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ISBN : 2370730846
Éditeur : Allary Editions (21/01/2016)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 414 notes)
Résumé :
Écrits d’après les histoires vraies d’Esther A.*, Les Cahiers d’Esther nous plongent dans le quotidien d’une fille de 10 ans qui nous parle de son école, ses amis, sa famille, ses idoles.
Que sont Tal, Kendji Girac ou bien les têtes brûlées ? Quels sont les critères de beauté que doivent avoir les garçons et les filles pour être populaires ? Comment fait-on quand on a des copines plus riches que soi ? Qu’est-ce que le petit pont massacreur ? Comment les atten... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (91) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  01 mars 2016
Les cahiers d'Esther, ou comment, à partir d'un récit a priori banal d'une enfance d'aujourd'hui, réussir, et uniquement grâce au génie de Sattouf, à engager une bonne petite réflexion de derrière les fagots autour de la vision du monde vu par un enfant, et de notre réaction face aux angoisses de notre société actuelle.
Personnellement, pour avoir trouvé cette période de l'enfance entre 10 et 14 ans vraiment très cruelle (et effectivement on est content d'avoir vieilli mais pas besoin de lire Sattouf pour m'en rendre compte ), je ne trouve pas que cela a changé , et d'ailleurs, celle retranscrite ainsi par Sattouff ne m'a pas semblé l'être autant que cela.. Autrement dit, ce n'est pas la vision de Riad qui est cruelle et rude, mais bien la vie dans sa globalité, personnellement, j'aurais même à le trouver optimiste sur certains cotés, comme quoi la fameuse bouteille à moitié pleine n'a pas fini de couler..
Nihiliste, Riad? Que nenni, car toujours, bien au creux de son crayon, Sattouf distille cette tendresse et cette humanité qui caractérise son trait et ses oeuvres dans leur ensemble, et cette Esther peut-être encore plus que les autres...
Non Sattouf n'est pas Zemmour, Finkelkrauft ou Emmanuel Todt: aucune trace chez lui d'une vision atroce d'une société décliniste, mais un regard certes parfois acerbe, mais jamais cynique, ni même impitoyable sur nos chères têtes blondes..
Sans doute, comme l'imagine Michel, Riad Satouff a été effrayé par la vie, il ne s'en cache d'ailleurs ni dans ses interviews ni dans ses récits autobiographiques, mais je pense que la plus grande partie de ces angoisses sont bien derrière lui-, et puis, pour avoir ressenti cela aussi à un moment de ma vie, j'avoue être en totale admiration de la façon avec laquelle il est parvenu à trancender ses angoisses par son génie drolatique et un sens de observation vraiment hors du commun .
Alors forcément, certaines planches peuvent un peu faire peur, et dire que je me suis jamais projeté sur ce que vivent ou vont vivre mes propres enfants serait mentir éhonteusement, mais personnellement, le décalage entre la façon certes naïve dont Esther retranscrit le monde de l'école et la dure réalité de ce monde stimule énormément les zygomatiques, qu'on le veuille ou non..
Car si on rit énormément devant ces cahiers d'Esther, et pour moi, c'est bien elle le moteur humoristique de la BD : on s'esclaffe du regard d'Esther sur sa maîtresse, qu'elle dépeint invariablement comme la personne la plus moche sur terre tête ), du regard sur son frère et sur les garçons qu'elle trouve très bêtes (excepté son père son père qui d'ailleurs a un petit coté Pascal Brutal )..
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Notre petite Esther est drôle, terriblement drôle, avec son regard à la fois naïf et lucide sur cette jungle de la cour de récré, et même si c'est aussi le décalage entre cette relative candeur et la réalité qui nous fait rire, on ne sent jamais Sattouf moqueur avec sa petite héroïne, bien au contraire..
De manière plus générale, rire de ce qui nous fait peur est un talent qui n'est vraiment pas donné à tout le monde, et le génie de Sattouf, pour moi de loin le meilleur auteur de BD actuel, c'est de parvenir à le faire avec toujours au coin du crayon la sensibilité et le talent qui ont toujours caractérisé son oeuvre...
Bref, sans aucune contestation possible, ces cahiers d'Esther sont un vrai chef d'oeuvre, et pour une fois, je ne vois aucun enthousiasme excessif à l'accueil effectivement très favorable que les médias réservent à cet immense artiste du 9ème art de notre siècle...

Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Ziliz
  28 février 2016
A neuf ans, Esther est une petite fille ordinaire bien dans ses baskets. Mais encore ?
Ses parents ne sont pas très riches ; ils vivent à quatre dans un petit appart' parisien, Esther doit partager sa chambre avec son « con de frère », Antoine, collégien de quatorze ans.
Elle « aime d'amour » son super papa, « qu'elle trouverait beau même s'il n'était pas son père », un grand sportif baraqué, tout tendre avec « sa princesse ». Elle adore se blottir contre lui pour regarder la TV (le film 'Raiponce' de Disney, de préférence). Contre lui, dans le canapé, « ça sent comme si elle risquait vraiment rien ».
Elle a beau aller dans une école primaire privée parce que son père a décrété « que c'était mieux pour une fille de son âge », il s'en passe de belles dans la cour de récré ! Drôles de jeux débiles/rigolos, insultes, vacheries, curiosité pour le sexe... comme partout, quoi.
Esther est une chouette copine, ce qui ne l'empêche pas de se brouiller parfois avec l'une de ses meilleures amies, d'être une vraie peste avec les losers de l'école, tout en s'indignant du racisme et de la méchanceté des autres...
J'avais lu quelques planches des 'Cahiers d'Esther' dans L'Obs, sans accrocher. Grâce à cet album, j'ai appris à connaître cette petite fille et son environnement, qui rappellent le Petit Nicolas et l'adorable Rachel de Raphaële Moussafir ('Du vent dans mes mollets'), mais aussi ce qu'on a pu être à son âge et vivre soi-même - ou à travers nos enfants, plus récemment.
Humour, sensibilité et justesse dans ces « histoires vraies racontées par Esther, 9 ans » retranscrites et mises en images par Riad Sattouf.
Mes passages préférés : les histoires de cour d'école, réalistes (donc souvent cruelles) et drôles.
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isabelleisapure
  06 mars 2016
Ma petite-fille la «kiffe grave » et moi je la trouve bien attendrissante cette petite Esther.
Elle nous présente sa famille, son papa, le plus beau de tous les papas du monde, il est prof de sport, Antoine son frère qui est con, normal, c'est un garçon. de maman qui travaille dans une banque, elle ne parle pas beaucoup.
Et puis il y a l'école, la maîtresse qui est moche, les copines, la meilleure amie pour la vie, même si on en change tous les jours.
Bien sûr Esther est une grande rêveuse, elle se verrait bien chanteuse, faire un spectacle comme Tal qu'elle trouve belle.
Chaque page de l'album relate une histoire ou une aventure de la vie de la fillette.
Avec ses mots et ses réflexions Esther a un avis sur beaucoup de chose à travers ce qu'elle comprend ou croit comprendre.
Charlie, l'homosexualité, le racisme, la politique, autant de sujets de réflexion.
Riad Sattouf doit avoir beaucoup de tendresse pour cette fillette car il se dégage beaucoup de douceur de ces dessins.
Bien qu'en « noir et blanc » chaque page est agrémentée d'une tache de couleur.
Une magnifique BD dans laquelle mon coeur de grand-mère a chaviré tant j'y ai retrouvé, les bonheurs, les rêves, les inquiétudes d'une enfant d'aujourd'hui.
Une très belle réussite.
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rabanne
  25 mars 2016
Une BD vraiment touchante sur le quotidien d'une petite parisienne de 10 ans. Esther, bien réelle dans la vie, a confié à Riad Sattouf ses pensées et ses réflexions avec beaucoup de naturel et de vivacité (« gros mots » en prime, sic) : sur sa famille, son école, l'actualité, ses rêves, ses peurs, sur les inégalités et les différences...
Le texte est dense, mais se lit avec délectation. J'ai beaucoup souri et souvent ri. J'ai forcément pensé, toute proportion gardée, à ma propre progéniture : n°2 (mon ado de 13 ans) et n°4 (ma louloute de 9 ans), qui n'ont pas leur langue dans leur poche non plus, des opinions bien affirmées, des joies, des angoisses, dans un monde moderne plutôt superficiel et agressif.
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TheWind
  14 janvier 2018
Comme j'avais plutôt bien aimé L'arabe du Futur", je pensais apprécier tout autant cette autre BD de Riad Sattouf.
Malheureusement, ça n'a pas pris.
Il faut dire aussi que c'est un univers que je connais bien et ça ne m'amuse pas spécialement de le retrouver dans une BD.
Tout y passe : la violence des cours de récré, les disputes bêtes et méchantes entre frère et soeur, les envies d'Iphone, les chanteurs à la mode, le langage "djeuns" et les coiffures des footballeurs...
Bref, rien de nouveau. Rien qui ne me fasse rêver, rien qui ne me fasse réfléchir, rien qui ne m'impressionne, rien qui ne me touche.
Riad Sattouf connaît son sujet, certes. C'est parfois un peu caricatural mais le plus souvent très juste et bien vu.
Mais, moi, ça m'ennuie...
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critiques presse (9)
LaCroix   31 juillet 2017
Au gré de saynètes drôles ou tragiques, mais toujours tendres, Riad Sattouf met en scène la vie d’Esther, 11 ans. Revigorant !
Lire la critique sur le site : LaCroix
Actualitte   10 avril 2017
Le divertissement est agréable, les sourires de mise et l’album, une nouvelle fois, conviendra aussi bien aux enfants qu’aux adultes et garantira alors un échange complice réjouissant.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Liberation   20 mars 2017
Plus qu’une bonne BD, le projet prendrait une tournure ethnographique avec un témoignage, unique et sur le long terme, d’une gamine des années 2010.
Lire la critique sur le site : Liberation
BulledEncre   16 septembre 2016
Drôle et au plus près de la réalité, venez découvrir le monde d’aujourd’hui à travers les yeux d’Esther.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
ActuaBD   08 mars 2016
Ni franchement humoristique, ni franchement satirique, plutôt sociologique !
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BoDoi   07 mars 2016
Son trait simple et souple, à peine rehaussé de quelques couleurs, vise juste. Surtout, le ton adopté est le bon.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Telerama   24 février 2016
Mais au fil de ces courtes histoires, l'envie, l'enthousiasme, la légèreté de la vie, le sentiment aussi qu'il n'est jamais trop tard sont là, intacts, et palpitent aussi fort que le coeur de l'héroïne.
Lire la critique sur le site : Telerama
Culturebox   26 janvier 2016
"Esther" confirme le goût et le talent de l'auteur de "La vie secrète des jeunes" pour observer et raconter les mystères, joies et misères de l'enfance.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Liberation   25 janvier 2016
Le lecteur se retrouve embarqué dans la tête d’Esther et découvre qu’aujourd’hui, dans une école privée, le top du top en matière d’élégance est d’avoir la même doudoune que Maître Gims.
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
MegGomarMegGomar   30 janvier 2016
Mon frère Antoine, il est horrible, il aime voir souffrir les autres, ça lui plaît (normal, c'est un garçon).
[Une mouche arrive dans la chambre, Esther et son frère la regardent, elle apeurée, lui amusé] C'est lui, je le hais.
[Le frère chante "UNE MOUUUCHE"] Bon, je sais que c'est bizarre, mais les choses qui me font le plus peur au monde, c'est les mouches. Ce dessin est horrible sérieux. Je peux pas le regarder. Rien que d'en parler, je sens que je pourrais pleurer. On m'a dit que c'était faux, mais moi, je suis sûre que les mouches elles sont intelligentes. Elles foncent sur les gens, et je suis sûre que c'est pour rentrer dans les trous du nez, des oreilles ou de la bouche. [Son frère parle ou chantonne sur la mouche qui vole partout dans la chambre, pendant qu'Esther, tremblante, se cache complètement sous sa couette, assise en position foetale, puis sort la tête hurlant "HIIIIIIIIIIII", terrifiée, quand il dit "Tiens, elle s'est posée sur toi", et il continue à chanter "La mouche! La mouche est là!" Le père entre]
Mon père, cet amour. [Il dit "Que pasa?", puis crie "La ferme!" au frère, tue la mouche en tapant dans ses mains, puis prend sa fille dans ses bras]
Mon père, c'est un ange. J'ai jamais rencontré quelqu'un d'autre comme lui. J'ai beaucoup de mal à croire que c'est un garçon.
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Blandine54Blandine54   17 février 2018
La guerre de cent ans

J'aime pas l'école. On y apprend que des choses pas intéressantes. En ce moment par exemple, on fait la guerre de cent ans. C'est une guerre (un truc où tout le monde se déteste et se bat) qui a duré cent ans entre des anglais et des français. C'est très chiant, je vois pas à quoi ça sert d'apprendre des trucs qui se sont passés y a si longtemps.
Par exemple y a Jeanne d'Arc. C'est une femme avec une coiffure horrible, elle entend des voix qui lui disent de tuer des anglais et elle le fait. Après elle commande une armée avec que des hommes et ils lui obéissent et tout ! Des garçons qui obéissent à une fille ! Le truc TOTALEMENT impossible.
Ensuite, j'ai pas tout compris, mais Jeanne d'Arc elle doit aider le dauphin Charles à devenir roi, mais ça se peut pas, non ? Les dauphins ça vit dans la mer... Bref.
Jeanne d'Arc, elle gagne toutes les bagarres et tue des Anglais, comme la voix lui ont dit, et elle gagne, elle devient la fille la plus populaire de France malgré sa coiffure.
Mais après, ça se passe mal et elle est mise sur un bûcher et brûlée devant des gens morts de rire ! Même si je ne l'aime pas, bon, c'est un peu dur. Apparemment, ceux qui ont fait ça se sont excusés depuis.
Kalila, dans ma classe, elle a posé une question très intéressante, après. "Madame, y a un truc bizarre dans la guerre de cent ans qui est raconté dans notre livre d'histoire, c'est qu'y a pas de Rebeus ni de Renois... Est-ce que c'est fait exprès qu'on parle pas d'eux ? Parce que y en avait forcément dans l'armée, les villes, tout ça...Si ça se trouve c'est eux qu'ont tout fait et Jeanne d'Arc elle était raciste et elle a dit ouais on parle pas d'eux vazy, on dit que c'est nous..."

Réponse de la maîtresse : Merci Kalila... Je... On verra ça plus tard...

Voilà pourquoi j'aime pas l'école. On parle jamais des vrais trucs intéressants.

(D'après une histoire vraie racontée par Esther A., 10 ans)
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ebardinebardin   24 janvier 2016
« Cette semaine, il s'est passé une chose merveilleuse: je me suis enfin mariée. Je n'en avais jamais parlé mais j'avais un amoureux secret (en fait, j'en avais trois en même temps, mais ne parlons pas des deux autres). […] l'autre matin, il m'a fait passer ce mot « Esther, je ne t'aime pas, t'es conne →La vérité est l'inverse, lol. » (p. 15)
« [Mon frère] nous a expliqué que les garçons populaires, dans son collège, ils avaient tous des étrangers dans leur famille… Les autres, c'étaient juste des « Babtous » sans intérêt (ça veut dire des « Blancs »). Alors, tous les « Babtous » se cherchaient des origines, même de très loin. Mon père, il n'est jamais d'accord avec Antoine, donc là, il l'a encore engueulé. On s'en fout des origines ! C'est du nationalisme d'être fier de ses origines ! Tous les problèmes du monde viennent des nationalismes ! » (p. 19)
« Je pense que la couleur de la peau on s'en fiche. Ce qui importe pour s'en sortir dans la vie, c'est la beauté. Et pour être belle, il faut être souple et blonde. Qu'on soit chinoise, arabe, blanche, noire ou même grosse, si on est souple et blonde, on réussira plus tard. Meilleur exemple : Beyoncé. » (p. 21)
« Nous les filles, on est mieux que les garçons, qui sont des obsédés. Une fille qui est obsédée, c'est comme si elle était un garçon. Y a rien de pire. Une pute c'est donc un garçon. » (p. 41)
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rabannerabanne   25 mars 2016
(j'avais effacé ma citation par erreur !)
(Esther à son amie Eugénie, qui vit dans un appartement cossu)
- A chaque fois que je viens chez toi je me dis "Mais comment ils font pour vivre dans tout ce bazar ?"
- Ah ouais ? Moi à chaque fois que je viens chez toi je me dis "Mais comment ils font pour vivre dans un truc de la taille de mes chiottes ?"
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manU17manU17   08 décembre 2016
Mon père m'a dit qu'il fallait toujours être poli et réexpliquer aux policiers jusqu'à ce qu'ils comprennent, même s'ils étaient lents, parce qu'ils peuvent être dangereux.
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Videos de Riad Sattouf (87) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Riad Sattouf
Intervenants : Julie Clarini, Olivier Gazalé, Raphaël Liogier, Phia Ménard CC-BY-NC-ND 2.0 Que ce soit dans la série d?albums dédiée à Pascal Brutal comme dans ses films, Les beaux gosses et Jacky au royaume des filles, Riad Sattouf a joué sur les stéréotypes de la virilité pour les questionner. Depuis quelques années, le mythe de l?éternel masculin est interrogé au travers des études sur le genre. Récemment, l?affaire #MeToo a sévèrement remis en cause les présupposés hégémoniques et violents du sexe fort. le masculin implique-t-il des codes et lesquels? Peut-on distinguer masculinité et virilité? L?injonction virile a-t-elle un coût aussi pour les hommes ?
+ Lire la suite
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