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ISBN : 2253188212
Éditeur : Le Livre de Poche (09/05/2018)

Note moyenne : 2.91/5 (sur 11 notes)
Résumé :
" Nous avons en nous de quoi devenir de véritables forces de la nature. Par des moyens simples et naturels, vous allez enfin découvrir les incroyables ressources que vous possédez pour préserver votre santé. Oui, nous pouvons changer à n'importe quelle période de notre vie ! Dans ce livre, je vous propose un rendez-vous intime avec vous-même et de nouveaux secrets pour avoir une santé de fer : des règles d'hygiène surprenantes pour armer votre corps, des coupe-faim ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
colimasson
  05 avril 2018
Beaucoup de gens sont au courant mais très peu le savent : les études scientifiques ne parlent que d'elles-mêmes et presque jamais de la réalité qu'elles décrivent. Ce livre, basé sur un mélange loufoque d'études statistiques les plus absurdes et de considérations personnelles dopées par l'esprit paranoïaque de son auteur, nous permettra surtout de constater que l'argent public pour la recherche est parfois bien mal alloué, et que la médecine est en train de devenir un domaine du show-biz comme tant d'autres.

En ce qui concerne ce dernier point, je vous laisse consulter l'article du blog Silicium Spirit que j'ai trouvé absolument génial : http://silicium.blogspirit.com/archive/2015/06/12/le-dr-frederic-saldmann-epingle-par-la-carnard-dechaine-3049648.html . Je cite, entre autres : « Enfin, quand on découvre que BHL est un de ses meilleurs clients, on a tout compris qui le crédite d'un bon diagnostic voire infaillible ».

Le dernier livre de Frédéric Saldmann s'ouvre non pas sur une préface ou une introduction, comme il est de tradition, mais sur une « notice d'utilisation », comme on en trouve dans les cartons de meubles ikea à monter soi-même. C'est assez curieux, d'autant plus que cette notice d'utilisation ne nous donne aucun conseil favorisant le bon usage de ce mauvais livre, non, elle semble plutôt vouloir se dédommager de toute conséquence fâcheuse que ses recommandations pourraient engendrer. Fredo écrit ainsi, comme un habile médecin habitué à demander des lettres de décharge à ses patients : « pour mémoire, je rappelle le numéro des urgences : 112 ». On craint le pire.

Fredo déteste les gros. Il n'aime pas non plus les gens qui mangent sans penser en même temps aux mouvements péristaltiques de leur intestin. Partisan du micro-jeûne séquentiel, il recommande non seulement de sauter un repas dans la journée pour permettre au corps de ne pas gaspiller trop d'énergie à assurer les fonctions de la digestion, ce qui devrait lui permettre de se consacrer plus efficacement au travail de renouvellement cellulaire, mais il demande également à ses lecteurs de prendre le moins de plaisir possible lors des rares repas qu'ils sont encore autorisés à prendre. Ça fera rire la plupart des gens qui me connaissent car je saute toujours au moins un repas dans la journée, le petit-déjeuner et parfois le déjeuner quand je suis au boulot. C'est d'ailleurs pour ça que les idées de Fredo me plaisaient bien, au départ. Entre cons on se reconnaît. Toutefois, à partir de l'heure de l'apéro et jusqu'au moment d'aller me pieuter, j'aime que la commensalité soit au moins agréable. Mais Fredo entoure ses repas de rituels qu'on pourrait dire primitifs et sacrificiels, c'est de la pure magie. Il s'agirait d'offrir en sacrifice tout instinct appétitif dans l'espoir de se préserver de la prolifération démentielle des cellules adipeuses au niveau des hanches et du bide. Avant chaque repas, Fredo nous conseille ainsi de mâchouiller des clous de girofle ou de sucer des glaçons, « l'association froid et douleur activant le système nerveux sympathique ». Une fois que votre bouche sera anesthésiée par le goût âpre du clou de girofle ou congelée par le glaçon, vous pourrez commencer votre repas par une entrée amère, du cresson ou des endives par exemple. « Les sujets qui aiment les boissons et les aliments amers sont attirés par les « montagnes russes », autrement dit le chaud et le froid. Ils se mettent en danger et montrent des tendances au sadisme, au machiavélisme et au narcissisme. Ils seraient plus égoïstes, avec un déficit d'empathie, mais avec du sang-froid. A l'inverse, les personnes qui détestent le goût amer s'avéreraient sympathiques et très gentilles dans la vie quotidienne ». On ne voit pas très bien ce que cette observation vient faire là-dedans et si Fredo nous recommande du coup de devenir des connards sadiques amateurs d'endives sans béchamel. On ne voit pas très bien non plus comment un type qui se prétend docteur en médecine se laisse persuader par ce genre de constat qui ne nous apprend rien et qui, en mettant la charrue avant les boeufs, nous amène à nous faire croire que les consommateurs d'aliments amers deviennent des genres de Rambo - alors qu'il se pourrait tout aussi bien que Rambo trouve que ça fait tapette de manger des gâteaux toute la journée, alors il dit qu'il préfère les endives et le foie de volaille, même si c'est pas vrai. Mais nous ne sommes pas tous des Rambo, et Fredo, comme il veut se faire le plus de potes possibles, n'oublie pas les becs sucrés parmi ses connards de lecteurs. Ainsi, ceux qui ne veulent pas manger de cresson en début de repas peuvent prendre leur dessert direct, ça fait maigrir. La sacro-sainte « équipe de scientifiques » (avant, on avait de vrais chercheurs passionnés par une idée, par un champ d'intervention, par une quête spirituelle, maintenant on n'a plus qu'un marasme anonyme de mecs qui sont payés pour se la toucher toute la journée et qui ne savent plus comment utiliser les subventions que l'état leur alloue) est ainsi invoquée pour nous confirmer que, c'est vrai, « les premiers contrôles chez le rat » ont été effectués et ils montrent que « la consommation d'un dessert en début de repas augmentait la satiété et diminuait la quantité d'aliments ingérés au cours du repas ». Je ne sais pas trop ce que c'est qu'un dessert pour un rat, c'est peut-être un genre de gâteau sucré au gruyère ou de tiramisu au beaufort fondu. le problème, avec cette étude, c'est qu'elle ne nous dit pas s'il est permis de reprendre du dessert à la fin du repas, pour enlever ce sale goût de pâteux que laissent tous les plats en sauce ou les gratins de macaroni. Personnellement, je ne vois pas d'autre utilité au dessert.

Pour ceux qui n'ont pas le temps de se préparer deux desserts pour le même repas, Fredo propose une autre technique qui devrait donner envie aux morfales de diminuer leurs apports caloriques au cours du repas. En se basant sur la constatation que l'ocytocine a un effet coupe-faim, et en sachant que cette hormone est produite lors des contacts interhumains, leur production culminant évidemment lors des rapports sexuels ou de la masturbation, Fredo nous recommande de baiser son partenaire de repas avant de commencer à grailler. Ce type ne vit pas dans le même monde que nous. Heureusement, il essaie de se mettre à notre niveau et se rappelle qu'il est « difficile d'avoir un rapport sexuel ou de se masturber avant chaque repas pour bénéficier de l'effet coupe-faim de l'ocytocine ». Alors, à tout prendre, on peut se contenter du « fameux hug des Américains » : « je vous propose, avant de commencer un repas, de pratiquer un hug de vingt secondes avec la personne qui partage votre déjeuner ». On apprend ainsi que les américains sont l'inventeur de ce que nous autres, crétins des alpes, appelions tout simplement un « câlin » et que s'il ne doit plus seulement être pratiqué par le désir d'éprouver de la chaleur humaine, il doit aussi SERVIR à nous donner une taille de guêpe, afin sans doute que l'on puisse vraiment baiser avant chaque repas. Un hug effectué avec l'intention de tirer profit de l'effet coupe-faim de l'ocytocine reste-t-il aussi efficace qu'un hug simplement amical ou amoureux ? Sans doute pas, surtout qu'il faut compter vingt secondes pour que ça devienne efficace : c'est « la durée idéale pour obtenir une « dose » ». Chez les mormons, on prie et on remercie le Seigneur avant de bouffer, avec Fredo, on bouffe des glaçons, on baise ou on pelote la personne qui bouffe avec nous. Ça peut plaire aux queutards, aux puceaux ou aux sado-masochistes. Ça pousserait sans doute plus de gens à manger seuls aussi, tout compte fait.

Si après avoir fait tout ce cirque, vous n'êtes pas déjà fatigué à l'idée de bouffer, Fredo vous donne une autre technique pour vous couper l'appétit. Personnellement, je me demande comment on peut publier ce genre de recommandation de manière anodine, aussi je prierai quiconque se sent vulnérable sur le plan du comportement alimentaire de passer son chemin :

« Mettez à votre bouche cette fourchette bien pleine de frites-mayonnaise. Mâchez un petit peu plus que d'habitude (jusqu'à 8 fois). N'avalez surtout pas, et recrachez le contenu que vous deviez déglutir. Attendez une minute pour laisser refroidir un peu et remettez ce que vous venez de recracher dans votre bouche. Vous allez être écoeuré et dégoûté. Avalez à présent. Vous venez de vous vacciner pour ne plus être esclave de ces débordements alimentaires. »

On avait condamné à une époque les sites pro-anorexiques divulguant les conseils les plus hype pour se faire vomir en toute discrétion et en toutes circonstances ; on devrait condamner aussi ce livre dont les conseils sont d'une dangerosité similaire.

Fredo ne se contente pas de tortiller du cul dès qu'il s'agit de casser la croûte. A peu près tout ce qui concerne la vie le dégoûte, et pourtant il y revient avec une ardeur paradoxale qui trahit sans doute son attrait profond et inconscient pour les émissions caractéristiques du stade anal. Par exemple : « Mettez votre index dans votre nombril et respirez votre doigt. L'odeur est flagrante : cela sent mauvais ». Autre question que je ne m'étais, certes, jamais posée (prouvant ainsi qu'elle n'est absolument pas vitale) mais qui mérite cependant de trouver des réponses pertinentes : « En pratique, comment faire pour avoir toujours un sillon interfessier d'une hygiène irréprochable et qui sent bon, tout en se protégeant des infections de voisinage ? ». Je ne vois pas trop ce que ça peut nous foutre que notre cul sente bon ou non puisque de toute façon, ça ne dure jamais bien longtemps, puisque de toute façon, on ne peut jamais le sentir personnellement et puisque de toute façon, n'importe qui vous le dira, ce qui le charme d'une enculerie ou d'un léchage de fion, ce sont les odeurs musquées qui en émanent.

A ce sujet d'ailleurs, Fredo a beaucoup de conseils à nous transmettre pour dévergonder notre libido. Je recommande aux enfants de moins de trois ans de ne pas lire ce qui va suivre, ils risqueraient d'être choqués. Tout d'abord, augmentez votre consommation de noix de muscade. Ensuite, bouffez aussi du safran, ça vous donnera la gaule. Enfin, évitez de faire souvent des selfies parce que « une étude néerlandaise a démontré que les grands amateurs de selfies avaient peu de rapports sexuels » - on ne sait pas très bien si c'est parce que les selfies donnent envie de débander à n'importe qui ou si c'est parce que le narcissisme est aussi satisfaisant qu'un coït. Ça peut tout simplement vouloir dire que les scientifiques néerlandais s'emmerdent autant que les autres. Il faut aussi se caresser mais à une vitesse de 5 centimètres par seconde. Si c'est plus long, on s'emmerde, et si c'est plus rapide, l'autre voit bien qu'en vrai, ça fait chier de se faire des caresses, on pourrait pas baiser direct plutôt ? Il faut faire gaffe à la quantité aussi : « Les scientifiques ont noté aussi que « le trop est l'ennemi du bien » : au-delà de 80 caresses, la satisfaction disparaît, comme une sorte d'épuisement des centres du plaisir ». de toute façon, quand on compte jusqu'à 80 en caressant l'autre, c'est qu'on se faisait déjà chier depuis le début. Bon, ce qui est intéressant dans la baise, nous dit Fredo, c'est que c'est bon pour la santé et qu'on gagne des années de vie supplémentaires qu'on pourra passer à baiser pour gagner d'autres années de vie supplémentaires, un peu comme ces acharnés du travail qui ne comptent pas les heures supplémentaires qu'ils effectuent dans l'espoir d'avoir des postes plus importants où ils devront faire toujours plus d'heures supplémentaires.

Fredo est un peu obsédé par l'espérance de vie. D'ailleurs, il faut voir la tronche qu'il tire sur la couverture de son bouquin. Il veut se faire passer pour un minet de quarante ans alors que Wikipute nous avoue qu'il a 65 piges. Grâce à Photoshop, il est facile d'enlever les rides des vieux cons et de rendre leurs yeux plus bleus, même si ça n'apporte pas grand-chose au texte. Fredo nous dit qu'il faut rester jeune dans sa tête sans nous préciser ce que c'est que d'être jeune : est-ce que c'est aller en boîte ? regarder Netflix ? aller au lycée ? jouer à la marelle ? rigoler aux blagues de Toto ? Quand on sait que l'émergence de cette nouvelle classe d'âge qui définit l'adolescence et la jeunesse date de quelques siècles à peine, on se prend à regretter de n'être pas né au Moyen-Age par exemple. Pacôme Thiellement, qui n'est pas un faux jeune comme tous ces vieux cons qui chronomètrent la durée de leurs érections, écrivait d'ailleurs à très juste titre dans « Cinema Hermetica » : « Les vampires, ce sont ceux qui ne veulent pas disparaître et se nourrissent de la vitalité des jeunes personnes pour rester eux-mêmes « éternellement jeunes ». C'est une image de la contre-initiation, en tant que les vampires incarnent la transmission inversée ». C'est bien de contre-initiation dont il s'agit en effet avec Fredo qui, il faut bien le reconnaître, n'est plus très jeune, et ne sera sans doute jamais mûr non plus.

Bon, le truc qui m'a un peu fait flipper quand même, c'est quand Fredo me dit que les scientifiques anglais (encore eux) « ont trouvé que plus de 11 grains de beauté sur le bras droit constituait le chiffre d'alerte pour une surveillance accrue. Les médecins ont constaté que chaque grain de beauté supplémentaire sur le corps augmentait de 2 à 4% le risque de mélanome ». Un jour, avec mon Duduche, on s'était amusés comme des petits fous à compter le nombre de grains de beautés que j'avais sur chaque bras. Bon, je dois en avoir une trentaine, ce qui signifie que j'ai grosso merdo de 40 à 80% de risques de voir se développer un mélanome, mais comme on ne connaît ni l'échéance ni le référent de départ, ça ne veut peut-être pas dire grand-chose. Heureusement, Fredo me dit que pour me consoler, une autre étude scientifique (pas des anglais cette fois) « a montré que les personnes ayant de nombreux grains de beauté avaient des télomères […] plus longs, une meilleure densité osseuse et bénéficiaient d'une espérance de vie augmentée de 7 ans », ce qui veut sans doute dire que le mélanome ne tue pas à tous les coups, ou ce qui veut dire que ces études ne veulent rien dire.

Pour rendre son esprit plus agile et son corps plus performant, Fredo nous recommande également de siffler pendant qu'on prend sa douche, de se tirer la langue « au moins une fois par semaine » (il faut donc le noter sur son agenda pour ne pas oublier), de se parler à soi-même parce qu'au moins, on ne sera pas déçu d'être face à un interlocuteur qui jouera à clash royale pendant que vous lui causez, de consacrer une heure par semaine à « fertiliser une zone du cerveau dormante » et autres conseils tautologiques du type. En vrai, c'est surtout lorsqu'il écrit « à travers ce livre, je serai toujours à vos côtés » que Fredo nous prouve qu'il a tout compris à la vie. Il cible directement ceux de ses lecteurs qui ont besoin d'être guidés, d'être dirigés, d'être flagellés et d'être dominés pour exister. Il vise ceux qui, à défaut d'avoir une âme, une mère, un conjoint ou un teckel, ont besoin d'adopter un médecin en toc pour se donner la certitude qu'ils sont sur la bonne voie. N'importe quel débile capable d'aligner cinq mots dans une phrase aurait pu écrire ce livre, il suffit de mélanger les résultats de diverses « études scientifiques », dont l'origine ne fait d'ailleurs jamais l'objet d'une mention précise renvoyant à un quelconque laboratoire ou centre de recherche, et d'astuces « bien-être » de n'importe quel magazine féminin pour obtenir un bouquin de Frédéric Saldmann.

Les esprits les plus avisés ont souvent craint que le psychologisme mâtiné de scientisme se transforme un jour en sciences statistiques de l'homme. Notre alimentation, notre envie ou non de baiser, notre comportement quotidien ne seraient ainsi le résultat que de fluctuations hormonales et de comportements se rapprochant d'une moyenne-type qui, dans l'absolu, n'existe pas. C'est oublier toute la dimension symbolique et imaginaire qui entoure le moindre de nos actes, qui nous fait pencher plutôt pour une tête de veau sauce gribiche ou des falafels sauce houmous sans considération pour la quantité de pesticides ou de fibres présents dans chaque plat, qui nous fait préférer le jazz ou le métal sans considération pour le taux de vibration énergétique dégagé par ces genres musicaux, qui nous fait craquer pour X ou pour Y sans considération pour le taux de réussite estimé de l'union. Evidemment, Fredo a bien raison de ne parler ni de symbolique, ni d'imaginaire, car son discours scientifique n'a aucune accroche sur ces dimensions. On se retrouve simplement devant un ersatz de la réalité dont l'appauvrissement symbolique se voit artificiellement gonflé par la prescription d'hormones de synthèse et par l'élimination des bactéries qui logent pourtant, depuis la nuit des temps, dans l'intersillon fessier de tout être humain qui mange, chie, baise et boit selon les lois de la nature.

Lien : http://colimasson.blogspot.f..
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ChatDuCheshire
  18 mars 2017
Ce livre, sans prétention et d'une lecture agréable, est un très bon recueil et synthèse des recettes "bien-être" évoquées au cours des dernières années et surtout, comme c'est rafraîchissant, sans parti pris dans le genre vegan ou anti certains aliments, comme les produits laitiers par exemple. Il ne s'agit pas d'améliorer notre santé en nous interdisant certaines choses mais de l'optimiser en recherchant ce qui nous fait réellement plaisir tout en éliminant les substances et habitudes qui ne nous apportent aucun plaisir et pouvant s'avérer objectivement nocives. L'auteur y livre de nombreux conseils, petits trucs et astuces à essayer qui doivent nous permettre de contrôler notre poids (plutôt que maigrir à tout prix), de prolonger la vie en bonne santé de nos organes vitaux et de nous aider à conserver un moral positif lequel est bien entendu en interaction étroite avec la bonne santé de nos organes.
J'ai bien aimé l'approche par le "connais-vous vous-mêmes" et l'insistance sur le fait que l'on est son premier médecin, en charge de soi-même en ce que l'on joue un rôle absolument essentiel dans la prévention de diverses pathologies.
Un guide éminemment pratique auquel je reviendrai sans doute régulièrement...
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emeralda
  01 octobre 2018
Que la médecine devienne une marchandise qui creuse les inégalités, ce n'est plus un secret pour personne ou alors, il est plus que temps de sortir de sa grotte. Il y a évidemment les « produits » qui tiennent les têtes de gondoles car ils assurent un bon chiffre des ventes. Je ne suis pas dupe, même si en connaissance de cause, je craque parfois et juge ensuite sur pièce. Tout n'est pas forcément à jeter. Voilà ce que je me dis en commençant ma lecture.
Dans cet opus, le médiatique Dr Saldmann (que personnellement je n'ai jamais vu, mais bon je ne suis pas assidue au petit écran) tient à nous rassurer. Nous sommes bien plus solides que nous le pensons et nous avons à notre disposition bien des parades pour ne pas être que des victimes de la maladie. Cela tombe plutôt bien, ce ne sont pas ces dernières qui manquent car les pathologies chroniques ou non sont légion et tendent à se répandre de plus en plus.
Ma précédente expérience avec l'auteur n'était pas si mauvaise donc j'ai plongé, mais j'ai vite remonté à la surface tant certains conseils m'ont semblé absurdes. Il a beau me dire qu'une étude a prouvé que, mon bon sens me fait faire demi-tour fissa.
J'ai persévéré dans ma lecture et en cherchant bien, oui, on trouve dans choses moins abruptes, mais aussi d'autres tellement évidentes que l'on se demande si on ne nous prend pas pour des lapins de trois semaines.
Voilà un livre que je ne recommande pas vraiment ou alors sachez où vous mettez les pieds. Je trouve le ton parfois limite, les conseils souvent mal avisés ou incomplets, les justifications scientifiques pas forcément pertinentes et le peu de bons éléments que l'on peut noter ne justifie pas l'achat de cet ouvrage.
Il est rare que je sois autant déçue par ce type de lecture, mais cette fois, ce fut la douche froide. Remarquez, c'est excellent pour la tonicité de mon épiderme donc je ne vais pas me plaindre.

Lien : https://espace-temps-libre.b..
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Tom_Otium
  04 novembre 2018
C'est le 3e livre du Dr Saldmann que je lis. En fait il s'agit peu ou prou du même livre : pas une bible mais un aperçu général de la santé. Car il s'agit d'un système global, qui englobe différents aspects de la vie : physique, mental, psychologique, social… C'est cette approche holiste qui me plait. Ce qui compte pour moi c'est d'abord de bien comprendre les grands principes pour être en bonne santé. On commence à les connaître mais un rappel de ne fait pas de mal. En ce qui me concerne, en plus des nombreux conseils plus pratiques et choses à faire tous les jours, toutes les semaines ou tous les mois, j'en ajouterais un : lire Saldmann tous les ans, à la rentrée par exemple, quand on est motivé pour s'occuper de soi.
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Muriel40
  23 mai 2017
Ce livre est un ramassis d'inepties !
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Citations et extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
colimassoncolimasson   24 juillet 2018
En étudiant plus de 3500 sujets de plus de 50 ans pendant 12 ans, la science a constaté que les personnes qui lisaient au moins trois heures trente par semaine, soit trente minutes par jour, diminuaient de 20% le risque de mourir prématurément, la lecture intervenant à plusieurs niveaux : entretien des fonctions intellectuelles, de la mémoire et de la santé mentale.
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colimassoncolimasson   20 avril 2018
[Méthode contre la constipation]

Elle consiste à pratiquer un petit massage, c’est-à-dire une autoacupression avec le médius et l’index sur un point situé au milieu du périnée. Pour mémoire, le périnée se situe entre l’anus et le vagin chez la femme, et entre l’anus et la base des bourses chez l’homme. […] Il est conseillé d’effectuer ces pressions en inclinant les doigts à 45 degrés en direction de l’anus. Le fait d’appuyer sur cette petite zone a pour effet un relâchement musculaire et le déclenchement d’un réflexe qui stimule les nerfs responsables de la motilité intestinale.
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colimassoncolimasson   17 juin 2018
Nous pouvons assimiler le jeûne séquentiel tout comme la restriction calorique à un stress modéré que l’on provoque. Ce stress bénéfique permet au corps de se réparer et de renforcer son ADN pour résister aux épreuves du temps. C’est une façon de reprogramme le métabolisme. La baisse d’énergie fournie aux cellules freine le vieillissement et augmente la durée de la vie.
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colimassoncolimasson   28 mai 2018
Il existe une technique simple pour que le voile de Morphée se pose sur vous. Durant trente secondes, mettez-vous complètement sous les draps, comme si vous étiez sous une tente. L’effet est immédiat. Le fait de respirer son propre gaz carbonique déclenche un signal efficace : les rapports des gaz et de l’acidité du sang redeviennent harmonieux et la crise s’éloigne.
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rkhettaouirkhettaoui   02 mai 2017
La vie, c’est le mouvement. L’immobilité, la sédentarité, la surprotection sont dangereuses. Il faut imaginer les petites agressions extérieures comme des stimuli positifs qui nous renforcent et font du bien. Pour se forger une bonne immunité, il ne faut pas vivre dans une bulle. En se surprotégeant, on devient vulnérable. Les bactéries et les virus qui composent notre environnement naturel vont éduquer notre système immunitaire pour qu’il apprenne à reconnaître ses agresseurs et sache se défendre.
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Vidéo de Frédéric Saldmann
« Nous avons en nous de quoi devenir de véritables forces de la nature. Par des moyens simples et naturels, vous allez enfin découvrir les incroyables ressources que vous possédez pour préserver votre santé. Oui, nous pouvons changer à n?importe quelle période de notre vie ! Dans ce livre, je vous propose un rendez-vous intime avec vous-même et de nouveaux secrets pour avoir une santé de fer : des règles d?hygiène surprenantes pour armer votre corps, des coupe-faim naturels pour perdre durablement du poids, l?assurance d?un ventre plat, une libido rayonnante, un sommeil garanti et réparateur. Les clés du bonheur sont dans Votre santé sans risque. » Frédéric Saldmann
En savoir plus sur albin-michel.fr/ouvrages/votre-sante-sans-risque-9782226324788
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