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ISBN : 2226436375
Éditeur : Albin Michel (09/05/2018)

Note moyenne : 4.29/5 (sur 61 notes)
Résumé :
Chris Kovak, médecin urgentiste aussi sombre que séduisant, prend en stop une jeune femme blessée qui fuit au premier feu en abandonnant son sac.
Celui-ci contient du sang et une tête humaine dans un bocal.
Dans le même temps, son ancienne compagne le lieutenant Audrey Valenti enquête sur une agression atroce.
Ils font tout pour s'éviter mais leurs chemins vont se croiser.
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
democratz
  14 mai 2018
Patrick Bauwen, médecin urgentiste de métier, est un auteur apprécié et reconnu par le public français friand d'histoires à suspense.
Il y a déjà plus de 10 ans que j'ai eu entre les mains son premier roman "l'oeil de Caine" et j'en garde encore à ce jour un excellent souvenir. Lorsque l'on me demande des conseils de lecture, je cite à chaque fois les romans de Bauwen qui sont des véritables pépites dans le flot des polars très moyens qui inondent le marché.
"La nuit de l'ogre" est une histoire glaçante qui met en scène le médecin urgentiste Chris Kovak croisé dans le précédent roman de l'auteur. le lieutenant Valenti, une autre figure importante du 'jour de chien" est aussi de la partie et devra tenter de résoudre une affaire criminelle des plus effroyables.
De pistes solides en rebondissements, d'indices douteux en preuves irréfutables, nos deux personnages finiront par avancer ensemble dans cette traque éprouvante. Attention aux coeurs fragiles : l'histoire est riche et très bien ficelée... Émotions en tout genre garantis jusqu'à la dernière page !
La plume de l'auteur, la construction de l'intrigue et la psychologie des personnages font de ce roman un véritable page-turner ! Un livre qui procure de longues heures de frissons surtout si comme moi vous aimez lire le soir plongé dans une atmosphère où la sérénité se mêle à l'angoisse.
Pour une meilleure compréhension ou afin d'éviter d'avoir des éléments capitaux qui peuvent atténuer le plaisir de lecture, je conseille vivement de se procurer le précédent roman avant d'entamer celui ci.

Je remercie Babelio (masse critique) et les éditions Albin Michel de m'avoir permis de lire cette histoire avec un exemplaire des épreuves non corrigées.
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Tostaky61
  10 mai 2018
Un thriller pour regarder la mort en face.
 
Elle est bien ma phrase d'accroche, hein ?
Oui mais voilà,  y a un hic !
Vous connaissez sans doute l'angoisse de la page blanche chez l'écrivain et bien moi je vis l'angoisse de la chronique vide et croyez-moi, c'est terrible.
Il y a tant de choses que je voudrais dire.
Parce que ce roman , mais tellement je l'ai dévoré,  tellement il m'a tenu en haleine. Tellement Bauwen il est efficace dans son écriture,  tellement il a les mots pour te garder concentré.
Mais c'est fou quoi. Il te lâche une poignée de rats pour grignoter une jeune femme, il te ramène les personnages de son précédent roman le jour du chien (tiens, d'ailleurs, après le jour..., vient La nuit... logique !!!) Les flics, bon, ça dans ce genre de livre, on sait qu'il y en aura, un médecin urgentiste,  le Dr Kovak, une nouvelle fois mis à contribution (devrait changer de métier lui, passe plus de temps â enquêter qu'à soigner ses semblables) et puis le fameux "chien" tantôt d'attaque,  tantôt de défense, de retour lui aussi.
Qu'est-ce que je peux vous dire d'autre sans rien vous dévoiler, parce que le plus gros du boulot, c'est quand même vous qui devrez le faire en lisant ce bouquin. (Déjà que j'ai du mal de pondre une chronique de 10 lignes, je vais pas vous faire un résumé des 488 pages,  hein ?).
Bref, revenons à nos cadavres... Ah oui, parce que dans ce thriller il y a quelques morts aussi, là encore, dans le genre, on y échappe pas.
Et puis, vous allez peut-être, comme moi, découvrir une nouvelle facette de voyeurisme.  J'avoue que je ne pensais pas que l'être humain puisse trouver du plaisir dans les images décrites par l'auteur, mais apparemment je ne suis pas au bout de mes surprises...
Comment on en arrive là  ?
À sa demande, le Dr Kovak part à la recherche de la fille d'une amie qui a mystérieusement disparu.
Dans la nuit, rôde un étrange personnage, l'homme au chapeau melon...
Bon, j'en ai assez dit ?
Vous avez envie de le lire ?
Oui ?
Ben c'est pas la peine de traînasser devant ce billet que j'ai mis deux plombes à écrire,  filez plutôt chez votre libraire préféré La nuit de l'ogre vous y attend.
Eh ! Psssstttt ! Attendez, encore un truc, si vous avez l'occasion de croiser l'auteur,  approchez sans crainte, les ogres c'est que dans ses livres, parce que lui c'est un mec charmant que vous regretterez pas d'avoir rencontré,  croyez-moi...
Merci aux Editions Albin Michel et à Masse Critique Babélio de m'avoir permis de goûter au plaisir de cette lecture en avant première.

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manU17
  28 mai 2018
Plaisir maximal à la lecture du dernier Patrick Bauwen !
Chris Kovac, médecin urgentiste qui se shoote à l'adrénaline pour oublier ses tourments intérieurs, se retrouve malgré lui embarqué dans une affaire incroyable. Tout commence lorsqu'il prend en stop une jeune fille. Une étrange morsure à la main, elle semble apeurée. Tandis qu'elle le reconnait, lui ne semble pas se rappeler d'elle. Désorientée, elle descend brutalement de sa voiture à un carrefour en lui laissant un drôle de cadeau dans un sac. Dans un bocal rempli de formol, baigne une tête humaine…
L'impulsif Dr Kovac ne va évidemment pas en rester là. Sa seule obsession, retrouver cette fille pour lui venir en aide. La course à la vérité et les ennuis ne font que commencer.
Deux tueurs, dont un qui semble surgit d'une autre époque, rôdent insidieusement. de vieilles bâtisses aux allures victoriennes aux couloirs sombres d'une faculté de médecines, de salles d'autopsies blafardes en passant par les sous-sols du métro parisien grouillant de rats, de souterrains jusqu'aux pièces aux allures de cabinets de curiosités, une ambiance tendue avec des accents gothiques qui contribue à l'atmosphère particulièrement inquiétante de cette histoire glaçante.
Après ma découverte de L'Oeil de Caïn puis de Monster, deux livres que j'ai adoré, je retrouve avec bonheur la plume de Patrick Bauwen. le rythme trépident et le suspense sont plus que jamais au rendez-vous. Résultat : un plaisir de lecture qui est encore monté d'un cran tant je n'arrivais pas à me détacher de ce roman.
La Nuit de l'ogre de Patrick Bauwen, un thriller qui se dévore !

Merci à Babelio et aux Éditions Albin Michel !

Lien : https://bouquins-de-poches-e..
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pyrouette
  25 mai 2018
Et quelle nuit ! le livre commence par un petit garçon qui court, court pour échapper à celui qui l'a enfermé dans un chenil plusieurs jours. Il est terrorisé, sa gorge le brûle, mais il court de toutes ses forces.
Nous passons au premier chapitre dans les couloirs des urgences d'un hôpital avec le docteur Chris Kovak, qui vient de finir son service, a de sombres pensées sur la mort et son métier. Il a besoin d'adrénaline. Il attend qu'il se passe quelque chose, que le destin vienne à sa rencontre. le destin prend l'allure d'une jeune femme qui lui demande de l'aide en montant dans sa voiture. Elle va lui laisser en guise de récompense un sac de vêtements souillés de sang et une tête humaine défigurée, trempant dans du formol.
Tout est en place, ou presque. Il nous manque la visite des galeries du métro parisien où grouillent des gens peu recommandables.
L'histoire d'horreur peut commencer. Là, je me suis dit que je ne pourrais pas continuer la lecture de ce polar. J'habite à la campagne, je suis entourée de voisins bizarres. Nous avons des orages tous les jours pour ajouter à ma paranoïa de l'instant.
Mais je suis ferrée, impossible d'abandonner. Je ferme les fenêtres, vais me réfugier dans mon lit et sous le bruit du tonnerre, je continue ma descente aux enfers.
C'est sans temps mort. Pourtant la mort et sa représentation y sont très présentes. C'est glaçant, glauque. L'auteur maîtrise le tout avec brio.
Le récit est tellement prenant que je n'ai même pas eu le temps de me demander qui était coupable. J'ai juste suivi Chris et les flics dans leur enquête.
J'ai adoré.
Un grand merci à Masse critique de Babelio et aux Éditions Albin Michel
Lien : http://pyrouette.canalblog.c..
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canel
  29 mai 2018
Blouse blanche (urgences nocturnes, surmenage)
& cape noire (sans épée ni faux, mais avec poignard luisant sous la lune).
Blouse blanche des médecins, autres soignants, étudiants en médecine.
Cape noire de la mort qui rôde et peut vous emporter à tout moment.
Comme Michel Bussi, Patrick Bauwen est doué pour raconter des histoires et rendre accro dès les premières pages, en nous plongeant dans un univers anxiogène et une intrigue riche en surprises.
Comme Franck Thilliez, Nicolas Lebel et quelques autres, Bauwen a plein de choses à nous apprendre - sur l'Histoire de Paris, les sciences, la médecine (il est lui-même urgentiste). Il a également l'art de parsemer son récit d'anecdotes.
Ce récit est centré sur la mort, phénomène qui nous effraie et répugne autant qu'il nous fascine : « Jadis, la mort faisait partie du quotidien. Nous vivions avec elle. Elle était supportable. Aujourd'hui, elle se déroule ailleurs, de façon neutre et aseptisée, si bien que sa représentation choque. Donc elle nous angoisse. »
En cela, il m'a rappelé certains aspects du roman de Laura Kasischke 'Les Revenants'.
Tous ces éléments rendent cette lecture particulièrement agréable et addictive, et même si la fin peut décevoir (parce qu'une des ficelles est un peu grosse, et parce qu'il reste des zones obscures), on passe un très bon moment, au point d'attendre impatiemment la suite, et de se jeter immédiatement sur 'Le jour du Chien', le précédent et premier de la série 'Kovak', si on l'avait malencontreusement zappé.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
canelcanel   30 mai 2018
[ baie de Somme ]
- Il faut les excuser, grommelle la patronne. Ce sont les pêcheurs du village. [...] Ils fanfaronnent parce que la mort de votre type ne les embête guère.
- Ah oui ? dit Audrey. Expliquez-nous ça.
La femme redresse le buste.
- Eh bien, c'était un étranger, voilà tout. Il vivait dans le bois derrière, mais il n'a jamais fait grand-chose pour s'intégrer ici. Il s'occupait des phoques. Et les pêcheurs du coin, les phoques, ils peuvent pas les sentir. Ils bouffent tout le poisson. N'importe qui vous le dira. Il faudrait au moins qu'on arrête de soigner les animaux blessés ou malades, histoire que leur nombre diminue. Les gars n'ont plus de travail à cause de ces bêtes. Ça fait des années qu'on s'en plaint.
- Je parie que vous vous en plaignez moins quand ils vous amènent les touristes, fait remarquer Luz.
La patronne souffle.
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canelcanel   24 mai 2018
Avant, faire le deuil d'une relation sentimentale était plus simple. Vous n'aviez qu'à vous retirer dans votre caverne et panser vos plaies jusqu'à ce que la douleur cesse. Aujourd'hui, les liens que l'on conserve dans le monde virtuel la ravivent en permanence. Groupes d'amis, listes de connaissances du travail, une notification par-ci, un commentaire par-là, la technologie persiste à vous donner des nouvelles de votre liaison passée même lorsque vous ne demandez rien. Comment résister, alors, à la curiosité masochiste d'en savoir plus ?
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canelcanel   22 mai 2018
[ nuit de garde ]
Qui sera le prochain ? Le classique infarctus de fin de nuit ? A cette heure-ci, l'organisme libère les hormones du stress qui favorisent la coagulation sanguine. C'est le moment idéal pour boucher une artère. Douleur thoracique au petit matin égale branle-bas de combat, tous les urgentistes le savent.
A moins que je n'hérite d'un cas plus original. Un cambrioleur empalé sur une grille, traînant la grille avec lui, par exemple. Ou bien une possession démoniaque chez une jeune femme, qu'il faudra attacher sur un brancard tandis que son cou menace de se tordre à 180°, comme dans 'L'Exorciste'.
Vous ne me croyez pas ?
Tout est authentique.
Je suis le docteur Kovak. Je vis pour ces instants. La surprise. L'action. L'adrénaline. Cela agit comme une drogue. Et cette nuit, je n'ai pas eu ma dose. Il m'en faut plus. Un événement, n'importe lequel.
(p. 20)
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canelcanel   27 mai 2018
[Il] m'entraîne sur le quai du Marché-Neuf.
- L'ancienne morgue de Paris se trouvait juste ici, au bord de l'eau devant la préfecture, vous le saviez ?
- Non.
- Elle avait la taille d'une maison. Elle se trouvait pratiquement à l'angle du pont Saint-Michel et du quai. On l'a inaugurée en 1804. Elle était ouverte au public toute la journée, tous les jours de la semaine. Demandez-moi pour quoi.
- Pour quoi ?
- Officiellement, pour permettre l'identification des cadavres. En réalité, parce que c'était la meilleure attraction de Paris. Les corps étaient montrés dans une salle d'exposition séparée par une immense vitrine. Attachés sur des tables inclinées, leurs vêtements suspendus au-dessus d'eux. Entièrement nus, sauf pour les parties sexuelles. Dès qu'un crime spectaculaire était commis, l'affluence devenait folle. Deux cent mille visiteurs pour l'affaire de 'La femme coupée en morceaux', Victor Hugo l'a écrit, il disait même que les femmes et les enfants se précipitaient au spectacle.
- Le morbide a toujours généré l'intérêt des foules.
- Pas seulement : il génère aussi celui du criminel. En 1827, une bergère a été horriblement assassinée à Ivry. Tout Paris s'est précipité pour aller voir son corps. Y compris un certain Ulbach, son assassin, venu contempler son oeuvre. C'est comme ça qu'on l'a appréhendé. [...] Les coupables reviennent souvent sur les lieux du crime. Ils ont besoin de regarder. De sentir leur emprise sur les gens. La peur qu'ils génèrent. C'est une attraction irrésistible. [...]
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canelcanel   26 mai 2018
- Un problème ? demande Louise Luz.
- Aucun.
- Vous n'aimez pas parler de vos faiblesses, hein ?
Audrey hausse les sourcils, surprise d'être aussi transparente.
- Ne vous inquiétez pas, dit la capitaine. Je déteste ça aussi. Si vous racontez que vous êtes faible, les gens pensent que vous l'êtes vraiment. Après, ils se régalent de vos ennuis. Ce sont des vautours.
- Ah oui ? Et vous les évitez comment, les vautours ?
Luz hausse les épaules.
- Comme vous. Je fais semblant d'aller bien. Dès que vous allez bien, vous n'intéressez plus personne. J'ai une paix royale.
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Videos de Patrick Bauwen (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patrick Bauwen
3 bonnes raisons de lire La Nuit de L?Ogre, par son auteur Patrick Bauwen !
Le dernier thriller de Patrick Bauwen est sorti le 9 mai 2018 aux éditions Albin Michel.
La Nuit de l?Ogre est le sixième thriller de Patrick Bauwen, écrivain et médecin urgentiste dont le premier roman, L??il de Caine (2007) a été récompensé du prix Polar des lecteurs du Livre de Poche. Fort du succès de sa première série "Paul Becker" (Monster, Les Fantômes d?Eden), Patrick Bauwen entame une nouvelle série autour de "Chris Kovac" avec le jour du Chien, prix polar Babelio 2017 et La Nuit de l?Ogre, sorti ce 9 mai 2018.
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