ISBN : 2877065154
Éditeur : Editions de Fallois (2004)


Note moyenne : 3.84/5 (sur 64 notes) Ajouter à mes livres
Vingt ans ont passé. Marius est devenu garagiste à Toulon, Fanny est la riche madame Panisse, et César le parrain de Césariot, le fils de Fanny, élève à Polytechnique. Lorsque Panisse meurt, il veut que le jeune homme apprenne qu'il n'était pas son véritable père... En ... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 15 septembre 2011

    brigittelascombe
    "Il peut nous claquer dans les mains sans dire ouf!"
    Qui?
    Maître Panisse,pardi, ce vieux Panisse qui a comme une sorte "d'embourligue", non, "d'embolidre", mais non "d'embolie" corrige Monsieur Brun le Lyonnais plus fûté que César,Escartefigue et Honorine dépêchés au chevet de l'agonisant.
    Vingt ans ont passé. Après marius et Fanny, joués en pièce de théâtre,voici César, le troisième volet de cette trilogie adapté au cinéma.
    marius "qui avait la folie de la mer" est revenu, faché avec son père il tient un garage mais s'est associé avec un individu peu recommandable.Des rumeurs d'incarcération courent sur son compte.
    Fanny a eu un fils Césariot de marius, mais déshonorée,elle a épousé Panisse pour donner un nom à son bâtard.
    L'amour triomphera de tout et marius sera blanchi de toute ignominie!
    Et toujours des bons mots qui prêtent à sourire et des scènes franchement drôles dans lesquelles on imagine un César-Raimu haut en couleurs.
    La confession entre amis, où Panisse (peuchère!) à l'agonie, s'accuse de quelques incartades, devant le curé Elzéar, tout en buvant un verre de blanc vaut le détour.
    Césariot, élève en polytechnique (boudiou!) apprend qu'il est le fils de marius.
    "Ayayaïe...Nous voilà en plein pastis sentimental" s'écrie César!"
    Césariot s'indigne.
    "Tu viens de découvrir lui assène à nouveau César,que ta mère est une femme".
    Ce fils à papa considère Panisse comme son vrai papa,mais essaiera de rencontrer son père naturel, ce qui...renouera certains liens.
    Un troisième tome toujours très sympathique même si (à mon avis) il n'est pas à la hauteur du célèbre "Tu me fends le coeur" du premier et du "va-t-en fille perdue!" du second.
    Marcel Pagnol,écrivain,homme de théatre et de cinéma du XX° siècle, toujours très provençal dans ces nombreux écrits est devenu académicien en 1946.
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    • Livres 2.00/5
    Par coraline83100, le 10 juillet 2011

    coraline83100
    Une histoire que j'avais beaucoup aimé plus jeune mais qui a perdu un peu de son intérêt avec l'âge. le petit port marseillais et l'histoire d'amour font tout de même rêver !
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    • Livres 3.00/5
    Par philo15, le 21 novembre 2010

    philo15
    Troisième et dernier tome de la fameuse trilogie marseillaise César est, à mon humble avis, celui qui est le plus chargé en émotion.
    Magnifique portrait d'un homme vieillissant, déçu par la vie et désabusé, passablement acariâtre tout en restant débordant de tendresse.
    Encore une fois du beau Pagnol.

    Lien : http://philo-au-fil-des-mots.over-blog.com
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    • Livres 5.00/5
    Par araucaria, le 13 avril 2012

    araucaria
    Un des titres de la trilogie de Marcel Pagnol. Un incontournable de la littérature française.

    Lien : http://araucaria.20six.fr/
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Citations et extraits

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  • Par gill, le 15 mai 2012

    C'est le mois de juin.
    Dans une rue de Marseille, César, seul, pensif, marche assez vite. Il a vieilli. Sa moustache est blanche, son visage ridé. Il arrive devant l'église de Saint-Laurent. Il n'entre pas par la porte monumentale. Il va à la porte de la sacristie. Il entre.
    Dans la sacristie
    Il y a un gros bedeau qui dort sur une chaise. On frappe. Le bedeau s'éveille. Il dit : "Entrez."
    C'est César qui entre.
    César
    - Bonjour. Est-ce que je pourrai voir M. l'abbé Bonnegrâce ?
    Le bedeau
    - Dans un instant, monsieur, il finit le prêche provençal. Asseyez-vous....
    (lever de rideau de l'édition de poche parue en 1973)
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  • Par philo15, le 20 mai 2010

    Escartefigue : Mais c'est affreux ce qu'il nous dit ! Et en plus on dirait que de mourir, ça ne lui fait pas peur !
    Panisse : Félix, non, ça ne me fait pas peur. Veux-tu que je te dise la vérité ? De mourir ça me fait rien. Mais ça me fait peine de quitter la vie.
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  • Par litolff, le 06 novembre 2011

    Non, d'être cocu, ce n'est pas un péché... Va, tu iras au Paradis quand même!... Seulement, avec la paire de cornes que tu as, comment tu feras, pour te mettre l'auréole.

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  • Par grisette, le 10 juin 2010

    C'est facile d'avoir vingt ans ! Voyez ! Je vais les avoir et j'ai rien fait pour ça !
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  • Par HerveTUC, le 26 mars 2012

    Mais pense que quand on a des professeurs, ça va tout seul. Eux, ils ont la science, ils te la communiquent, ils te la donnent toute digérée... Moi, j'ai travaillé tout seul, le soir... Je n'ai peut-être pas beaucoup de science : mais celle que j'ai, on ne me l'a pas donnée : je me la suis prise.
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