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ISBN : 2070719901
Éditeur : Gallimard (01/06/1990)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 14 notes)
Résumé :

Marceline Caïn : on eût dit qu'elle était mêlée de cendre, de sable et de sang. A quatorze ans, elle n'aimait rien ni personne qu'un gros lapin jaune-orange, touffu, qu'elle appelait Souci. Tous les matins, en cette fin de printemps déjà brûlante, Marceline à peine vêtue et lavée courait ouvrir la porte découpée dans le flanc de la caisse où l'on mettait à dormir Souci pendant la n... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Steph_K
  01 mai 2018
Tour à tour, et parfois en même temps, baroques, décadentes, fantastiques ou surréalistes, les nouvelles de ce recueil nous emmènent dans des univers où se côtoient femmes puissantes, fascinantes et dangereuses, animaux monstrueux et inquiétants, paysages sauvages et quartiers sordides, moments gracieux et féroces. Et si l'on ne saisit pas toutes les symboliques et les références, on se délecte d'un style ciselé, foisonnant, coloré et sensuel.
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traklmania
  29 décembre 2017
Il faut lire ce recueil de nouvelles, le plus beau de Mandiargues, et toute l'oeuvre de ce dernier, même sa poésie, injustement oubliée (le poème Eve lucifuge, par exemple, dans le magnifique L'Age de craie). Voici un auteur qu'on ne lit plus, baroque, styliste surdoué, dandy ironique, produit d'une hybridation de Jouve et de Baudelaire, dont les écrits ciselés, toujours érotiques (au sens le plus large du terme), fascinés d'un soleil noir brillant en plein midi, ne peuvent que plonger le lecteur attentif dans la nostalgie pour une époque où l'on savait écrire et vivre. Vivre-et-écrire, dans un seul geste indécomposable, bouleversant et joyeux.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
MedelieMedelie   15 juillet 2013
L'un des derniers à entrer au bassin fut le vidame des Moulineaux, provoqué en combat singulier par Rhéa d'Antony qui mit son point d'honneur à ne le terrasser que d'œillades, grâce au seul appui d'un miroir à main qu'elle faisait aller sans cesse au-dessus et à côté de son visage très pâle, pour en rabattre sur l'ennemi les expressions sévères avec tous les feux inexorables de ses prunelles couleur d'aile de martinet. Un bond du vidame, qui s'escrimait avec beaucoup d'agilité d'un couteau à fruit, porta cette arme assez haut pour trancher du coup l'épaulette d'une robe dont la soie touffue est froncée ressemblait à la mousse bleu argent qui s'attache aux troncs des bouleaux ; ainsi qu'une écorce qu'on déchire s'écroula le lourd tissu, et le sein de la comtesse se montra à tous les regards, plus large, plus blanc sous sa pointe faiblement rosée qu'un bouclier de sucre candi, tandis que le miroir, dextrement incliné, en jetait aux yeux du chétif personnage les reflets médusants. Celui-ci n'y put résister, et les géantes le lancèrent évanoui dans la fosse où l'attendaient tous ses pareils.
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larubriquedolivialarubriquedolivia   11 juillet 2015
Le lendemain, il partit avant le soir, sans vouloir entendre parler de dîner, ce qui fit retentir la maison de gémissements lugubres ; pourtant sa mère l'avait vu manger le quart d'un foie de veau à l'heure du thé, et dix tartines, au moins, de pain frit avec de la confiture de myrtilles.
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larubriquedolivialarubriquedolivia   11 juillet 2015
Dans tous les pays où les femmes ne seront pas honorées en public comme des objets sacrés, plus que les prêtres même, il n'y aura pas de mœurs.
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larubriquedolivialarubriquedolivia   11 juillet 2015
- Dînez avec moi, me dit-elle. Vous écarterez ces nains affreux qui font rire ma mère et que je déteste.
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Videos de André Pieyre de Mandiargues (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de André Pieyre de Mandiargues
André Pieyre de Mandiargues, "Ruisseau des solitudes", extraits (4)
Poèmes de A.P. de Mandiargues, lecture par Patrice Pion, musique improvisée par Patrick Zins (guitare) et Patrice Pion (piano)
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