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ISBN : 2100589202
Éditeur : Dunod (10/04/2013)

Note moyenne : 4.56/5 (sur 8 notes)
Résumé :


Les violences sexuelles, familiales, conjugales sont une réalité toujours peu prise en considération par les acteurs médico-sociaux et politiques.

Or les conséquences psychotraumatiques de ces violences sont énormes en terme de santé publique.

Cet ouvrage entend dénoncer ce silence et cette démission pour permettre aux victimes d'être réellement et efficacement traitées.

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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
de
  30 avril 2013
La liberté ne s'épanouit que dans des espaces où les droits de toutes et tous sont garantis et sont universels
Je n'ai pas de connaissances médicales, aussi je ne saurais présenter les analyses sur les éléments précis d'enregistrement et de mémoire dans le fonctionnement du cerveau. Il en sera probablement de même pour bien des lectrices et des lecteurs, mais cela ne devrait pas être un obstacle à la compréhension des conséquences psychotraumastiques des violences subies, des blessures psychiques.
En introduction, Muriel Salmona part de son expérience, de sa révolte contre « l'indifférence et l'insensibilité » et le « déni des violences et le désaveu des souffrances des victimes ». Elle souligne que les violences sont un problème de santé publique ignoré par le corps médical et que les violences sexuelles « qui touchent plus spécifiquement les femmes et les enfants sont les plus taboues, les moins repérées et les plus fréquentes, plus de 20% des femmes en subissent au cour de leur vie ». Déni que partagent les médecins qui « adhérent aux stéréotypes, à la loi du silence et au déni que la société véhicule sur les violences sexuelles ».
Il y a donc une véritable « non-assistance à personnes en danger ». L'auteure explique le besoin d'un autre discours « Un discours tout simplement humain, prenant en compte la réalité des violences subies et des souffrances endurées, un discours dénonçant les violences sexuelles et rappelant la loi, un discours remettant le monde à l'endroit ».
Les violences sexuelles ne peuvent être réduites à « des affaires de famille », elles ne relèvent pas du privé, mais de l'organisation des rapports sociaux de sexe (système de genre), du pouvoir des hommes sur les femmes, de la politique. Ces violences ne relèvent pas de la sexualité mais bien des relations de domination.
Et concernant les médecins, l'auteure indique : « Qu'il s'agisse de violences sexistes et sexuelles au travail ou dans les espaces publics, qu'il s'agisse de prostitution ou de pornographie, ces mêmes médecins pensent, comme une bonne partie de la population, qu'elles font partie de la règle du jeu de la séduction entre les hommes et les femmes, et qu'elles sont inhérentes au désir masculin, avec des pulsions et des des besoins sexuels bien particuliers ». Les médecins, certain-e-s d'entre elles/eux, contribuent de plus, à l'enfermement des victimes de violences sexuelles dans les hôpitaux psychiatriques, ou plus généralement dans des camisoles chimiques. Considérer que les maladies mentales sont « endogènes, c'est-à-dire sans cause extérieure » entraîne des traitements, faisant au mieux, disparaître les symptômes. Il s'agit d'une négation des victimes entraînant une interdiction de reconstruction.
L'auteure considère que la psychanalyse est un outil inadapté pour les victimes de violence, car renvoyant la/le patient-e à elle/lui-même « sans chercher à lui rendre justice ni à travailler le lien entre ses symptômes et les violences subies ». Sans oublier des concepts conçus comme universels qui lui paraissent « dépassés, construit sur une vision sexiste des rapports hommes-femmes et sur une vision catastrophique de la sexualité, celle-ci étant envisagée comme une pulsion naturellement violente et prédatrice, que la civilisation et l'éducation devraient arriver à contenir ou à sublimer ». (Pour une autre vison de la psychanalyse, voir par exemple les travaux d''Elisabeth Roudinesco).
Muriel Salmona propose une véritable prise en compte des violences sexuelles. Elle développera dans son livre sur les syndromes post-traumatiques, la mémoire traumatique (« j'ai pu élaborer une synthèse entre clinique psychiatrique et recherche neurobiologique et établir un modèle théorique permettant de mieux comprendre ce qui est à l'origine de toutes les conséquences psychotraumatiques les plus graves : la mémoire traumatique »), la mémoire fantôme, le pouvoir de sidération et de colonisation du psychisme, les réminiscences intrusives, anesthésiste émotionnelle, les conduites dissociantes, la prise en charge des victimes,
Dans les violences sexuelles, il ne faudrait cependant pas oublier les agresseurs, « devenir agresseur est toujours un choix personnel que l'on s'autorise en profitant d'un rapport de force qu'on pense favorable à soi ».
Les violences ne sont pas une fatalité, chacun-e à « le droit de vivre, à exister, à être enfin soi-même ».
Entre les différentes parties du livre sont insérés des témoignages.
La réalité des violences sexuelles et de leurs conséquences
La fabrique des psychotraumatismes
Les violences : entre déni et mystification
Les victimes dans tous leurs états
L'agresseur dans tous ses états
Violence impensée et impensable
La prise en charge et le traitement
Quelques citations, choisies subjectivement :
« Il est essentiel d'éliminer toute exception ou condition spéciale donnant à penser que la violence sexuelle envers une femme est acceptable »
« Ces systèmes prostitutionnels et pornographiques comportent une atteinte à la dignité et à la valeur de la personne humaine, une atteinte aux droits à l'égalité entre les hommes et les femmes et une atteinte à l'inaliénabilité du corps humain et de la sexualité représentée par l'achat de service sexuel »
« En impunité, la famille se révèle comme une des pires zones de non-droit et peut se transformer en un véritable système totalitaire où tous les droits fondamentaux des enfants peuvent être bafoués, où il est possible de commettre des crimes et des délits inconcevables sur des personnes sans défense, totalement dépendantes et privées de liberté »
« Désirer, aimer ne signifient pas posséder, ni instrumentaliser pour son propres compte »
« La victime est toujours innocente d'une violence prémédité qui s'abat sur elle »
« La violence sexuelle est analysée sous l'angle du désir ou de la pulsion, alors qu'il s'agit de violence, de volonté, de destruction et d'érotisation de la haine » (Andrea Dworkin)
« le monstre inhumain est un monstre de pacotille tout simplement humain »
« Toutes ces prises en charges font l'impasse totale sur les violences à l'origine des troubles et n'identifient pas les symptômes comme des conséquences psychotraumatiques, les troubles psychiques étant considérés comme endogènes »
« La subversion de la psychanalyse, qui s'est opérée avec la révélation de l'inconscient et donc de la remise en question de l'illusion de maîtrise de l'homme sur sa psyché et ses désirs, n'est pas allée jusqu'à la remise en questions des rapports de force sociaux, des inégalités et de la discrimination subie par les femmes »
Un livre pour impulser les débats contre l'invisibilité, les dénis des violences sexuelles contre les femmes et leurs terribles conséquences.
A consulter le site et le blog de l'auteure :
site : memoire traumatique et victimologie | Accueil et actualités
blog : stop aux violences familiales, conjugales et sexuelles
site du livre : http://lelivrenoirdesviolencessexuelles.wordpress.com
Lien : http://entreleslignesentrele..
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Prudence
  01 janvier 2018
Je l'ai lu en version numérique mais il est tellement bien que je vais le racheter en version papier pour pouvoir le relire et le prêter.
C'est la première fois que je vois d'aussi bonnes descriptions et explications sur le phénomène de sidération. Il y a un travail monumental à faire pour expliquer et faire accéder le grand public à ses connaissances primordiales : Trop souvent les victimes d'agressions sont rendues responsables de leurs souffrances, de leurs agressions, alors que le ou les seuls responsables sont les agresseurs ; trop souvent on entend des questions comme « pourquoi n'as-tu pas réagit ? », « pourquoi ne vous êtes vous pas débattue ? », or si les personnes connaissaient le mécanisme de sidération, son mode de fonctionnement, ses causes (c'est comme un disjoncteur qui vient faire sauter le courant pour protéger le cerveau : il y a une dissociation et un blocage au niveau du corps), son conditions d'apparition (torture, actes de barbarie et violences sexuelles), ses conséquences… je suis persuadée que les victimes seraient mieux prises en charge. C'est une thématique sur laquelle je travaille beaucoup car je fais beaucoup de gestion du stress et que dans ce domaine on se contente généralement de parler de 2 des 3 mécanismes du stress (ce qui silencie encore la sidération) et comme je mentionne les trois (Fly : Fuite, Fight : Combat, Froze : Gel/sidération) j'ai eu plusieurs femmes qui m'ont dit effectivement l'avoir connu et cela permet de pouvoir parler des éventuelles violences sexuelles qui sont bien plus fréquentes que ce qu'on ne pense, d'autant plus si on prend en compte les contextes de danger sans passage à l'acte ou les attouchements brefs sans répétition ; et de pouvoir aller apaiser les traumatismes et micro-traumatismes qui en résultent.
Ce livre aborde aussi la domination systémique, les système prostitutionnel, les féminicides, la culture, l'éducation, la justice, la correctionnalisation des viols, la dissociation et répétition de la violences chez les agresseurs. J'ai d'ailleurs été étonnée, mais ravie de voir une partie dédiée aux VEO (Violences Éducatives Ordinaires) qui sont un de mes chevaux de bataille. Et encore une fois tout est rédigé avec sensibilité et exactitude.
Les témoignages, récits sont à lire pour se rendre compte de la violence institutionnelle ( quelques exemples sont trouvables à la p232, 244/359 en pdf).
Malheureusement ma critique ne pourra rendre compte de mon enthousiasme, c'est un des meilleurs livres que j'ai pu lire, à mettre dans mon top 5 des livres pro, et qui peut être lu par tou·te·s (pas besoin de connaissances techniques) et devrait vraiment être lu par toutes les personnes au contact, soignant (infirmier·ère·s, médecins, psy, aides-soignant·e·s…) ou accompagnant (policiers, gendarmes, journalistes…) des victimes. L'information est essentielle : pour les victimes, pour les accompagnants, pour tous les membres de la société.
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Citations et extraits (68) Voir plus Ajouter une citation
HarmonideHarmonide   10 décembre 2017
Les conséquences sur la vie personnelle sont très lourdes. Quand les violences ont un impact psychotraumatique, elles opèrent une rupture dans le cours de la vie des personnes, rien n'est plus comme avant, leur vision du monde, la confiance qu'elles avaient en elles, en ce qu'elles étaient, en ce qu'elles pensaient, en ce qu'elles croyaient, en leur intelligence, en leur force de caractère, en leur capacité à aimer, à réaliser des projets, la confiance qu'elles avaient dans la vie, dans le monde, dans les gens, dans leur entourage, dans ce que leur réserverait l'avenir, tout est balayé. Les victimes ne se reconnaissent plus, elles ne sont plus les mêmes à leurs yeux et très souvent aux yeux de leur entourage, un moteur vital intérieur s'est arrêté, et même si elles se battent comme c'est le cas pour toutes, même si elles développent des trésors d'énergie, d'ingéniosité, de créativité pour avancer courageusement coûte que coûte, même si elles arrivent à s'en sortir, parfois remarquablement bien de l'avis de tout le monde, avec des réussites personnelles, professionnelles, artistiques exemplaires, quelque chose de profond ne fonctionne pas et donne à toutes ces réussites un goût profondément amer, un goût d'étrangeté, d'irréalité, d'inauthenticité, d'imposture même, devant des succès et des hommages pourtant ô combien mérités !
Que leur vie soit pour elles un échec total ou au contraire une réussite apparente, ce n'est de toute façon pas vraiment leur vie, ce n'est pas la vie qu'elles auraient voulu avoir, ce n'est pas la vie à laquelle elles se destinaient, ce n'est pas la vie qu'elles méritaient, CE N'EST PAS LEUR VIE. C'est la vie de l'étrangère à elle-même qu'elles sont devenues, une vie de SURVIE, construite de bric et de broc, avec souvent l'énergie du désespoir, sur un terrain tellement miné qu'elle se retrouve, cette vie, constituée d'innombrables morceaux posés là, sans sensation d'unité, en vrac. Une vie tellement morcelée, qu'une grande partie de l'énergie vitale disponible est occupée à en donner un semblant de cohésion d'une grande fragilité, le reste étant occupée à maîtriser et à contrôler un sentiment d'insécurité permanent. Une vie faite d'automatismes, « parce qu'il faut bien vivre », suivre les autres, faire comme les autres, en les observant faire, en les jalousant d'y arriver, eux. Une vie où il faut essayer d'avoir l'air de tout faire sans problème, sans effort, alors que tout est si difficile, si compliqué, si épuisant ! Une vie, qui ne ressemble qu'à une mise en scène absurde où l'on joue un personnage factice, la personne réelle qu'on était ayant disparu lors du traumatisme. Une vie où tout est incompréhensible, et d'une absence de sens totale si ce n'est celui de souffrir et de souffrir encore et encore. Une vie où peut régner le vide absolu, une vie de solitude, une vie sans espoir.
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HarmonideHarmonide   05 avril 2018
Le tabou qui frappe les victimes est principalement construit sur la croyance en une fatalité de la violence et en un monde où les hommes n'ont pas tous la même valeur. Selon cette croyance l'être humain serait fondamentalement violent, d'une violence innée, un prédateur pour ses congénères, assoiffé de puissance, de domination, de sexe. La loi du plus fort et la violence seraient donc constitutives de la condition humaine, incontournables.
Mais alors, si tout cela est vrai, comment supporter de vivre dans un monde d'insécurité où la violence règne en maître ? Par un tour de passe-passe, pour arriver malgré tout à croire en un monde vivable, croire en l'Être Humain, en la Bonté, en l'Amour, en la Famille, en la Justice, en l'Avenir ! Ce tour de passe-passe consiste à s'illusionner sur l'existence d'espaces sécurisés, d'espaces entre-soi, « civilisés », indemnes de violences, comme la famille, le couple, les institutions, les espaces communautaires, les milieux éducatifs, le travail, où par une sorte de magie, le « loup » se transformerait en gardien de troupeau, la violence en amour et en soin, et où les « agneaux » seraient en sécurité. Il suffirait donc d'appartenir à un de ces « troupeaux » et de se soumettre à ses gardiens pour ne pas subir de violence, en revanche s'en exclure exposerait à une violence que l'on aurait alors « bien cherchée » puisqu'elle était prévisible (comme se promener seule la nuit, pour une femme).
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HarmonideHarmonide   21 décembre 2017
Les conséquences des troubles psychotraumatiques sur les études et la vie professionnelle sont souvent redoutables, particulièrement quand les violences commencent dès le plus jeune âge. Ils sont responsables fréquemment d'échecs scolaires à répétition, d'interruptions dans les études, d'orientations catastrophiques et d'échecs professionnels. La mémoire traumatique et ses conséquences entraînent de tels troubles cognitifs (troubles de l'attention, de la concentration, de la mémoire, de la latéralisation) que tout travail intellectuel ou tout apprentissage demandant de la concentration et une bonne capacité de mémorisation devient difficile, nécessitant pour la victime beaucoup plus d'effort que pour toute autre personne n'ayant pas subi de violences. Ces difficultés n'ont rien à voir avec les capacités réelles de la victime, qui sont habituellement normales, voire très bonnes, mais elles entraînent de nombreux échecs.
Les conduites d'évitement rendent impraticables de nombreuses activités, et être très préjudiciable, empêchant de passer des examens, de parler en public, de passer des entretiens. Dans ces cas, chaque situation de stress comporte un risque d'allumer une mémoire traumatique, et de déclencher une sidération psychique et un état d'angoisse accompagné de palpitations, de tremblements, de sueurs, de gorge sèche et serrée, d'hyperventilation avec des sensations d'étouffement, de fourmillement des extrémités et de lipothymies, de douleurs coliques avec diarrhées. Répondre à des questions, donner son avis peut être ressenti comme un grand danger quand les victimes ont connu des situations de violences « éducatives » où toute réponse erronée entraînait des violences verbales ou physiques, ou bien quand elles ont vécu dans un climat d'emprise et de dénigrement où tout ce qu'elles pouvaient dire était discrédité ou était l'objet de remarques humiliantes : elles se retrouvent alors bloquées, dans l'incapacité de parler.
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HarmonideHarmonide   27 janvier 2018
Dans ce système totalitaire fou, se revendiquer comme victime devient impossible. Soit elle a cherché la violence, elle y a consenti, voire elle en a joui, et dans ce cas elle n'est pas considérée comme une vraie victime, elle ment pour obtenir des bénéfices secondaires – pour se venger, se rendre intéressante, ou soutirer de l'argent. Soit elle a subi la violence et elle est bien reconnue comme une victime, mais cela devient une faute morale et une faiblesse que l'on peut lui reprocher : elle s'est forcément complu, « vautrée » dans cette position de victime (comme j'ai pu le lire dans des commentaires écrits par une psychologue dur une page facebook à propos de victimes de viols) par soumission ou par crédulité, alors qu'elle aurait pu se défendre ou anticiper que cela ne pouvait que mal se terminer. Être une victime est alors un état justifiant l'opprobre. La victime apprend rapidement qu'elle n'a pas le droit de se plaindre et encore moins d'être secourue, ni défendue. Elle est condamnée au silence et à la soumission face à ce système tyrannique, ce qui représente une torture supplémentaire qui lui est infligée dans l'indifférence générale.
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PrudencePrudence   31 décembre 2017
Et si malgré tout les victimes portent plainte, ce n'est certainement pas par désir de vengeance et pour que les violeurs croupissent toute leur vie en prison, c'est avant tout pour protéger d'autres victimes et éviter d'autres viols.
En vingt ans d'expérience de suivi thérapeutique de victimes de viol, je peux témoigner que la quasi-totalité de mes patient-e-s ont subi de graves maltraitances policières, judiciaires, médicales, sociales, familiales... Ces violences institutionnelles ont été telles que presque toutes les patientes regrettent d'avoir porté plainte, même si dans l'absolu elles restent convaincues de la nécessité que justice leur soit rendue, mais c'est tellement dur...
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Vidéo de Muriel Salmona
La sidération psychique :
Pourquoi une victime ne se débat pas, ne crie pas, quand elle est victime d'une agression ? Le mécanisme de la sidération psychique, qui se produit dans le cerveau, peut en partie expliquer cela.
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