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ISBN : 2070128377
Éditeur : Gallimard (16/04/2010)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 292 notes)
Résumé :
Alix de Saint-André a pris trois fois la route de Compostelle. La première fois, elle est partie de Saint-Jean-Pied-de-Port, sur le chemin français, avec un sac plein d'idées préconçues, qui se sont envolées une à une, au fil des étapes. La deuxième fois, elle a parcouru le " chemin anglais " depuis La Corogne, lors d'une année sainte mouvementée.

L'ultime voyage fut le vrai voyage, celui que l'on doit faire en partant de chez soi. Des bords de Loir... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
kathel
  05 août 2011
Voici un livre parfait pour l'été, qu'il fasse trop chaud pour marcher, ou que la pluie vous contraigne à de longues heures (délicieuses !) de lecture. Je connaissais Alix de Saint-André comme chroniqueuse pour Elle et dans une émission de télévision, il y a une éternité, puis comme auteur de L'ange et le réservoir du liquide à freins, polar sympa mais pas inoubliable. J'avoue que son dernier livre ne m'attirait pas plus que ça, comme l'idée d'accomplir un pèlerinage n'est pas ce qui me tente le plus en guise de vacances. Je ne pensais même pas que l'on puisse faire ce chemin sans motif religieux. Dans ce cas, j'imaginais un truc de journaliste, je marche deux matinées sur le chemin de Saint-Jacques, je discute avec quelques pèlerins, je m'arrête dans un refuge et hop, je ponds un témoignage.
Cela ne s'est pas du tout passé comme ça ! Alix de Saint-André a marché trois fois vers Compostelle, la première fois sans préparation aucune, du pied des Pyrénées au but ultime, plus de cinq cent kilomètres tout de même… Moi, ça me laisse rêveuse… Elle raconte cela avec tellement de simplicité, d'humour, que tout à coup ce périple semble faisable. Ce qui fait le charme du livre, ce sont les multiples rencontres faites sur le chemin, elle qui voulait en profiter pour méditer, penser en marchant, et se retrouve en train de cheminer avec Raquel, une bavarde impénitente qui s'arrête à tout moment et peine à finir les étapes. Raquel sera d'ailleurs la cause de son deuxième pèlerinage. La troisième fois, ce sont sept hommes de tous âges et horizons, qui seront pendant un temps ses compagnons de route. Car même le marcheur qui part seul se retrouve accompagné, comme celui qui part en groupe peut être seul la plupart du temps, selon son rythme de marche.
Les chaussures, les ampoules, le remplissage du sac à dos, la variété des refuges, le rituel de la lessive, les bons repas, les cigarettes, la météo, tout est intéressant et amusant sous la plume d'Alix, avec quelques moments plus douloureux, lorsque la « vraie » vie la rattrape au détour de coups de fils passés chaque soir. Et puis on sourit de nouveau et on éprouve de la tendresse pour l'âne Pompon, compagnon de quelques étapes ou pour Margarito, chat "raté". Une jolie façon de parcourir ce chemin mythique, où l'humain tient plus de place que le paysage, et au final, une découverte très agréable.
Lien : http://lettresexpres.wordpre..
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Didili
  11 septembre 2013
Je l'ai lu d'une traite tant j'ai aimé ce qu'Alix de Saint-André nous fait partager ! Un rythme effréné plus que les 4 pages à l'heure !

Ce n'est pas un chemin vide, ni triste, bien au contraire et c'est une vision moderne du pèlerinage !
Elle réussie à nous faire rire et nous entraîne aussi sur des chemins plus intérieurs et tristes.
De plus comme elle a fait le chemin plusieurs fois, ses pèlerinages successifs lui apportent à chaque fois de nouvelles rencontres, de nouveaux défis personnels et même de la sagesse !
Et puis j'ai aimé que ce soit le chemin et non le but qui finalement soit l'essentiel !
Un peu comme la quête du bonheur dont on dit qu'il est le chemin lui même et non un but.
"Arriver n'était pas le but : c'était une illusion. Je n'en avais tiré aucune leçon de sagesse :
de vifs souvenirs et des pans entiers d'oubli"
Page 116, réflexion d'Alix de Saint-André avant de reprendre le chemin avec Raquel un sacré petit bout de femme avec les défauts de ses qualités ;-) et de se mettre enfin à l'écriture concernant le chemin !
Toutes ces rencontres je les ai aimées avec comme Alix quelques sentiments plus tendres pour certains, des connivences se créent sur le chemin.
Raquel bien sur, mais aussi Pascal et son âne Pompom et les 7 maris d'Alix : Paco, Carlos, Rodrigo, Juan, David, Santo et Chris !
Le chemin est vraiment fait de ses pèlerins et ses pèlerins font le chemin !

Lien : http://imagimots.blogspot.fr..
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Ingannmic
  10 avril 2015
Je suis une solitaire.
J'abhorre les mouvements de foule, je me méfie comme de la peste des consensus, je suis allergique aux téléphones portables et je fuis les personnes indiscrètes. D'ailleurs, la passion de la lecture, ou plutôt le besoin de lecture, suppose une certaine affinité avec la solitude, non ?
L'autre activité qui me permet d'assouvir cette nécessité de ne me retrouver qu'avec moi-même, c'est la course à pieds. Que je pratique dans les bois, sans musique ni montre, sans cardiomètre ni GPS. En totale amatrice. Je tiens à me montrer honnête : je ne suis pas une sportive dans l'âme (ni trop dans le corps non plus d'ailleurs) mais l'âge avançant, certaines raideurs matinales, et à l'inverse certaines flaccidités musculaires, ainsi qu'un essoufflement un peu trop précoce à mon goût lors de la montée des quelques marches qui mènent au bureau, m'ont incité à reprendre un peu d'activité.
Assez pour que, lors de l'une de ces fulgurances d'enthousiaste optimisme pendant lesquelles tout vous semble possible, je m'inscrive à une compétition... Rendez-vous pris, donc, pour le Marathon de Bordeaux... NOONN, il n'est pas question que je courre 42 kilomètres et des poussières (autant me demander d'arrêter de lire), mais d'en faire la moitié, en duo, mon cher et tendre prenant le relais à mi-parcours. Oui, car j'aime la solitude, mais je ne vis pas pour autant en recluse (bien que parfois, cela me tente assez, notamment lorsqu'il faut rentrer le dimanche avant 18 h pour suivre le tournoi des 6 nations, ou que je réalise que cela fait 10 ans que c'est à moi, parmi un foyer de quatre individus valides, que sont tacitement réservées certaines corvées rebutantes, comme de changer la caisse du chat ou récurer les chiottes au vinaigre blanc).
Ce qui signifie concrètement que, dans 2 semaines, je devrais courir 21 kilomètres, et hors de question de flancher en route, sinon mon binôme sera condamné à attendre pour finalement ne pas partir.. J'ai connu une intense période de découragement : des douleurs aux jambes (j'ai appris, après avoir consulté trois soi-disant spécialistes, l'existence des Dom's...) m'ont empêché de m'entraîner décemment, et me persuadaient, après avoir couru mes 10 bornes tri-hebdomadaires, que le double, ce ne serait pas absolument pas possible.
Maintenant, ça va mieux... J'ai toujours mal aux jambes, je ne m'entraîne pas davantage, mais j'ai lu "En avant, route !" d'Alix de Saint-André.

Alix de St André est écrivain et journaliste (elle a entre autres été chroniqueuse pour Elle et Canal +)... En 2003 elle prend pour la première fois la route des chemins de St Jacques de Compostelle, à partir de Saint-Jean-Pied-de-Port, au Pays Basque. Elle a alors quarante ans passés, fume trois paquets de cigarettes par jour, et ne fait pas de sport. Il n'empêche, elle va avaler, à pieds et sac au dos, quelques centaines de kilomètres. Elle qui s'imaginait vivre un grand moment de solitude (tiens, elle aussi ?) et de méditation, vit un pèlerinage de rencontres fort diverses... Tout au long du parcours, elle sympathise avec des bavard(e)s, des insouciants, des épicuriens, subit quelquefois des pontifiants ou des insupportables...
Et c'est très réjouissant. Les douleurs et les ampoules, la promiscuité des nuits en refuges, tout est décrit avec humour et auto-dérision. Car si Alix se montre parfois sans pitié pour les travers de ses compagnons de route, elle n'est pas plus tendre avec elle-même. Avec honnêteté, elle reconnait que sa première escapade sur les chemins lui a permis de tester les limites de sa solidarité, et de constater que la douleur la rendait perfide (mais du coup, d'autant plus drôle !).
De courts chapitres égrènent la succession des jours, qui s'écoulent comme dans un autre temps, plus long et plus dense, formant une une dynamique plaisante, rythmé par les anecdotes cocasses mais aussi par les beaux moments qui ponctuent le trajet. L'hospitalité des résidents du chemin est un baume sur la fatigue et la douleur des fins de journées.
C'est en 2007 seulement qu'Alix de Saint-André décide d'écrire sur son aventure. Mais sans notes, et en manque de témoignages consistants de la part de ses anciens compagnons de route, elle éprouve le besoin de repartir, autant pour trouver de la matière à son récit, que pour fuir l'angoisse de la page blanche...
Elle reprendra une troisième fois la route, dans le but de réaliser enfin son rêve de méditation et de solitude. Elle part, seule, du Maine et Loire où elle vit, avec l'intention de rejoindre le cap Finisterre, l'étape ultime, en Galice, à plus de 800 kilomètres... Ce dernier voyage sera celui du questionnement sur sa foi, et surtout sur elle-même, ses choix de vie, ses relations avec les autres.
La ton se fait plus sérieux, plus introspectif, et j'avoue que, parvenue à cette partie du récit, la lassitude a pointé le bout de son nez : une sorte de routine de la route s'installe, avec l'impression parfois de revivre en boucle les mêmes événements...
Mais peu importe : même si je l'ai trouvé un peu ennuyeuse vers la fin, cette lecture a été pour moi un véritable remontant !
Parce que je me dis que si Alix de Saint-André, grande fumeuse devant l'éternel, pas marcheuse pour un sou, a pu parcourir à pieds ces centaines de kilomètres, il est sans doute possible que je parvienne à boucler cette satanée moitié de marathon en un temps à peu près raisonnable !
Lien : http://bookin-inganmic.blogs..
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stokely
  30 avril 2016
Que cette lecture fut laborieuse, on a l'impression d'un empilement de fait, car l'auteur a fait trois fois le chemin pour Compostelle donc on a les trois chemins racontés comme si une fois et un chemin ne suffisait pas pour faire un livre.
Le seul moment ou le livre prend un peu d'ampleur c'est lorsque l'auteur rencontre un pèlerin avec son âne Ponpon, c'est dire si le récit est vide et creux. Et après cette partie là elle nous raconte enfin ses rencontres et sa vie avec les autres pèlerins il faut dont attendre plus de la moitié du livre pour que celui-ci prenne un peu plus d'ampleur.
J'avais adoré Wild et ce récit la ne lui arrive pas à la cheville, une vraie déception.
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mariecloclo
  03 mars 2015
Un petit ouvrage qui ne paie pas de mine mais très plaisant et plus profond qu'il n'y parait.
Alix de Saint-André raconte dans le détail ses trois pélerinages à Saint-Jacques de Compostelle. J'ai été plus intéressée par le dernier, celui qu'elle effectue à partir de chez elle, c'est à dire près de Saumur.
Son style est simple, efficace, elle n'est pas dénuée d'humour et d'autodérision. Elle insiste sur le fait qu'un pélerinage est avant tout un effort physique où le corps souffre et ensuite, suivant les personnes, cela peut-être aussi une réflexion spirituelle. Elle ne fait aucun prosélytisme, elle parle davantage du bonheur de marcher, des rencontres agréables, des paysages magnifiques que de la recherche de Dieu.
Elle donne des conseils sur le poids du sac à dos : les choses à emporter, les refuges, la nourriture, le soin à apporter aux pieds, les vêtements à prendre.... Avec beaucoup d'humour.
A lire si on a l'intention de faire soi-même le chemin de saint Jacques de Compostelle, mais si ce n'est pas le cas, on passe quand même un très bon moment.
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critiques presse (3)
Telerama   27 juillet 2011
En avant, route ! est un livre poétique et drôle qui ne fait aucun prosélytisme, mais invite à partager un bout de bitume, un bon conseil et le sens de l'amitié.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lexpress   06 juillet 2011
Le parfait vade-mecum du pèlerin, à mettre dans toutes les poches !
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro   18 juin 2011
Ceux qui ne marchent pas pourront, avec ce récit singulier, se refaire le Voyage autour de ma chambre cher à Xavier de Maistre, les images en plus - mais l'émotion en moins.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (62) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   09 octobre 2013
Gérard est bavard, mais il ne bavarde pas; il ne s'intéresse qu'à l'essentiel: il veut comprendre pourquoi les gens croient en Dieu, ça lui semble à la fois beau et idiot. Beau parce que ça fait faire de grandes et bonnes choses, qu'il a fait route avec des croyants apparemment aimables, plutôt intelligents et agréables à fréquenter. L'architecture religieuse qu'il visite depuis un mois l'ébahit, mais en même temps, comment tous ces pèlerins ne se rendent-ils pas compte que le pouvoir religieux a toujours manipulé, que l'Eglise est du côté des puissants, que la foi est grevée d'invraisemblances et de supercheries, que et que et que...(p.39-40)
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plotinplotin   31 octobre 2010
"C'est quoi cette connerie de Trinité ?" questionne Carlos
"- Dieu n'est pas un vieux barbu sur son nuage, Carlos, il est partout, en trois dimensions. Regarde autour de nous, l'horizon immense, la nature, c'est Dieu le Père.Toi, moi, les pèlerins, c'est Dieu le Fils, frère de tous les hommes, habitants dans tous les hommes. Et la voix de ta conscience, le Dieu intérieur, c'est le Saint-Esprit.
- On ne m'avait jamais dit çà"
A moi non plus. En enseignant Carlos, je redécouvrais la foi
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LesAubepinesLesAubepines   15 septembre 2011
On peut se croiser, mais on n'habite plus dans le même monde que les automobilistes. Pendant qu'on tournicote sans fin sur nos sentiers, de village en village, ils foncent tout droit d'une ville à l'autre. Si j'avais voulu ne pas me perdre et gagner du temps, j'aurais pu aussi longer les routes nationales. Il y en a toujours une pas loin, les panneaux sont sans mystère, cela va plus vite et c'est plus court. Mais le raccourci se paye cher : on s'explose les articulations et les pieds à marcher sur la chaussée, on respire le parfum des pots d'échappement, et l'on passe à côté de l'essentiel. Des lieux et des gens. Le chemin n'est pas fait pour aller vite d'un point A à un point B, il est fait pour se perdre, et perdre du temps. Ou prendre son temps, sil l'on veut. Retrouver un monde à taille humaine et ses humains habitants. Ses animaux et ses végétaux. Chaque nouvelle erreur est une nouvelle rencontre, chaque pas sur un sentier en creuse davantage l'existence sur la croûte terreste, et l'on zigzague autour de la modernité à quatre kilomètres à l'heure. A la vitesse (si l'on peut dire !) du pas humain. Dans un autre espace-temps.
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LeFarandoleurLeFarandoleur   11 septembre 2016
- Rodrigo, qu'est-ce que tu fabriques ? On t'attend !
- Laisse-moi, je jubile ! Madame est française, explique-lui...
- Tu lui expliqueras toi-même ! Rendez-vous au prochain café !
Et il tourna les talons. Rodrigo se défit de son étrange attirail pour en extraire un grand mouchoir blanc avec lequel il s'essuya les mains, et m'expliqua qu'il était -jubilado- et que depuis, donc il jubilait... Le mot -retraité- n'était pas aussi gai en français, n'est-ce pas ? Il avait abandonné le travail dès qu'il en avait eu le droit car un de ses confrères, qui nourrissait de grands projets pour l'avenir, était mort avant de les entreprendre, pour rembourser des emprunts. Soixante ans, c'était encore assez jeune, mais déjà un âge où l'on pouvait mourir de mort naturelle... Rodrigo parlait français -un petit peu- et était parti le matin même de Roncevaux, en compagnie de son beau-frère Raphaël, que je venais de voir, et de son ami Paco, avec la ferme intention de profiter du chemin. De jubiler. Ces trois joyeux retraités étaient de Cordoue.
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billettebillette   21 mars 2011
"C'est quoi cette connerie de Trinité?
- Dieu n'est pas un vieux barbu sur son nuage, Carlos, il est partout, en trois dimensions. Regarde autour de nous, l'horizon immense, la nature, c'est Dieu le père. Toi, moi, les pèlerins c'est Dieu le fils, frère de tous les hommes, habitant de tous les hommes. Et la voix de ta conscience, le Dieu intérieur, c'est le saint Esprit.
- On ne m'avais jamais dit ça."
A moi non plus. En enseignant Carlos, je découvrais la foi.
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Videos de Alix de Saint André (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alix de Saint André
Le 7 mars 2013, François Busnel reçoit :
Benoîte Groult, Ainsi soit Olympe de Gouges Alix de Saint-André, Garde tes larmes pour plus tard, à propos de Françoise Giroud, Histoire d'une femme libre : un manuscrit retrouvé par Alix de Saint-André à l'IMEC et publié par cet écrivaine à titre posthume. Andreï Makine, Une femme aimée Claude Pujade-Renaud, Dans l'ombre de la lumière
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