AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Olivier Gouchet (Traducteur)
ISBN : 207030499X
Éditeur : Gallimard (13/05/2004)

Note moyenne : 3.36/5 (sur 156 notes)
Résumé :
Varg Veum, ancien salarié à la protection de l'enfance de la ville de Bergen en Norvège, est devenu détective privé après avoir été remercié pour avoir eu la main lourde sur un type qui prostituait une gosse en perdition. Les affaires ne vont pas fort. La police officielle ne l'aime pas. Divorcé, il refuse toutes les affaires sentimentales et s'en console à l'aquavit. Jusqu'au jour où un avocat de renom lui demande de suivre son épouse pour un constat d'adultère. Ce... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
cannibalector
  07 septembre 2015
2 Folio achetés, un troisième gratuit: bonne initiative même si le choix du livre offert est trés limité: je prends le seul polar.
Ce roman a été écrit en 1977 et débute la série des aventures du détective privé norvégien Varg Meum: son nom se traduit littéralement" le loup dans le sanctuaire" et signifie "le proscrit"
C'est le détective classique: pas de client, bureau vide sauf la pile de factures qui s'amoncelle, cynique mais bon ,légérement alcolo ( à l'aquavit) et evidemment sensible à la gente féminine (fatale de préference): bref, rien de nouveau sous la neige
Juste aprés avoir refusé à un avocat de suivre sa femme infidèle, le frère de cette derniere lui fait la même proposition et il accepte. Cette femme est assassinée quelques jours plus tard.
Je ne sais pas trop quoi vous dire; c'est pas mal; ça se laisse lire: en fait, il n'y a aucune surprise, ni bonne ni mauvaise.
Mais ce n'est que mon humble avis
Commenter  J’apprécie          350
missmolko1
  25 avril 2015
J'ai ,cette fois, posé mes valises en Norvege et fait la connaissance de Varg Veum, le célèbre détective privé né sous la plume de Gunnar Staalesen. C'est un personnage vraiment intéressant et complexe, quelque peu cynique. Il m'a souvent fait sourire et je me suis vite attachée a lui. Je l'ai suivi lors de son enquête. Un homme veut espionner sa femme puis quelques jours après un frère veut espionner sa femme, Varg Veum découvre qu'il s'agit de la même femme est se décide a enquêter.
Forcement, le lecteur se prend vite au jeu, on se surprend a aimer espionner la vie de cette femme. Qui est-elle ? Que fait-elle? L'auteur nous y amène doucement.
J'ai adoré cette enquête, j'ai presque eu un coup de coeur mais j'ai trouvé que Varg Veum arrive un peu trop facilement a la résoudre. Comment arrive-t-il a faire le lien entre tous les protagonistes ? Je pense qu'il s'agit de sa propre intuition mais ça arrive un peu trop rapidement en tout cas. Malgré ça, je suis conquise et je pense vite lire la suite des aventures du détective.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
euphemie
  09 août 2015
Il fait si froid et si sombre en Norvège, que tout est bon à lire? Ou bien !!! Après mettre régaler avec Jo Nesbo, vla que j'ai essayé, d'avaler cette prose.....Mais je laisse tomber, je me croyais en rupture de matière première...alors je m'acharnais, cela va démarrer, le type en a publié dix, tout de même....non !! Mais, je viens de voir que le Silmarililon m'attendait sur l'étagère...rangé avec "les lus"...Tant pis adieu détective Veum, je ne veux plus... faire du mal à mes petits yeux, j'ai horreur de m'ennuyer avec un livre .
Épaté, ou plutôt "espanter" comme ils disent en Provence, de lire maintenant des critiques élogieuses sur Babelio...voir dithyrambique !! le style, l'humour, l'humanité du personnage....n'en jetez plus la cour est pleine, en tous les cas la mienne...Le style, niveau collège, d'une platitude à regretter les montagnes russes, l'humour!! oû siou plé ? l'humanité, euh woui le narrateur est un homme...Bon peut être que dans le "jus d'origine", avec un verre d'Aquavit...on est tous frères, je suis d'accord..... hélas je ne parle pas le norvégien....trois fois hélas d'ailleurs parce que j'aime beaucoup la Scandinavie, et les loups de tout poils....
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
Woland
  31 mai 2012
Bukken Til Havresekken
Traduction : Olivier Gouchet
Attention ! Varg Veum, qui, "pour ne pas effaroucher le client", a préféré faire graver sur sa plaque professionnelle : "V. Veum" sans s'embarrasser d'un prénom pour le moins original, entre en scène. Sachez d'ores et déjà que, traduit littéralement, son nom signifie "Le loup dans le sanctuaire" et peut désigner un proscrit. Et maintenant, imaginez toutes les possibilités que cela laisse à l'auteur de la série.
Au premier abord, Veum, qui est aussi le narrateur du récit, rappelle un peu notre Nestor Burma national. Mais il n'a pas de secrétaire et le journaliste qu'il aime à envoyer fouiner à sa place n'appartient pas à la race des éponges. Ensuite, Veum ne prend jamais les cas de divorce. Il ne veut pas, comme il le dit, semer la zizanie dans les couples.
On ne s'étonnera pas si, dans ces conditions, son bureau de détective privé voit rarement des clients. Au début de ce roman qui pose les bases de la série, s'en pointe pourtant un, l'avocat William Moberg, qui a pour spécialité de défendre les toxicomanes, qu'ils dealent ou pas. Mais, manque de chance, c'est dans la perspective d'un divorce et Veum refuse fermement.
Par une coïncidence que Veum a le tort de trouver plus amusante qu'inquiétante, un autre homme veut l'engager pour à peu près la même mission : suivre la femme de Moberg. Comme ce n'est pas pour un divorce, qu'il a pas mal de factures en retard et que le client exhibe d'emblée cinq cents couronnes, notre privé accepte et se lance le jour même sur la piste de Mme Moberg.
C'est là que les ennuis vont commencer, tant pour lui que pour la femme de l'avocat ...
"Le Loup Dans La Bergerie" est un polar sans prétention qui suit sans surprise les règles du genre : le détective un peu fripé, un peu anar et mal dans sa peau, qui se réfugie à l'occasion dans l'alcool - l'aquavit, nous sommes en Norvège - et n'a pas peur de prendre des coups ; le client faux comme un jeton et qui a toujours quelque chose à cacher ; une ou plusieurs victimes qui, de leurs vivant, n'étaient pas des anges ; des officiers de police qui ne sont pas des lumières ; le malfrat pour qui les choses finissent par aller trop loin et qu'un "on" mystérieux expédie ad patres sans autre cérémonie ; et une femme dite "fatale", au look considérablement modernisé, années quatre-vingt obligent. le tout présenté dans un écrin bien noir.
Staalesen y apporte sa vision personnelle d'une Norvège provinciale où la drogue est devenue omniprésente et où, pour se la procurer ou pour pouvoir continuer à en tirer bénéfice, tout le monde, ou presque, est prêt à tuer son prochain. le spectre de la prostitution en maison, pourtant interdite par la loi, vient aussi faire son petit tour de scène.
Plus que l'intrigue, c'est la personnalité de Veum qui retient le lecteur. Il a beau se donner beaucoup de mal pour rester dans la ligne de ses homologues polardeux, il ne donne pas l'impression de voir - sans jeu de mots - son verre à moitié vide. Certes, il ne se fait pas beaucoup d'illusions sur la nature humaine mais cela ne l'empêche pas de penser que, malgré tout, la vie vaut la peine d'être vécue. Un personnage donc très intéressant, qui incite à lire la suite. ;o)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Val88
  15 mai 2013
Varg Veum est devenu détective privé après s'être fait jeté de la protection de l'enfance pour une affaire qui a mal tournée. Son agence n'est cependant pas des plus florissante et les factures s'entassent sur son bureau jusqu'au jour où Maître William Morberg, un avocat de renom, fait appel à lui pour faire suivre sa femme. Une affaire bienvenue qui pourrait régler quelques dettes. Seulement, Varg Veum a des principes et les affaires d'adultères, depuis son divorce, ce n'est pas son truc. Rien de bien exceptionnel jusque là, mais peu de temps après, un homme du nom de Ragnar Veide frappe à la porte de l'agence de détective et demande à Varg Veum de suivre Mme Morberg, la femme de Maître Morberg, mais aussi sa soeur dont il a perdu la trace depuis un moment. En bon détective, Varg Veum file la jeune femme. Planques devant sa maison, virées en ville lors de son shopping ou ses escapades nocturnes…, il ne la lâche pas d'une semelle afin de faire un rapport détaillé à son client. Malheureusement, l'affaire se complique lorsque Margrete Morberg est retrouvée morte à son domicile, dans sa voiture. Qui a tuer Margrete Morberg et pourquoi? Ce n'est biensûr pas moi qui vais vous le dire. Si j'ai suivi avec plaisir Varg Veum dans son raisonnement pour retrouver le coupable, j'ai plus été déroutée par sa façon de procéder pas toujours très orthodoxe. Cela dit, comme il a des principes, il essaye de ne pas trop enfreindre la loi, mais sa façon de faire le mène parfois dans des situations assez dangereuses et l'on se demande si il va réussi à s'en sortir. L'histoire en soit m'a plu mais ça n'a pas non plus était un vrai coup coeur. Et puis, j'ai eu l'impression de rester sur ma faim en finissant le livre puisque, même si Veum résoud l'énigme, la police n'apparaît pas pour clore l'affaire. C'est uniquement suggéré et c'est un peu dommage. Dans le genre "policier" j'aime assez quand les faits sont évoqués de façon précise et là il manquait une dernière pièce à mon puzzle. Malgré tout, j'ai fait la connaissance de Varg Veum, un personnage solitaire avec un humour parfois grinçant. Je ne peux pas dire qu'il m'ait particulièrement séduite mais je le retrouverai volontiers dans une prochaine enquête.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Citations & extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   19 avril 2015
La table du petit déjeuner fut une reussite. Le café noir comme de l'encre, avait le gout d'un matin de septembre en haute montagne. Les œufs étaient cuits a point, les jaunes en étaient comme des matins d’été oubliés. Les tartines, fraichement grillées, croustillaient, le beurre était moelleux et doré - et les saucisses de mouton si fraiches qu'on aurait juré que la veille au soir encore les brebis gambadaient dans la lande. La confiture de fraises, d'un rouge brillant, était sucrée a souhait et la marmelade d'oranges aiguisait l’appétit exactement comme il le fallait : elle vous incitait a prendre une tartine en plus.
La table du petit déjeuner était une reussite, mais le petit déjeuner n'en fut pas une. Hilde Varde n’était pas une adepte des bons petits déjeuners. Pour Hilde un bon matin était un mauvais matin. Pour Hilde Varde, une bonne journée ne pouvait commencer avant que l'horloge ne s’approchât de midi. Elle contemplait une tartine de pain sec, avec sur le visage des regrets comme un cold-cream gras. Elle n'aimait pas la marmelade d'oranges et la confiture de fraises lui donnait des boutons. Quant aux saucisses de moutons, elle en avait eu plus que sa dose dans son enfance, et les œufs lui causaient des nausées. Elle mangeait le moins de beurre possible, et le café lui provoquait des remontées acides et pour le lait, elle n'en buvait que dans les occasions tristes. Donc elle but du lait.
[...]
Je pris mon petit déjeuner tout seul et ce fut vraiment un merveilleux petit déjeuner.
Quand elle revint, elle avait déjà sa fourrure sur le dos et était prête a partir.
"Ne crois pas, dit-elle, que je sois venue ici pour tes beaux yeux, Vaarg Veum. Ne vas pas t'imaginer que je suis venue parce que tu as une technique pour accrocher les filles. Je suis venue ici parce que j'avais besoin de faire l'amour. Et je l'ai fait. Ça ne cassait pas des briques, mais je ne m'attendais pas a autre chose. Alors, salut, Varg Veum, a un de ces jours... peut-etre !"
La-dessus, elle partit.
"See you later, alligator", dis-je a la porte close.
C'est ça que j'aime chez les filles d’aujourd’hui : elles ne te laissent jamais conserver la plus petite de tes vieilles illusions idiotes. D'accord, d'accord, je n’étais pas le plus grand tombeur du monde, mais je savais faire un bon petit déjeuner, et pour le moment c’était bien suffisant, en tout cas pour moi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
WolandWoland   31 mai 2012
[...] ... Au commencement était le bureau et au bureau, il y avait moi. Les pieds sur la table. Le bureau était rangé, on s'y retrouvait facilement. A gauche il y avait une pile de factures. A droite il y avait ce que je possédais en argent liquide : dix couronnes et trente øre. Dans un coin de la pièce se dressait une armoire de classement grise. Elle était vide. Un coffre-fort mural contenait tout ce que j'avais de valeur : le livret d'un compte-épargne affichant 503, 75 couronnes. La porte double donnant sur la salle d'attente était entrouverte, mais personne n'y passa la tête.

Mon bureau se trouvait au bout d'un long couloir poussiéreux. J'avais pris la succession d'un médecin-généraliste qui n'avait pas su diagnostiquer sa propre mort. L'air de la pièce était encore plein à craquer des soucis et tracas d'une génération entière. Mon bureau se situait au troisième étage d'une maison du Strandkai et seul le panorama m'empêchait de mourir d'ennui. Depuis la fenêtre, je voyais la vie grouillante du Marché aux Poissons. (...)

Je bâillai, je recomptai les factures pour m'assurer qu'aucune n'avait fugué depuis la dernière fois. Electricité, loyer, assurance, un emprunt bancaire de mille couronnes à rembourser, la traite d'une vieille dette, la facture d'un magasin de meubles de bureau. Il n'en manquait aucune.

C'est alors que le téléphone sonna. Je le fixai, effrayé, puis décrochai.

- "Ici Veum."

Une voix mélodieuse répondit :

- "Ici William Moberg, l'avocat."

Je m'enquis :

- "Le seul ? L'unique ?"

Il y eut un court silence. Puis la voix reprit.

- "Pardon ?"

Le regard sur la pile de factures, je répondis :

- "A votre service.

- Euh. Vous êtes Varg Veum, le détective privé ?

- C'est moi-même.

- Je ... j'ai un travail pour vous. Pouvez-vous passer à mon cabinet ?"

Il m'indiqua une adresse, à dix minutes de là à pied.

- "De quoi s'agit-il ?

- Je préfère ne pas en discuter au téléphone. Quand cela vous conviendrait-il ?

- N'importe quand. Je suis surmené à force de ne rien faire.

- Dans une heure ?

- Dans une heure, c'est très bien.

- Bon. On en parlera à ce moment-là.

- Difficile de faire autrement.

- Au revoir.

- Au revoir." ... [...]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Herve-LionelHerve-Lionel   30 mars 2014
Au commencement était le bureau et au bureau, il y avait moi,les pieds sur la table. Le bureau était rangé … A gauche il y avait une pile de facture, à droite il y avait ce que je possédait en argent liquide, dix couronnes et trente ore...
Commenter  J’apprécie          70
MissAlfieMissAlfie   07 juin 2011
Je sortis mes provisions. Quand j'avais un travail comme celui-ci, je me préparais le matin un épais paquet de sandwichs ; c'était le tour des derniers : miel et geitost, fromage de chèvre sucré. Je pris la thermos de thé chaud, maintenant tiède. Je bus la dernière gorgée. Je sortis un stylo à bille et dessinai sur mon carnet un visage de femme à la longue chevelure ondulée. Mais ses traits étaient trop grossiers, alors elle se transforma en homme. Comme les cheveux le rendaient trop féminin, je lui ajoutait une moustache noire. Trop BCBG. Je le dotai d'une barbe. Il ressemblait à un Viking étique. Je le chaussai de lunettes pour le situer dans notre temps. Pour finir, je lui donnai un teint basané, celui d'une race proche de l'Equateur. Lorsque j'eux terminé, j'arraichai la page, fis une boule du chef-d'oeuvre et le laissait tomber sur le plancher de la voiture.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
WolandWoland   31 mai 2012
[...] ... Le visage était gris-bleu, presque méconnaissable. Autour du cou, il y avait un mince trait bleu : la trace d'un cordon ... Elle s'était pendue ... ou avait été étranglée. Son visage était différent, plus laid, mais ses cheveux restaient inchangés. Ils entouraient de leur éclat cuivré le visage boursouflé, étaient un peu en désordre, mais tombaient encore naturellement, avec comme une étincelle de vie encore en eux.

La veille, je m'étais étonné de ce qu'elle parût à ce point irréelle. A présent, je faisais l'expérience inverse.

C'était une ironie du sort, un paradoxe cruel. Cette femme qui, de son vivant, faisait l'effet d'une silhouette découpée dans du papier, d'une poupée gonflable, paraissait tout à coup terriblement vivante. Sans doute parce que c'était la première fois que je l'approchais de si près. Je me rendais compte à présent que quelques années s'étaient écoulées depuis que les photos avaient été prises. Je remarquai les deux sillons, encore peu prononcés, des deux côtés de la bouche, la moue un peu amère des lèvres, les plombages des molaires visibles, les cernes sombres sous les yeux et les rides fines, mais distinctes, de son front, comme si quelqu'un avait passé doucement une fourchette sur la peau.

Le médecin qui tenait son bras avait sur le visage une expression mélancolique, comme si tous les cas de mort subite qu'il avait vus s'étaient superposés là, un à un. Il passa ses doigts le long de la face interne du bras livide et regarda [le commissaire] qui s'était accroupi auprès de la portière. Je me penchai encore davantage. Comme un collier de perles bleues marquait tout le bras. ... [...]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Gunnar Staalesen (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gunnar Staalesen
Gunnar Staalesen - Varg Veum Volume 13 : Coeurs glacés .A l'occasion du "Festival Polar en cabanes" qui s'est déroulé du 26 au 27 septembre 2015, rencontre avec Gunnar Staalesen autour de son ouvrage "Varg Veum Volume 13 : Coeurs glacés" aux éditions Gaïa. Traduit du norvégien par Alex Fouillet. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/staalesen-gunnar-coeurs-glaces-9782847206289.html Notes de Musique : © Mollat www.mollat.com Retrouvez la librairie Mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mo... Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat You Tube : https://www.youtube.com/user/Librairi... Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Libra... Vimeo : https://vimeo.com/mollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemo... Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
+ Lire la suite
>Autres littératures germaniques>Littérature norvégienne>Littérature danoise et norvégienne : théâtre (126)
autres livres classés : norvègeVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Quiz sur le livre "La nuit, tous les loups sont gris" de Gunnar Staalesen.

Quel est la manie de Hjalmar Nymark ?

il tape du poing sur la table
il donne un coup de pied dans la table
il donne un coup de journal sur la table

10 questions
3 lecteurs ont répondu
Thème : La nuit, tous les loups sont gris : Une enquête de Varg Veum, le privé norvégien de Gunnar StaalesenCréer un quiz sur ce livre
. .