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EAN : 9782253101734
576 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (25/03/2020)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.88/5 (sur 107 notes)
Résumé :
Miki, dix-sept ans, vit coupée du monde depuis l'incendie qui a coûté la vie à ses parents. Sous le joug de son frère Kurt, un chrétien fondamentaliste, elle travaille comme serveuse dans leur restaurant et le soir, se rêve en héroïne de romans. Lors d'une escapade secrète en forêt, elle fait la rencontre de Leon, un garde forestier tout juste installé en Tasmanie. Les deux jeunes gens se donnent alors une mission extraordinaire : sauver les diables de Tasmanie de l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  20 novembre 2019
Entre le titre et la photo de la couverture , j' avais un à-priori négatif sur ce roman australien , seules les mentions “ montagnes de Tasmanie”, "forêts d'eucalyptus" m'attiraient fortement, et j'ai bien fait de le prendre : dépaysement garanti au rendez-vous.
Embarquement immédiat pour une petite bourgade australienne au pied des montagnes de Tasmanie, , un peu coupée de tout, où se croisent trois destins.
Celui de Miki, ( 17 ans) qui vit sous la tutelle de son grand- frère depuis que leurs parents ont péri dans l'incendie de leur ferme. C'était des chrétiens fondamentalistes, avec l'éducation qui va avec... (pas d'école, traitement différents pour le fils et la fille, isolement total...) . Et le grand – frère continue le “ combat”... Miki n'a pas le droit de sortir dans la rue... Pour elle, c'est boulot (dans leur cafétéria), et dodo... Seuls les livres et les sorties avec son frère dans la forêt lorsqu'il il va s'occuper de ses ruches, sont sa bouffée d'air frais. Littéralement...
Max est un petit garçon qui n'a pas la vie facile : son père ne pourrait pas postuler au prix du meilleur père et époux de l'année, et il subit du harcèlement scolaire.
Dans cette petite bourgade , les gens ont beau savoir ce qui se passe chez le voisin, personne n'intervient. Violences conjugales, maltraitance , alcoolisme sont le lot de beaucoup de familles de bûcherons.
Seul un garde forestier nouvellement arrivé , va apporter un regard neuf sur ce que les habitants considèrent comme normal, allant de soi, et “ pas leurs affaires”.... Observateur, lucide, bienveillant et généreux, Léon va écouter "la voix de l'enfant "et faire ce qu'il peut, à son niveau, pour changer les choses.
Outre que les pages se tournent toutes seules, Karen Viggers ayant un vrai talent de conteuse, ce roman nous emmène vraiment ailleurs de mille et une façons... Entre le personnage de Leon ( qui a fait de la forêt , son métier, en la protégeant, ) et celui de Miki qui en fait sa survie , c'est un vibrant hommage à la nature, et à l'écologie . Eucalyptus, abeilles, diables de Tasmanie, Karen Viggers ne se contente pas de décrire la flore, la faune aussi l'intéresse, elle est vétérinaire dans une vie parallèle...
C'est un roman dont on sort en aimant profondément la vie dans ce qu'elle a de plus simple à offrir : les arbres, les animaux , les enfants, la liberté, les livres, l'amour , l'amitié, l'entraide , le respect; rien de bassement matériel ou consumériste.
C'est une histoire qui pourrait être celle d'un roman noir , ou policier. Il m'est arrivé (surtout sur la fin) de regretter que l'auteure ne prenne pas cette direction. Mais elle est trop lumineuse ...
C'est un roman parfait jusqu'à la fin : un peu trop "gentillette/ mièvre " pour moi ( l'épisode de la lettre...) .
Mais je chipote, car ce roman est très agréable à lire et quel voyage !
J'ai failli en revenir avec un diable de Tasmanie en animal de compagnie, dans mes bagages :-)
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Commenter  J’apprécie          5911
alexb27
  28 avril 2019
Un très beau roman, d'une agréable lenteur, que j'ai lu par petite touche toute la semaine. Les personnages principaux (Leon, Miki et Max) sont tous très attachants dans leur quête de liberté. le texte donne bien sûr (et comme souvent dans les romans de Karen Viggers) la part belle à la nature mais traite aussi du pouvoir des livres, d'écologie et d'amitié. Une magnifique histoire que j'ai lu avec beaucoup de plaisir.
Commenter  J’apprécie          470
montmartin
  11 juillet 2019
L'histoire se passe dans un village de bûcherons en Tasmanie, nous suivons la vie de cette communauté et plus particulièrement trois personnages. Léon qui vient de prendre son poste de garde forestier et ce n'est pas une mince affaire de se faire accepter. Miki qui vit avec son frère Kurt depuis la mort de leurs parents dans l'incendie de la maison familiale, un frère qui l'enferme soi-disant pour la protéger et enfin Max un garçon de 10 ans impressionnable qui subit les brimades d'un camarade plus âgé.
Karin Viggers nous parle de la violence physique et surtout morale, des problèmes financiers et l'alcool pour oublier, de l'isolement et surtout du silence qui entoure comme un voile épais ces situations dramatiques, chacun sait, mais tout le monde préfère se taire afin de maintenir une cohésion dans leur communauté.
Je dois dire que j'ai été très sensible au personnage de Miki une jeune femme de 18 ans sous la coupe d'un frère qui l'empêche de respirer elle qui adore les endroits sauvages et le grand air. Elle rêve de passer son bac, d'aller à l'université, avoir un chien, prendre des décisions, se faire des amis.
« Miki voulait aussi naître au monde et rencontrer des gens. Avoir une chance de faire leur connaissance. D'être indépendante. de tomber amoureuse. de se tromper. Mais elle voyait quand tout cela pourrait arriver. Pour l'instant, elle devrait trouver son bonheur dans les livres. »
La sensibilité de Max m'a également émue, ce jeune garçon qui n'en peut plus des disputes de ses parents et qui trouve un peu d'amour auprès de sa chienne.
« Il haïssait leurs disputes. C'était toujours des questions d'argent. Voilà pourquoi Max adorait traîner dehors avec Rosie. Les chiens ne donnent pas de corvées, ne crient pas, ne nous disent pas ce qu'on doit faire. Ils sont chaleureux, joyeux et drôles. Plus il y pensait, plus il préférait les chiens aux hommes. »
Un roman qui parle du pouvoir d'évasion des livres, de l'incompréhension entre bûcherons et écolos, une belle étude psychologique sur une communauté rurale, mais c'est surtout un formidable roman sur la liberté qui se déroule dans une région sauvage de l'Australie où règne le diable de Tasmanie.
« La liberté vaut la peine qu'on se batte pour elle. La liberté, c'est pouvoir penser ce qu'on veut. Et ne pas se laisser dire qu'il n'y a qu'une seule voie possible. »
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prune42
  17 septembre 2019
En Australie, Leon vient d'être nommé garde forestier dans un petit village de Tasmanie. Il fait la connaissance de son jeune voisin Max avec qui il va lier amitié. Mais Leon a du mal à se faire accepter par les habitants du village parce qu'il est considéré comme un étranger et que son activité professionnelle est perçue comme un danger pour les bûcherons du village. le jeune homme rencontre Miki, une jeune fille qui tient un fast-food avec son frère, Kurt. Celui-ci refuse que sa soeur sorte de chez eux, lie conversation avec quiconque ou puisse s'émanciper d'une manière ou d'une autre. Miki trouve refuge dans les quelques livres qu'elle a pu conserver de son enfance et va comprendre beaucoup de choses grâce aux liens secrets qu'elle tisse avec Géraldine, l'employée de l'office du tourisme, aux livres que lui prête celle-ci, et grâce à la nature dans laquelle elle se ressource. Avec Leon et Géraldine, ils vont se battre contre la déforestation sauvage. de son côté, Max, harcelé par un de ses camarades, se confie à Leon. Leur amitié pourra t'elle faire changer les choses ?
J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman de Karin Viggers ! Je connaissais de cette auteur "La maison des hautes falaises" qui m'avait beaucoup plu et j'ai eu envie de découvrir un deuxième roman de sa plume.
Je me suis très vite attachée aux trois personnages principaux mais surtout peut-être à celui de Miki, totalement privée de liberté par son frère et qui ne respire que grâce à la forêt, à la nature et aux livres. Miki m'a beaucoup émue, j'aurais eu envie de la consoler, de l'aider. Leon aussi m'a beaucoup touchée, il est généreux, empathique, porteur de belles valeurs alors qu'au début il est rejeté par les autres. Il va réussir à se faire sa place tout doucement et c'est une magnifique réussite.
J'ai éprouvé beaucoup d'émotions à travers cette lecture, j'ai frissonné parfois, j'ai été triste ou en colère, je me suis réjouie pour les personnages quand ils sont enfin reconnus à leur juste valeur.
Les chapitres s'alternent entre chaque personnage, ce qui permet à l'attention de ne jamais retomber, d'ailleurs je me suis absolument pas ennuyée, au contraire j'ai fini ce roman bien trop vite à mon goût !
Beaucoup de thèmes sont brillamment abordés ici : la préservation de la nature, la liberté, le harcèlement, le pouvoir de la littérature, l'amitié, la violence. Ce roman nous fait réfléchir et nous poser des questions, je suis ressortie de cette lecture différente, enrichie sans doute.
J'ai trouvé la couverture aussi très belle, pour moi elle représente parfaitement Miki qui voit, ou plutôt devine, le monde derrière sa fenêtre, on sent son envie de s'échapper, de vivre pour elle-même. le feuillage vert derrière elle symbolise la nature au coeur de ce roman, les paysages sont grandioses, souvent inhabituels, ils nous font voyager par la pensée.
Je pense que je ne vais pas m'arrêter là dans ma découverte de K. Viggers, j'ai hâte de découvrir ses autres romans !
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ladesiderienne
  23 janvier 2020
Jusqu'à ce jour, chaque voyage proposé par Karen Viggers à travers ses livres a été un réel plaisir pour moi. Cette auteure met en scène sa passion pour la nature et les animaux dans des romances qui m'ont fait découvrir plusieurs facettes de son pays d'origine l'Australie.
Dans "Le bruissement des feuilles", Karen Viggers emmène son lecteur dans une bourgade plutôt rurale de Tasmanie (pour les ignorants comme moi, c'est une île située au sud du continent australien). C'est le royaume de la forêt et des hommes qui la travaillent. L'arrivée de Leon, nouvellement embauché au parc national n'est pas du goût de tous ces bucherons peu enclins à entendre parler de protection de la nature. Leon, qui vient de quitter l'île de Bruny où vivait sa famille sous l'emprise d'un père alcoolique, fait la connaissance de Max, son jeune voisin qu'il prend rapidement sous son aile. Quant à Miki, 17 ans, elle est employée par son frère Kurt dans l'unique restaurant de la ville, commerce qu'ils tiennent depuis l'incendie de leur ferme où leurs parents ont trouvé la mort. Enfin, elle est en réalité plutôt exploitée... car en dehors de son travail, Kurt lui interdit toute vie sociale, mais la jeune fille a trouvé le moyen de s'évader grâce aux livres et même de sortir en l'absence de son frère.
Trois destins un peu similaires, trois personnages malmenés par la vie, trois quêtes d'indépendance.
Fidèle à ses idées, Karen Viggers met son talent d'écrivain au service de l'écologie. Ici, elle met principalement en avant la protection de la forêt et de la faune tasmanienne. Elle y rend également un bel hommage à la littérature, symbole d'évasion. Mais en opposition à d'autres de ses productions, ici, pas d'appel des grands espaces, pas de sensation de liberté, le décor ne s'y prêtant pas. Dans cette île, dès le début de la lecture, j'ai ressenti une tension contenue, un malaise sous-jacent parmi cette communauté. Rapidement, la violence va exploser au grand jour sous diverses formes : maltraitances familiales, rivalités masculines, harcèlement scolaire, cruauté envers les animaux. J'ai déploré cet excès, j'ai trouvé la description des habitants de cette campagne limite caricaturale, les hommes sont presque tous des costauds rustres et violents et les femmes y sont soumises. J'ai parfois eu l'impression d'être plongée au cœur d'un siècle révolu alors que l'action est contemporaine. Ajoutées à cela, des longueurs à n'en plus finir et une fin qui n'en est pas une, vous comprendrez que cette lecture a été pour moi plutôt synonyme d'ennui, d'où ma note de 10/20. Si vous voulez découvrir Karen Viggers, je vous conseille plutôt "Le murmure du vent" ou "La maison des hautes falaises"
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   10 juin 2019
Auteure du best-seller La mémoire des embruns, l’écrivaine australienne Karen Viggers [...] lance l’alerte face au déclin de la population de diables de Tasmanie, sur fond d’une magnifique histoire d’amitié et de solidarité dans son nouveau roman, Le bruissement des feuilles.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
VeroClaireVeroClaire   30 juin 2020
Les livres nous montrent d'autres destins, parce que nous ne pouvons tout vivre - nous ne vivons que notre propre vie. Les livres sont capables de nous ramener dans le passé ou de nous transporter dans le futur. Ils élargissent nos esprits. Ils nous montrent de nouveaux mondes. C'est ça la fiction. Son pouvoir est considérable.
Commenter  J’apprécie          10
ladesiderienneladesiderienne   20 janvier 2020
Lorsqu'ils s'arrêtèrent devant la maison de retraite, Thomas lança l'assaut.
- Le dernier homme aussi parfait que toi marchait sur l'eau.
- Qu'est-ce que c'est censé vouloir dire ? demanda Leon, piqué au vif.
- Tu dois pardonner, mon grand. Personne n'est parfait.
- Certains sont encore moins parfaits que d'autres.
- Ton père est malade comme un chien. Où est passé ton cœur ?
- Tu n'as pas vu ce qu'il lui a fait.
- Et je m'en réjouis - je suis certain que c'était terrible. Mais elle lui a pardonné, pourquoi pas toi ?
- Elle n'aurait pas dû.
- Elle l'a pourtant fait. Tu le dois aussi.
- Je ne peux pas. Il ne mérite que ça.
- Vis en colère. Meurs en colère. Vis en paix...
- Oui, je sais... Meurs en paix.
- Penses-y, mon grand. Promets-le-moi.
- J'y penserai, fit Leon en serrant le volant.
Il vivait toujours dans la colère. La paix n'était nulle part en vue.
- Tu pourras m'y reconduire demain ? demanda Thomas.
- Non, je ne pourrai y retourner que ce week-end, après le match de samedi.
- Et s'il meurt avant ?
- Aucune chance. Seuls les meilleurs meurent jeunes.
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iris29iris29   17 novembre 2019
Les randonneurs du dimanche vont marcher même par temps de brouillard épais et ne suivent pas le sentier balisé. Dans ce cas, c'est à nous de les retrouver - de faire des battues et de les secourir si besoin. Certains d'entre eux se promènent en T-shirt et en tongs. Bien dommage qu'on soit obligés de sauver ces crétins.
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ladesiderienneladesiderienne   17 janvier 2020
Les livres nous montrent d'autres destins, parce que nous ne pouvons pas tout vivre - nous ne vivons que notre propre vie. Les livres sont capables de nous ramener dans le passé ou de nous transporter dans le futur. Ils élargissent nos esprits. Ils nous montrent de nouveaux mondes. C'est ça, la fiction. Son pouvoir est considérable.
Commenter  J’apprécie          140
ladesiderienneladesiderienne   15 janvier 2020
Miki adorait les arbres et les oiseaux mais, ce qu'elle préférait le plus au monde était invisible : c'était ce qu'elle ressentait dans la forêt. L'odeur du bush après la pluie. Le craquement de l'écorce. Le grincement des branches. L'impression de quiétude et d'intemporalité, la croissance et le renouveau. L'aura des arbres. Le sentiment que tout est connecté. A sa place. Elle aurait pu rester là toute la journée, à respirer en rythme avec l'arbre, à inspirer la vie qu'il insufflait.
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Videos de Karen Viggers (14) Voir plusAjouter une vidéo
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La Disparition de Stephanie Mailer de Joël Dicker aux éditions de Fallois https://www.lagriffenoire.com/1002577-poche-la-disparition-de-stephanie-mailer-poche.html
Le bruissement des feuilles de Karen Viggers et Aude Carlier aux éditions Les Escales https://www.lagriffenoire.com/148246-divers-litterature-le-bruissement-des-feuilles.html
La Mémoire des embruns de Karen Viggers aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/6940-divers-litterature-la-memoire-des-embruns.html
Le Murmure du vent de Karen Viggers aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/108896-divers-litterature-le-murmure-du-vent.html
Godman, Tome 1 : Au nom de Moi de Jonathan Munoz aux éditions Fluide Glacial https://www.lagriffenoire.com/111366-achat-bd-godman.html
Godman, Tome 2 : Au nom de Möa Godman, Tome 2 de Jonathan Munoz aux éditions Fluide Glacial
La disparue de Saint-Maur (T.3) de Jean-Christophe Portes aux éditions City poche https://www.lagriffenoire.com/1002685-nouveautes-polar-la-disparue-de-saint-maur-t3.html
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