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ISBN : 2290348716
Éditeur : J'ai Lu (2005)


Note moyenne : 3.66/5 (sur 582 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Il n'est pas bien honnête, et pour beaucoup de causes, qu'une femme étudie et sache tant de choses." Chrysale est au désespoir face à l'attitude des femmes de sa maison. Flattées par le pédant Trissotin, celles-ci se piquent de grammaire et de philosophie, délaissent l... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par araucaria, le 25 octobre 2013

    araucaria
    Pièce que je n'avais pas eu l'occasion d'étudier au collège et que je suis ravie d'avoir découverte. Molière se lit et se savoure à tout âge. Un grand classique du théâtre, cependant cette comédie qui met à mal une trop grande instruction des femmes est à notre époque un peu dépassée. Nous y retiendrons cependant un combat toujours d'actualité, celui du bon sens et de la simplicité contre la pédanterie et la vanité.
    Une oeuvre très agréable à lire, très divertissante.

    Lien : http://araucaria20six.fr/
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    • Livres 5.00/5
    Par LunaZione, le 11 mai 2013

    LunaZione
    J'avais lu cette pièce il y a quelques années déjà mais je n'en gardais qu'un souvenir flou.
    J'ai trouvé cette lecture très agréable et pleine d'humour même si elle ne fera pas partie de mes Molière préférés...

    J'ai beaucoup apprécié l'humour des situations : il y a beaucoup d'ironie dans ce texte. Notamment dans la façon dont les femmes contrôlent la maisonnée, ou dans les déclarations d'amour ou encore dans les personnages eux-mêmes. Il y a beaucoup de quiproquo dans cette pièce ce que j'ai trouvé très agréable bien que ce soit des fois un peu confus à la lecture (mais bon, j'imagine que sur scène, tout doit être beaucoup plus clair !).
    L'intrigue m'a beaucoup amusée, je trouve qu'elle a tous les ingrédients pour passer un bon moment : des histoires d'amour, des "complots" et beaucoup d'humour ! Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde !
    Bon, par contre, force m'est de reconnaître que je ne partage pas du tout la vision de Molière sur la place des femmes ! Mais bon, avec les quatre siècles qui nous séparent, je lui pardonne de bon cœur ;)
    Les personnages sont très agréables. Bon, bien sur, leurs caractères sont accentués, mais au vu de l'humour de la pièce, même Philaminthe et son côté très hautain m'ont paru sympathiques.

    L'écriture de Molière est vraiment pleine de ressource. J'ai beaucoup aimé que la pièce soit écrite en vers - même si ça m'a inquiétée au départ -, ce qui colle parfaitement au thème. Les sonorités sont vraiment agréable et la lecture à voix haute est un régal. J'ai également beaucoup apprécié son humour : certains jeux de mots sont vraiment évidents, mais d'autres beaucoup plus subtils ne sont découverts qu'en relisant certaines répliques...
    Les Femmes savantes est une pièce de théâtre très amusante.

    Lien : http://lunazione.over-blog.com/article-les-femmes-savantes-moliere-1..
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    • Livres 3.00/5
    Par Alexielle63, le 18 janvier 2013

    Alexielle63
    Ce n'est pas ma pièce préférée de Molière. Pour être franche, c'est même celle que j'aime le moins, jusqu'à présent. Peut-être par rapport à son thème et par la représentation du rôle des femmes. C'est quelque peu daté. Autre temps, autres mœurs. Les Femmes Savantes sont tournées en ridicule et leurs personnages sont très antipathiques, prétentieux, suffisants. de Philaminte, la mère, autoritaire, qui aime que la maisonnée se plie à ses moindres volontés à la fille aînée, Armande, orgueilleuse, jalouse, manipulatrice et médisante, en passant par la tante, Bélise, sans aucun doute la plus drôle des trois, mais bien malgré elle, persuadée que tous les mâles sont en admiration devant elle. D'ailleurs, le passage entre elle et Clitandre, lorsqu'il lui dit qu'il est amoureux d'Henriette et qu'elle est persuadée qu'il s'agit d'un subterfuge pour lui déclarer sa flamme, à elle, est vraiment hilarant ! Les Femmes Savantes ne sont pas les seules cibles de Molière. Les hommes savants en prennent également pour leur grade comme Trissotin, le poète de service dont les rimes sont pompeuses et n'ont rien d'extraordinaire, encensé par la critique populaire et donc par nos trois femmes d'esprit, en pâmoison devant lui, accrochées à ses mots comme des adolescentes devant leurs idoles. Lui aussi est très vaniteux. En fait, ce que dénonce Molière, ce sont ces hommes et ces femmes qui pensent détenir la science infuse, ces messieurs et mesdames je-sais-tout-mieux- que-tout-le-monde qui ne font finalement que remâcher les théories inventées ou mises en évidence par plus savants qu'eux et plus modestes aussi. On voit également où est selon lui le rôle de la femme et j'avoue que c'est là où je n'ai pas adhéré. On est dans une image très traditionnelle : la femme doit obéissance à son mari, se plier à ses décisions, ce n'est pas à elle de faire la loi dans son foyer, contrairement à l'attitude de Philaminte, soulignée également par le manque d'autorité de son mari, Chrysale, qui, craignant son courroux, préfère s'écraser devant elle et la laisser faire comme elle veut. Il est très lâche et sans caractère. Heureusement, les deux amoureux, Henriette et Clitandre, sont soutenus par un homme de poids, Ariste, l'oncle de la jeune femme, sensé, loyal, un soutien solide et sûr, qui se fait l'intermédiaire entre les amants et les parents afin qu'ils arrivent à leurs fins.
    Comme dans toute pièce de Molière, quiproquos et obstacles entre les deux jeunes gens qui s'aiment sont de la partie et donnent sa dynamique à l'ensemble, même si j'ai parfois eu du mal à suivre, notamment à cause des prénoms du père et de l'amant d'Henriette, très proches en consonance (Chrysale et Clitandre), que j'ai souvent confondu. du coup, je ne savais plus qui était qui. J'ai aimé mais encore une fois, n'adhère pas totalement au discours de l'auteur, surtout sur la partie « rôle de la femme », bien de son temps mais plus du notre !

    Lien : http://lecturesdalexielle.over-blog.com/article-les-femmes-savantes-..
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    • Livres 1.00/5
    Par AmandineMM, le 20 avril 2012

    AmandineMM
    1,5 étoiles.
    Maintenant que j'ai vu cette pièce sur scène, je pense pouvoir dire que je n'aime pas cette pièce de Molière. Les comédiens étaient tous très bons dans leur rôle, surtout Patrick Brüll en Chrysale qui m'a fait sourire à plusieurs reprises. Mon seul reproche concerne la scène de la "grammaire/grand-mère" : les comédiennes prononçaient toujours "grammaire", excepté dans la réplique précédant celle de Martine, ce qui a fait tomber le jeu de mots comme un cheveu dans la soupe (pour le coup, on se demandait avec Martine ce que venait faire la grand-mère et le grand-père là-dedans) Bref, une erreur stupide et regrettable qui gâche en partie cette bonne interprétation en général.
    Pour la pièce de Molière en elle-même, comme les autres que j'ai lues de lui, elle me fait réfléchir, mais pas rire. Certaines tirades m'ont même ennuyée par leur longueur. La chute quant à elle ne m'a pas convaincue du tout : l'attitude aveugle de Philaminte suite au courrier du rival de Trissotin est assez ridicule, de même que sa lucidité finale et subite. Surtout, le refus d'Henriette d'épouser son aimé m'a insupporté : c'est exactement le genre d'attitude que je ne supporte pas. Elle obtient ce qu'elle attendait depuis le début de la pièce, puis le refuse avec force bons sentiments mièvres. Les ficelles sont un peu trop grosses à mon goût dans cette pièce, malgré une réflexion très intéressante sur cette évolution de l'humanisme vers l'honnête homme et le pédant.
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    • Livres 4.00/5
    Par Maliae, le 27 avril 2014

    Maliae
    J'ai trop adoré, comme quasiment toutes les Oeuvres de Molière que j'ai lu d'ailleurs. C'est drôle, c'est mordant, et ça se moque de ces grands savants qui parlent bien et beaucoup mais qui ne savent pas ce qu'ils disent. La scène entre Trissotin et Vadius étaient épiques, et je me suis bien marrée. Finalement celle qui dit “se fiche de la science” est celle qui paraît la moins sotte, et sa grande soeur en utilisant des grands mots ne fait que prouver qu'elle est jalouse. Bref j'ai adoré Henriette, et les autres m'ont fait beaucoup rire. Cette pièce me rappelle un peu la phrase “la culture c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale”, remplacé “culture” par “science” et c'est exactement ça. Mais le sonnet sur la fièvre est une grande réussite, et mon dieu qu'ils se couvrent de ridicule à se pâmer pour rien, sans comprendre le véritable fond. le seul tout petit regret que j'ai, c'est qu'on voit à quel point la femme est soumise à l'homme et qu'une femme trop intelligente fait mieux de se taire… (Evidemment nous ne parlons pas de Philaminte qui pour moi est une femme stupide, qui fait juste semblant d'y comprendre quelque chose).
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Citations et extraits

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  • Par PEFonline, le 07 avril 2014

    ACTE I

    SCÈNE I.
    Armande, Henriette
    Armande
    Quoi? Le beau nom de fille est un titre, ma sœur,
    Dont vous voulez quitter la charmante douceur!
    Et de vous marier vous osez faire fête!
    Ce vulgaire dessein vous peut monter en tête!
    Henriette
    Oui, ma sœur.
    Armande
    Ah! Ce "oui" se peut-il supporter?
    Et sans un mal de cœur saurait-on l'écouter?
    Henriette
    Qu'a donc le mariage en soi qui vous oblige,
    Ma sœur...?
    Armande
    Ah! Mon Dieu! Fi!
    Henriette
    Comment?
    Armande
    Ah, fi! vous dis-je.
    Ne concevez-vous point ce que, dès qu'on l'entend,
    Un tel mot à l'esprit offre de dégoûtant,
    De quelle étrange image on est par lui blessée,
    Sur quelle sale vue il traîne la pensée?
    N'en frissonnez-vous point? Et pouvez-vous, ma sœur,
    Aux suites de ce mot résoudre votre cœur?
    Henriette
    Les suites de ce mot, quand je les envisage,
    Me font voir un mari, des enfants, un ménage;
    Et je ne vois rien là, si j'en puis raisonner,
    Qui blesse la pensée et fasse frissonner.
    Armande
    De tels attachements, ô Ciel! Sont pour vous plaire!
    Henriette
    Et qu'est-ce qu'à mon âge on a de mieux à faire,
    Que d'attacher à soi, par le titre d'époux,
    Un homme qui vous aime et soit aimé de vous,
    Et de cette union, de tendresse suivie,
    Se faire les douceurs d'une innocente vie?
    Ce nœud, bien assorti, n'a-t-il pas des appas?
    Armande
    Mon Dieu! Que votre esprit est d'un étage bas!
    Que vous jouez au monde un petit personnage,
    De vous claquemurer aux choses du ménage,
    Et de n'entrevoir point de plaisirs plus touchants
    Qu'un idole d'époux et des marmots d'enfants!
    Laissez aux gens grossiers, aux personnes vulgaires,
    Les bas amusements de ces sortes d'affaires;
    À de plus hauts objets élevez vos désirs,
    Songez à prendre un goût des plus nobles plaisirs,
    Et traitant de mépris les sens et la matière,
    À l'esprit comme nous donnez-vous toute entière.
    Vous avez notre mère en exemple à vos yeux,
    Que du nom de savante on honore en tous lieux:
    Tâchez ainsi que moi de vous montrer sa fille,
    Aspirez aux clartés qui sont dans la famille,
    Et vous rendez sensible aux charmantes douceurs
    Que l'amour de l'étude épanche dans les cœurs;
    Loin d'être aux lois d'un homme en esclave asservie,
    Mariez-vous, ma sœur, à la philosophie,
    Qui nous monte au-dessus de tout le genre humain,
    Et donne à la raison l'empire souverain,
    Soumettant à ses lois la partie animale,
    Dont l'appétit grossier aux bêtes nous ravale.
    Ce sont là les beaux feux, les doux attachements,
    Qui doivent de la vie occuper les moments;
    Et les soins où je vois tant de femmes sensibles
    Me paraissent aux yeux des pauvretés horribles.
    Henriette
    Le Ciel, dont nous voyons que l'ordre est tout-puissant,
    Pour différents emplois nous fabrique en naissant;
    Et tout esprit n'est pas composé d'une étoffe
    Qui se trouve taillée à faire un philosophe.
    Si le vôtre est né propre aux élévations
    Où montent des savants les spéculations,
    Le mien est fait, ma sœur, pour aller terre à terre,
    Et dans les petits soins son faible se resserre.
    Ne troublons point du ciel les justes règlements,
    Et de nos deux instincts suivons les mouvements:
    Habitez, par l'essor d'un grand et beau génie,
    Les hautes régions de la philosophie,
    Tandis que mon esprit, se tenant ici-bas,
    Goûtera de l'hymen les terrestres appas.
    Ainsi, dans nos desseins l'une à l'autre contraire,
    Nous saurons toutes deux imiter notre mère:
    Vous, du côté de l'âme et des nobles désirs,
    Moi, du côté des sens et des grossiers plaisirs;
    Vous, aux productions d'esprit et de lumière,
    Moi, dans celles, ma sœur, qui sont de la matière.
    Armande
    Quand sur une personne on prétend se régler,
    C'est par les beaux côtés qu'il lui faut ressembler;
    Et ce n'est point du tout la prendre pour modèle,
    Ma sœur, que de tousser et de cracher comme elle.
    Henriette
    Mais vous ne seriez pas ce dont vous vous vantez,
    Si ma mère n'eût eu que de ces beaux côtés;
    Et bien vous prend, ma sœur, que son noble génie
    N'ait pas vaqué toujours à la philosophie.
    De grâce, souffrez-moi, par un peu de bonté,
    Des bassesses à qui vous devez la clarté;
    Et ne supprimez point, voulant qu'on vous seconde,
    Quelque petit savant qui veut venir au monde.
    Armande
    Je vois que votre esprit ne peut être guéri
    Du fol entêtement de vous faire un mari;
    Mais sachons, s'il vous plaît, qui vous songez à prendre;
    Votre visée au moins n'est pas mise à Clitandre?
    Henriette
    Et par quelle raison n'y serait-elle pas?
    Manque-t-il de mérite? Est-ce un choix qui soit bas?
    Armande
    Non; mais c'est un dessein qui serait malhonnête,
    Que de vouloir d'une autre enlever la conquête;
    Et ce n'est pas un fait dans le monde ignoré
    Que Clitandre ait pour moi hautement soupiré.
    Henriette

    Oui; mais tous ces soupirs chez vous sont choses vaines,
    Et vous ne tombez point aux bassesses humaines;
    Votre esprit à l'hymen renonce pour toujours,
    Et la philosophie a toutes vos amours:
    Ainsi, n'ayant au cœur nul dessein pour Clitandre,
    Que vous importe-t-il qu'on y puisse prétendre?
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  • Par Piatka, le 09 mai 2014

    MARTINE Mon Dieu ! je n'avons pas étugué comme vous,
    Et je parlons tout droit comme on parle cheux nous.
    PHILAMINTE Ah ! peut-on y tenir ?
    BÉLISE Quel solécisme horrible !
    PHILAMINTE En voilà pour tuer une oreille sensible.
    BÉLISE Ton esprit, je l'avoue, est bien matériel.
    Je n'est qu'un singulier, avons est pluriel.
    Veux-tu toute ta vie offenser la grammaire ?
    MARTINE Qui parle d'offenser grand'mère ni grand-père ?

    acte II, scène 6
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  • Par Piatka, le 08 mai 2014

    TRISSOTIN - J'ai cru jusques ici que c'était l'ignorance
    Qui faisait les grands sots, et non pas la science.
    CLITANDRE - Vous avez cru fort mal, et je vous suis garant,
    Qu'un sot savant est sot plus qu'un sot ignorant.

    acte IV, scène 3
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  • Par araucaria, le 25 octobre 2013

    CHRYSALE :

    Qu'importe qu'elle manque aux lois de Vaugelas,
    Pourvu qu'à la cuisine elle ne manque pas?
    J'aime bien mieux, pour moi, qu'en épluchant ses herbes
    Elle accommode mal les noms avec les verbes,
    Et redise cent fois un bas ou méchant mot,
    Que de brûler ma viande, ou saler trop mon pot.
    Je vis de bonne soupe, et non de beau langage.
    Vaugelas n'apprend point à bien faire un potage;
    Et Malherbe et Balzac, si savants en beaux mots,
    En cuisine peut-être auraient été des sots.
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  • Par araucaria, le 24 octobre 2013

    ARMANDE :

    Mon Dieu, que votre esprit est d'un étage bas!
    Que vous jouez au monde un petit personnage,
    De vous claquemurer aux choses du ménage,
    Et de n'entrevoir point de plaisir plus touchants
    Qu'un idole d'époux et des marmots d'enfants!
    Laissez aux gens grossiers, aux personnes vulgaires
    Les bas amusements de ces sortes d'affaires;
    A de plus hauts objets élevez vos désirs,
    Songez à prendre un goût des plus nobles plaisirs,
    En traitant de mépris les sens et la matière,
    A l'esprit, comme nous, donnez-vous toute entière.
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