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EAN : 9782738438003
170 pages
Editions L'Harmattan (21/12/1995)
3.08/5   48 notes
Résumé :
Dans un village de Norvège, perdu au milieu des glaces et des neiges, Minna, la fille du pasteur, éprouve une étrange attirance pour Séraphîtüs.

De son côté, Wilfrid, un étranger retenu pendant l'hiver à Jardis, tombe sous le charme de Séraphîta. En réalité Séraphîtüs et Séraphîta ne forment qu'un seul être, synthèse de l'être terrestre et de l'être immortel, qui doit convaincre les hommes d'abandonner leurs désirs et leurs aspirations terrestres afin... >Voir plus
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Minna est éprise de Séraphîtüs, jeune homme aussi désirable que mystérieux, à ses yeux. Quant à Wilfrid, étranger au village, c'est une jeune femme qui le trouble, la belle Séraphîta. Homme ou femme, homme et femme, quand les visages se troublent et troublent, se confondent en un seul, celui de l'ange mortel, du séraphin en devenir, l'amour terrestre se fait impossible, l'au-delà n'est plus très loin. Alors Minna et Wilfrid s'efforcent de pénétrer les secrets de l'énigmatique créature en sursis pour mieux comprendre la création qui en découle.

Avec « Séraphîta », Balzac nous fait entrer dans un monde où la verticalité l'emporte, l'élévation abyssale et vertigineuse vers des mondes supérieurs, inaccessibles pour le commun des mortels, aveuglés dans une rationalité illusoire. Car, derrière la créature androgyne façonnée par l'auteur, c'est toute une création qu'il souhaite livrer et expliciter, s'appuyant sur la doctrine du mystique suédois Swedenborg (dont la raison s'étiolera vers la fin de ses jours). Cette verticalité n'est pas sans impact sur l'écriture : très vite, des mots se parent d'une majuscule initiale, et l'Amour côtoie la Pureté sur des cimes inaccessibles. Ce faisant, une vision manichéiste et dichotomique se fait jour, séparant le Pur de l'Impur, le Voyant du rationnel, la lumière des ténèbres… Autant de traits qui à la fois agacent et fascinent tant l'écriture qui porte l'intrigue est ciselée à l'extrême. le couple androgyne éveille, guide, instruit le couple terrestre en dévoilant sa doctrine ésotérique, sa vision de l'Homme dans ses rapports avec d'autres mondes, et sa place dans l'univers.
Malgré une nature angélique, Séraphîtüs-Séraphîta n'en demeure pas moins humain(e), pétri(e), comme tout humain, de doutes, de peurs, de désirs… Balzac introduit donc également, et de manière dialectique, une dimension horizontale dans l'intrigue, qui rend Séraphîtüs-Séraphîta attachant(e) et facinant(e).

Séraphîtüs-Séraphîta, deux visages d'une même créature, initiés par le regard de l'autre, une création singulière, entre mysticisme et folie, l'histoire d'une élévation humaine, dans les fjords abrupts de la Norvège à l'orée du 19ème siècle. Un ouvrage inoubliable et exigeant qui couronne les « Etudes philosophiques ».
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Honoré de Balzac, né à Tours le 20 mai 1799 et mort à Paris le 18 août 1850, romancier, dramaturge, critique littéraire, critique d'art, essayiste, journaliste et imprimeur, il a laissé l'une des plus imposantes oeuvres romanesques de la littérature française, avec plus de quatre-vingt-dix romans et nouvelles parus de 1829 à 1855, réunis sous le titre La Comédie humaine. A cela s'ajoutent Les Cent Contes drolatiques, ainsi que des romans de jeunesse publiés sous des pseudonymes et quelque vingt-cinq oeuvres ébauchées.
En lisant récemment la biographie De Balzac écrite par François Taillandier, je suis tombé sur cette phrase : « Il considérait Séraphîta comme son chef-d'oeuvre. » N'ayant jamais entendu parler de cet ouvrage auparavant j'ai bien entendu été intrigué et obligé d'aller voir par moi-même.
Le roman a fait l'objet de plusieurs éditions, la première en 1834 en feuilleton dans une revue et la dernière et définitive en 1846 dans les Études philosophiques de la Comédie humaine.
Le récit se déroule en Norvège, dans un village du bord de mer, ce qui n'est pas banal car Balzac nous a plus habitués à séjourner à Paris ou en province, très rarement à l'étranger. Les personnages sont peu nombreux ; il y a le pasteur Becker et sa fille Minna ; Wilfrid un jeune homme échoué là par hasard après un long voyage sensé le guérir de son mal-être ; et dans un château, secondé par un vieux serviteur, l'énigmatique Séraphîtüs/Séraphîta. L'ambiguïté autour de cette étrange créature de dix-sept ans s'installe d'emblée pour le lecteur car lorsqu'elle est avec Minna, la fille du pasteur s'adresse à elle comme à un homme et se comporte comme une amoureuse éperdue, puis dans le chapitre suivant, en compagnie de Wilfrid, la situation s'inverse, l'homme avoue son désir charnel à l'être féminin.
Le fantastique, Balzac nous y a déjà habitués (La peau de chagrin) et ce n'est pas réellement son propos ici. En fait il exploite sous forme romanesque, les travaux d'Emanuel Swedenborg (1688-1772) un scientifique, théologien et philosophe suédois qui en fin de vie entra dans une phase spirituelle, avec des rêves et des visions mystiques dans lesquels il discuta avec des anges et des esprits et tant qu'à faire, avec Dieu et Jésus-Christ eux-mêmes.
Séraphîta, appelons-là ainsi, possède des pouvoirs quasi surnaturels et des connaissances inexpliquées au vu de son jeune âge. Elle rêve de connaître un amour transcendant qui consisterait à aimer deux êtres de sexes opposés. Sous la plume De Balzac, de très longues pages exposent ses croyances et sa vision de Dieu, « Ou nous sommes Dieu, ou Dieu n'est pas ! ». Quand le roman s'achève, le corps de Séraphîa meurt mais son esprit s'élève vers les cieux sous les yeux de Minna et Wilfrid et qui décident alors de consacrer le reste de leur vie à retrouver la sensation de bien-être ressentie quand ils étaient en présence de l'Ange, « Nous voulons aller à Dieu, dirent-ils… »
Pour être plus précis, voici le résumé qu'en faisait l'auteur dans une de ses lettres à Mme Hanska, « Il s'agit de montrer un être à la nature double, considéré comme un ange terrestre, objet de l'amour concurrent d'un homme et d'une femme, mais arrivé à sa dernière transformation et qui, témoignant, par son assomption dans les cieux, de la perfectibilité de l'être humain, délivre un message selon lequel l'amour du couple est la figure réelle de l'androgyne mystique et préfigure la reconstitution de l'unité originelle de l'être qui attend l'homme devenu ange au sein de la substance divine. »
J'ai donné au début de ce billet, la raison de mon intérêt - à priori - pour ce livre et je vous promets qu'il faut être sacrément motivé pour lire ce roman ! Outre le sujet, même le style de l'écrivain semble ici particulièrement ampoulé et plein d'emphase. Les longues notes explicatives chères à La Pléiade permettent certes, de remettre cet ouvrage dans son contexte et dans la vison de son auteur ; il n'empêche qu'en tant que simple lecteur, j'ai trouvé cette lecture assez pénible malgré quelques réflexions philosophiques intéressantes, « Si je vous démontre que votre esprit ignore tout ce qui se trouve à sa portée, m'accorderez-vous qu'il lui soit impossible de concevoir ce qui le dépasse ? »
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Voici un roman De Balzac très original.

Il y a renoncé à sa peinture critique de l'âme humaine et des groupes sociaux au profit d'un personnage allégorique, "Séraphita", alias "Saraphitus", personnage androgyne, qui comme son nom l'indique est un ange en période probatoire sur terre avant de rejoindre l'amour divin. L'amour divin est une fusion qui n'a rien à faire de l'identité sexuée, l'amour divin est un processus alchimique qui transforme le plomb en or et les passions humaines en amour divin.

Il s'agit là d'une oeuvre à la fois spirituelle, religieuse et métaphysique. Il faut de solides notions philosophiques et d'histoire des religions pour comprendre ce roman qui n'en est pas un mais qui est bien plutôt un essai mystique sur ce qu'est l'amour, fondé sur les oeuvres du savant et théologien suédois Swedenborg (1688-1772).

Aussi n'ai-je pas tout compris. Séraphita a été écrit en 1834, le curé de village en 1839. Les deux oeuvres sont des oeuvres mystiques, mais la seconde est bien plus claire et moins hallucinée.

Balzac a donc eu des élans mystiques, et non pas seulement des talents d'observateur, certes génial, mais un rien sarcastique et en tous cas limité à la représentation des vices des sociétés humaines.

Cela complète la figure balzacienne, trop caricaturée comme étant lourde, terrienne, attachée à la bonne chère, à la quête d'objets déjà démodés lorsqu'il les chinais et aux excès en tous genres.

Cela contribue à sa grandeur.
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Minna et Wilfrid s'aiment. Mais Minna est irrésistiblement attirée par Séraphîtüs de la même façon que Wilfrid l'est par Séraphîta. Séraphîtüs-Séraphîta est un même être androgyne venu d'un monde céleste où l'amour est pur et éternel. Minna et Wilfrid essaieront de rejoindre ce monde. Balzac en profite pour nous présenter sa vision cosmique et mystique de l'univers inspirée du théologien Swendeborg (1688-1772) qui se disait en contact avec des anges et des esprits.

Je me suis terriblement ennuyé à la lecture cette oeuvre. Les idées swendeborgiennes De Balzac sont obscures, pour moi sans intérêt et même difficiles à comprendre. Je préfère un amour terrestre avec ses imperfections et ses aspirations frustrées à l'amour pur sans corps ni contact tel qu'il est proposé ici.

Au-delà de l'histoire il est intéressant de garder à l'esprit que Balzac a dédicacé Séraphîta à la comtesse Hanska, l'amour de sa vie, qu'il finira par épouser l'année de sa mort.
En 1932 la comtesse Hanska avait écrit à Balzac sous le pseudonyme de l'Etrangère : « Vous devez aimer et l'être : l'union des anges doit être votre partage ; vos âmes doivent avoir des félicités inconnues ; l'Étrangère vous aime tous les deux et veut être votre amie… » Séraphîta a été écrit en 1932 et terminé en 1935. C'est bien le récit De Balzac dédié à son ange épistolaire, idéalisé.

Dans le dictionnaire des oeuvres on peut lire que ce récit « symbolise l'union De Balzac avec cet « ange » qu'était pour lui la comtesse Hanska, union mystique que l'écrivain ne devait réaliser sur le plan humain que peu avant de mourir. Malgré son incohérence, ce court récit est fort intéressant dans la mesure où il nous donne un aperçu sur le monde des idées De Balzac, bien inférieur au monde social dont il a été le génial inventeur. »
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J'avoue humblement ne pas avoir compris ce texte De Balzac. le début très poétique, romantique même, sur la description de l'hiver dans les fjords norvégiens m'a bien plu, car cette peinture de la nature sauvage pouvait réserver une histoire tragique - comme dans Han d'Islande. D'ailleurs, les premières actions présentées sont un couple d'amoureux semble-t-il à première vue en train de randonner à ski (mot anachronique).
Mais ensuite, les personnages ne font que monologuer sur des dizaines de pages mystiques sur l'amour divin, le refus de l'attachement terrestre et des plaisirs charnels. J'aurais bien aimé que soit creusé la singularité du personnage, à la fois homme et femme, mais les personnages ne se posent pas vraiment la question. D'ailleurs, il est homme pour les exploits sportifs et pour raisonner, elle est femme pour servir le thé et ressentir des émotions...
Sans exégèse, un texte que j'ai trouvé assez éloigné du reste de la Comédie Humaine - même si Balzac traite de spiritualité, de rencontres d'âmes, de mystiques...
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Séraphitüs défit sa pelisse fourrée de martre, s’y roula, et dormit. Le vieux serviteur resta pendant quelques moments debout à contempler avec amour l’être singulier qui reposait sous ses yeux, et dont le genre eût été difficilement défini par qui que ce soit, même par les savants. A le voir ainsi posé, enveloppé de son vêtement habituel, qui ressemblait autant à un peignoir de femme qu’à un manteau d’homme, il était impossible de ne pas attribuer à une jeune fille les pieds menus qu’il laissait pendre, comme pour montrer la délicatesse avec laquelle la nature les avait attachés ; mais son front, mais le profil de sa tête eussent semblé l’expression de la force humaine arrivée à son plus haut degré. « Elle souffre et ne veut pas me le dire, pensa le vieillard ; elle se meurt comme une fleur frappée par un rayon de soleil trop vif. » Et il pleura, le vieil homme.
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- Hé bien, Minna, un désir constant est une promesse que nous fait l’avenir, Espère ! Mais si tu veux être pure, mêle toujours l’idée du Tout-Puissant aux affections d’ici-bas, tu aimeras alors toutes les créatures, et ton cœur ira bien haut !
- Je ferai tout ce que tu voudras, répondit-elle en levant les yeux sur lui par un mouvement timide.
- Je ne saurais être ton compagnon, dit Séraphîtüs avec tristesse.
- Nous sommes bien petits, répondit-elle.
- - Oui, mais nous devenons grands par le sentiment et par l’intelligence, reprit Séraphîtüs. A nous seuls, Minna, commence la connaissance des choses ; le peu que nous apprenons des lois du monde visible nous fait découvrir l’immensité des mondes supérieurs. Je ne sais s’il est temps de te parler ainsi ; mais je voudrais tant te communiquer la flamme de mes espérances ! Peut-être serions-nous un jour ensemble, dans le monde où l’amour ne périt pas.
- Pourquoi pas maintenant et toujours ? dit-elle en murmurant.
- Rien n’est stable ici, reprit-il dédaigneusement. Les passagères félicités des amours terrestres sont des lueurs qui trahissent à certaines âmes l’aurore de félicités plus durables, de même que la découverte d’une loi de la nature en fait supposer, à quelques êtres privilégiés, le système entier. Notre fragile bonheur d’ici-bas n’est-il donc point l’attestation d’un autre bonheur complet, comme la terre, fragment du monde, atteste le monde ? Nous ne pouvons mesurer l’orbite immense de la pensée divine de laquelle nous ne sommes qu’une parcelle aussi petite que Dieu est grand, mais nous pouvons en pressentir 1’étendue, nous agenouiller, adorer, attendre.
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-(...), je marche sur les nuées, je suis au mieux avec les gouffres du Fiord, la mer est une monture à laquelle j'ai mis un frein, je sais où croît la fleur qui chante, où rayonne la lumière qui parle, où brillent et vivent les couleurs qui embaument; j'ai l'anneau de Salomon, je suis une fée, je jette mes ordres au vent qui les exécute en esclave soumis; je vois les trésors en terre; je suis la vierge au-devant de laquelle volent les perles...
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Il se rencontre dans la nature inexplorée du Monde Spirituel certains êtres armés de ces facultés inouïes, comparables à la terrible puissance que possèdent les gaz dans le monde physique, et qui se combinent avec d’autres êtres, les pénètrent comme cause active, produisent en eux des sortilèges contre lesquels ces pauvres ilotes sont sans défense : ils les enchantent, les dominent, les réduisent à un horrible vasselage, et font peser sur eux les magnificences et le sceptre d’une nature supérieure en agissant tantôt à la manière de la torpille qui électrise et engourdit le pêcheur ; tantôt comme une dose de phosphore qui exalte la vie ou en accélère la projection ; tantôt comme l’opium qui endort la nature corporelle, dégage l’esprit de ses liens, le laisse voltiger sur le monde, le lui montre à travers un prisme, et lui en extrait la pâture qui lui plaît le plus ; tantôt enfin comme la catalepsie qui annule toutes les facultés au profit d’une seule vision. Les miracles, les enchantements, les incantations, les sortilèges, enfin les actes, improprement appelés surnaturels, ne sont possibles et ne peuvent s’expliquer que par le despotisme avec lequel un Esprit nous contraint à subir les effets d’une optique mystérieuse qui grandit, rapetisse, exalte la création, la fait mouvoir en nous à son gré, nous la défigure ou nous l’embellit, nous ravit au ciel ou nous plonge en enfer, les deux termes par lesquels s’expriment l’extrême plaisir et l’extrême douleur. Ces phénomènes sont en nous et non au dehors.
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À voir sur une carte les côtes de la Norvège, quelle imagination ne serait émerveillée de leurs fantasques découpures, longue dentelle de granit où mugissent incessamment les flots de la mer du Nord ? qui n’a rêvé les majestueux spectacles offerts par ces rivages sans grèves par cette multitude de criques, d’anses, de petites baies dont aucune ne se ressemble et qui toutes sont des abîmes sans chemins ? Ne dirait-on pas que la nature s’est plu à dessiner par d’ineffaçables hiéroglyphes le symbole de la vie norvégienne, en donnant à ces côtes la configuration des arêtes d’un immense poisson ? car la pêche forme le principal commerce et fournit presque toute la nourriture de quelques hommes attachés comme une touffe de lichen à ces arides rochers. Là, sur quatorze degrés de longueur à
peine existe-t-il sept cent mille âmes. Grâce aux périls dénués de gloire, aux neiges constantes que réservent aux voyageurs ces pics de la Norvège, dont le nom donne froid déjà, leurs sublimes beautés sont restées vierges et s’harmonieront aux phénomènes humains, vierges encore pour la poésie du moins qui s’y sont accomplis et dont voici l’histoire.
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