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ISBN : 2226436375
Éditeur : Albin Michel (09/05/2018)

Note moyenne : 4.77/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Chris Kovak, médecin urgentiste aussi sombre que séduisant, prend en stop une jeune femme blessée qui fuit au premier feu en abandonnant son sac.

Celui-ci contient du sang et une tête humaine dans un bocal.

Dans le même temps, son ancienne compagne le lieutenant Audrey Valenti enquête sur une agression atroce.

Ils font tout pour s'éviter mais leurs chemins vont se croiser.
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
democratz
  14 mai 2018
Patrick Bauwen, médecin urgentiste de métier, est un auteur apprécié et reconnu par le public français friand d'histoires à suspense.
Il y a déjà plus de 10 ans que j'ai eu entre les mains son premier roman "l'oeil de Caine" et j'en garde encore à ce jour un excellent souvenir. Lorsque l'on me demande des conseils de lecture, je cite à chaque fois les romans de Bauwen qui sont des véritables pépites dans le flot des polars très moyens qui inondent le marché.
"La nuit de l'ogre" est une histoire glaçante qui met en scène le médecin urgentiste Chris Kovak croisé dans le précédent roman de l'auteur. le lieutenant Valenti, une autre figure importante du 'jour de chien" est aussi de la partie et devra tenter de résoudre une affaire criminelle des plus effroyables.
De pistes solides en rebondissements, d'indices douteux en preuves irréfutables, nos deux personnages finiront par avancer ensemble dans cette traque éprouvante. Attention aux coeurs fragiles : l'histoire est riche et très bien ficelée... Émotions en tout genre garantis jusqu'à la dernière page !
La plume de l'auteur, la construction de l'intrigue et la psychologie des personnages font de ce roman un véritable page-turner ! Un livre qui procure de longues heures de frissons surtout si comme moi vous aimez lire le soir plongé dans une atmosphère où la sérénité se mêle à l'angoisse.
Pour une meilleure compréhension ou afin d'éviter d'avoir des éléments capitaux qui peuvent atténuer le plaisir de lecture, je conseille vivement de se procurer le précédent roman avant d'entamer celui ci.

Je remercie Babelio (masse critique) et les éditions Albin Michel de m'avoir permis de lire cette histoire avec un exemplaire des épreuves non corrigées.
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Tostaky61
  10 mai 2018
Un thriller pour regarder la mort en face.
 
Elle est bien ma phrase d'accroche, hein ?
Oui mais voilà,  y a un hic !
Vous connaissez sans doute l'angoisse de la page blanche chez l'écrivain et bien moi je vis l'angoisse de la chronique vide et croyez-moi, c'est terrible.
Il y a tant de choses que je voudrais dire.
Parce que ce roman , mais tellement je l'ai dévoré,  tellement il m'a tenu en haleine. Tellement Bauwen il est efficace dans son écriture,  tellement il a les mots pour te garder concentré.
Mais c'est fou quoi. Il te lâche une poignée de rats pour grignoter une jeune femme, il te ramène les personnages de son précédent roman le jour du chien (tiens, d'ailleurs, après le jour..., vient La nuit... logique !!!) Les flics, bon, ça dans ce genre de livre, on sait qu'il y en aura, un médecin urgentiste,  le Dr Kovak, une nouvelle fois mis à contribution (devrait changer de métier lui, passe plus de temps â enquêter qu'à soigner ses semblables) et puis le fameux "chien" tantôt d'attaque,  tantôt de défense, de retour lui aussi.
Qu'est-ce que je peux vous dire d'autre sans rien vous dévoiler, parce que le plus gros du boulot, c'est quand même vous qui devrez le faire en lisant ce bouquin. (Déjà que j'ai du mal de pondre une chronique de 10 lignes, je vais pas vous faire un résumé des 488 pages,  hein ?).
Bref, revenons à nos cadavres... Ah oui, parce que dans ce thriller il y a quelques morts aussi, là encore, dans le genre, on y échappe pas.
Et puis, vous allez peut-être, comme moi, découvrir une nouvelle facette de voyeurisme.  J'avoue que je ne pensais pas que l'être humain puisse trouver du plaisir dans les images décrites par l'auteur, mais apparemment je ne suis pas au bout de mes surprises...
Comment on en arrive là  ?
À sa demande, le Dr Kovak part à la recherche de la fille d'une amie qui a mystérieusement disparu.
Dans la nuit, rôde un étrange personnage, l'homme au chapeau melon...
Bon, j'en ai assez dit ?
Vous avez envie de le lire ?
Oui ?
Ben c'est pas la peine de traînasser devant ce billet que j'ai mis deux plombes à écrire,  filez plutôt chez votre libraire préféré La nuit de l'ogre vous y attend.
Eh ! Psssstttt ! Attendez, encore un truc, si vous avez l'occasion de croiser l'auteur,  approchez sans crainte, les ogres c'est que dans ses livres, parce que lui c'est un mec charmant que vous regretterez pas d'avoir rencontré,  croyez-moi...
Merci aux Editions Albin Michel et à Masse Critique Babélio de m'avoir permis de goûter au plaisir de cette lecture en avant première.

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gruz
  17 mai 2018
J'ai beau me le dire à chacun de ses nouveaux romans, Patrick Bauwen décidément m'impressionne. En matière de thriller, il se forge, livre après livre, une si solide réputation qu'il en devient une référence incontournable du genre. Ce n'est pas La nuit de l'ogre qui va changer la donne, bien au contraire !
Rythme, rebondissements, personnages puissants, thématiques fortes et originales, plume aiguisée… L'auteur a tout juste, et tape dans le mille avec ce formidable nouveau thriller.
La première chose qui fait la (grande) différence face à la foultitude de romans du même style ? Ce que l'écrivain y met de lui-même. Patrick Bauwen est médecin urgentiste. Chris Kovak, son personnage principal, l'est également. Autant dire qu'il utilise à fond ses connaissances pour le caractériser avec minutie et déployer une intrigue proprement ahurissante, chargée à ras bord de détails qui la font sortir du lot.
Une citation particulièrement parlante (c'est Kovak qui parle) :
« Cette histoire me tient trop à coeur, car ses ramifications s'étendent à ma propre vie et mes contradictions, j'y vois le côté obscur des étudiants de médecine, leur fréquentation quotidienne de la mort, cette douloureuse proximité avec la Grande Faucheuse dont on parle peu, mais que l'on ressent pourtant de façon intime. La danse de la Blouse Blanche et de la Cape Noire, une fois de plus. »
Kovak est le genre de personnage qu'on ne rencontre pas souvent, atypique, profondément attachant (et terriblement stressant). Sa part d'ombre lui fait vivre des aventures angoissantes que l'on suit les yeux exorbités, cramponnés aux mots de l'auteur. 490 pages d'un vrai shoot d'adrénaline.
La nuit de l'ogre est une sorte de prolongement du précédent roman, le jour du chien. On y retrouve des personnages communs et un rapport indirect. le roman ravira donc les aficionados de Bauwen, tant l'intrigue a du Chien, tout en comblant les amateurs de thrillers qui le découvriraient aujourd'hui. Aucune excuse valable de se priver, donc.
L'autre point fort est l'idée maîtresse de cette nouvelle histoire. La Mort et sa représentation. Autant dire, qu'à travers les yeux d'un médecin, le sujet prend une épaisseur et une profondeur rare, surtout que l'angle retenu est particulièrement intriguant.
Le tout est ciselé à la perfection grâce à l'écriture proprement addictive et la construction renversante du récit.
La nuit de l'ogre est un thriller époustouflant, sombre, ludique et qui questionne sur la mort. Patrick Bauwen nous offre là un roman encore plus réussi que son précédent, le jour du chien. Une intrigue au scalpel !
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Apikrus
  14 mai 2018
Lorsque Justine, étudiante, disparaît, le Docteur Kovac, médecin urgentiste et professeur à la faculté de médecine, se lance à sa recherche.
Concomitamment, une jeune femme est agressée dans des couloirs désaffectés du métro et laissée pour morte. Cette fois, c'est la police qui ouvre une enquête.
Bien sûr ces affaires sont étroitement liées. Les investigations des uns et des autres risquent donc de se rencontrer, pour le plus grand plaisir du lecteur. Pour pimenter l'histoire, il s'avère de le Docteur Kovac a déjà eu affaire au Commissaire Batista en charge de l'enquête ! Leurs rencontres sont souvent croustillantes.
Patrick Bauwen voit grand : deux enquêtes, et deux tueurs (en série) ! Comme dans de nombreux polars, les coïncidences sont ici trop nombreuses, nuisant à la crédibilité de l'histoire. Mais qu'importe, le roman débute de manière très accrocheuse et le lecteur se laisse prendre au suspense.
Cette lecture a été un très bon moment de divertissement, malgré ces multiples coïncidences et une histoire bien glauque - pas trop gore cependant, l'auteur évitant d'en rajouter sur ce registre.
De cet auteur j'avais encore plus apprécié 'L'oeil de Caine', et 'Les Fantômes d'Eden'.
Bauwen n'utilise pas les même ficelles d'un roman à l'autre (ou le fait si habilement qu'il sait nous surprendre à chaque fois).
___
• Merci à Babelio et aux éditions Albin Michel pour ce partenariat.
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pyrouette
  25 mai 2018
Et quelle nuit ! le livre commence par un petit garçon qui court, court pour échapper à celui qui l'a enfermé dans un chenil plusieurs jours. Il est terrorisé, sa gorge le brûle, mais il court de toutes ses forces.
Nous passons au premier chapitre dans les couloirs des urgences d'un hôpital avec le docteur Chris Kovak,qui vient de finir son service, a de sombres pensées sur la mort et son métier. Il a besoin d'adrénaline. Il attend qu'il se passe quelque chose, que le destin vienne à sa rencontre. le destin prend l'allure d'une jeune femme qui lui demande de l'aide en montant dans sa voiture. Elle va lui laisser en guise de récompense un sac de vêtements souillés de sang et une tête humaine défigurée, trempant dans du formol.
Tout est en place, ou presque. Il nous manque la visite des galeries du métro parisien où grouillent des gens peu recommandables.
L'histoire d'horreur peut commencer. Là, je me suis dit que je ne pourrais pas continuer la lecture de ce polar. J'habite à la campagne, je suis entourée de voisins bizarres. Nous avons des orages tous les jours pour ajouter à ma paranoïa de l'instant.
Mais je suis ferrée, impossible d'abandonner. Je ferme les fenêtres, vais me réfugier dans mon lit et sous le bruit du tonnerre, je continue ma descente aux enfers.
C'est sans temps mort. Pourtant la mort et sa représentation y sont très présentes. C'est glaçant, glauque. L'auteur maîtrise le tout avec brio.
Le récit est tellement prenant que je n'ai même pas eu le temps de me demander qui était coupable. J'ai juste suivi Chris et les flics dans leur enquête.
J'ai adoré.
Un grand merci à Masse critique de Babelio et aux Éditions Albin Michel
Lien : http://pyrouette.canalblog.c..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
canelcanel   24 mai 2018
Avant, faire le deuil d'une relation sentimentale était plus simple. Vous n'aviez qu'à vous retirer dans votre caverne et panser vos plaies jusqu'à ce que la douleur cesse. Aujourd'hui, les liens que l'on conserve dans le monde virtuel la ravivent en permanence. Groupes d'amis, listes de connaissances du travail, une notification par-ci, un commentaire par-là, la technologie persiste à vous donner des nouvelles de votre liaison passée même lorsque vous ne demandez rien. Comment résister, alors, à la curiosité masochiste d'en savoir plus ?
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pyrouettepyrouette   25 mai 2018
Lorsque vous ne comprenez pas ce qui se passe, lorsque des symptômes étranges se manifestent, il faut parfois les laisser s’installer. Regarder grandir la maladie. C’est le seul moyen de comprendre.
Commenter  J’apprécie          80
pyrouettepyrouette   24 mai 2018
Cependant, il y a une autre façon de se battre : célébrez votre vie. Ce n'est pas le temps qui reste, qui compte. C'est ce que l'on en fait.
Commenter  J’apprécie          170
canelcanel   22 mai 2018
[ nuit de garde ]
Qui sera le prochain ? Le classique infarctus de fin de nuit ? A cette heure-ci, l'organisme libère les hormones du stress qui favorisent la coagulation sanguine. C'est le moment idéal pour boucher une artère. Douleur thoracique au petit matin égale branle-bas de combat, tous les urgentistes le savent.
A moins que je n'hérite d'un cas plus original. Un cambrioleur empalé sur une grille, traînant la grille avec lui, par exemple. Ou bien une possession démoniaque chez une jeune femme, qu'il faudra attacher sur un brancard tandis que son cou menace de se tordre à 180°, comme dans 'L'Exorciste'.
Vous ne me croyez pas ?
Tout est authentique.
Je suis le docteur Kovak. Je vis pour ces instants. La surprise. L'action. L'adrénaline. Cela agit comme une drogue. Et cette nuit, je n'ai pas eu ma dose. Il m'en faut plus. Un événement, n'importe lequel.
(p. 20)
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pyrouettepyrouette   22 mai 2018
Le monde n'est pas blanc, ni noir. Il est gris. Et dans ce monde-là, j'ai besoin de tous les appuis possibles.
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Videos de Patrick Bauwen (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patrick Bauwen
La mort est un art. Vous en êtes le spectateur. Et vous pourriez être sa prochaine victime.
Des sous-sols de Paris aux recoins obscurs des facultés de médecine, Chris Kovac, médecin urgentiste, se lance à corps perdu dans une enquête qui ressemble à une nuit sans fin. Après le Jour du chien, Prix polar 2017, Patrick Bauwen signe un thriller aussi effroyable que maîtrisé.
http://www.albin-michel.fr/ouvrages/la-nuit-de-logre-9782226436375
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