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EAN : 9782330098865
416 pages
Éditeur : Actes Sud (03/01/2018)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 172 notes)
Résumé :
Freyja et Huldar, tome 1

Elísa Bjarnadóttir méritait d'être punie. Elle devait payer. Mais quelle faute pouvait justifier une telle violence ? On vient de retrouver la jeune femme à son domicile, la tête entourée de gros scotch, exécutée de la façon la plus sordide. L'agonie a dû être atroce. Sa fille de sept ans a tout vu, cachée sous le lit de sa mère, mais la petite se mure dans le silence. Espérant l'en faire sortir, l'officier chargé de l'enquête... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
diablotin0
  13 mai 2020
On apprend dès les premières pages que 3 enfants vont être adoptés, ils sont tous les trois réunis sur un banc en attendant le verdict des travailleurs sociaux, voilà il tombe : cette fratrie sera séparée pour faciliter l'adoption. Après cet épisode émouvant, un cinglant va suivre. Un meurtre d'une cruauté exceptionnelle va se passer sous nos yeux et sous ceux d'une petite fille qui va se cacher sous le lit de sa maman pour ne pas être vue. le décor est posé, l'enquête va pouvoir commencer.
Huldar, le policier qui est chargé de l'enquête a tout de suite eu ma sympathie, ce qui est évidemment un grand plus pour la poursuite de ma lecture. Il sera accompagné par Freyja, psychologue d'une maison de l'enfance. (oui rien d'original sur la composition de l'équipe !!!)
Bien que ce soit un roman, tous les personnages vivent avec des failles, ils ont tous un fardeau plus ou moins lourd à porter. le monde des bisounours n'est pas le leur.
Je n'ai pas eu un plaisir égal tout au long de ce livre, il y a quelques passages qui m'ont paru un peu long mais l'ensemble m'a convaincue et je me ferai un plaisir d'acquérir très prochainement "Succion", puisque ADN fait partie d'une trilogie.
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Sylviegeo
  25 mai 2018
On dit de l'auteur , Yrsa Sigurdardottir, qu'elle est une figure de plus en plus marquante du polar islandais. ADN est son cinquième roman traduit en français et c'est avec ce titre que je la découvre. ADN serait le premier tome d'une série mettant en scène le policier Huldar et la psychologue de la Maison des enfants, Freyja.
J'espère que les autres titres de cette série ne comporteront pas autant de meurtres aussi sadiques. Atroces et terrifiants ! Je ne vois plus mes appareils ménagers avec le même oeil . Mais quelle sorte d'auteur, inspiré par quoi , par qui , peut imaginer ça ? Bon , je ne vous dis rien, je me tais, vous verrez bien.
ADN est une intrigue touffue, dense où il faut être attentif à tout afin de ne perdre aucune information qui sera utile pour notre compréhension future. On croit aux personnages principaux car ils ne nous sont pas présentés en héros mais plutôt en personnes tout ce qu'il y a des plus ordinaires...quoique...
Avec ADN, j'ai été surprise, dégoutée, interpellée, choquée et au final ravie.
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kuroineko
  25 janvier 2019
Yrsa Sigurdardottir a déjà écrit plusieurs romans, disponibles chez Points-Seuil et Babel Noir. ADN est en revanche le premier tome d'une série où l'on retrouvera l'inspecteur Huldar et la psychologue de la Maison de l'Enfance Freyja.
Comme dans Indésirable, j'ai ressenti ici la même atmosphère lourde et oppressante. L'atrocité des meurtres commis et la façon qu'elle a de ménager le suspense avant de révéler les causes de la mort y sont pour beaucoup. Des crimes pour le moins tordus et malsains.
Il n'y a pas que ça qui explique l'ambiance glauque de l'intrigue. Ça tient également à son style plutôt froid et à des personnages qui semblent tous se dépêtrer dans un mal-être tenace, qu'il s'agisse de Freyja fraîchement séparée et qui squatte le studio-taudis de son frère emprisonné, ou Karl l'étudiant plus ou moins asocial qui ne vit que pour sa cibi.
Tous ces éléments forment donc une impression étouffante d'aquarium négligé depuis trop longtemps, dans un Reykjavik enseveli sous la neige. Malgré quelques longueurs, le récit se laisse lire avec intérêt. Comment ne pas vouloir savoir ce qui motive de tels meurtres? Pourtant, la fin s'avère somme toute assez décevante, précipitée et d'une crédibilité restreinte.
Je ne suis pas certaine de poursuivre les enquêtes de Huldar et Freya. En revanche, il me reste à lire dans ma bibliothèque un de ses précédents ouvrages, Ultimes rituels. Ce sera toujours l'occasion d'un petit voyage en Islande version noire.
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Aela
  04 février 2018
Une nouvelle auteure, Yrsa Sigurdardottir, qui n'a rien à envier aux grands noms des auteurs de polars nordiques!
ADN est le premier volet d'une série mettant en scène Freya, psychologue pour enfants et Huldar, officier de police.
Tous deux vont être confrontés à une enquête difficile et leurs rapports seront parfois tendus pour le moins.
A l'origine trois meutres: celui d'une jeune mère de famille, épouse d'un gynécologue de grand renom, ensuite celui d'une professeure de biologie retraitée, et enfin le meurtre d'un jeune trentenaire, ami d'un passionné de radio amateur.
Qu'est-ce qui peut relier ces crimes?
Des enfants adoptés à la recherche de leur origine, au moment où le droit de connaître ses origines n'était pas encore inscrit dans la loi islandaise, un cambriolage, des chiens blessés volontairement, des apparitions mystérieuses d'individus dans les jardins de particuliers, voilà ce qui semble relier les meurtres.
Comme indication, seulement les déclarations de la fille de la première victime, une petite fille de sept ans qui a tout vu de l'horrible meurtre de sa mère mais la petite a du mal à s'exprimer clairement...
Alors que les policiers cherchent à débrouiller l'affaire, un jeune étudiant en chimie, passionné de cibi et pour le moins asocial, récupère d'étranges messages sur son poste à ondes courtes. Il s'agit de suites de nombres.
Qui pourra déchiffrer le code?
Le roman se lit d'une traite, il est glaçant à souhait.
Les personnages sont intéressants et on s'identifie aisément à eux.
Une nouvelle reine du polar islandais est née.....
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bilodoh
  31 mars 2018
Polar islandais mettant en vedette une psychologue de la Maison d'enfants et policier fraîchement promu.

D'entrée de jeu, des enfants, trois orphelins qu'on proposera séparément à l'adoption et qui ne devront jamais apprendre le secret de leurs origines.

Puis, des crimes particulièrement atroces qui font se demander dans quel recoin noir de leur imagination les auteurs puisent pour inventer de pareils meurtres… (à moins que ce ne soit dans les faits divers des journaux?)

Et encore, des personnages paumés, un amateur de radio à ondes courtes, une femme récemment séparée qui habite l'appartement de son frère qui est en prison et, bien sûr, des policiers et policières avec leurs histoires de corruption et de couples en difficulté.

Et toujours, l'hérédité et les traumatismes de l'enfance, ceux d'enfants placés en adoption et ceux d'une petite fille qui était présente lorsqu'on a assassiné sa mère.

Pas de fantastiques citations à ajouter et peut-être un dénouement un peu abrupt, mais au final, un bon polar, sans plus.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
AelaAela   04 février 2018
On lui avait dit qu'il était un cas particulier, qu'on agissait parfois ainsi à titre exceptionnel. Le fait que sa mère adoptive travaillait comme assistante sociale de la Protection de l'Enfance pour la ville de Reykjavik y était sûrement pour quelque chose. Elle avait, entre autres, la responsabilité de déterminer s'il fallait ou non retirer des enfants à leurs parents. Comme elle faisait partie du système, Karl se doutait qu'elle n'avait pas eu besoin de faire des pieds et des mains pour adopter son frère. Sa propre adoption avait certainement été conclue dans les mêmes conditions.
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KassuathethKassuatheth   29 mai 2019
Les uns plaisantaient parce que sa mère avait l’âge d’être sa grand-mère, les autres parce qu’il n’avait pas de père. Ces paroles avaient ouvert dans son âme une blessure inguérissable. Le plus drôle était que les autres enfants ne réalisaient pas à quel point leur comportement le faisait souffrir. Ils ne voyaient pas que ça ne l’amusait pas autant qu’eux.
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diablotin0diablotin0   10 mai 2020
(...) leur grand-mère et leur grand père consacraient tout leur amour au dieu étrange et invisible qui trônait dans le ciel. Leurs grands parents étaient leur seule chance d'être aimés. Pourquoi donnaient-ils cet amour à Dieu, qui était déjà adoré par des millions d'humains ? C'était injuste.
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rkhettaouirkhettaoui   14 janvier 2018
Contrairement aux autres enfants, ils ne gigotaient pas et ne bougeaient pas leurs pieds. Leurs chaussures neuves planaient immobiles au-dessus du lino brillant. Leurs visages n’exprimaient ni curiosité, ni ennui, ni impatience. Tous trois fixaient le mur blanc droit devant eux comme si un dessin animé de Tom et Jerry y était projeté. De loin, on aurait dit une photo : trois enfants sur un banc.
Assis là depuis presque une demi-heure, ils pourraient bientôt se lever, mais aucun des adultes qui les observaient ne souhaitait précipiter les événements. Le bouleversement que ces enfants venaient de vivre n’était rien en comparaison de ce qui les attendait. Lorsqu’ils auraient quitté les lieux plus rien ne serait jamais pareil. On agirait au mieux et seul le temps révélerait si le bénéfice de ces changements l’emporterait sur les dommages qu’on ne pourrait éviter. C’était là que le bât blessait. Personne ne pouvait savoir d’avance, il fallait absolument résoudre le problème et tous étaient en proie au doute.
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meknes56meknes56   13 août 2019
Le groupe se dispersa quand il ne resta plus que quelques formalités à remplir. Restée en arrière dans l’entrée, la jeune femme fut témoin du moment où les enfants furent envoyés à la rencontre de leur nouvelle vie. Ils ne quittèrent pas leur ancienne existence sans protester – les enfants n’abandonnent jamais l’utérus chaud de leur mère sans bruit et sans cris. Le plus jeune garçon vécut particulièrement mal l’événement. Il pleura et hurla quand il vit sa sœur s’engouffrer dans le cou-loir dans les bras du pédiatre. La fillette le regardait par-dessus l’épaule du médecin, elle lui fit signe de la main en guise d’au revoir, l’expression figée. Tout dérapa après ça. Un homme en blouse blanche dut recourir à la force pour retenir le petit garçon. Lorsqu’il comprit qu’il était vaincu, ses cris se transformèrent en pleurs.La jeune femme ne pouvait détacher ses yeux de la scène. Elle avait sa part de responsabilité, elle devait rester à la hauteur et faire face aux conséquences. Le départ de l’aîné se passa un peu moins mal, il ne résistait ni ne pleurait mais ses yeux fous en disaient bien assez. Il était évident que c’était la première fois que la fratrie était séparée.
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Vidéo de Yrsa Sigurdardottir
Vilborg Yrsa Sigurðardóttir, né le 24 août 1963 à Reykjavik, est une écrivaine islandaise, auteure de plusieurs romans policiers et ouvrages de littérature d'enfance et de jeunesse. L'?uvre d'Yrsa Sigurðardóttir est composée d'ouvrages destinés aux enfants et de romans policiers. Elle a été traduite dans de nombreuses langues dont l'allemand, l'anglais, le danois, le catalan, l'espagnol, l'estonien, le français, le grec, l'italien, le néerlandais, le norvégien, le polonais, le portugais, le roumain, le russe et le suédois. Son travail a été primé en Islande à plusieurs reprises.
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