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Note moyenne 4.01 /5 (sur 3816 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Brive-la-Gaillarde , le 05/09/1965
Biographie :

Franck Bouysse est un écrivain français, auteur de romans policiers.

Après des études de biologie, il s’installe à Limoges pour enseigner. Professeur dans un lycée technique, il se lance en 2004 dans l'écriture avec la publication du roman, "La paix du désespoir", dans lequel il s'attache déjà à la psychologie de ses personnages.

Il récidive quelques années plus tard, en 2007, avec son premier roman noir "L'entomologiste" qui est publié chez un éditeur limougeaud Lucien Souny.

Dès 2008, paraît "Le Mystère H.", chez Les Ardents Éditeurs, jeune maison d'éditions de Limoges. Avec ce titre, il entame une trilogie avec un "roman d'aventure qui revisite les grands mythes des romans noirs autour de la figure énigmatique du personnage de H.". L'intrigue se situe à la fois dans les villes de Limoges et... à Londres, où se déroule plus précisément le second opus paru en mars 2010, "Lhondres ou les ruelles sans étoiles".

En 2013, il déniche une maison en Corrèze, à quelques kilomètres des lieux de son enfance. Il achète la maison qu’il passera plus d’une année à restaurer. Un projet romanesque d’ampleur prend forme dans son esprit.

"Grossir le ciel" paraît en 2014 à La Manufacture de livres et, porté par les libraires, connaît un beau succès. La renommée de ce roman va grandissant : les prix littéraires s’accumulent, notamment le Prix Polar Michel-Lebrun 2015, le Prix Polars Pourpres 2015 et le Prix SNCF du polar 2017. Au total, près de 100 000 exemplaires seront vendus.

Suivront "Plateau" (2015, Prix Chapel 2016 et
Prix des lecteurs de la ville de Brive 2016), puis "Glaise" (2017), dont les succès confirment l’engouement des lecteurs et des professionnels pour cette œuvre singulière et puissante.
Il a reçu le prix Babelio de Littérature française 2019 pour "Né d'aucune femme" (La Manufacture de livres), Grand Prix des lectrices Elle - Policiers - 2019.

page Facebook : https://www.facebook.com/franck.bouysse
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Source : http://fichesauteurs.canalblog.com
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Entretien avec Franck Bouysse, à propos de son roman Né d`aucune femme


11/04/2019

Avec Né d’aucune femme, Franck Bouysse raconte l`histoire de Rose, une jeune femme vendue par son père au notable de son village, et qui écrit dans ses carnets les épreuves qu`elle a traversées. Nous avons interrogé l`auteur sur ce 13e roman, un conte cruel dans lequel il explore le thème du mal et où l`écriture est le moyen pour Rose de se sauver.


Vous donnez à lire les carnets d`une femme, Rose, réécrits par le père Gabriel, qui les a lui-même reçus d`une anonyme… Est-ce que vous aussi, vos personnages vous ont soufflé une histoire que vous aviez besoin de raconter à votre tour ? Comment est né ce roman ?

Me souffler une histoire, c`est un peu cela, en effet… Quand j`écris, je me laisse porter par mes personnages, sans savoir à l`avance quels chemins ils vont emprunter. Il y a des années, j`avais lu une brève de journal qui parlait d`une jeune fille vendue par son père. Ce fait divers est resté gravé au fond de ma mémoire, sans vraiment que j`y prête attention. Et un jour, cette phrase m`est venue : « Mon nom c`est Rose. C`est comme ça que je m`appelle. » Je ne savais pas qui était cette jeune fille ni ce qu`il allait lui arriver par la suite, mais je lui ai prêté ma main pour écrire son histoire.



Il s`agit donc d`un roman choral dans lequel on entend les voix de Rose et du Père Gabriel, mais aussi d`Onésime, le père de Rose, d`Etienne, et même de l`enfant. Chacun de ces personnages raconte son histoire avec son propre langage : pourquoi avez-vous choisi de donner le point de vue de différents personnages ? Comment avez-vous travaillé ces différents styles d`écriture ?

La forme de roman polyphonique s`est imposée, tout simplement : il m`a semblé que pour bien raconter cette histoire, il était naturel de mêler les points de vue. Chaque personnage a en effet son « style » qui découle de sa personnalité, de sa position sociale et chaque voix m`est venue assez naturellement. Rose est extrêmement forte et intelligente mais elle est peu instruite, elle va découvrir l`écriture au fil des pages. Quand j`écrivais les passages en son nom, j`adoptais assez instinctivement une voix, une forme narrative qui lui ressemblait. Elle a un rapport musical aux mots et ignore certains codes de l`écrit comme l`emploi du point d`interrogation par exemple. Le personnage d`Edmond a une expression beaucoup plus brute, tournée quasi exclusivement vers les émotions. Quant au père Gabriel, il s`exprime évidemment comme un lettré. Certains passages sont aussi écrits à la troisième personne car le roman a imposé que j`éclaire quelques zones d`ombre.



Né d`aucune femme est un roman noir rural qu`on a envie de dater au XIXe siècle, pourtant aucune indication précise n`est donnée sur le contexte ou l`époque de l`intrigue : la violence que vous décrivez dans ce roman appartient-elle à un lieu défini et à une époque précise et révolue, ou pensez-vous qu`elle est propre aux hommes et qu`on la retrouve encore aujourd`hui ?

Pour raconter cette histoire, il m`a semblé qu`il fallait que je m`éloigne du bruit du monde moderne pour mieux entendre mes personnages. Pas de route, pas de voiture, encore moins de téléphone. Vous parlez d`un roman noir mais Né d`aucune femme est aussi une forme de conte, et donc intemporel. J`ai bien peur que des jeunes femmes, peut-être pas dans notre pays (quoique), vivent encore aujourd`hui des destins comparables à celui de Rose. Je ne cherche pas à témoigner d`un lieu ou d`une époque, ce qui m`intéresse, ce sont les passions humaines. Et ces passions sont universelles et intemporelles.



La question du destin est très présente dans le roman, que ce soit sous la forme de condition sociale, d`origine familiale ou de vocation religieuse. Vos personnages subissent-ils leur sort ou s`en affranchissent-ils ?

Dans plusieurs de mes livres revient cette question : comment un personnage va-t-il pouvoir s`élever au-delà ce qu`il semblait prédestiné à être ? Ce sera le Joseph de Glaise, jeune paysan qui modèle en secret de petits animaux en terre, le Georges de Plateau qui emménage dans une caravane pleine de livres et qui après sa journée de travail à la ferme se laisse porter par de grandes œuvres. Et c`est ici Rose, à qui l`on ne cesse de dire qu`elle n`est rien, qui affirme son existence en prenant possession des mots et en racontant son histoire. L`art, pour chacun de ces personnages est un moyen de s`affranchir ou de tenter de s`affranchir de sa condition. Je ne crois pas au destin ou à la prédestination.



“En vrai, j`existe pour personne. Il y a que ce qu`on partage qui existe vraiment, ce qu`on représente pour les autres, même si c`est que ça, parce qu`un simple souvenir vaut rien (...)” dit Rose. C`est finalement par les mots, en écrivant son histoire, que Rose parvient à exister. Quel rôle tient la transmission pour vos personnages ? Ont-ils besoin de la reconnaissance des autres pour se sentir exister ?

En ce qui concerne Rose, privée de tout, il lui reste l`encre et le papier pour donner naissance à quelque chose et compenser ce qu`elle a perdu. Les mots sont pour elle un refuge, un ailleurs. Mais écrire (ou écrier comme elle le dira) est surtout la seule et unique manière qu`elle a de lutter contre l`oubli, son ultime arme. Car jamais ce personnage ne s`avouera vaincue, elle ne cessera d`être dans la résistance et le combat. Pour Rose il est moins question de transmettre que d`exister.


Mais bien sûr, il est aussi question de filiation et d`héritage dans ce roman. le père de Rose se sépare de sa fille et ne parvient pas à vivre avec sa culpabilité. L`un des personnages de mère est obsédée par la transmission : le sang de sa famille doit continuer de couler dans de nouvelles veines. La mère de Rose est portée par ce besoin de préserver sa famille autant qu`elle le peut… Quant à votre dernière question, je pense qu`il est probablement moins question d`un besoin de reconnaissance dans ce livre que d`un besoin d`amour.



Vous avez dit dans des interviews avoir terminé d`explorer le thème de l`ogre et du mal à travers vos différents ouvrages : comment se manifestent ces thèmes dans Né d`aucune femme, et avez-vous une idée des thèmes que vous souhaiteriez explorer dans vos prochains ouvrages ?

Je pense que pour ceux qui ont déjà lu Né d`aucune femme, l`incarnation parmi mes personnages de l`ogre et de la sorcière est assez évidente. Jamais je n`avais poussé ce thème aussi loin et je crois que je suis arrivé à une limite extrême. Il s`agissait en effet de parler de la lutte contre le mal, qui pourrait être aussi comme je l`ai découvert dans ce roman une lutte de la féminité contre le mâle.


Quant au prochain roman, je l`écris en ce moment. Je saurai les thèmes que j`ai voulu explorer dedans quand le livre sera fini et que je commencerai à en parler avec des lecteurs. Avant ce moment-là, ce n`est jamais très clair pour moi…



Franck Bouysse à propos de ses lectures



Quel est le livre qui vous a donné envie d`écrire ?

L`île au trésor de Robert Louis Stevenson.



Quel est le livre que vous auriez rêvé écrire ?

Lumière d`août de William Faulkner.



Quelle est votre première grande découverte littéraire ?

Moby Dick d`Herman Melville.



Quel est le livre que vous avez relu le plus souvent ?

Le bruit et la fureur de William Faulkner.



Quel est le livre que vous avez honte de ne pas avoir lu ?

La Recherche de Marcel Proust



Quelle est la perle méconnue que vous souhaiteriez faire découvrir à nos lecteurs ?

Tourbillon de Shelby Foote.



Quel est le classique de la littérature dont vous trouvez la réputation surfaite ?

Au-dessous du volcan de Malcolm Lowry.



Avez-vous une citation fétiche issue de la littérature ?

« Toute œuvre achevée est le masque mortuaire de son intuition. » Walter Benjamin.



Et en ce moment que lisez-vous ?

L`homme qui rit de Victor Hugo.



Découvrez Né d`aucune femme de Franck Bouysse aux éditions La Manufacture de livres :



Entretien réalisé par Charlotte Guéna

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Il s'en passe de drôles de choses aux Doges, dans les Cévennes. Non pas un fait spectaculaire comme on peut en voir et entendre dans de grandes villes, mais un événement qui, à coup sûr, résonnera encore dans cette région où le temps s'égrène avec une lenteur certaine. Le temps, Gus notre protagoniste du jour n'en manque pas. Paysan depuis toujours, le fermier s'occupe de la terre et de ses bêtes avec une dévotion qui tient plus à l'habitude que de la vocation. Solitaire, il n'a de contact qu'auprès de son chien Mars et du vieil Abel, voisin le plus proche. Qualifier les deux hommes d'amis serait bien aisé. Disons plutôt qu'une tolérance cordiale anime ces deux êtres qui en profitent pour s'en jeter un dans le cornet dès que l'occasion se présente. Ce qui arrive régulièrement comme vous pouvez l'imaginer... Jusqu'au jour où Gus entend un coup de fusil inhabituel. Entre nature et solitude, Franck Bouysse crée un esthétisme froid au service de cette vie campagnarde âpre et dur. Oubliez le côté bucolique, place à la vie de la ferme, la vraie ! Dans le froid et le blanc de l'hiver, Gus détecte un rien dans le comportement d'Abel. Un changement imperceptible... Alors que l'Abbé Pierre vient de rendre l'âme, le fil des souvenirs de Gus se déroule, mélancolie nouvelle pour cet être marqué par une vie de labeur. Une brèche dans le cœur, Gis se remémore les coups, la violence des mots, la mort, mais aussi la bonté en la personne de grand-mère. Plus sensible qu'il n'y paraît, le paysan s'inquiète, observe ce voisin taiseux jusqu'à ce qu'une incroyable révélation brise le fragile équilibre. D'une puissance rurale sombre et complètement maîtrisée, Franck Bouysse produit un roman au réalisme évident. Huis clos à ciel ouvert, ce roman servi par des dialogues vifs et percutants exerce un drôle d'effet sur ses lecteurs : malaise, sentiment d’inquiétude, tension... De la finesse d'observation et de retranscription du monde paysan, le romancier trouve les mots vrais, les mots justes. A la limite du poisseux, Grossir le ciel réveille les rancœurs endormies et les secrets enterrés avec les corps des provinces éloignées. Porté par un style reconnaissable, signature d'un écrivain accompli, le roman noir a encore de beaux jours devant lui. Edité chez La Manufacture De Livres et désormais sous format poche, il faut désormais compter sur les romans sombres de Franck Bouysse dans le paysage littéraire français. Cette chronique est également disponible sur le blog (bookncook.over-blog.com), ma chaîne YouTube (Book'n'cook) ainsi que sur le profil Babelio du livre. Enjoy ! ;-)

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Podcasts (3) Voir tous


Citations et extraits (945) Voir plus Ajouter une citation
Eric76   02 janvier 2017
Grossir le Ciel de Franck Bouysse
Pour avoir réfléchi à la question plus d'une fois, ça n'intéressait pas Gus de vieillir autant, à se demander ce qui pouvait bien rester lorsque les jambes ne vous tenaient plus, que les yeux ne voyaient plus clair, et quand on était pris par la rouille, sans espoir de changer les choses. Il y pensait souvent, à la vieillesse, la vraie, celle qui privait doucement les gestes qu'on faisait facilement, puis qu'on ne pouvait plus faire, tout ce qui se passait avant de rejoindre le cimetière. Une des rares choses qui faisait vraiment peur à Gus.
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palamede   22 juin 2019
Né d’aucune femme de Franck Bouysse
Les retours ne sont jamais sereins, toujours nourris des causes du départ.
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Eric76   07 janvier 2017
Grossir le Ciel de Franck Bouysse
Il se fit réchauffer du café dans une casserole, patientant devant le fourneau pour ne pas qu'il bouille. La mémé disait toujours qu'un café bouillu, c'était un café foutu, le genre de leçon qui ne s'oublie pas. Gus pensait que c'était décidément une drôle de journée, avec tous ces souvenirs qui s'amenaient, comme des vols de corneilles sorties du brouillard. Des souvenirs dont on ne sait jamais où ils mènent, ni même si ça fait du bien de les avoir, mais qui ressurgissent et s'imposent, sans crier gare.
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marina53   06 juin 2016
Plateau de Franck Bouysse
J'aime pas l'hiver qui se balade sous les vêtements et qui te crevasse les mains, j'aime pas le printemps qui te baratine en te promettant monts et merveilles, j'aime pas l'été qui déverse des nuées de bestioles et qui brûle les promesses, et j'aime pas non plus l'automne qui repeint le décor avec des belles couleurs pour le supprimer après. J'aime pas les saisons d'ici. Y a jamais rien qui change durablement, rien à espérer que de dérouler une corde que d'autres ont enroulée pour nous, rien qui vaille la peine de se battre. On gagne jamais, on attend que ça se passe.
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palamede   23 juin 2019
Né d’aucune femme de Franck Bouysse
... être lâche, c’est pas forcément reculer, ça peut simplement consister à faire un pas de côté pour plus rien voir de ce qui dérange. 
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nadejda   01 mars 2019
Né d’aucune femme de Franck Bouysse
Les mots, j'ai appris à les aimer tous, les simples et les compliqués que je lisais dans le journal du maître, ceux que je comprends pas toujours et que j'aime quand même, juste parce qu'ils sonnent bien. La musique qui en sort souvent est capable de m'emmener ailleurs, de me faire voyager en faisant taire ce qu'ils ont dans le ventre, pour faire place à quelque chose de supérieur qui est du rêve. Je les appelle des mots magiciens : utopie, radieux, jovial, maladrerie, miscellanées, mitre, méridien, pyracantha, mausolée, billevesée, iota, ire, parangon, godelureau, mauresque, jurisprudence, confiteor, et tellement d'autres que j'ai retenu sans effort, pourtant sans connaître leur sens. Ils me semblent plus facile à porter que ceux qui disent. Ils sont de la nourriture pour ce qui s'envolera de mon corps quand je serai morte, ma musique à moi. C'est peut-être ce qu'on appelle une âme. p 268
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marina53   20 février 2016
Grossir le Ciel de Franck Bouysse
Les apparences ont la vie dure et on leur fait dire aussi ce qu'on veut bien.
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marina53   18 février 2016
Grossir le Ciel de Franck Bouysse
C'est un drôle de cadeau, la vie... ça se refuse pas, n'empêche, on se demande parfois si y aurait pas mieux à faire que de l'ouvrir sans savoir ce qu'il y a dedans.
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marina53   19 février 2016
Grossir le Ciel de Franck Bouysse
On te dira qu'il faut prendre la vie comme elle vient... conneries... la vie, c'est elle qui te prend, sans te laisser le choix, et par les couilles, encore. Le temps qui passe fait que la mémoire s'use un peu, mais le problème, c'est qu'elle s'use pas sur les mauvaises choses qu'on a vécues, elle s'attarde plutôt sur les bonnes, plus tendres.
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Cancie   20 avril 2019
Né d’aucune femme de Franck Bouysse
Le silence me pesait pas et j'aurais pu jurer que c'était le seul endroit où se sentir bien, si jamais le silence peut être un endroit où se réfugier quand on se sent pas bien avec quelqu'un, ou peut-être trop bien.
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-Ah ! Dans ce cas, prenez un peu de kouign amann, c'est léger ! - Joli biscuit, drôle de nom. - Kouign veut dire "gâteau", amann, "beurre". C'est une spécialité de Douarnenez. Ce qui était bien, c'était que la recette était incluse dans le nom. Ils proposaient aussi une spécialité plus courante : l'andouille de Guéméné. Les marchands ambulants en vendaient un peu partout à Paris. Sauf devant l'hôtel de Rohan-Guéméné, sur la place Royale : le prince de Guéméné goûtait mal d'entendre sous ses fenêtres les cuisiniers crier "Andouille de Guéméné !" Indice : du chou-fleur

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