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EAN : 9782290240175
288 pages
Éditeur : J'ai Lu (04/11/2020)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 754 notes)
Résumé :
La librairie de la place aux Herbes à Uzès est à vendre ! Nathalie saisit l'occasion de changer de vie pour réaliser son rêve. Devenue passeuse de livres, elle se fait tour à tour confidente, guide, médiatrice... De Cloé, la jeune fille qui prend son envol, à Bastien, parti à la recherche de son père, en passant par Tarik, le soldat rescapé que la guerre a meurtri, et tant d'autres encore, tous vont trouver des réponses à leurs questions.

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Critiques, Analyses et Avis (271) Voir plus Ajouter une critique
fanfanouche24
  17 mars 2017
Un moment des plus heureux que cette lecture !!... Eric de Kermel, engagé fortement dans l'écologie...nous livre ici un joli moment rafraîchissant...et prodigue en thématiques,réflexions universelles avec bien sûr comme "noyau central" : cette étonnante fraternité des livres...
Une femme,Nathalie, ses deux enfants, devenus adultes, en a assez de la vie en ville, trouve dans la très belle cité d'Uzès (où elle passait des vacances avec son mari, Nathan et sa famille) une librairie à vendre...Elle débute avec grand entrain sa reconversion et sa seconde vie !
J'adore les sélections de livres de l'auteur, proposées par la voix de Nathalie, cette libraire très passionnée mais également par les voix de ses clients !

Ce livre, dans une période douloureuse, éprouvante, cafardeuse... m'a
fait un bien fou, double, par le récit,ainsi que par une sélection de textes des plus dynamiques, et éléments supplémentaires de "ressenti familier" : cette cité d'Uzès, que je connais quelque peu, et que je trouve pleine de charme dont cette place des herbes, originale...ainsi que l'évocation magique de "ma Bretagne" ( de Crozon, plus spécifiquement)
Un immense bol d'iode , d'air marin, d'ailleurs, mêlé à l'odeur toujours magique, irremplaçable du papier !
10 belles histoires de rencontres entre notre libraire, Nathalie et dix lecteurs.
De très belles histoires de personnes, avec des degrés d'émotions différents; des parcours de vie , avec des pauses de réflexion, de remise en cause de vie, de réconciliation familiale après des années de silence, de quête spirituelles, etc..
Le livre, la lecture , "points névralgiques", de pacification, d'apaisement, de
réconciliation avec soi et les autres...Une lecture très positive, dense, poétique, chaleureuse, qui raconte à travers la reconversion de cette femme-libraire, la nature, le bienfait des livres, et la belle qualité des relations avec les autres, magnifiée par cette passion commune
" J'ai souvent remarqué que dans une conversation, lorsque nous découvrons avec un ou une amie que nous avons aimé un même livre, il y a d'un seul coup une intensité nouvelle dans l'échange. Comme si nous avions vécu ensemble une expédition à l'autre bout du monde. " (p. 123)
Une lecture vivifiante, qui a une réelle qualité : éviter les poncifs, et la présentation d'ouvrages trop médiatisés...
Ces thématiques des livres- thérapie, librairies, agréables "cocons" , espaces
tour à tour de Liberté et d'échanges sont très en vogue, présentement...
J'en ai lu plusieurs ces derniers temps. Comme tout sujet à la mode, les résultats ne peuvent être que d'inégale qualité. Mais parmi ceux-ci, je mets bien à part ce livre d'Eric de Kermel, dont on ressent très vivement son amour conjugué de la nature, des jardins, des livres... avec un élan, des réflexions sur la spiritualité et sur ce lieu communautaire que j'ai découvert...SOLAN...
Sans omettre le grand nombre de textes "cochés" qui ont augmenté "terriblement" et fort joyeusement ma PAL....
Un immense coup de coeur...qui a habité et égayé mon quotidien de ces derniers jours, de la plus belle façon ! Une grande gratitude à l'auteur pour tout cela !
"Tout a commencé quand j'ai lu -Le Rivage des Syrtes- de Gracq. J'ai découvert que les mots n'étaient pas des outils parasites de la pensée des hommes. Qu'ils étaient plus que le lierre accroché à l'arbre, ils étaient l'arbre." (p. 169)


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cardabelle
  16 mars 2017
Un petit livre qui m'a fait un clin d'oeil !
Et, je me suis laissé tenter: d'abord par sa couverture toute pleine de fraîcheur,par son titre fleurant bon le sud et ses senteurs, par la griffe d'Eric Orsenna ,par les critiques flatteuses des lecteurs et par la promesse d'une escapade à Uzès.
Mais, une fois sous les arcades de la vieille ville, l'enchantement n'a pas duré.
Le personnage de Nathalie ne m'a que moyennement séduite. Son côté bobo m'a, je dois dire, bien agacée et de ce fait , j'ai eu un peu de mal à adhérer aux portraits de clients.
Des clichés, un ton qui sonne souvent faux avec des dialogues parfois simplistes et convenus , des maladresses, des invraisemblances. Bref, une qualité littéraire qui ne m'a pas satisfaite .
De petites histoires ,des tranches de vie qui pourtant apparaissaient pleines d'intérêt et de richesse ont souvent eu raison de mon attention et de ma curiosité.
J'attendais des études de caractère plus élaborées car tout leur intérêt dépend de leur consistance.
Mais, malgré tout,la lecture me semblait bénéfique dans le sens où elle permettait de "visiter" vraiment les rayonnages de la librairie. En effet, un nombre impressionnant de références d'ouvrages parsèment le récit , parfait pour la découverte ou les souvenirs de bonnes lectures !
Alors, avec appétit, je me suis acharnée à relever au fur et à mesure titres et auteurs, pour m'apercevoir que tout est répertorié à la fin !!!
Bigre ! voilà qui ne va pas atténuer le sentiment d'avoir lu ( et acheté quand même !) un livre publicitaire pour la bonne vieille ville d'Uzès, charmante au demeurant ,pub pour ses boutiques, ses marchés (mercredi et samedi place aux Herbes : notez! ) et pub pour la librairie au coin de la place ...
En revanche, j'ai bien conscience que ma critique, elle ,n'a rien d'une pub pour le bouquin ; elle ne fait que traduire ma déception.
Mais, ce n'est qu'un avis et tous les goûts sont dans la nature !
( Ouf !!! je me suis un peu rattrapée ...)

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Nowowak
  18 août 2020
Je me suis laissé attirer par une couverture aguichante, par la gratuité d'un livre auréolé de sa colocation en boîte à sardines, par cette place d'Uzès que je connais archi beaucoup. Hop, hop, je démarre avec vigilance, je fais bien. Les journalistes qui se mettent à l'écriture ont souvent un style cliché, facile, factuel. Celui-ci cumule tous les défauts repoussants de ses collègues parvenus on ne sait comment à ce poste. Dire que des talents sommeillent dans des tiroirs. Je n'ai en aucune sorte la prétention de parler de moi, houla non. Seulement j'en connais une tripotée de bons manieurs de plume obligés de se faire éditer à compte d'auteur. Une pensée émue pour eux. Snif.
Les écoles de journalistes devraient enseigner que pour écrire il est préférable d'avoir lu puis de comparer ses lectures pour en dégager une force qu'ils n'ont pas. Triste de ne pas s'apercevoir que l'on n'a rien à dire. Se taire : voilà la sagesse. Longer les côtes sans aborder. Dès les premières pages, je sens le type qui veut publier. A tout prix. Un touriste égaré sur une planète que le péquin croit connaître. Foin de chinoiseries. La qualité première d'un écrivain est d'écrire... pas d'être publié. Il s'en tape le poète de bouffer du France-Loisirs. Il écrit parce qu'il ne peut pas faire autrement.
De Kermel balance toutes ses petites notes, il condense ses lectures, ses avis, il attache tout ça avec un bon vieux scotch, de la ficelle trouvée au grenier, il rafistole. le premier de la classe aligne des poncifs, feelgoudise ses transparences, valide ses errances, invente un personnage creux, tartignole. Comme dab quand on utilise toutes les recettes du consumérisme cher aux vendeurs de savonnettes à l'huile de  miasme : ça marche ça mijote ça sent bon la daube sous vide. "Le pari de la beauté et de l'intelligence paye toujours". Eh oui Madame, achetez-en deux le troisième est offert. Merci aux aléas de la boîte à papa, je connais d'ores et déjà le futur lauréat du Prix du Rat Mort consacré aux écrivains jalousant l'imposture. Quant aux libraires je défie quiconque de se reconnaître dans cette parodie insane et sur-vendue qui tente de les faire passer pour des guides spirituels.
A califourchon sur ce dépliant de syndicat d'initiative qui boulotte sur grave-lotte et qui trahit mille fois la pensée baudelairienne, l'âme une nouvelle fois dévastée, le foie et le coeur de travers, je lis cette chose indigérable (ça existe ce mot ?) en diagonale. Oh bordelum de platitudes astringentes et tintamarresques ! Que diable ce zigoto allait-il faire dans cette gale-aire ? Je comptabilise tous les clichés et les facilités. La masse. Je suis débordé, la bérezinédine.
Pour faire passer le goût du sel, j'imagine un Luchini qui aurait avalé un Poelvoorde. Je pars dans les aigus. Je confie ma peine à Édouard Baer qui convoque exprès pour moi Blanche Gardin. Bref j'ai l'émotion qui se dilate devant tant de vide et je dois d'urgence remplir cet étang dû. Très vite ma calculette sature. S'barre dans le chud. Auch court. Bigre ! Fourre-tout plus gnangnan tu meures. On dirait une biographie familiale écrite par un nègre (ghost writer en langage poli) qui aurait ajouté quelques couillonnades personnelles qu'il n'arrivait pas à fourguer à Gala. le pavé dépravé. Ça vous écrit gros, ça vous balance du faux vécu, ça vous saute des lignes pire qu'un pêcheur amateur de dynamite.
Erik Orsenna s'est laissé amadouer par l'éditeur pour écrire la pire préface de sa carrière. C'est contagieux l'absence de style. Dégoulinante de mièvrerie. La bouse de vache sacrée. Avec tout le respect que mérite son rang, ce faux cancre aurait mieux fait de se taper un cinoche ou de s'arracher un ongle. Parfois on se demande si les journalminches et les schizophages muets causent la même langue. "La différence c'est qu'en devenant libraire, j'avais le sentiment de naître à moi-même plutôt que de donner vie à un tiers". Purée de nouzotes ! Merdicum de rouspétance... Bandits, rodotins, poussière d'abat-jour, escroques, énarques, marins des galas sans gosses... ouvrez des cours intensifs de Flaubertisation pour les maudits journaleux ! Embauchez de la citrouille vulcanologue ! Ouvrez les cages aux Balzaciens ! Remuez du Proustinoff ! Montrez-leur !
Nowowak

Lien : https://pasplushautquelebord..
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jeunejane
  22 mai 2019
Nathalie vit à Paris où elle étouffe. Elle a un mari charmant, compréhensif, humain qui accepte son projet d'ouvrir une librairie à Uzès , place du marché aux herbes.
Avec elle, nous sommes embarqués dans un endroit rêvé et ça fait un bien fou de s'évader, de rêver.
Le livre se vit, se lit avec une succession de clients tous très différents à qui Nathalie conseille des livres.
Nous commençons avec la jeune Chloé qui vient accompagnée de sa mère qui lui impose des lectures très classiques. Cloé arrive à venir seule et vit son éveil en lecture grâce aux conseils de notre libraire.
Jacques, un pèlerin de Compostelle au passé tortueux, économiquement agressif et maintenant revenu à des valeurs plus humaines.
Au total, 10 clients-lecteurs tous différents marqueront leur passage dans cette librairie chaleureuse avec chaque fois des livres en rapport avec leur personnalité.
Je n'ai pas pu m'empêcher de penser que le livre agissait un peu sur moi comme une bibliothérapie et de même sur les personnages imaginaires étant donné que les titres proposés ou choisis allaient à merveille avec leur personnalité.
L'auteur parsème son récit de phrases bien choisies et fait preuve à travers son héroïne de beaucoup d'humanité.
"Le libraire de la place aux herbes" ne pouvait que me plaire.
Je le garde précieusement pour les nombreuses références littéraires qu'il renferme.
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petitsoleil
  21 mai 2017
Un livre feel-good, qui se passe dans une librairie, dans le Sud-Est de la France. Nathalie, professeur de français, en a vraiment assez de la vie parisienne, même si elle convient encore à son mari architecte. Elle a souvent passé des vacances à Uzès, et y découvre une librairie à vendre, place des Herbes. Elle va donc devenir la nouvelle libraire ...
Ce qui était surtout une nouvelle page de sa vie, pour s'occuper maintenant que les enfants sont grands, devient rapidement une grande passion, et Nathalie va aimer rencontrer des lecteurs très différents, parfois étonnants.
Des tranches de vie, certes toujours agréables, mais différentes, variées, qui rendent la lecture vivante.
L'histoire est certes romancée et romanesque, les personnages tous sympathiques, mais on se laisse embarquer avec plaisir, dans cette ode aux livres, aux lecteurs et aux librairies.
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critiques presse (1)
LaCroix   28 avril 2017
Le quotidien d’une librairie, de ses lectures et la vie dans tous ses aspects.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (266) Voir plus Ajouter une citation
TheReadingBeeTheReadingBee   09 mai 2021
Nous sommes celles qui enfantent, celles qui accueillent le premier regard de l'enfant nouveau-né encore bouleversé par sa première inspiration, et qui redoutent d'avoir à recueillir de leur vivant sa dernière expiration.
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TheReadingBeeTheReadingBee   09 mai 2021
Je ne sais pas quel type de guerre nous vivons actuellement mais il est indéniable que c'est aussi dans un monde violent que vivent nos enfants. Je suis consciente que ma vie aura été plus facile que la leur.
Ces jeunes auront appris l'amour avec le sida, étudié sans savoir si leurs années de scolarité leur permettront d'avoir un emploi, et fait des enfants avec l'hypothèque climatique de la Terre.
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TheReadingBeeTheReadingBee   09 mai 2021
À l'heure où l'Europe est tant critiquée, j'ai du mal à me joindre au concert général car je perçois combien, avec le programme Erasmus, nous avons encouragé les jeunes générations à voyager, leur ouvrant ainsi l'esprit pour leur permettre de sortir des seules limites de leur environnement familial et de l'Hexagone.
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FloGardeFloGarde   07 mai 2021
En réalité il existe bien d'autres monde que le notre , et il n'est pas nécessaire de prendre des fusées pour les découvrir. ILs sont là
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Nab_hand_coNab_hand_co   01 mai 2021
Vivre en pleine conscience est une injonction qui peut sembler à la mode mais dont je reconnais que l'urgence a augmenté avec l'accélération et la saturation du temps. En réduisant le temps de trajet, en annulant celui de la recherche d'une information, en multipliant les écrans qui nous attirent et nous relient au monde entier, nous avons fait naître un humain hyper-connecté sauf à lui-même. (p111)
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Videos de Éric de Kermel (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Éric de Kermel
Isabelle de Gaulmyn et Éric de Kermel
Les cathos n'ont pas dit leur dernier mot Isabelle de Gaulmyn Éditions Bayard Janvier 2020
La rédactrice en chef du journal "La Croix" est partie à la rencontre de Français catholiques pour rendre compte de leur façon de vivre, d'agir mais aussi et surtout pour mieux saisir ce qu'ils révèlent du catholicisme d'aujourd'hui. Son enquête l'a conduite de la jungle de Calais à une prison pour femmes en passant par une abbaye perdue sur le plateau ardéchois. ©Electre 2020
https://www.laprocure.com/cathos-ont-dit-dernier-mot-isabelle-gaulmyn/9782227496460.html
Abécédaire de l'écologie joyeuse Eric de Kermel Pablo Servigne Éditions Bayard Janvier 2020
L'auteur, directeur de la rédaction de "Terre sauvage", livre des points de repère pour comprendre les enjeux environnementaux d'aujourd'hui. Il explique le concept d'écologie intégrale tout en présentant des pistes pour adopter un mode de vie et de production écologique. Il invite ainsi à avoir confiance dans les nouvelles générations qui se mobilisent pour faire changer les choses. ©Electre 2020
https://www.laprocure.com/abecedaire-ecologie-joyeuse-eric-kermel/9782227498099.html
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