AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782707302182
97 pages
Éditeur : Editions de Minuit (31/10/1995)

Note moyenne : 4/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Qui est donc cette femme en haillons qui pas à pas arpente la scène en "ressassant tout ça"? On peut croire tout d'abord qu'elle se nomme May et qu'elle dialogue avec sa mère mourante dont la voix provient d'une pièce voisine. Mais ce n'est peut-être pas seulement de cela qu'il s'agit. Samuel Beckett, usant de noms miroirs en anagrammes, brouille les pistes. May serait-elle de fait cette Amy qu'elle évoque? Est-ce la mère qui se nomme Amy, qui elle aussi va et vient... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

critiques presse (1)
Actualitte   27 juillet 2017
Il y a du Bartleby en lui, mais un Bartleby contemplatif et consentant, passif aussi comme les grands antihéros littéraires du XXe siècle : Bardamu, Roquentin, Meursault... ou encore le Bérenger de Ionesco.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
CosaqueCosaque   08 septembre 2015
A : On t'écoute.

B : Qu'il saute.

A : Quand?

B : Tout de suite.

A : D'où?

B : D'ici ça ira. Trois mètres trois mètres et demi par étage, ça en fait bien vingt-cinq.

Un temps

A : Et moi qui ne nous croyais qu'au sixième. (Un temps) Il ne risque rien ?

B : Il n'a qu'à tomber sur le cul, comme il a vécu. La colonne pète et les tripes explosent.

Un temps. A se lève, va à la fenêtre, se penche dehors, regarde en bas. Un temps. Il se redresse, regarde le ciel. Un temps. Il regagne sa place.

FRAGMENT DE THÉÂTRE II
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
CosaqueCosaque   27 novembre 2014
POCHADE RADIOPHONIQUE

[...]
A : Cette larme, mademoiselle, vous vous rappelez ?
D : Oh oui, monsieur. Nettement.
A (Inquiet) : Ce n'est peut-être pas la première ?
D : Mon Dieu, non, monsieur, quelle Drôle d'idée !
A (Déçu) : C'est bien ce que je craignais.
D :L'hiver dernier, tenez, il en a eu plusieurs, vous ne vous rappelez pas?
A : L'hiver dernier ! Mais, chère mademoiselle, je ne me rappelle pas hier, il est tombé dans le trou avec les premier baisers. L'hiver dernier ! ( Un temps. Bas, ému) Mademoiselle.
D (Bas) : Monsieur.
[...]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
CosaqueCosaque   08 septembre 2015
A : Quand je pars je ne sais pas, et quand j'arrive je ne sais pas, et pendant que je suis là je ne sais pas, s'il fait jour ou s'il fait nuit.

B : Vous n'avez pas toujours été ainsi. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Les femmes? Le jeu? Dieu ?

A : J'ai toujours été ainsi.

B : Allons !

A (violemment) : J'ai toujours été ainsi. Accroupi dans le noir, grattant ma vieille rengaine aux quatre vents !

B ( violemment ) : Nous avons eu nos femmes, non? Vous la vôtre pour vous conduire par la main et moi la mienne pour me sortir du fauteuil le soir et pour m'y remettre le matin et pour me pousser jusqu'au coin de la rue quand je devenais fou. Non?

FRAGMENT DE THÉÂTRE I
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10

Videos de Samuel Beckett (115) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Samuel Beckett
Samuel Beckett : Oh les beaux jours avec Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault (1964 / France Culture). Photo de Samuel Beckett © Reg Lancaster / Getty Images. Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud dans “Oh les beaux jours” en 1967 • Crédits : Buhs/Remmler/ullstein - Getty Images. Présentation par André Saudemont. Mise en scène : Roger Blin. En 1964, France Culture proposait une captation de la pièce de Samuel Beckett “Oh les beaux jours” créée par Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault dans une mise en scène de Roger Blin, et jouée sur la scène du Théâtre de l'Odéon. Il s'agissait de la première mise en scène de cette pièce écrite en 1961 par Beckett. Diffusion sur France Culture le 16 février 1964. Présentation de la pièce : Au milieu d’un paysage de désert brûlé, une sonnerie stridente retentit. Winnie se réveille et vaque à ses occupations sous le soleil du zénith. Elle a le corps enterré dans le sable jusqu’au-dessus de la taille puis jusqu’au cou. Bien qu’absorbée progressivement par la terre, elle se sent légère et feint d’ignorer son ensablement. Avec une innocence gracieuse, elle prie, se prépare, discourt, fredonne, se plaint, se remémore des bribes de souvenirs, et fait l’inventaire de son sac et de ses objets familiers. Elle s’adresse à son tendre ami Willie, que l’on aperçoit à peine et qui pousse de temps en temps quelques grognements. Winnie s’accommode de son malheur avec grâce et joue à s’imaginer qu’elle vit de beaux jours. http://www.theatre-traduction.net/tex....
Source : France Culture
+ Lire la suite
Dans la catégorie : Littérature dramatiqueVoir plus
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature des langues romanes. Littéraure française>Littérature dramatique (842)
autres livres classés : absurdeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

En attendant Godot, on répond à ce quiz

En quelle année cette pièce a t-elle été publiée ?

1948
1952
1956
1968

10 questions
251 lecteurs ont répondu
Thème : En attendant Godot de Samuel BeckettCréer un quiz sur ce livre