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ISBN : 226627337X
Éditeur : Pocket (04/05/2017)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 146 notes)
Résumé :
La librairie de l'île
A.J. Fikry a l'un des plus beaux métiers du monde : il est libraire. Un libraire misanthrope et bourru qui file un mauvais coton depuis le décès de Nic, son épouse. Peu importe, livre ou être humain, il est devenu bien difficile de trouver grâce à ses yeux. L'irrésistible petite Maya va pourtant fendre son armure. Sa maman souhaitait qu'elle grandisse au milieu des livres et l'a donc laissée dans les rayons de l'unique librairie d'Alice... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
Stoufnie
  26 septembre 2015
Je voulais lire un livre qui me transporte, qui fasse battre mon petit coeur, qui me donne certaines émotions romanesques, j'avais envie de beauté, de fleurs bleus, de papillons et de légèreté ...
J'avais besoin, en réalité, de croire en l'amour et l'humanité (par moment j'étouffe dans ce quotidien d'information de plus en plus lourd ).
Ce roman est chouette mais il ne m'a pas donné ce que j'attendais de lui ..
A.J Fikry est un libraire sur une petite île. Veuf depuis quelques temps, il se morfond dans l'alcool dès la porte de la libraire fermée.
Jusqu'au jour où une suite d'événement va transformer sa vie. Dans un premier temps un vol puis l'arrivée d'une bébé abandonné dans les rayonnages de livre. Commence alors un lien très fort entre A.J et Maya.
A.J. regarde Maya dans sa robe rose et éprouve une sensation vaguement familière, un bouillonnement intérieur proche de l'intolérable. Il aimerait crier ou frapper dans un mur. Il se sent ivre ou plutôt grisé. Dingue. Au début, il met ça sur le compte du bonheur mais finit par l'imputer à l'amour. Amour de merde, se dit-il. Quelle plaie ! Ce sentiment a ruiné ses plans, celui de s'enivrer jusqu'à ce que mort s'ensuive ou de conduire sa librairie à la faillite. Quand un truc commence à vous tenir à coeur, plus moyen de se foutre de tout.
Ce roman est un bon bouquin, vous allez passer un agréable moment avec lui ...L'histoire est cependant simpliste, tout est prévisible et le moindre code de cette littérature sera présent au fil des pages ..
Cependant, la plume de l'auteur est bonne, rien à redire la dessus mais je voulais être surprise ! Et pouvoir m'identifier à un personnage tout du moins. Malheureusement, je suis restée spectatrice. C'est un peu comme si vous aviez un superbe gâteau en face de vous, vous en salivez, vous connaissez les ingrédients qui sont exquis ..Vous coupez délicatement une tranche. Et lorsque vous le goûtez, tout est fade . Pourtant vous n'avez que de bons produits ...cela s'explique très simplement, il manque juste un ingrédient ..vous avez oubliez le sucre !
Le petit plus, au début de chaque chapitre, une petite analyse personnalisée de notre libraire sur un roman. j'ai aimé cette originalité qui introduit le chapitre à venir.
Un dernier petit mot sur la couverture du roman, car Fleuve noir a réalisé un superbe travail ! Elle appelle le regard, c'est elle qui m'a charmé et poussé à la lecture de ce roman. On peut dire que leur mission est réussie.
Donc pour conclure : Un bon bouquin qui ne m'a pas transporté mais qui m'a fait passer un bon moment lecture. Dans le genre, j'ai une préférence pour La bibliothèque des coeurs cabossés .

Lien : http://lesciblesdunelectrice..
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Josephine2
  21 mars 2016
Une sympathique histoire ayant pour thème une librairie sur une Ile, à Alice Island. le libraire, M. Fikry tient cette librairie qu'il a achetée avec son épouse, décédée dans un accident de voiture.
Depuis, la librairie périclite. Va-t-il s'en sortir ? Tout bascule le jour où une jeune femme abandonne sa petite fille dans sa librairie. Quelques rebondissements viennent agrémentée cette histoire simple.
Un bon petit moment de lecture, mais qui ne m'a pas fait vibrer pour autant, comme le laissait supposer la 4ème de couverture. J'en attendais un peu plus.
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Souri7
  24 septembre 2016
A.J Fikry est un bibliothécaire sinistre et désabusé par la vie suite au décès de sa femme lors d'un accident de voiture. Il n'éprouve plus aucune joie de vivre et prend plaisir à sa saouler afin d'en finir à petite feu. Une de ses énièmes « cuites » va bouleverser sa vie puisque, d'un fait négatif (la disparition d'un ouvrage de grande valeur), il voit entrer dans sa vie un bébé , abandonné dans sa librairie qu'il ne fermait plus (puisque plus rien à voler .. logique )… Maya.
Cette enfant va rapidement être l'élément déclencheur de sa reprise en main et d'un grand chambardement dans sa vie.

Un récit écrit dans un style simple et épuré où les bons sentiments et le positivisme sont une vraie source de fraîcheur. Les personnages ne sont pas décrits comme des êtres parfaits mais avec de bons et de mauvais côtés, leurs vies ne sont pas idyllique…. Bref, une atmosphère propice afin de s'attacher aux personnages. ( le style de l'auteur avec cette touche d'humour malgré parfois les faits relatés est plaisante et agréable. Les « parenthèses » entre chaque chapitre où A.J s'adresse à Maya au travers d'un petit commentaire sur un livre transposé à sa vie, est un vrai bijou.
Côté intrigue, un vrai plaisir de voir la renaissance de A.J Fikry mais également celle de toute l'île avec l'arrivée de Maya qui est un souffle de bonheur. Les références nombreuses à d'autres livres sont un vrai régal pour la lectrice que je suis et, j'avoue avoir rit lors du passage de la vieille dame rapportant son ouvrage La voleuse de Livre afin de se faire rembourser…
La fin de l'histoire, bizarrement n'est pas aussi triste que nous pourrions nous y attendre… Les personnages "dégagent" tellement d'amour pendant toutes les pages que lorsque vient la mort d'A.J, c'est encore cela qui prime dans la scène et non le sentiment de perte.
Petit bémol cependant…. (PAS TAPER MERCI !!! )
Désolé pour ceux qui ont adoré (je sais que les commentaires sur ce livre sont élogieux) mais j'ai eu pendant toute ma lecture la sensation qu'il manquait un petit .... "quelque chose" pour rendre ce livre WOUAHHH... !!!
J'en ai parlé un peu d'autres autour de moi.... Ayant lu d'autres livres du même genre comme le Cercle Littéraire des Amateurs d'épluchures de Patates ou la Bibliothèques des coeurs cabossés, ce livre de part son récit relaté de manière nonchalante , où rien n'est grave, tout est beau, tout est mignon et …. ce manque pour ma part de « folie » dans le récit car l'histoire est trop attendue dans les faits, trop « linéaire », pas assez déjantée… amène à ce sentiment d'attente inconsciente de ce petit quelque chose. Perso, cela vient peut-être du fait que nous connaissons ce genre avec les deux livres cités plus haut… où nous avions été totalement emporté par le côté décalé des intrigues.

Pour résumé, un vrai roman qui est un plaidoyer pour la lecture, dans la même veine que le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates ou La Bibliothèques des cœurs cabossés où, le livre est mis en scène au travers une histoire merveilleuse et émouvante…
Mon dieu, que cela fait du bien dans ce monde qui par moment perd la tête !
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LeaTouchBook
  03 avril 2015
Si simple. Si vrai. Si touchant. Ce livre est un petit bijou, un livre que l'on veut serrer contre soi au début, au milieu et surtout à la fin. Gabrielle Zevin parle avec talent des mots, les mots qui changent une destinée, du livre mais aussi de la vie, du sentiment de solitude comblé par la fiction, de l'amour et de la responsabilité.
Entrez sur l'ile d'Alice, un nom qui va si bien à cette île entre quotidien et événements surréalistes. J'ai su immédiatement que ce livre me plairait rien que pour sa thématique : un livre qui parle de livres. Mais ce livre c'est bien plus. C'est une ode à l'existence comme ces films qui avec très peu de moyens produisent un chef d'oeuvre (je pense notamment à Little Miss Sunshine) : ici pas d'effets spéciaux, pas de cascades mais de l'émotion. Beaucoup d'émotions.
J'ai refermé ce livre avec les larmes aux yeux. Je me suis reconnue en Monsieur Fikry, en Amelia et en Maya. Je sais que ce livre plaira mais je ne sais pas si vous ressentirez autant que moi à cette lecture parce que c'est une expérience très personnelle. Un contact qui ne se produit que très rarement dans une vie entre un livre et un lecteur. Entre des mots et une âme. J'ai tourné les pages le plus lentement que j'ai pu, j'ai aimé les recoins de cette merveilleuse librairie, j'ai vécu aux côtés de cet homme antisocial et si humain. Il y a de ces livres qui de prime abord, au premier degré raconte juste une histoire. Mais si vous allez plus loin c'est un peu de nous qui entre dans les pages et qui n'en ressort pas toujours indemne.
Au-delà de ce sentiment général, l'histoire est bien amenée : le récit est à l'image de ces protagonistes. Un peu d'enquête en l'honneur du commissaire Lambiase, des chapitres telles des nouvelles à l'image de Fikry, de la romance pour Amelia...
Ce roman comporte bon nombre de messages, des leçons de vie, des sous-entendus nécessaires. J'ai connu Gabrielle Zevin comme auteur grâce à sa dystopie jeunesse La Mafia du Chocolat, je viens de découvrir avec L'Histoire épatante de M. Fikry et autres trésors un grand écrivain.
En définitive, c'est ce genre de livres qui me donne envie de donner cette passion si exceptionnelle, si prenante, si vivante : lire. Une merveille. Un livre, un récit, une histoire mais bien plus encore regorge dans ces pages.
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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Thalyssa
  17 juillet 2015
A.J. Fikry est veuf depuis maintenant dix-huit mois. Sa femme Nicky gérait toute la partie communication de leur petite librairie et était également la seule à tisser des liens avec les autres habitants de l'île d'Alice. Autant dire que depuis son décès, A.J. est plus isolé que jamais et semble bien décidé à le rester. Il est exécrable avec tout le monde, supporte à peine les rares clients franchissant le seuil de son commerce et étend même son antipathie aux livres. La liste des genres qu'il méprise est longue comme le bras et il n'a qu'une hâte en se levant le matin : qu'arrive le soir et qu'il puisse monter dans son appartement au-dessus de la boutique pour noyer son chagrin dans une bouteille de mauvais alcool. Aigri, mesquin et intolérant, A.J. est en plein cycle d'auto-destruction et pourtant, un seul événement suffira à déverrouiller tout le reste de sa vie.
Un matin, il se lève avec la gueule de bois et constate qu'il s'est fait voler son bien le plus précieux : la première édition d'un ouvrage rare, cotée à plusieurs centaines de milliers de dollars. le larcin est loin d'arranger ses humeurs, mais il n'est pas encore au bout de ses peines ! Peu de temps après, une cliente abandonne ni vue ni connue un bébé de deux ans dans les rayons de la librairie. Contre toute attente, la glace autour du coeur d'A.J. commence à fondre et il finit par adopter la petite Maya. À travers elle, il prendra enfin possession de son métier, de sa ville... et de sa vie, tout simplement.
Ce roman est un vrai délice ! La plume de Gabrielle Zevin est dynamique et efficace, permettant ainsi à l'intrigue d'évoluer de manière stable et continue malgré le fait qu'elle s'étire sur plus d'une décennie. La maladresse d'A.J. avec son entourage donne souvent lieu à des anecdotes amusantes et à des dialogues succulents (notamment avec Amy - une représentante travaillant pour un éditeur). Nous voyons Maya grandir au même rythme que l'amour que lui porte A.J. et la passion de ce dernier pour la littérature ne manquera pas de contaminer sa fille dès son plus jeune âge. Leur relation est vraiment très touchante, et pourtant rien n'était gagné d'avance le jour de leur rencontre. le personnage d'A.J. est franchement détestable dans les premiers chapitres, mais tout en gardant un certain piquant, on le voit prendre des risques, accepter de s'ouvrir aux autres, jouer le tout pour le tout pour sortir des méandres dans lesquels il s'était empêtré depuis si longtemps.
La fin est assez inattendue. L'ambiance prend un virage à 90° pour nous offrir une conclusion à la fois triste et optimiste. Tout au long de ce roman, Gabrielle Zevin nous donne un parfait exemple du cycle de la vie et de sa propension à nous offrir le meilleur quand on n'en attendait plus rien. de cette magie qui nous unit tous, parfois même sans qu'on le sache. J'étais loin d'entrevoir la complexité de la toile que Gabrielle Zevin avait tissée autour de ses personnages et j'ai frôlé le coup de coeur pour cette histoire riche et soignée, cette aventure profondément humaine qui - par dessus le marché - met à l'honneur notre passion à tous : la lecture, l'objet-livre... et ces diaboliques liseuses ;)
Lien : https://dragonlyre.wordpress..
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Citations & extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
Domi_VDomi_V   04 août 2015
– Vous aimez "Moby Dick"? lui demande-t-il ?
– Je déteste ce livre. Et je n'emploie pas souvent ce terme-là. Les enseignants le font lire à leurs élèves et les parents s'en réjouissent sous prétexte que leurs marmots découvrent un bouquin de "qualité". Mais on dégoûte les enfants de la lecture en les forçant à lire ça.
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QueLireQueLire   03 juillet 2015
-Merde ! Ce dit A.J.
Maya se remet à pleurer.
Il reprend la petite. Elle a la couche pleine. A.J.' jamais encore changé un enfant, mais il est doué pour les paquets-cadeaux.

Quand Nic était encore de ce monde, la librairie proposait d'emballer gratuitement les livres pour Noël ; il suppose que changer le bébé requiert le même type de compétences.

Il y a un sac à côté de Maya et A.J. prie pour que ce soit un paquet de couches. Dieu, merci, c'est le cas. Il la change dans la librairie, en veillant à ne pas salir le tapis ni à regarder trop longtemps ses parties intimes. Le tout lui prend une bonne vingtaine de minutes.
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ThalyssaThalyssa   17 juillet 2015
A.J. regarde Maya dans sa robe rose et éprouve une sensation vaguement familière, un bouillonnement intérieur proche de l'intolérable. Il aimerait crier ou frapper dans un mur. Il se sent ivre ou plutôt grisé. Dingue. Au début, il met ça sur le compte du bonheur mais finit par l'imputer à l'amour. Amour de merde, se dit-il. Quelle plaie ! Ce sentiment a ruiné ses plans, celui de s'enivrer jusqu'à ce que mort s'ensuive ou de conduire sa librairie à la faillite. Quand un truc commence à vous tenir à cœur, plus moyen de se foutre de tout.
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benifabsbenifabs   12 avril 2017
On supprime toutes les meilleurs choses de ce monde les unes après les autres, un peu comme le gras de la viande, se dit souvent A.J. D'abord, les magasins de disques, puis les vidéoclubs, ensuite est venu le tour des journaux et des magazines et désormais, même les grandes enseignes de librairies disparaissent. Il part du principe qu'un monde sans grandes librairies est bien pire qu'un monde avec. Ces boutiques-là, au moins vendent des livres et non des médicaments ou du bois de construction. Elles emploient des diplômés en littérature qui savent lire et conseiller leurs clients. Elles peuvent écouler jusqu'à dix mille exemplaires d'un roman merdique et ainsi permettre à la Librairie de L'île de vendre cent exemplaires de fiction littéraire. (Page 206)
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StemilouStemilou   27 avril 2015
Maya fond en larmes, les bras toujours ouverts. Ne voyant pas quoi faire d’autre, A.J. la prend contre lui. Elle doit peser au moins autant qu'un carton de vingt-quatre livres reliés, assez lourd pour lui briser le dos. Le bébé passe ses mains autour de son cou et A.J. remarque qu'elle sent plutôt bon, le talc ou l'huile pour bébés. Il ne s’agit manifestement pas d'une gamine négligé ou maltraitée. Elle est sympathique, bien habillée et ne réclame rien d'autre qu'un peu d'affection. La propriétaire de ce paquet ne tardera sûrement pas à se manifester avec une très bonne excuse. Une panne de voiture, Par exemple ?
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