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EAN : 9782012354562
147 pages
Éditeur : Hachette Littératures (27/05/1998)
3.95/5   176 notes
Résumé :
C'est souvent entre amis que l'on ressuscite ce genre de souvenirs. Personnels bien que communs à tous, constitutifs de notre petite histoire, pas vraiment de la grande, et pourtant...

De Bobet à Bombard, de Bobino aux billes de la récré, de Cesarem legato alacrem eorum à Gaston / y'a l'téléfon / qui son', avec un détour par Rintintin, Zappy Max, les "p'tits trous" des tickets de métro, les débuts de Johnny, Email Diamant, Louis Caput, et Ploum Ploum ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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sur 176 notes
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cicou45
  17 mai 2011
Cet ouvrage est un peu particulier puisqu'il contient exactement 480 "faux souvenirs" tous commençant par la même tournure de phrase, «Je me souviens». Ces souvenirs ne sont en effet pas propres à l'auteur ou du moins, s'ils le sont, ils n'appartiennent pas qu'à lui. En effet, ce livre est écrit pour pour que tout un chacun puisse s'y reconnaître et trouver un souvenir qui lui ressemble et qui pourrait avoir été dit par lui. Georges Pérec s'amuse avec le lecteur en réveillant en lui des souvenirs enfouis, certains faisant plus appel à des personnes d'une certaine époque ou à des personnes un peu plus âgées mais d'autres faisant uniquement écho à des petits plaisirs du quotidiens. Aussi, chacun peut se trouver un point commun, non seulement avec l'auteur, mais également avec des centaines de lecteurs.
Livre très facile à lire car, même si certains souvenirs n'évoquent rien pour nous, d'autres au contaires réveillent en nous des sensations que l'on croyait avoir oubliées mais qui étaient juste enfouies au plus profond de nous. À découvrir !
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Cath36
  06 février 2011
Le meilleur moyen de lutter contre la maladie d'Alzheimer, c'est peut-être encore d'écrire... C'est un régal que ces petites phrases riches de sens et de mémoire. Une sorte de journal intime, de mémento des moments de la vie, bons comme moins bons. J'ai essayé personnellement de pratiquer l'exercice et j'en suis ressortie enrichie d'expériences que je croyais avoir oubliées ou mal vécues. Je conseille à chacun d'essayer, cela nous emmène beaucoup plus loin qu'il n'y paraît. Et quel amour de la vie en surgit, envers et contre tout !
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ulysse13003
  21 avril 2021
Dans ce petit herbier de souvenirs, Georges Pérec a épinglé 480 spécimens de sa mémoire et exhumé ainsi l'univers mental et matériel d'une époque, grosso modo celle de la IVe République, s'échelonnant entre sa 10ème et sa 25ème année (1946-1961). Les lieux évoqués sont des salles de spectacle, des cinémas, des boites de jazz aujourd'hui disparus, la plupart situés à Paris. Sont évoqués pêle-mêle des faits divers, des affaires judiciaires, des vedettes de la chanson et du vélo, des exploits qui ont marqué les esprits de l'époque, des friandises aujourd'hui remisées, des slogans publicitaires dont les jeux de mots ont marqué le jeune Pérec, des modes qui ont aussi passé comme les cravates tricotées.
Le lecteur né après les années 70 se retrouvera face à de nombreux noms propres comme devant des hiéroglyphes et en éprouvera un brin de nostalgie. Mais ce jeu de mémoire, mémoire familiale et collective, donne bien envie quand même de composer sa propre liste.
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CDemassieux
  21 juillet 2014
Je me souviens, c'est un jeu qui fait rire et pleurer.
A votre tour, souvenez-vous et, comme une réaction en chaîne, votre mémoire, aguichée par cet inventaire du temps passé, vous inondera de « Je me souviens ».
Certains esprits grincheux tiendront peut-être ce livre-catalogue entre deux doigts méprisants ; d'autres, plus joueurs, s'y laisseront prendre et, à leur tour, s'empareront d'une feuille, d'un clavier, d'un dictaphone pour se souvenir.
Car le texte de Pérec est une invitation à écrire, la meilleure méthode, à mon sens, pour fixer l'autrefois disparu.
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7463359x
  27 juin 2011
Ce qui est exceptionnel dans ce livre, c'est que tout un chacun peut y trouver un "je me souviens" qui lui corresponde. Une lecture légère et plus que plaisante. Il est vrai que selon les générations, certains souvenirs que Pérec évoque leur seront totalement étrangers alors qu'ils seront familiers à d'autres et inversement. Enfin bref, il y en a pour tout le monde et c'est pour ça que j'ai vraiement apprécié ce livre. A découvrir !
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
gavarneurgavarneur   24 septembre 2019
28
Je me souviens que pendant plusieurs années, l'expression la plus sale que je connaissais était "tremper la soupe" ; je l'avais vue dans un dictionnaire d'argot que j'avais lu en cachette. Je n'ai jamais entendu personne l'employer et je ne suis plus très sûr de ce qu'elle voulait dire (sans doute un équivalent de "faire feuille de rose").
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coco4649coco4649   31 octobre 2018
 
 
Je me souviens d’un fromage qui s’appelait » La Vache sérieuse »
( » la Vache qui rit » lui a fait un procès et l’a gagné).
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cicou45cicou45   24 juin 2011
"Je me souviens des combles.
_Quel est le comble de la peur ?
_C'est reculer devant une pendule qui avance
_Quel est le comble pour un coiffeur ?
_C'est friser le ridicule et raser les murs."
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coco4649coco4649   01 novembre 2018
 
 
Je me souviens des heures passées, en classe de troisième je crois,
à essayer d’alimenter en eau, gaz et électricité, trois maisons, sans que les tuyaux se croisent
(il n’y pas de solution tant que l’on reste dans un espace à deux dimensions ;
c’est un des exemples élémentaires de topologie,
comme les ponts de Koenigsberg ou le coloriage des cartes).
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VLaurelineVLaureline   12 mai 2012
Je me souviens qu'au "Monopoly", l'avenue de Breteuil est verte, l'avenue Henri-Martin est rouge, et l'avenue Mozart orange.
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Videos de Georges Perec (46) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Georges Perec
Mary Dorsan Méthode éditions P.O l': où Mary Dorsan tente de dire de quoi et comment est composé son livre "Méthode", et où il est question notamment d'une ergothérapeute et de la souffrance au travail, de la différence ou de la confusion entre narrateur, un personnage de roman et un auteur, d'un permanence syndicale et d'une manifestation du premier mai, de Méthode Sindayigaya et de Georges Perec, du furur et du conditionnel, de souffrance au travail et d'hôpital, à l'occasion de la parution de"Méthode" aux éditions P.O.L à Paris le 29 avril 2021. "Méthode est un homme humilié. Ce récit est sa revanche. Mais il ignore tout de mon travail. Il ne me reste que l'écriture. Comment supporter autrement la grande douleur et la solitude de tant d'hommes et de femmes ?"
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