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EAN : 9782020677448
344 pages
Seuil (07/02/2008)
3.39/5   23 notes
Résumé :
Avec légèreté et mélancolie, ironie et émotion, Chantal Thomas met en scène sa jeunesse, ses
études, ses errances. C'est à Nice, par une nuit de Carnaval, qu'elle commence son récit. Quelques huîtres, un verre de vin. L'œil aux aguets pour observer ses voisins. Et tous les cafés de la mémoire resurgissent, cafés-vitrines, cafés secrets, café des spectres et café des artistes... Entre le temps de l'enfance à Arcachon, Bordeaux, puis Paris, se raconte l'histoir... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Marech20
  25 septembre 2017
Le livre est longtemps resté dans les en-cours....car j'ai eu du mal. Il y a de très beaux passages dans cette autobiographie (de l'enfance aux années d'étudiante) à travers les cafés... mais aussi beaucoup de longueurs. Je me suis sentie plus à l'aise dans la dernière partie, parisienne, mais il m'a fallu m'accrocher pour arriver jusque là. J'ai vu passer dans les sorties de la rentrée son nouveau livre. Il me disait bien.... mais maintenant, j'hésite...
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catcap
  06 décembre 2020
Un vagabondage bien agréable et reposant entre Arcachon et Bordeaux dans les souvenirs de Chantal Thomas qui ne sont pas sans rappeler certains des miens ... un Bordeaux qui n'existe plus et qu'on se plaît quelque part à regretter car on y était jeunes et beaux , prêts à embrasser un avenir sans nuages ...
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
alzaiaalzaia   14 juin 2014
"Regarde me dit-il, tu crois voir des verres posés sur la table, en fait ce sont des clepsydres. Chacun a devant soi un récipient personnel qui lui montre en transparence le temps qui s'écoule, sa vie qui passe et va bientôt finir" Il y eu un silence. Elles sont dangereuses, ces soudaines montées de présence au monde. On risque de s'y blesser d'un coup de vérité, presque rien, un éclat qui vous saute aux yeux ou au coeur, et vous fait mesurer l'étendue du désastre. Et, c'est trop tard, vous êtes plongé dans l'horreur du bilan. Eric avait une telle pratique de la soûlerie continue et tant de ruses d'histrion que, normalement, il échappait au désastre moral des retombées du côté de la pure évidence. Mais ce soir là, l'image de la clepsydre l'avait abattu, sa terrible netteté. Ou bien les quelsques répliques spirituelles qu'il s'était arrachées. L'effort avait été trop violent. Ensuite, il n'avait pu rentrer en douceur dans sa confusion habituelle.
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alzaiaalzaia   10 juin 2014


- Et toi, tu vois de belles choses dans ta tête ?
- Je ne sais pas, je n'y ai jamais consacré beaucoup de temps, je n'ai pas comme toi une existence intermittente
- Ca c'est ce que tu crois...fais un effort, dis moi...
- Il me semble que ce qui a le plus compté pour moi, c'est précisément ce qu'il est le plus difficile de se rappeler, ce qui se perd dans les brumes et s'envole, les baisers, les caresses, les paroles pour rire, le soleil de la plage, le sommeil et ses rêves, tout ce qui n'entre pas dans un currilum vitae.
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alzaiaalzaia   14 juin 2014
Que faire ? si je restais j'aurais mon existence pourrie par la constante menace de ma propirétaire, un condensé de tous les gardiens, surveillants, censeurs qui avaient croisés mon chemin. Si je partais, je devais l'affronter, avoir une discussion. Et il était clair, d'après les quelques mots échangés à mon arrivée, que la vieille dame me dépassait de beaucoup dans l'autorité du discours et la complexité de sa syntaxe, deux traits que j'avais appris à reconnaître comme l'apanage d'une domination. Si je restais, elle m'obligerait peut-être un jour à la tuer... Si je partais... Je n'en pouvais plus d'hésiter, mon coeur battait la chamade... J'ai ramassé mon bagage et me suis enfuie.
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Marech20Marech20   18 septembre 2017
Mais dans la continuité de ces façades closes, j'ai entrevu une ouverture lumineuse, un mince panneau de lumière : c'était un café minuscule, tout en longueur, magnifiquement éclairé d'une quantité de petites bougies blanches. Assis au fond, devant le bar, un homme jeune, élégant (mais d'une élégance qui, comme sa pâleur, avait quelque chose de désuet : il portait un pantalon noir et un gilet de soie, où brillait une montre), ses jambes étendues sur une chaise recouverte de velours violet, lisait. Il était absorbé par sa lecture.
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ElisanneElisanne   15 mai 2010
Dans le bonheur de se trouver au Grand Café de Turin il y a, conscient ou non, le fait qu’il appartient à l’espace voûté des arcades, à leur protection…
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Videos de Chantal Thomas (50) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Chantal Thomas
Que dit la nage de notre rapport au monde et à notre intériorité ? Nos invités explorent les pistes philosophiques et poétiques qu'offre la nage... de quoi inspirer nos lectures cet été, que l'on plonge dans la violence de l'océan ou dans l'eau chlorée d'une piscine.
Olivia Gesbert reçoit trois auteurs qui célèbrent les joies de la baignade : Laurence Devillairs, Lucas Menget et Chantal Thomas.
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