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EAN : 9782749116181
156 pages
Le Cherche midi (01/08/2011)
3.25/5   4 notes
Résumé :
Un meurtre est commis en plein jour, mais personne n’a rien vu, et la mort est un inconnu. Des personnages insolites surgissent, comme ce patriarche étrange, ces 2 geishas non moins équivoques, ou ce narrateur, adolescent, précoce et tourmenté. L’enquête va piétiner, mais pour le jeune homme, elle prendra la forme d’une quête d’identité, fantasque et obstinée.
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critiques presse (4)
LePoint   28 octobre 2011
Dans un français toujours fluide, Pirotte multiplie les faux-semblants, les impasses cocasses, les références cryptées. Son oeuvre se partage entre poésie et roman, et la première vient ici agrémenter le second.
Lire la critique sur le site : LePoint
LeMonde   16 septembre 2011
Assis à la place du mort dans le recoin sombre d'une brasserie de province, le narrateur fait de ses souvenirs embrouillés partie de mikado. Un vrai jeu de patience et d'habileté. Les âges et les années, les moments et les gens sont tout enchevêtrés.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Lexpress   12 septembre 2011
Discrètement, humblement, Pirotte réinvente la fiction contemporaine. En lui apportant ce qui lui manque le plus : la poésie.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeSoir   29 août 2011
On se trouve bien à cette adresse fournie par Jean-Claude Pirotte. On se blottit au fond des pages, on s'en fait un duvet. Et s'il gratte un peu, c'est pour mieux se sentir vivant.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
ophrysophrys   06 décembre 2014
En un mot je me sens vieux et je n’ai même pas la consolation de me dire que j’ai vécu. Serait-ce, d’ailleurs, une consolation ? J’en doute. A vingt ans on s’imagine qu’il y a une vie après la vie, et que mourir à soi-même est encore vivre. A telle enseigne que l’on se persuade aisément qu’une fois mort, on trouvera le temps et les moyens de se décider à vivre.
Mais voilà, c’et tout de suite la mort, et les discours de fumiste. On ne meurt pas, on ne part pas, on avorte et c’est d’une exaspérante et filandreuse lenteur. La phrase de Nizan que nous cachent nos magisters étranglés par leur col graisseux (du reste l’ont-ils jamais lue, cette phrase ?), à nous de la découvrir seuls, au volant d’une automobile extorquée à d’improbables géniteurs.
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ophrysophrys   06 décembre 2014
C’est peut-être ici que devrait se placer un morceau de bravoure, une description balzacienne comme il m’arrive d’en concocter pour mes clients lycéens. On verrait s’avancer la Malaise aux seins rebondis comme les attributs mythologiques d’une fermière aux onctueux fromages, la Cérès exotique d’un culte obscur et peut-être innocent, mais rien n’est sûr, l’enfer étant une invention des hommes blancs pour intimider les Noirs qui le connaissent à chaque lune, et l’on pratiqué bien avant eux.
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ophrysophrys   06 décembre 2014
Parce que cela va de soi, non ? Que l’on soit entraîné vers ses penchants. Les fleuves ne remontent pas leur cours. Et que fais-tu du mascaret ?
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ophrysophrys   06 décembre 2014
La lune, pensais-tu confusément, c’est une âme qui te regarde et dévoile un peu le mystère des mots qui peuplent déjà ta mémoire.
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ophrysophrys   06 décembre 2014
Comme les fleuves, les amours mortes ne remontent pas leur cours.
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Videos de Jean-Claude Pirotte (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Claude Pirotte
« […] J'ai reçu de François Dhôtel (1900-1991), sous la forme d'un « tapuscrit » photocopié […], la merveilleuse suite de poèmes que voici. Je me suis dit qu'André Dhôtel, à la mort de qui je n'ai jamais cru, se dévoilait soudain plus vivant que jamais, avec la lumière pailletée de son regard et son sourire en coin. […] Maintenant ces poèmes sont là, qui n'ont rien de testamentaire, même si l'on devine que leur auteur peu à peu s'absente - mais c'est pour mieux affirmer une présence imprescriptible. Voici ces poèmes, dans l'ordre où je les ai reçus. […] Les poèmes naissent de la couleur du ciel, du temps qu'il faut, d'un écho des jours ordinaires et miraculeux, comme les impromptus qu'aimait tant Dhôtel, ou les petites pièces de Satie. […] Au rythme séculaire des premières lectures éblouies,
« Voici donc le chant de la jeunesse oubliée et des souvenirs perdus » […] » (Jean-Claude Pirotte)
«  […] Des paroles dans le vent en espérant que le vent est poète à ses heures et nous prêtant sa voix harmonise nos artifices.
Nos strophes seraient bien des branches avec mille feuilles que l'air du large fera parler peut-être un jour où personne n'écoutera.
Car l'essentiel serait qu'on n'écoute jamais et qu'on ne sache pas qui parle et qui se tait. […] » (Espoir, André Dhôtel)
0:00 - Abandon 2:00 - Attente 3:30 - En passant (II) 4:50 - La preuve 5:30 - L'inconnu 6:15 - Splendeur (II) 6:46 - Générique
Référence bibliographique : André Dhôtel, Poèmes comme ça, éditions le temps qu'il fait, 2000.
Image d'illustration : https://clesbibliofeel.blog/2020/04/08/andre-dhotel-idylles/
Bande sonore originale : Scott Buckley - Adrift Among Infinite Stars Adrift Among Infinite Stars by Scott Buckley is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 International License.
Site : https://www.scottbuckley.com.au/library/adrift-among-infinite-stars/
#AndréDHôtel #PoèmesCommeÇa #PoésieFrançaise
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