le thème de la rédemption, Adam paie pour un drame de sa jeunesse, et sa mort délivre certains de leurs sujétions...
Ce n'est pas un roman inoubliable, j'ai moins aimé que Les Chutes par exemple, mais je trouve quand même qu'elle a beaucoup de talent!
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Woland
14 avril 2009
Joyce Carol Oates fait partie de ces auteurs prolifiques qui imaginent des intrigues fouillées et des personnages à l'avenant. D'un tempérament de fresquiste, elle ne semble jamais à court pour faire sortir de son cerveau des protagonistes qui, bien que présentant des points communs puisqu'ils naviguent tous dans le vaste océan de la société américaine, se révèlent toujours aussi différents que pourraient l'être leurs empreintes génétiques. En ce sens, on peut voir en Oates un écrivain populaire, comme Balzac, Hugo, Zola le furent en leur temps et son oeuvre restera certainement comme l'une des plus importantes dans la littérature étatsunienne et mondiale du XXème siècle.
Même s'il n'appartient pas pour moi aux ouvrages majeurs, "Hudson River" ne contrevient pas à ces règles générales. La romancière y utilise une mort accidentelle - celle d'Adam Berendt, sculpteur atypique qui avait choisi de s'installer dans la banlieue chic de la ville de Salthill, Hudson River - comme un levier destiné à peser sur la vie des principaux amis et relations d'Adam et à y créer une brèche par laquelle, avec les interrogations, va s'introduire le désir de plus en plus impérieux de se remettre en question.
Ce sont surtout les femmes qui se sentent concernées par la disparition d'Adam. Des femmes qui, presque toutes, avaient rêvé de devenir sa maîtresse mais qui n'avaient jamais été pour lui que des amies. Dans leur ombre, leurs conjoints qui, eux aussi, vont être gagnés par la volonté d'une existence différente. Tout ce qu'ils découvrent ne pas savoir sur leur ami disparu les poussent toutes et tous à revoir leur mode d'existence, à le rêver plus conforme ... A quoi ? A ce qu'Adam aurait voulu pour eux, pensent certain(e)s. A ce qu'Adam avait réussi à faire de sa propre existence, estiment les autres.
En filigrane, pour les plus fidèles - et, en ce domaine, ce sera Augusta Cutler qui se révèlera la plus digne - la quête du véritable Adam Berendt.
Peut-être certains trouveront-ils assez pénibles les premières pages du livre. Tel fut mon cas, je l'avoue sans honte. Puis j'ai compris que ces hachures geignardes et ces phrases tronçonnées, soulignant le battement affolé des pensées de celle qui, la première, apprend la mort d'Adam, Marina Troy, la libraire du coin, pour laquelle il avait fait beaucoup et qui, comme les autres, rêvait de l'avoir pour amant, servent aussi à fixer le caractère du personnage avant qu'il ne parte à la recherche de lui-même.
Quoi qu'il en soit, "Hudson River" est un roman honorable, construit aussi solidement qu'à l'accoutumée et idéal pour des vacances tranquilles mais il n'est en rien comparable à ces très grandes pointures que sont, chez Oates, "Nous étions les Mulvaney", "Blonde" ou encore "Délicieuses pourritures." Qu'on se le dise et on n'encourra aucune déception. ;o)
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LaBiblidOnee
27 avril 2014
Dès le départ, le personnage principal, Adam, meurt tragiquement en voulant sauver un enfant de la noyade. Personne ne sait grand-chose sur lui puisqu'il a rejoint la riche communauté de Salthill-sur-Hudson assez récemment et, surtout, car il demeure très secret. En revanche tout le monde l'aime bien – et surtout les femmes - car c'est un artiste un peu étrange mais sociable à sa manière, qui pousse chacun à s'interroger sur le sens sa propre vie.

Sa mort révèle d'ailleurs à quel point ces femmes riches de Salthill l'aimaient et, surtout, l'idéalisaient puisqu'il restait inaccessible en leur résistant : Il manque énormément à chacune d'entre elles, au grand dam de leurs maris respectifs. Ceux-ci en sont un peu jaloux et ne comprennent pas vraiment comment cet homme bourré de cicatrices et à qui il manque un oeil a pu à ce point séduire leurs femmes. Et à quel point, d'ailleurs, les a-t-il séduites ? Telle est la grande question des hommes, à laquelle chaque femme va répondre à sa manière tout au long de ce roman – chacune pensant que, si Adam refusait ses avances, c'est peut-être qu'il avait accepté celles d'une autre...

Cette histoire est donc celle du deuil de chaque femme de cette communauté – et donc de chaque couple puisque la manière que choisiront ces femmes pour faire leur deuil influera évidemment sur leur famille… : Augusta s'enfuit sans prévenir sur les traces du passé d'Adam, afin de mieux connaître ce passé qu'il n'a jamais souhaité leur révéler… Avait-il un grave secret à leur cacher ? Camille, inconsolable, adopte le chien d'Adam alors que son mari est allergique, ce qui le dirigera vers une maîtresse ; Marina veut terminer les sculptures qu'Adam n'a pas pu achever, afin de se sentir près de lui et comprendre qui il était réellement… Mais c'est elle qu'elle finira par trouver. Abigail, comme toutes les autres, en veut à Adam d'avoir refusé ses avances et veut désespérément que tout le monde l'aime… Chacune à sa manière, les familles de cette communauté arriveront-elle à se remettre de la mort d'Adam ?
*****
Voici un roman entre réalisme et satire sociale, qui tournent principalement autour de la psychologie des personnages avant de raconter leurs aventures. Ce roman est intéressant pour son thème qui est le deuil : Il montre que chacun possède sa propre manière d'y parvenir mais qu'avec le temps les personnages vont parvenir à se reconstruire autour de ce deuil. Il est également intéressant de voir comment les dommages collatéraux vont être gérés par les personnages, et ce que ce deuil va changer en eux.

Cela dit, depuis le temps que j'entendais parler de cette auteure, je m'attendais à un style plus flamboyant et une histoire plus rythmée. J'ai trouvé quelques longueurs au cours de ce récit, qui auraient probablement pu être évitées en coupant une centaine de pages.

Il n'en demeure pas moins que j'aime ce genre de roman, long et psychologique, très fouillé, et que j'ai déjà dans ma PAL 2 autres livres de Joyce Carol Oates : Les Chutes, et J'ai réussi à rester en vie. Mais si j'aime, je continuerai de me régaler car elle a écrit une multitude d'autres livres qui n'attendent que moi et dont certains m'attirent déjà !
Pourriez-vous me conseiller d'autres auteurs dans le même genre ?

Lien : http://onee-chan-a-lu.public..
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carnet-de-voyage
27 avril 2017
Adam Berendt est mort.
Le saviez-vous ?
Cet illustre artiste a trouvé la mort dans l'Hudson en voulant sauver de la noyade une fillette...
Quel héros, cet homme ! Non ?
Et quel talent, vous ne trouvez-pas ?....
De plus, il n'est pas innoportun de parler de son charisme fou, de cette "petite coqueterie dans son regard" qui faisait chavirer la gent fémine, cet oeil à moitié fermé qui lui donnait ce côté "impénétrable" et "fragile" à la fois....vous vous souvenez n'est-ce pas ?...
Adam Berendt, vous voyez maintenant de qui je parle ?
....
Si cet Adam déchaine autant de passion depuis que la nouvelle de sa mort s'est répandue dans la petite ville de Salthill-on-Hudson, Etat de New-York, c'est que beaucoup pensait le connaître sans savoir qui il était réellement...
Marina, cette femme sensible et délicate, est anéantie par la disparition de cet ami, et va, au cours des pages, lentement comme l'Hudson va à l'Océan, rencontrer ceux qui ont su, ou pu, graviter autour de cet illustre personnage, dont la mort si hasardeuse a ouvert bien des curiosités sur sa vie...

« Les grands artistes ont du hasard dans leur talent et du talent dans leur hasard. » comme le disait Victor Hugo et cette citation aurait pu servir d'épitaphe sur la tombe d'Adam....
"Hudson River" est un livre difficile, dans lequel on entre assez "délicatement", si je peux dire...
Je dois vous avouer que, bien que j'adore Joyce Carol Oates, ce livre m'est tombé des mains lors de la lecture des 1ers chapitres.
Mais après avoir lu les commentaires sur Babelio, je compris que ce style d'écriture ("haché" "brut" "décousu" "propos incohérents") était voulu par l'auteur pour démontrer l'état dans lequel se trouvait Marina à la mort de son ami....
Son univers s'écroule, ses repères sont anéantis....
Le style redevient souple et limpide lorsque la douleur de la séparation s'estompe tant soit peu....
Oates a un talent qui ne s'explique pas....
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majolo
05 octobre 2013
Encore un très beau roman de J.C.Oates, un roman dense, épais, fouillé. Adam, peintre et sculpteur vivant dans la petite ville proprette de Salt-Hill-on-Hudson vient de se noyer accidentellement. Figure de cette communauté de bourgeois fortunés et guindés, personnage charismatique au passé méconnu, Adam laisse en chacun un vide qui va bouleverser leurs vies apparemment bien rangées. Les névroses et les blessures de chacun se révèlent et comme un jeu de domino, certains destins s'écroulent. C'est aussi une brillante étude de caractères non dénuée d'émotion et d'humour noir. Je comprends que certains trouvent ça long, mais je suis quant à moi toujours emportée par le souffle des romans de J.C.Oates.
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Citations & extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
WolandWoland14 avril 2009
[...] ... - "Frankie Brady était un garçon comme on en voit peu," [dit le proviseur.] On aurait dit qu'il venait de découvrir la lecture, les livres, "la vie de l'esprit", que la plupart des gens ne vivent jamais. Sûrement pas les gens d'ici, en tous cas. Frankie ressemblait à un jeune chien affamé, reconnaissant de la moindre miette qu'on lui donne."

De la vie privée de Frankie Brady, il n'avait jamais su grand chose, sinon qu'"il avait eu des ennuis dans le Montana. C'est pour ça qu'il a débarqué un jour à Red Lake. Il se sentait coupable de ne pas se battre au Viet-Nam, de ne pouvoir entrer dans aucun corps des forces armées à cause de son oeil. [Adam Berendt était borgne.] Et puis, la façon dont il est parti à déçu certains d'entre nous.

- Comment est-il parti ?" demanda Augusta.

- "Il est juste parti, madame. Il dirigeait un dépôt de bois ici, un poste à responsabilité pour un gosse qui avait à peine plus de vingt ans, mais on faisait pression sur lui, une fille peut-être, à moins qu'il n'en ait eu assez de vivre ici, tout simplement. Frankie avait une personnalité chaleureuse, vous savez. Même quand il ne disait pas grand chose, il vous écoutait et vous regardait avec cet oeil unique, en vous donnant l'impression que c'était un moment spécial. Il savait vous rendre heureux, même quand il ne l'était pas lui-même, ce qui arrivait souvent. Alors, quand il parti, les gens l'ont regretté et certains se sont sentis blessés. ... [...]
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IlallaIlalla14 novembre 2016
Car qu'étaient les livres sinon les plus vieux amis de Marina. Livres illustrés pour enfants et, plus tard, livres pour adultes, qui sont (pourrait-on soutenir, à la façon socratique d'Adam) d'astucieuses variantes des premiers, dans lesquels l'imagination prend l'habit due "réalisme". Marina aimait les livres, elle aimait leur odeur et leur contact, les éditions cartonnées aux couvertures glacées, les livres de poche de qualité, festonnés de bouts d'éloges enthousiastes pareils à de minuscules éclats de voix amies, presque inaudibles.
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twinckeltwinckel02 mars 2013
C'était surtout les femmes, bien sûr, qui souffraient de mille maux mystérieux. Nerfs, migraines, perte d'appétit, dépression. Il y avait une indisposition en libre circulation, désignée couramment du nom vague de "grippe", et un état physique quasi omniprésent qualifié de "fatigue chronique", de "syndrome Epstein-Barr", qui touchait particulièrement les femmes sans travail ni responsabilités... Alors qu'à une autre époque ces femmes se seraient peut-être passé des recettes, des modèles de robes et des vêtements pour bébés devenus trop petits, dans le Salthill d'aujourd'hui, elles se passaient leurs symptômes.
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WolandWoland14 avril 2009
[...] ... "Mais ce dont je me souviens le mieux, [dite Lionel], c'est le "Connais-toi toi même." Socrate, n'est-ce pas ? Et les tragédies grecques. Un homme commet une faute, et il la reconnaît : il se crève les yeux, ou se pend. Pas d'apitoiement sur soi-même, pas d'appel à la justice ni à la clémence. C'était une drôle de justice. Lorsque l'on était coupable, on payait. Et même lorsque l'on n'était pas coupable. Parce que parfois, on ne savait pas vraiment quel était le crime. Et c'est cela, la vie. Quel monde ! Je suis chrétien mais ... bon. "Heureux les doux : ils auront la terre en partage ..." : je me demande ! C'est plutôt une histoire de gagnants et de perdants, non ? Des gens qui se transforment en oiseaux, ou en arbres, en rivières ; une femme transformée en cygne et violée par un ... taureau ? Ou le contraire ? Un dieu en fait. Le taureau, je veux dire. Et parfois, les dieux étaient invisibles. C'étaient des espèces de paraboles, je suppose ? Ce n'était pas chrétien, en tous cas. Ce chasseur que ses propres chiens déchiquettent parce qu'il a vu une déesse se baigner nue dans les bois. Il l'a vue par hasard, en quoi est-ce sa faute ? Mais il est tout de même puni, il est transformé en ... quoi ? J'ai oublié.

- En cerf.

- En cerf."

Lionel rumina ce fait. Il avait la langue un peu pâteuse mais la voix ferme. "L'animal qu'il chassait, il le devient, et il est tué et il y a une justice bizarre là-dedans, non ?"

C'est ainsi que lui et Adam Berendt parlèrent. Que Lionel parla. Aux premières heures de cette nouvelle année, il était saisi d'une nostalgie qu'il avait refoulée jusqu'alors - la nostalgie d'une jeunesse perdue qu'il n'avait en fait jamais vraiment vécue. Cela, il le confierait presque ! ... à Adam Berendt ! Mon ami. Adam est mon ami. ... [...]
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Josepha_AnhJosepha_Anh24 avril 2013
Ce fut une révélation pour Marina, l'impression de beauté que lui fit Salthill après son année d'absence. Elle avait voulu la détester, et avait fini par en avoir la nostalgie.
"Pourquoi la richesse, la beauté, l' "ordre" nous semblent-ils plus superficiels que la pauvreté, la laideur, le désordre ; pourquoi l'esprit humain semble-t-il engourdi par les uns, rehaussé par les autres ? C'est forcément illogique ?"
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Videos de Joyce Carol Oates (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joyce Carol Oates
Chronique animée en Stop Motion du roman "Confessions d'un gang de filles" de Joyce Carol Oates.
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